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Comme nous le faisons pour certains articles (comme par exemple pour les les dossiers hardware), nous vous proposons un "chapitrage" afin d'accéder directement au contenu que vous voulez lire. Car nous avons voulu être le plus exhaustif possible, ce qui a forcément rendu cet article relativement long. Bien sûr on espère que vous lirez tout, mais dans le cas d'une lecture morcelée, vous accéderez plus facilement à l'endroit où vous vous êtes arrêté(e). Nous espérons que ce test mis à jour (à l'origine il datait de 2015, il a été "updaté" en 2021) vous plaira. ^__^
01 - Introduction
02 - Metro 2033 Redux
03 - Metro Last Light Redux
04 - Metro Last Light : Les DLCs
05 - Conclusion

Ce n'est un secret pour personne, les développeurs sont en manque d'idées neuves et les investisseurs sont en plus très frileux quand il s'agit de sortir le chéquier en vue de financer une nouvelle licence. Résultat, depuis quelques années déjà, tous y vont de leurs compilations HD. Ça a commencé sur PS3 et Xbox 360, qui remettaient au gout du jour les gloires des jeux PS2 et Xbox première du nom. Etant donné que, malgré la qualité parfois médiocre de ces portages, les ventes furent satisfaisantes, finalement le phénomène s'est amplifié et déborde aujourd'hui sur les consoles (et PC) de la génération suivante. Si la conjoncture fait qu'on peut comprendre "pourquoi" de telles compilations sortent, il faut dire qu'elles sont désormais abondantes et finalement les nouvelles IP se font cruellement attendre car c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures il parait... Bref, le studio 4A Games, formés d'anciens développeurs ayant travaillés sur S.T.A.L.K.E.R, ont sortis en mars 2010 Metro 2033, un FPS à tendance survival-horror, inspiré du livre éponyme écrit par Dmitry Glukhovsky (il écrira ensuite Metro 2034 et Metro 2035). En mai 2013, le studio sort Metro : Last Light, qui signe la suite directe de l'épisode 2033 mais aussi la fin de l'épopée d'Artyum, le héros de la licence. Quant à Metro Redux, c'est la compilation de Metro 2033 Redux et de Metro Last Light Redux. Le "suffixe Redux" remplace tout simplement le "HD" d'autrefois, signifiant que le jeu a été graphiquement revu à la hausse. Vendu séparément sur PSN, XLA et Steam, chaque épisode coute 20€ pièce, mais on peut aussi acheter l'ensemble pour 40€, soit en dématérialisé soit au format disque.

Comme évoqué, 
Le scénario est excellent... bien que la mise en scène manque un peu de punch Metro 2033 Redux est la version liftée d'un Metro 2033 initialement sorti en mars 2010 sur Xbox 360 et PC (et non, pas de version PS3). Dans les 2 jeux Metro, on incarne un héros semi-aphone du nom d'Artyum (un patronyme à couché dehors pour les pays occidentaux), qui aura l'étrange faculté d'écrire ses mémoires et autres pensées, dans des carnets qu'on récupérera manuellement au cours de l'aventure. Etrange procédé pas vrai ? Car si le gars nous fait le plaisir de nous faire entendre sa voix lors des chargements (qui sont relativement courts), tout au long du jeu il ne pipera pas un mot. Quant à l'histoire, inspirée du roman du même nom, elle est passionnante bien que mise en scène de façon assez pataude : du texte à lire, quelques cut-scènes, quelques flashbacks étranges... on sent bien que le fond du scénario est excellent mais que les développeurs ne s'en servent pas assez. En clair, ça fait l'affaire mais ça aurait pu aller bien plus loin. Le gameplay de Metro 2033 est un peu hybride. La vue est au format FPS mais le jeu lorgne beaucoup sur le survival-horror et sur l'infiltration. En effet, la "survie" n'est pas un vague mot dans ce jeu-là et il faudra réellement se battre pour s'en sortir vivant. De même, certains passages nécessitent de la discrétion, bien que l'IA soit un peu abrutie par moment et nous gâche le plaisir de jouer les Solid Snake. Vivant dans un monde ravagé par un holocauste nucléaire, l'aventure se déroule principalement dans les sous-terrains de Moscou et certaines zones, comme les extérieurs, nécessitent qu'on porte un masque à gaz, dont on changera les cartouches au besoin. Ainsi le jeu impose un minimum d'exploration afin de récupérer (sur les cadavres ou dans des caisses) des munitions, de nouvelles armes, des filtres, des kits de soins ou des munitions spéciales. L'une des originalités de Metro c'est de proposé un marchandising basé sur les balles : les munitions de 5.45 neuves servent de monnaie d'échange. Elles peuvent également servir de munitions classiques, bien plus performantes que les autres, mais tirer avec sa thune, fait qu'on y réfléchit à 2 fois.
Avec l'argent amassé, 
La réalisation a été admirablement mise à niveau. On est loin des HDisations laxistes de certaines rééditions on pourra s'acheter diverses babioles (grenades, couteau de lancé...) mais aussi et surtout upgrader ses pétoires (et y installer un silencieux, une lunette de visée ou une crosse de stabilisation par exemple). Tout ça c'est bien beau, ça fonctionne plutôt pas mal (même si ce n'est pas neuf) et comme évoqué en intro, les développeurs ont eu le bon gout de rendre le jeu bien plus abordable qu'il ne l'était. Sans dire qu'il est désormais facile, avec un peu de patience et au prix de quelques morts un peu agaçantes, la progression reste fluide. Seuls gros bémols : l'IA des ennemis est franchement agressives (ce qui peut plomber une avancée en furtif) et certains bugs subsistent comme ce monstre volant qui est toujours capable de nous choper alors qu'on se cache sous un abri. C'est frustrant mais y'a pire : les masques à gaz ! En effet, les cartouches de rechange sont relativement rares et chacune d'entre elle nous donne un léger sursis supplémentaire. Or si vous tombez en rade (et sans ça, c'est la mort assurée !), vous serez obligé de retourner plusieurs chapitres (et donc plusieurs heures !) en arrière, afin de mieux vous préparer à la pénurie. Le concept du masque à gaz est très bonne, mais comme vous le voyez, elle peut s'avérer très pénalisante et moi, retourner plus de 2 heures en arrière pour faire le plein et me retaper du "déjà-vu" uniquement pour ça, croyez-moi, ça m'a gonflé ! Il aurait été tout de même plus cohérent, en tant que jeu vidéo, qu'une telle mort nous donne un sursis d'au moins 5 minutes. Bref, vous êtes prévenu(e) : ayez toujours un max de cartouches dans votre inventaire, ça vous évitera ce type de problèmes. Artyom porte 3 armes sur lui, il peut les échanger avec n'importe autre cracheuse-de-plomb laissée à l'abandon et il a "l'intelligence" de vider les munitions des pétoires qu'il laisse derrière lui.
Le jeu sauvegarde 
Le doublage est bon, mais chaque voix est appliquée à un nombre impensable de PNJs ! très souvent (en version 1.0 c'était à chaque ennemi tué ou toile d'araignée brûlée... pourquoi faire ? heureusement de récentes mises à jour ont réglé le problème) mais seuls les véritables checkpoints sont pris en compte. D'ailleurs le système de soins est à 2 vitesses : notre héros moscovite guérit tout seul de ses blessures mais c'est long, et il a aussi des medikits à effet immédiat, mais en petit nombre. Côté bande-son, les bruitages sont tout à fait corrects. On aurait aimé des armes plus dynamiques mais dans l'ensemble, ça fait l'affaire. Les musiques sont souvent sporadiques mais somptueuses. A base de guitare sèche et autre mélopée, on ressent toute la désolation qui résulte d'une vie passée dans un métro sombre, humide, perdu au milieu d'un monde dévasté par la folie des hommes. Par contre le jeu accuse un gros souci au niveau du doublage. Si les bugs ont été corrigés et qu'on profite d'un gros effort sur la synchro labiale (ce que peu de jeux font, finalement), il faut savoir que le titre n'a eu qu'une poignée de doubleurs pour interpréter tous les PNJs qu'on croise. Résultat : déjà que tous se ressemblent, ils ont en plus, tous la même voix !! Enfin la partie graphique a fait un considérable bon en avant. Utilisant toujours le moteur maison (le 4A Engine), les textures sont fines, les éclairages sont nettement mieux gérés, les modélisations sont détaillées, les effets de particules sont précis et les décors sont souvent superbes (surtout en extérieur). Il n'y a pas à dire, pour une fois la refonte graphique se fait bien sentir et elle apporte un vrai plus au jeu et à l'expérience. Bien entendu ce premier volume accuse un peu son âge avec des enchevêtrements de sprites (rares mais toujours aussi surprenants) ou encore des animations très robotisées. Mais une fois n'est pas coutume, l'actualisation des graphismes a nécessité un gros travail pour les développeurs, et le résultat est là : Metro 2033 est un superbe titre qui s'offre ici une seconde jeunesse.
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Metro 2033 Redux
Note est exactement comme je l'espérais. Avec son scénario prenant, sa forte ambiance de désolation, ses musiques discrètes mais souvent superbes, et surtout sa toute nouvelle robe graphique qui a fait un notable bond en avant (synchro labiale, de belles textures, des décors somptueux, des éclairages ciselés), j'ai littéralement redécouvert le jeu. Et comme les développeurs ont eu le bon gout de réajuster la difficulté (qui était à l'origine trop corsée), je dois avouer préférer cette version à celle de 2010 ! L'aventure n'est pas vraiment flippante, mais son atmosphère est oppressante, inquiétante, il plane sans cesse un sentiment de danger et on est toujours sur nos gardes. Ici se situe l'un des grands charmes du titre. Alors bien sûr on n'est pas à l'abri d'un bug ou d'un pic de difficulté où il faut apprendre le tronçon de niveau par cœur pour espérer s'en sortir (ou encore le coup assez sadique du masque à gaz où si on n'a pas de bonnes réserves, il faut reprendre une vieille sauvegarde de plusieurs heures… frustrant !), cependant, si son gameplay n'a rien d'original, il le fait avec beaucoup de finesse. Tantôt axé sur l'action brute de décoffrage, tantôt orienté vers l'infiltration (avec une arme à silencieux on réalise des headshots, on éteint les lumières, on marche accroupi... quel plaisir de jouer les Sam Fisher de temps en temps ^^), le jeu se veut aussi narratif et même contemplatif par moment. Certes il ne fait rien à la perfection, mais il essaie avec beaucoup de tenue et ça lui donne un charme sans équivalent. Metro 2033 reprend du service et cette édition Redux remet au gout du jour un titre qui était déjà bon. Désormais, il est encore meilleur. |

Metro : Last Light 
L'histoire ne suit plus celle des livres mais fait admirablement suite au premier opus est sorti 3 ans et 2 mois après un premier opus certes imparfait, mais qui aura marqué son temps. Résultat, cette suite directe était attendue au tournant, malgré une petite inquiétude de redite. Et il faut le dire, dans cette édition Redux, comme l'interface, le gameplay, les armes et les graphismes ont été unifiés au maximum, c'est vrai, on a vraiment l'impression de jouer au même jeu, ce qui conforte par la même, sa position de suite directe. Nous retrouvons donc Artyom, un an après la fin (de l'histoire) de Metro 2033. Le bunker de D6 est devenu un refuge et notre héros, qui pensait avoir sauvé l'humanité, est devenu Rangers (un haut rang) mais doute de plus en plus de son acte final. On retrouve quelques têtes connues (comme Oulman, Melnik ou Kahn, qui ont le bon gout d'avoir le même visage) mais aussi et surtout un Sombre, l'une des entités censées être décimées. Artyom part donc en chasse de ce dernier spécimen mais va très vite comprendre que son geste aura eu de très lourdes conséquences. Parti à la chasse du Sombre dans son repère, sa ruche, il va véritablement prendre conscience que les apparences sont parfois trompeuses et que certains alliés, n'en sont pas. Cette fois, 4A Games ne s'est pas inspiré du livre Metro 2033 ou de ses suites (Metro 2034 et 2035), le scénario a été cousu main par les scénaristes, tout en s'inspirant du travail de Dmitry Glukhovsky. On note d'ailleurs que la mise en scène est légèrement plus travaillée : il y a plus de cut-scènes (en vue à la première personne) et on retrouve même quelques vidéos en images de synthèses, afin de retranscrire les cinématiques les plus complexes. J'ajouterai que si le scénario peut s'avérer un peu sous-exploité, il est également nettement plus fouillé que précédemment. Les modélisations sont plus ou moins du même acabit que dans Metro 2033, à savoir que les hommes sont bien détaillés.
Il y a également 
Les 2 épisodes profitent d'une même difficulté, du même gameplay et de la même interface. Malgré un petit gout de redite, c'est vraiment agréable plus de femmes (qui étaient autrefois extrêmement rares) mais visiblement chez 4A Games on n'est pas très fan de la gent féminine car elles sont toutes super moches ! Anna est peut-être un cas à part (et encore), mais les modélisations restent globalement très laides. De même et ce, de façon globale, les expressions faciales sont au niveau zéro et la sympathique synchro labiale qui sévit admirablement sur le Metro 2033 Redux, est ici moins performante. Les lèvres font des mouvements un peu étranges, souvent pincées (mais cette synchro reste de toute façon meilleure que dans la plupart des jeux de la même époque c'est donc une fausse critique). Enfin les animations sont toujours aussi peu réalistes, car elles sont extrêmement raides. Comme quoi, la Motion-Capture de certains titres, si prisée ces dernières années, ne sert pas à rien. De son côté, le doublage profite d'un plus grand nombre de doubleurs, mais n'échappe pas aux redites. Certes c'est un peu moins prononcé que dans Metro 2033 mais ça reste malgré tout assez gênant. Cependant, dans son intégralité, le doublage est de meilleure qualité, pas spécialement pour les personnages principaux (qui était déjà bien doublés), plutôt pour tous les autres (les mercenaires, les marchands, les PNJs qui parlent entre eux). Dans un souci d'uniformité, Metro Last Light Redux profite donc de la même interface (le même HUD) que le 2033 Redux, ainsi que du même gameplay. On dispose des mêmes options et des mêmes modes de difficulté, à ceci près que Last Light était déjà bien équilibré à l'époque (rien à voir avec le 2033 qu'il fallait absolument revoir à ce niveau-là). Artyom a la même voix (celle de Cyrille Monge), il nous fait son mini-briefing à chaque loading et on dénichera toujours ces absurdes carnets de voyage, tout au long de l'aventure.
Heureusement, 
2033 et Last Light alternent admirablement l'exploration, l'action et l'infiltration. Même si ce n'est pas neuf, avec son ambiance très particulière, les jeux Metro imposent ainsi une recette savoureuse on retrouve aussi (et non sans plaisir) cette alternance d'exploration, d'action et d'infiltration. Une infiltration qui d'ailleurs, est plus mise en avant. Si l'IA nous gâche toujours un peu le jeu, car soit les ennemis nous repèrent vraiment trop rapidement, soit ils ne voient absolument rien (!), il faut reconnaitre que cette alternance joue toujours en faveur du titre. D'ailleurs on peut désormais s'approcher d'un ennemi discrètement, soit pour l'assommer, pour le "one shoter". De même, Last Light apporte quelques petits plus comme une aide à la visée plus efficace, des ennemis moins résistants (ou des armes plus efficaces, au choix), un indicateur de visibilité (Splinter Cell ?), une lampe plus stable et une batterie qui dure plus longtemps. Le jeu étant plus récent, la refonte graphique est moins impressionnante que dans le 2033 Redux. Je ne reviens pas sur la qualité des modélisations, mais il faut une fois de plus souligner l'excellence des décors. Le jeu est vraiment très beau, tant pour des extérieurs magnifiques, que des intérieurs hyper glauques et anxiogènes. Une fois de plus, les effets de particules ou d'éclairages, méritent toute notre attention, les textures sont finement détaillées et le framerate est imperturbable. En clair, c'est là aussi du bon travail : une qualité graphique qui souligne admirablement la lourdeur de l'ambiance. Enfin les bruitages sont quasiment les mêmes mais les musiques aux mélopées envoutantes se font étrangement plus rares. C'est un peu dommage.
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Metro : Last Light Redux
Note possède sensiblement la même durée de vie que Metro 2033 Redux. Avec sa difficulté originellement bien adaptée, les développeurs n'ont pas eu à rogner les angles pour adapter ce titre, qui reprend le HUD et le gameplay commun à la duologie. Certes en jouant aux 2 aventures à la suite, on peut avoir un sentiment de redite mais à l'origine, il faut savoir que plus de 3 ans séparaient les 2 jeux. Faisant suite directe au premier opus, et sans suivre fidèlement le scénario des livres, Last Light apporte une histoire intéressante et finement menée (même si elle aurait pu aller bien plus loin). La mise en scène est de meilleure qualité, l'alternance de gameplays est toujours agréable et si les modélisations ou les animations ne sont toujours pas parfaits, difficile d'en dire autant sur des décors très travaillés, beaux et variés. Signant la conclusion de l'histoire débutée par Metro 2033, Last Light reste un jeu à part dans l'univers ludique (au moins autant que son prédécesseur), tant son ambiance claustrophobique est finement amenée. S'il prône l'infiltration et l'exploration avant tout, l'action n'est pas en reste et ce malgré une IA toujours en demi-teinte. Malgré tout, on parle ici d'un FPS à plusieurs visages, bien loin des Call of Duty et autre Battlefield qui s'arrachent par millions d'exemplaires. Comme quoi, les joueurs ne regardent pas toujours dans la bonne direction pour voir les bons jeux... |

Metro : Last Light s'était paré, entre juillet et septembre 2013, de 4 packs de DLCs, d'où l'intérêt d'un Season Pass. Autrefois nommés Chronicles Pack, Developer Pack, Faction Pack et Tower Pack, ces contenus sont présents sur le disque de cette édition Redux. Pour y accéder, il faut se rendre dans le menu "chapitres" et activer le sous-menu "nouvelles missions". Chaque pack contenait autrefois plusieurs contenus, mais désormais le contenu est dégroupé. On retrouve donc le copieux menu suivant : Section Lourde, Kshatriya, Equipe de Tireurs d'Elite, Le Pack Tour, Repaire d'Araignées, Pack Developpeur, Pavel, Kahn et Anna. Je vais donc succinctement évoquer chacun d'eux.







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Maintenant que Metro 2033
Note a été revu et corrigé (surtout au niveau de la difficulté) je dois admettre que j'ai une affection toute particulière pour ces 2 jeux. Si autrefois je n'ai réellement apprécié que le Last Light, aujourd'hui j'ai véritablement redécouvert ces 2 titres qui, avouons-le, auront marqué nos plaisirs ludiques d'une empreinte unique. C'est sans doute ça, la magie d'un jeu venu de l'Est. Bien entendu, cette compilation n'est pas parfaite. A l'image du premier Bioshock, les jeux Metro sont dépourvus de modes multi-joueurs (personnellement je m'en fous, mais certains trouvent que c'est un défaut rédhibitoire) et après avoir fini le 2033, on peut trouver que Last Light fait dans la redite. La mise en scène et l'écriture sont correctes mais auraient pu être d'un bien meilleur niveau, les modélisations sont aussi détaillées que moches... bref, les jeux Metro n'ont jamais fait parti du top technique, du moins de ce côté-là. Malgré tout, il ne faut pas s'attarder uniquement sur les défauts puisque cette nouvelle édition profite (sur consoles) d'un joli affichage en 1080p à 60 fps, le Metro 2033 a été réactualisé avec beaucoup de précision (il en est même plus beau que le Last Light !), l'interface, le gameplay et la jouabilité ont été agréablement unifiés et tous les DLCs sont inclus (même si l'intérêt est certes un peu limité, ça reste malgré tout une bonne plus-value et un bon moyen de rester dans l’univers de Metro). En s'investissant dans chacun des jeux et des DLCs, on peut passer un sacré paquet d'heures sur cette remasterisation. Alors certes, pour son développeur et son éditeur, Metro Redux est encore une fois un moyen de se faire de l'argent facile, ceci dit il n'est pas le premier et ne sera pas le dernier à le faire. De plus c'est un bon moyen pour les joueurs PlayStation de découvrir un Metro 2033 absent de la ludothèque de la PS3, et qui ici, nous revient meilleur que jamais. Bref, à moins de déjà posséder ces jeux, dites-vous que Metro Redux est une excellente affaire. Pour son prix allégé, sa durée de vie est plus que satisfaisante, c'est beau (les décors, l'ambiance globale) et ce gameplay alternant les styles, est des plus agréables. Bref, c'est un bon investissement (40€ à peine) qui réunit 2 excellents jeux. |


Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
Metro 2033 Redux
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Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux
Metro : Last Light Redux