DOOM 3 (PC)

 







Développement scénaristique
Jouabilité & GamePlay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : août 2004
Développeur : id Software
Editeur : Activision
Genre : FPS horror

Support : 3 CDs
Version testée : Française (v.1.02)
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR
Moteur graphique : id Tech 4
Difficulté :
Multi-joueurs : 4 joueurs online
Titre alternatif : DOOM III
Prix au lancement : 50€
Score des ventes : 2.23 millions (PC)

Configuration recommandée :
CPU : 3Ghz
RAM : 1Go
VIDEO : type GeForce FX avec 128Mo de VRam

Configuration de test :
CPU : AMD Athlon 64 X2 3800+
RAM : 1Go
VIDEO : GeForce 7900GS avec 256Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :

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DOOM 3








Jeu culte sur PC, DOOM est considéré par beaucoup comme le pilier d'un genre naissant : le FPS. Nous sommes en 1993, le moteur est tout en 3D, la vue subjective, le jeu est nerveux, c'est beau, rapide, ça fait flipper, bref le succès est planétaire. Faisant suite au très prometteur Wolfenstein 3D, lorsqu'il fut porté sur PlayStation, DOOM était le block ultime qui me convertit au genre. Et la première console de Sony ne fut pas la seule machine à posséder sa version plus ou moins fidèle du jeu puisqu'il fut adapté sur un grand nombre de plate-formes : Saturn, 32X, 3DO, Super Nintendo, GameBoy Advance, Jaguar et enfin, Nintendo 64 dans une version remaniée pour l'occasion. Tout ça pour en venir au fait qu'id Software posa de solides bases à une genre tout neuf et derrière on retrouve un nom : John Carmack. Il est le développeur du moteur 3D et le cofondateur d'id Software. DOOM II est sorti à peine un an plus tard, Ultimate DOOM en 1995 et Final DOOM en 1996 mais hormis de nouveaux niveaux, il n'y eu rien d'exceptionnel ou de novateur. Mais Maitre Carmack planchait depuis un moment déjà sur un tout nouveau moteur 3D, qui permettrait à ses développeurs de se lâcher sur une "vraie" suite de DOOM. Hormis le fait que DOOM 3 demande un PC brutal pour fonctionner et quelques soucis de conception, son succès fut énorme et ce, à juste titre. Maintenant trêve d'histoire, place au test.


Développement scénaristique

Vous trouverez le scénario du jeu dans le spoiler "à savoir".

DOOM 3 nous propose
Le scénario est vraiment sympa et on ne nous balladera jamais sans une bonne raison
d'incarner un Marines fraîchement débarqué sur Mars et plus précisément sur Mars City, une installation de l'UAC. L'UAC est une sorte de multinationale omniprésente sur Terre et dans le Système Solaire, qui mène des recherches pour le moins dangereuses. Une fois les pieds sur la base de Mars City, vous êtes appelé au QG pour qu'on vous affecte votre première mission. C'est l'occasion d'une sympathique ballade dans l'installation, de se faire aux commandes du jeu et surtout, d'admirer le travail graphique. Une fois au QG, votre supérieur vous assignera de retrouver un scientifique porté disparu. Facile donc... Ici commence réellement le jeu et sa "mise en condition". On vous donnera une lampe, un gilet pare-balles et bien sûr une arme. Vous partez donc à la recherche du Doc dans les bas-fonds de la ville. Quelques tuyaux qui s'affolent, quelques bruits inquiétants et une belle panne de courant en plein parcours et vous voilà déjà prés à faire des bonds... Mis en scènes par quelques cut-scènes (aucune vidéo), le scénario est vraiment sympa et assez bien mit en valeur. Il est rare de courir dans le dédale de la base sans savoir pourquoi. Si au début du jeu on se sent un peu paumé, la thèse s'étaye peu à peu jusqu'à ce que la fin pointe le bout de son nez et nous livre tous les secrets de la trame. id Software pose avec ce jeu quelques théories sur les origines des monstres et de l'humanité, assez crédible et bien mené. Loin du scénarii à 2 sous du premier DOOM, c'est un point appréciable de cet épisode qui finalement est plus proche de reboot que de la suite. Il développe bien sa trame via plusieurs précédés et qui dévoile le moindre détail, d'une façon ou d'une autre : notre PDA est le centre de toutes les infos. Des vidéos, des mails et des passes électroniques... le parcours est certes un peu fléché mais l'histoire accroche et le background est riche. Bien des jeux n'en font pas autant.


Jouabilité & Gameplay

DOOM 3 est ce qu'on
Quand il s'agit de foutre la pétoche, DOOM 3 est le roi. Dommage que l'effet finisse par s'estomper
appelle un FPS horror. Horror oui mais classique aussi. Le panel d'armes s'élève à une dizaine de pétoires allant du simple flingue en passant par le fusil à plasma, les grenades, la grosse sulfateuse à canon rotatif (clin d'œil à Wolfenstein 3D) et bien sûr, le fusil à pompe. On retrouvera aussi avec un certain sadisme jubilatoire, la tronçonneuse. Jubilatoire car ce sera un vrai bonheur que de faire des steaks hachés des monstres qui nous assaillent. Et le pire, c'est qu'on fera ça avec le sourire aux lèvres :) La jouabilité est exemplaire tant pour sa simplicité qui vous facilitera les choses, que pour sa vitesse de réaction. En gros il faut une touche pour le PDA (j'y reviens de suite), 4 pour bouger et une pour la lampe, le reste se faisant avec la souris. Pas de tir secondaire, très peu de mouvements spéciaux à exécuter (sauts et marche accroupie sont rares), le jeu se contente d'être en intérieur (il y a de très rares passages en extérieur et en plus ils sont très brefs), pas de véhicule (on sera toujours à pieds), en gros il ne reste qu'une ambiance phénoménale et un sulfatage en règle de tout ce qui bouge. Classique donc ! Parfois, vous serez accompagné d'une sentinelle, sorte de petit robot entièrement automatisé, qui vous ouvrira certaines portes et dézinguera tout ce qui bouge. Une aide précieuse donc. Mais ce qui fait la force de DOOM 3, c'est bien son ambiance à couper au couteau. Loin des îles paradisiaques de Far Cry, DOOM 3 vous mettra en condition pour que vous ayez peur ! Tout d'abord le jeu est hyper sombre (même avec la luminosité à fond), votre lampe n'éclaire presque rien, les lieux traversés sont rarement spacieux (d'où une impression d'étouffement, de claustrophobie), les décors sont glauques à souhait et bourrés de zones où la lumière s'engouffre et ne revient jamais. Les monstres sont sournois, parfois c'est la coupure générale d'électricité couplée à quelques frayeurs maison. Tout ça pour un conditionnement du joueur rondement mené. Croyez-moi, si vous jouez dans le noir avec le son à fond, vous allez prendre votre pied ! Il vrai aussi qu'après 5 heures d'un jeu qui use toujours des mêmes ficelles (la plupart des monstres apparaissent sans prévenir ou sortent d'un placard qui s'ouvre pile à ce moment là... comme par hasard), l'effet de surprise s'essouffle. Mais ça n'empêche pas que l'ambiance reste, l'inquiètude elle, ne faiblit pas et c'est vraiment excellent d'avoir le cul qui décolle de la chaise à chaque apparition.


C'est vrai, le
Tout le problème du jeu est là : soit on prend la lampe et on y voit, soit on prend l'arme et on ne voit plus rien
gameplay est même un peu simpliste. Sectionné en chapitres aux longs loadings, le jeu offre aussi quelques cut-scènes assez sympas. Mais pas d'inquiétude, vous ne vous perdrez jamais dans Mars City car DOOM 3 est ultra dirigiste. Il n'y aura toujours qu'un seul chemin possible, bien souvent ouvrable via le même type de procédure (trouver une clé ou activer la porte) et même s'il vaut mieux fouiller chaque recoins pour trouver des items, avancer dans le jeu devient machinal. Hormis la sauvagerie des ennemis (à mon goût trop acharnés et violents, c'en est même pénible surtout lorsqu'ils apparaissent dans notre dos... ce qui arrive souvent), le parcours sera pour ainsi dire fléché et c'est d'ailleurs vos ennemis et eux seuls qui font la difficulté du jeu. Encore que, seuls les boss sont vraiment dur à battre mais il existe toujours une technique pour en finir au plus vite. L'aventure en elle-même propose suffisamment de kits de soins, de boucliers et de munitions, pour s'en sortir. Véritable bestiaire de l'Enfer, les ennemis sont vraiment effrayants. Les humains zombifiés sont déformés, certains n'ont plus de tête et les monstres, vitrine d'un monde de feu et de sang, font tout simplement flipper ! Leur design est des plus réussi mais on ne pourra pas en dire autant de la modélisation des humains, un peu limite face à un Half-Life² sorti la même année. On retrouvera les monstres du premier DOOM liftés et si au début du jeu on a plus ou moins à faire à 3~4 monstres différents, petit à petit le bestiaire s'étoffe pour offrir sur la fin du jeu, un véritable étal de l'au-delà (26 variantes). Toujours est-il que leur violence n'a d'égale que leur bêtise. Et puisque j'évoque le sujet, parlons de l'IA. C'est pas bien compliqué, elle est pour ainsi dire inexistante ! Les ennemis, quels qu'ils soient, vous fonceront dessus bêtement, sans stratégie. J'en remets une couche sur le fait qu'ils sont pour la plupart très agressifs (à tel point qu'on arrive même plus à viser) en plus d'avoir un cerveau de moule. Enfin, la puissance des armes est souvent inégale. Hormis un BFG et un lance-roquettes qui feront mouche à chaque tir, il arrive parfois qu'il faille 3 cartouches de fusil pompe pour tuer un monstre alors qu'à la scène suivante et contre le même bestiau, une seule suffira. On peut donc trouver la puissance des armes un peu sous-taillée mais quoi de plus normal pour un monstre venu de l'Enfer, que d'être résistant ?


Le seul bémol
Ce gameplay en couloirs peut paraitre vétuste mais c'est aussi ça qui rend le jeu si anxiogène
c'est encore une fois le fusil à pompe qui demande d'être sur l'ennemi pour lui infliger des dégâts. Je veux bien que sa puissance est directement liée à la distance de l'ennemi mais là c'est abusé. Il suffit qu'il soit à 3 mètres et c'est fini, c'est comme si on tirait dans le vent (à contrario, si l'ennemi est sur nous c'est "one shot"). Bref, le pompe est vraiment mal géré, ce qui est dommage mais les autres armes sont déjà plus correctes. Un autre défaut très irritant du jeu, c'est que parfois on sera totalement plongé dans le noir. Car le problème, c'est qu'aucune arme ne possède de lampe. Alors soit on utilise la lampe soit on utilise une arme mais impossible de combiner les 2. Et ça, c'est très vite pénible, même si un patch (non officiel) règle en parti le problème. En plus les monstres ont la fâcheuse tendance à vous prendre en traître, à arriver de façon occulte ou plus souvent à sortir d'un placard. Et malheureusement, tout au long du jeu ce sera la même rengaine. L'un dans l'autre, l'irritation ne plane pas loin mais pour sauver cette disgrâce, il faut dire qu'hormis un manque flagrant de variété, cette ambiance décharnée mitonnée de peur primaire suffit à alimenter à elle seule le fun. Une bonne partie de ce que vous apprendrez du scénario se dévoilera par le biais de votre PDA. Ce dernier vous servira à ouvrir les portes via la récupération de codes d'identification, à lire des mails, écouter fichiers audio ou voir des vidéos de présentation. Tout au long du jeu, vous trouverez les PDA de gars morts ou zombifiés. En les prenant, vous téléchargerez leur contenu dans le votre. Bien souvent ils contiennent les accès personnels aux secteurs sécurisés, diverses informations intéressantes pour mieux comprendre l'histoire au complet et même des codes. Des codes ? Et bien la petite nouveauté de DOOM 3 c'est que tous les niveaux contiennent des coffres à digicode. Sans une fouille du niveau pour trouver les PDAs, il vous sera impossible de trouver les bonnes combinaisons. De toute façon, certains PDAs sont à trouver obligatoirement (sinon vous n'aurez pas l'accès à la suite du level) et croyez-moi, il vaut mieux fouiller les niveaux pour alimenter vos munitions et votre bouclier. Le jeu est long (entre 12 et 15h), sympathiquement scénarisé, l'action est soutenue, bien flippante comme j’aime et si la première moitié vise à vous faire peur au milieu de décors quasi identiques, la seconde moitié vous en fera voir un peu plus avec quelques variantes pour le moins bienvenues. Vous irez même faire un tour au pays du "grand torréfacteur" pour un level qui sent le souffre, un niveau très impressionnant (les lois de la nature ne sont pas applicable dans ces lieux). Tout ça pour dire que DOOM 3 est une expérience à vivre.


L'image

DOOM 3 est splendide !
L'id Tech 4 est moteur très performant qui offre de superbes décors et une gestion des ombres & lumières sans pareille
Certes gourmand en ressources système, il faut se rendre à l'évidence que le moteur de John Carmack est un tueur. La beauté de cet enfer Martien et mécanique n'a que peu de concurrents. Bon, il est vrai que la modélisation des humains n'est pas des meilleures, d'autant que les lèvres ne suivent pas les paroles, les visages sont détaillés mais pas très réalistes (faut dire que sur ce sujet-là, le moteur Source fait divinement mieux) mais la qualité des graphismes et l'impressionnante gestion en temps réel des ombres & lumières, le met à quasi table égale avec les Source Engine (Half-Life²) et Cry Engine (Far Cry). Si la physique est somme-toute classique, la modélisation des monstres est carrément troublante. Devant nos yeux apeurés, ce sont de véritables peintures de l'Enfer qui nous assaillent, d'où une explosion prématurée du trouillomètre. Sombre, glauque à souhait et muni d'un scrolling parfaitement fluide malgré un réglage en 1280x1024 et Extra Qualité, le moteur de DOOM 3 est parfait dans son travail : c'est beau et ça fait peur. Très futuriste, à la croisé de 2001 L'Odyssée de l'Espace et d'Alien, DOOM 3 nous propose de changer d'univers. Outre la froideur métallique d'une base sombre et sans fioriture, vous croiserez des boyaux qui pendent du plafond, des flaques de sang partout, et tout ce qui pourra vous déranger allant du cadavre sacrifié sur un autel aux morts démembrés. En clair ça envoie grave ! Jouant beaucoup sur les zones éclairées/sombres, sur la suggestion de la peur et visant même à toucher la sensibilité du joueur via des rites sataniques et religieux, l'ambiance est horrifiante et parfaitement retranscrite.


Le son

Que serait toute
Les armes manquent de punch mais la qualité (notamment du doublage) est au rendez-vous
cette débauche graphique sans un son de qualité. Encore une fois, la suggestion de la peur est rondement menée. Des bruits inquiétants, des râles, des hurlements de Marines qui se font trucider, des rires sarcastiques... ici aussi l'ambiance est de mise. Le doublage des voix (tout en français) est réellement poussé puisque la plupart de vos interlocuteurs sont doublés par des acteurs connus et performants. D'où un certain professionnalisme dans l'élocution et un réalisme étonnant. Et croyez-moi, très peu de jeux arrivent à tel degré d'excellence en la matière. On regrettera par contre que beaucoup de personnages (notamment lors des écoutes audio) utilisent trop souvent les mêmes voix et que la synchro labiale soit complètement à l'ouest. Le pire c'est lors des cut-scènes en 3D ou lorsqu'en plein jeu un gars nous parle, il est fréquent que les lèvres bougent sans qu'il y ait de parole ou inversement, qu'il nous parle sans ouvrir la bouche. C'est un peu dommage qu'aucun effort n'est été fait à ce niveau-là. Les bruitages sont pour la plupart bien conçus car la qualité est toujours au rendez-vous. Malheureusement, les armes manquent de percutant. Les explosions n'ont aucun impact, le fusil à pompe fait un pouf tout mou, la mitrailleuse fait un tac-tac assez déconcertant, le fusil au plasma tire de façon presque inaudible… en bref on est loin d'exploser nos haut-parleurs. Seule la gattling envoie un minimum et je regrette sincèrement que les autres armes n'aient pas suivies la tendance. Avec ces bruitages inefficaces, les armes semblent tout aussi désuètes, ce qui ne rend pas le change à une image particulièrement violente. Et pour finir, à part un thème d'intro génial, on n'aura aucune musique. Le bruit des machines, des vagues inquiétantes pour nous mettre l'ambiance et le reste du temps plus rien. Finalement c'est les bruitages environnants, le cri des monstres et un excellent doublage qui sauve une partie sonore qu'on pourrait juger hâtivement comme peu rutilante.


Note générale

Une IA de puceron, des cadavres qui s'effacent presque instantanément, beaucoup (trop?) de scripts (les monstres n'apparaissent que lorsque vous passez une ligne virtuelle ou récupérez un item), des ennemis très agressifs au point de vous empêcher de viser (la vue se trouble lorsque vous êtes touché) et un manque de variété dans le gameplay et les décors, tels sont les vrais défauts du jeu. Mais DOOM 3 c'est aussi autre chose. On joue à ce jeu pour le frisson qu'il procure et pour décoller de sa chaise lorsqu'un monstre réellement effrayant vous saute à la gorge. Travaillant sur le glauque et le dérangeant (rites sataniques), DOOM 3 insuffle la peur profonde. En plus de ça, la mise en scène est excellente, le moteur 3D est une merveille de beauté et de vie (j'adore voir les machines continuer à faire leur travail) avec une gestion des ombres et lumières qui tient du génie. DOOM 3 c'est une ambiance morbide, un jeu pulsé et effrayant. Quiconque part de ce principe aimera le jeu. En contre-partie, si vous pinaillez sur un gameplay un peu simpliste et redondant, dirigiste et toujours cloisonné dans d'innombrables couloirs, il est sûr qu'il vous laissera froid. D'autant que les problèmes de lampe sont particulièrement irritants. N'allez pas me faire croire que notre Marines est incapable de scotcher une simple lampe sur son fusil. Certes ça rend service à l'ambiance mais à la longue c'est pénible. Malgré tout, pour moi l'aventure fut vécue dans les meilleures conditions qui soit et croyez-moi, j'ai eu un réel plaisir à jouer à ce jeu devenu culte dans un secteur où la licence excelle depuis longtemps. S'il finit bon 3e dans la course du meilleur FPS de 2004, derrière Far Cry et Half-Life², DOOM 3 ne démérite pas pour autant car son moteur graphique est hallucinant sur certains points (comme la gestion des ombres & lumières) et son ambiance est unique. Il est peut-être bon 3e mais il est tout aussi culte.


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Test réalisé par iiYama

octobre 2006 (mise à jour : janvier 2013)