Gears of War (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2007
Développeur : Epic games
Adaptation : People Can Fly
Editeur : Epic games
Genre : TPS

Support : 1 DVD
Version testée : Française
Version logicielle : v.1.1
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Moteur graphique : Unreal Engine 3
Moteur physique : PhysX (Ageia)
Difficulté :
Multi-joueurs : 2 en coop - 8 online
Abréviation : GoW
Prix au lancement : 50€
Score des ventes : 6.2 Millions (tous supports)


Configuration recommandée :
CPU : double-coeur à 2,2Ghz
RAM : 1,5Go
VIDEO : type GeForce 7800GT avec 256Mo de VRam

Configuration de test :
CPU : AMD Phenom 9500
RAM : 2Go DDR II
VIDEO : GeForce 8800GT avec 512Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :


Aussi disponible sur :







Les sites partenaires :





_________________________________

Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)

Gears of War









Grande société parmi les maîtres, Epic Games est l'un des rois de l'action avec des titres majeurs comme la série des Unreal. Sorti en novembre 2006, tout le monde se souvient encore du très puissant Gears of War, l'un des jeux qui a donné de nouvelles lettres de noblesse à une console résolument tournée vers l’action. Pile un an plus tard, Epic Games revient sur les devants avec son "gros jeu" en ayant pris soin de donner l'adaptation PC à People Can Fly, le développeur à l'origine de Painkiller (Epic étant déjà occupé à fignoler Unreal Tournament III). Et on peut le dire de suite, le travail de People Can Fly fut excellent et Gears of War tourne parfaitement sur nos PC de guerre. Loin des vulgaires adaptations comme Capcom a su nous lâcher avec son non-moins impressionnant mais toujours "consoleux" Lost Planet, ici on jurerait un jeu prévu pour le PC tant la maniabilité au clavier/souris s'avère efficace et l'adaptation respecte nos machines à 2000€. Retour sur cette super production qui prouve une fois de plus le talent d'Epic et la grande qualité de son Unreal Engine III.


Développement scénaristique

Scénario : cliquez pour ouvrir

Entre nous,
Les vidéos sont superbes mais le scénario est sérieusement léger
le scénario est léger, très léger même. Ca sent le muscle, l'action brute, l'adrénaline, la testostérone, bref ne cherchez pas la finesse. Y'a qu'à voir la plupart des protagonistes du jeu, d'énormes bestiaux gavés aux hormones et rien dans la cervelle. En plus on nous lâche dans la guerre contre les Locustes sans savoir pourquoi, ni d'où ils sortent, ni se qu'ils veulent. J'ai attendu tout le long du jeu qu'on m'en dise plus, mais rien ! C'est sérieusement frustrant mais ça a au moins un avantage, c'est de nous lâcher en pleine guerre de suite, sans passer par 4 chemins. Ainsi, même si on ne se sent pas tout de suite investi par le scénario, on entre immédiatement dans le vif du sujet. D'ailleurs le peu de données dont on dispose au début du jeu, laisse place à la surprise lorsqu'on tombe nez-à-nez avec une de ces saloperies de Locuste, qui sont grave moches. Malgré tout, je déplore le peu de développement scénaristique et si la note n'est pas plus basse, c'est pour récompenser des cut-scènes complètement énormes. Toujours nerveuses, elles ne brisent pas le fil de l'action et finalement, il ne leur manquerait presque que des QTE pour être en phase avec leur temps. Ce n'est pas un reproche, ce fut un choix de la part d'Epic et je le respecte (certains jeux comme Jericho ont introduit les QTE mais elles sont plus chiantes qu'autre chose). "Filmées" presque comme un documentaire (je dis bien presque), les scènes n'ont pour seul défaut que des mouvements de caméra parfois trop rapides, incessants et à la longue, un peu pénibles. D'accord ça dynamise la scène mais quand même, sur grand écran c'est un peu gênant. N'empêche que certaines d'entre elles (comme celle où on découvre RAAM) sont superbement réalisées (toutes sur la base du moteur graphique pour pérenniser l'aspect visuel), avec comme petit bonus une synchro labiale trop rarement respectée de nos jours. La fin est assez sympa et laisse évidemment la porte ouverte à une suite.


Jouabilité & Gameplay

Cette version PC
Gears of War est le premier jeu a instaurer avec autant d'efficacité, la mise à couvert
dispose de 5 chapitres solos supplémentaires, de nouveaux succès, un mode multi-joueurs inédit, un éditeur de cartes et tous les contenus additionnels diffusés sur le Xbox Live depuis la sortie de l'opus X360. En somme, la durée de vie est bien plus longue que sur Xbox 360, me laissant interrogatif puisque j'ai déjà torché cette version allongée en moins de 9 heures. Malgré tout, Gears of War c'est le pied total, des montées d'adrénaline non-stop, de l'action, des explosions de tous les côtés et tout ça avec une jouabilité quasi sans faille. Au tout début du jeu, on nous propose un léger didacticiel (qu'on peut passer si on est déjà rôdé) juste avant de nous planter le décor : action-action-action !! Autant dire qu'en général, après 3 heures de jeu, on est crevé tant la tension est constamment à son plus haut niveau, ne laissant aucun répit au joueur. Gears of War est un TPS où on voit son personnage de dos. Construit comme un FPS, le choix de voir son personnage est cautionné par le fait que la mise à couvert est obligatoire. Se faisant de façon instinctive (soit 2 fois une touche de direction soit on assigne une touche spéciale), on peut même changer de place ou se trouver une autre planque avec une facilité déconcertante. D'accord des fois Marcus se goure complètement de sens ou fait des mouvements erratiques mais ça reste très rare. Faut dire que n'importe quel élément du décor peut servir de couverture. Du canapé à un mur, d'un transformateur à une voiture, d'un meuble à une statue... impossible de rester à découvert bien longtemps (attention tout de même car certains éléments peuvent être détruits). Et si on ne le fait pas, c'est la mort assurée ! Car Gears of War, sous ces airs bourrins, est un jeu plus fin qu'il n'y parait. En quelques touches on a l'essentiel de la jouabilité sous les mains et avec ça, on fera presque ce qu'on veut de son personnage, notamment avec 2 touches principales : utiliser et action contextuelle. L'une sert à se mettre à couvert, à enjamber un muret ou à changer de place, l'autre sert à toutes les actions type interrupteur ou ramassage de munitions. Sous le feu nourri des ennemis, on peut aussi faire 2 fois haut, pour voir son personnage courir comme un dératé avec une caméra tremblante placée au raz du sol. Le résultat est sensationnel, on se croirait en pleine guerre Irakienne où des journalistes flippés cherchent à se mettre à l'abri. C'est d'ailleurs le but de la manoeuvre.


Dans certains passages,
On affronte pas directement ce genre de monstres titanesques, sauf...
on pourra aussi donner quelques ordres simples : cesser le feu (ça aucun intérêt d'ordonner ça mais bon), attaquer ou se regrouper. Par contre, il sera impossible de sortir des sentiers battus. Certes la plupart des espaces de combats sont suffisamment vastes mais impossible de se promener où on veut. L'exploration se limite alors à chercher les médailles des disparus et à trouver des munitions. En contre-partie, Gears of War nous laisse de temps en temps le choix : prendre à gauche ou à droite. En résulte des décors différents et/ou des scènes différentes, même si au final, on retrouve toujours la même destination. Côté Intelligence Artificielle, c'est couci-couça. Celle des ennemis est rudimentaire (pour ne pas dire idiote) et celle qui gère nos coéquipiers (car on ne sera jamais seul), si elle est d'un autre niveau, nous fera de belles boulettes. Le pire d'entre toutes c'est Dom' qui nous passe devant alors qu'on arrose copieusement, ou alors qui va constamment au charbon et se fait cramer une fois sur 2. En -easy-, si notre coéquipier se fait défoncer c'est pas bien grave, auquel cas on peut le réanimer (juste en le touchant, c'est hyper réaliste), soit attendre d'avoir tuer tout le monde et dans ce cas, il se relève tout seul (là aussi c'est vachement réaliste mais au moins on a le choix). Mais dans un autre niveau de difficulté, il en sera tout autre. Si on ne va pas à son secours, la partie se termine. Dans les 2 cas, il est préférable de lui porter secours (en faisant simplement touche action) afin de le remettre sur pieds. En parlant de PNJs, le jeu accuse aussi quelques erreurs de conception. Epic s'est arrangé la sauce à sa convenance, ce qui fait qu'on retrouve parfois son coéquipier devant, alors qu'il était derrière (ça spawn à tout va). Mais le pire de tous c'est Jack (le robot sentinelle qui nous aide par moment), lui il se permet d'apparaitre et de disparaitre sous nos yeux ! Du grand n'importe quoi ! L'ATH (indications visuelles) est réduit au minimum syndical (armement), les indications de santé passant par la dégradation de l'image. Rien d'original de nos jours mais une fois encore, avec la mise à couvert, Gears of War a été l'un des pioniers du genre.


Notre balourd
Couper un ennemi en 2 reste un grand moment de bonheur...
ne possède pas de viseur, sauf en cas de zoom. Il faudra donc apprendre à viser sans, ou simplement passer en visée à l'épaule (ce que Resident Evil 4 a démocratisé... on ne peut pas tout inventer). Pour ce qui est de l'armement, science-fiction oblige, nous avons quelques pétoires futuristes au design bien étudié. Marcus peut porter 2 fusils différents (pompe, assaut, sniper, lance-missiles, arbalète à carreaux explosifs), un flingue (normal ou magnum), des grenades et utiliser les armes fixes (les troïkas). Je reviens sur le fusil d'assaut, la Lanzor, qui a une attaque de mêlée composée d'une tronçonneuse (!). C'est pratique pour le corps à corps même si c'est pas toujours simple à placer. Le système de visée de l'arbalète par tension progressive est original et le système de visée des grenades (avec arc de lancé) est très efficace. On notera quand même que le pompe et la Lanzor restent (à mes yeux) les armes les plus polyvalentes et les plus efficaces du jeu. Gears of War propose aussi un système de rechargement avancé. Si on represse la touche "reload" dans un temps précis, Marcus recharge plus vite et peut même avoir un bonus de puissance. Si on rate, l'arme mime l'enrayement et on recharge plus lentement que d'accoutumée. Il y a aussi le rayon de l'aube, sorte de viseur pour canon à ions qui tire via satellite et où on désigne seulement la cible. Dommage qu'on ne puisse s'en servir que dans des passages bien précis. Malgré son aspect redondant (se mettre à couvert, tirer, continuer...) Epic a cherché à varier au maximum son jeu. Outre les décors, les situations aussi sont très changeantes, ce qui fait qu'on ne se lasse pas. Gears of War multiplie les scènes originales comme le combat contre les Berserkers où il ne sert à rien de leur tirer dessus directement ou la conduite d'un véhicule, lors d'une unique et courte cession (ce passage est d'ailleurs très simple sur console mais moins évident sur PC où on n'a pas de déplacement "progressif"). Il y a aussi quelques affrontements épiques contre des monstres gigantesques où généralement il faut trouver la faille. Et niveau difficulté, le développeur américain a trouvé le dosage parfait. On meurt quelques fois mais on ne reste jamais bloqué longtemps (il suffit de trouver l'art et la manière). Donc terminer l'aventure n'est pas un cauchemar. Enfin l'intérêt du jeu peut être agrémenté d'un cran si on joue à 2 en coop (encore fois, c'est Gears of War qui a lancé "le mouvement").


L'image

La première
L'Unreal Engine III nous dévoile des graphismes de toute beauté !
chose qui fait plaisir dans ce jeu, c'est qu'on a droit à un vrai menu PC et non une vulgaire adaptation du menu 360 (hormis le Windows Live mais ça on s'en fout). Ca fait plaisir de ne pas prendre le joueur PC pour un gamer Xbox de seconde zone. En version 1.0, j'ai eu droit à quelques plantages, ce que le patch 1.1 a réglé expressément. Graphiquement, Gears of War est complètement énorme !! L'image a été travaillée pour tirer 100% des capacités du moteur graphique et le résultat est là : ça envoie sévère ! On débarque dans cet holocauste où tout est détruit, nous dévoilant une ancienne architecture très poussée, oscillant par moment entre le gothique et le futuriste. Véritable claque graphique, l'Unreal Engine III prouve une fois encore toute sa puissance et nous dévoile un jeu monstrueusement beau. Gears of War abuse de couleurs tristes, mornes et beaucoup de grisaille. Evidemment c'est un choix artistique, posant une ambiance de guerre perdue d'avance, de désolation ambiante. On a bien sûr droit à diverses anicroches : quelques saccades, des ralentissements et quelques bugs qui prêtent à sourire comme les chargeurs qui restent coincés dans le décor ou encore un Locuste qui a réussi à me découper à la tronçonneuse à travers un mur (!). Egalement le jeu accuse un sang qui ne ressemble à rien (on dirait de la purée de tomate luisante) et quelques popups mais rien de bien méchant, c'est surtout dû au moteur graphique qui superpose les couches de textures. C'est l'effet de bokeh (flou sur les objets lointains), qui offre une dégradation progressive assez bien gérée et cherche à ne pas surcharger le moteur 3D. Nos héros du jour sentent bon l'hormone du mâle en rut, le balèze, le caïd body-buildé avec bien sûr la voix rauque et le pois-chiche dans la cervelle qui vont avec.


Même s'ils sont
People Can Fly a bien planché sur sa conversion puisque Gears of War est encore plus beau sur PC !!
un peu patauds, entre autre à cause de leur armure, ils sont aussi parfaitement modélisés, notamment pour les visages. Grâce à FaceFX, Epic a créé des visages très réalistes et expressifs. Les cut-scènes en sont que plus vivantes, d'ailleurs elles ont été crées offline avec le moteur du jeu et on ne voit pas la différence avec le jeu lui-même, donnant à l'aventure une certaine continuité. Carrément violentes par moment, elles s'offrent en plus de superbes ralentis. D'ailleurs, ces scènes-là sont aussi dynamiques que le jeu lui-même, c'est donc dire si elles sont rythmées. Pour la gestion de la physique, People Can Fly a cette fois opté pour le PhysX d'Ageia (qui remplace Havok). On regrettera juste qu'il soit si peu utilisé car pas grand chose sera destructible. A l'image d'un Lost Planet, autre TPS impressionnant (Capcom), on affrontera quelques monstres bien énormes comme il faut. Les premiers bestiaux font déjà leur bout d'effet mais lorsqu'on doit affronter un monstre haut comme un immeuble, seul avec sa pétoire (comprenez sans rayon de l'aube), croyez-moi on la ramène moins fort. Sinon dans la surenchère graphique qu'il propose, Gears of War est passé maître dans l'explosion de rétine. Le moteur graphique affiche fièrement ses attributs, les moins bons (petit aliasing, effet de grain) et surtout les meilleurs : textures hallucinantes de détails, superbe gestion des particules et des décors de toute beauté. Si au début du jeu on ne se rend pas bien compte de la puissance visuelle (même si on apprécie déjà des loadings très courts), une fois le passage en voiture réussi, c'est l'éclatage d'oeil ! La qualité du bestiaire ennemi, la forêt sous une pluie battante, les cavernes avec leur lave ou encore le train avec son ciel bariolé par les Locustes : c'est MA-GNI-FI-QUE !!


Le son

La musique
Bruitages et doublage sont d'une qualité quasi irréprochable
du jeu a été composée par Kevin Riepl à qui l'on doit notamment les musiques des Unreal Tournament. Un peu discrète par moment, elle est généralement dans le ton, laissant le joueur apprécier son aventure comme un film d'action particulièrement travaillé. Tout ça pour dire que le jeu, s'il est fort impressionnant graphiquement, ne fait pas l'impasse sur un son de qualité. Chargé à mort, les balles sifflent de partout, les explosions vont bon train, le tout fournissant un certain vacarme guerrier fort appréciable. Autant dire que l'ambiance est de mise. Et s'il est vrai que la Lanzor ne génère pas un son énergique (on croirait un fusil en plastique), le reste est nettement plus puissant. Le pompe notamment fait un beau bruit, et les explosions portent bien leur nom. Enfin, le doublage est tout en Français et prouve à tous les détracteurs de VF que nous avons nous aussi de très bons doubleurs, faisant ainsi la nique à tous ces adorateurs de VO bien chiantes auxquelles il faut se farcir leur saleté de sous-titres. Pour en arriver à une telle qualité, Epic s'est entouré, entre autre, de la crème à voix rauque française. On retrouve José Luccioni pour la voix de Fénix (généralement il double Al Pacino et on l'a déjà entendu dans Kane & Lynch, Uncharted, STALKER ou encore DOOM 3), Thierry Mercier (déjà entendu dans Turok, KILLZONE 2 ou Rainbow Six VEGAS 2), Antoine Tomé (Quake 4, Mirror's Edge, Mass Effect), Suzanne Sindberg (Beyond Good & Evil, Dragon Age Origins) et Gérard Surugue (Jak & Daxter, Oblivion). Que du gros linge, que du lourd ! Et pour ce qui est des Locustes, ils ont une voix franchement flippante. La qualité est donc au rendez-vous (mis à part quelques phrases un peu débiles) et c'est une vengeance personnelle très agréable que je sirote comme un nectar.


Note générale

Si à l'instar d'un Resident Evil 4, la progression est linéaire et très scriptée, elle est aussi tellement intense qu'on en ressort lessivé et furieusement satisfait. Les mots d'ordres sont "action et à couvert". En effet, ça pulse à mort, le jeu ne laissant aucun répit et se mettre à couvert n'a jamais été aussi simple, intuitif et vital. C'est sans doute pour ça que Gears of War n'est pas un FPS, bien que le jeu en lui-même ait été construit comme tel. Bourrin à souhait et pourtant si subtil, Marcus Fenix ne fait pas dans la dentelle et les Locustes, ces monstres répugnants au look flippant, se font littéralement défoncer dans un bonheur limite sadique et ô combien jouissif. Y'a qu'à voir la gueule de nos gros Marines gonflés aux stéroïdes pour s'en rendre vite compte. Si vraiment on cherche à chipoter, on pourra critiquer une IA faiblarde (du côté ennemis comme alliés), quelques bugs graphiques (popups, saccades), un flou de mouvement un peu trop utilisé ou encore du sang qui n'y parait pas (on croirait de la soupe de tomate). Bouclé un peu trop vite, on trouvera également le scénario trop chiche en révélations, alors qu'on sent bien que le background a un très gros potentiel. Mais ce sera là tous ses défauts et on prendra toujours plaisir à le recommencer en coop' ou à prolonger l'aventure online, lors des parties multi-joueurs. 100% adrénaline, ce jeu est un chef-d'oeuvre comme seule la 360 sait les faire, avec notamment une jouabilité simple et adaptée, ainsi que des graphismes absolument fabuleux (on ne pensait pas la console de Microsoft si puissante !). Jouissif de bout en bout, le jeu multiplie les scènes musclées, épiques et originales. Devenu une vraie licence forte de Microsoft, Gears of War est plus qu'un hit, c'est un phénomène qui aura semé ses graines sur la scène ludique à tendance action. Car depuis, on ne compte plus les jeux qui ont fait disparaitre leur barre de vie, qui proposent des modes coop' et une intuitive mise à couvert suite à l'un des plus grands succès de la Xbox 360. Il fallait qu'il y en ait un pour lancer la mode, vous l'avez trouvé ! Vous dire que Gears of War est un excellent jeu n'est qu'une litote de ce que je pense de lui. Quant à cette adaptation PC, déjà elle est parfaitement maitrisée (le jeu étant encore plus beau que sur console... si votre PC le permet), elle est hyper jouable (la souris se prête bien à l'exercice) et enfin elle est enrichie d'un chapitre supplémentaire (dispensable mais exclusif). Comme sur console, c'est donc un grand moment...


Test réalisé par iiYama

février 2008 (mise à jour : septembre 2010)