Half-Life² (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2004
Développeur : VALVe Software
Editeur : VALVe Software
Genre : FPS

Support : 1 DVD
Version testée : Française
Version logicielle : patch auto via Steam
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Moteur graphique : Source Engine
Moteur physique : Havok
Difficulté :
Multi-joueurs : online
Abréviations : HL² - HL2
Score des ventes : 12 millions (tous supports)


Configuration recommandée :
CPU : 2,5Ghz
RAM : 512Mo
VIDEO : type GeForce 6 avec 128Mo de VRam
AUTRE : connexion Internet obligatoire (Steam)

Configuration de test :
CPU : AMD Athlon 64 X2 3800+
RAM : 1Go
VIDEO : GeForce 7900GS avec 256Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :


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Half-Life²









Le premier Half-Life était un jeu révolutionnaire (non le mot n'est pas trop fort, demandez à un fan) et devant tant de prix décernés et la lourde responsabilité de ne pas faire une bête suite sous peine de blaser les plus inconditionnels du Dieu Gordon, VALVe a tout de même mit 5 ans pour nous pondre une séquelle digne de ce nom. Si Opposing Force faisait admirablement durer le suspens et la magie du premier titre, le dernier add-on, Blue Shift, était plutôt décevant, laissant les joueurs amoureux du style VALVe, sur une faim insatiable. Mais avec Half-Life², les développeurs nous prouvent tout leur talent, notamment grâce à un nouveau moteur graphique/physique du feu de Dieu (le Source Engine). Il offre une réalisation extrême et un jeu tout simplement époustouflant. Détrônant tous les grands pontes du FPS sortis avant lui (Far Cry, DOOM 3, Unreal II, Call of Duty et j'en passe), Half-Life² a remit les pendules à l'heure. VALVe is back !



Développement scénaristique

L'une des
Le scénario est très fort mais pour en comprendre tous les axes et les enjeux, il faut lire mon spoil "à savoir" ou surfer sur le web
choses les plus marquantes de cette d'aventure, sera la cohabitation entre humains et Vortigaunts. Presque choquant quand on repense aux hectolitres de slime qu'on a fait couler dans le premier opus. Si la première moitié de l'aventure se déroule comme un FPS classique, l'autre moitié est plus convaincante avec pas mal de nouveautés en terme de gameplay, des phases de shoot plus intenses épaulées par des alliés humains (des résistants) ou encore plus original, les Fourmi-Lions. Half-Life² joue sur plusieurs fronts puisqu'on a une guerre assez intensive à mener, quelques passages de plate-formes, d'autres où il faut user ses méninges ou d’autres encore où on conduira des véhicules. Il y aura de la trahison, du gore, beaucoup d'action et même un passage (Ravenholm) qui fera sourire tous les fans de Resident Evil 4. A la fin du jeu VALVe se lâche à fond à grand renfort de scènes pêchues, au milieu d'une guerre civile dont vous êtes l'un des piliers. Le scénario se veut très prometteur au début et très fort dans le fond, malheureusement il ne sera que peu étayé et peu mis en scène. Car tout au long du jeu, la trame principale se fera discrète pour vous livrer tout ce qu'il y a à savoir sur la fin. Fin qui par ailleurs vous décevra énormément puisque vous allez batailler ferme pendant 10 bonnes heures... pour que dalle ! Pas une révélation, rien ! G-Man s'est servi de vous (une fois de plus) pour anéantir la menace incarnée par le Dr Breen, point final. C'est franchement blasant. Bien entendu ne comptez pas voir la moindre cut-scène, la formule reste à l’identique depuis 1998 : Freeman est muet comme une carpe et tout le jeu se déroulera d’une traite et de vos yeux. Ainsi VALVe fait en sorte que le joueur vive l’aventure de l’intérieur, qu'il interprête lui même les dialogues, mais la formule impose vite ses limites. Et avec ça, beaucoup de questions restent sans réponse. Qui sont les "bienfaiteurs", d’où sortent les vaisseaux-insectes, comment s’est déroulée l’union des humains et des Vortigaunts, qui est G-Man, que veut-il, pour qui travaille-t’il, comment le Cartel a-t'il eu la main-mise sur la ville, combien de temps Gordon a-t'il été absent… ? Allez savoir ! On est comme Gordon, on nous lâche comme ça, comme un cheveu sur la soupe sans rien nous expliquer et débrouilles-toi pour te dépatouiller de tout ça. Enfin l’ambiance n’a plus rien à voir. S’il est vrai qu’on retrouve certains ennemis de Xen et certaines pièces du premier Half-Life (comme le téléporteur ou les labos), il faut reconnaître que le design et l’ambiance générale sont totalement différents. Je ne dis pas que c’est un mal, c’est juste qu’on a un peu de mal à se faire à l’idée que seulement quelques années séparent les 2 scénarios…



Jouabilité & Gameplay

Cette fois
Même si l'aventure est jouissive, de son côté le gameplay reste assez basique
Gordon ne court plus comme un sauvage. La jouabilité reste très réactive mais le scrolling est moins rapide, ce qui agrémente le confort de jeu. Vous pourrez toujours courir mais pas indéfiniment puisque votre combinaison possède une jauge de puissance qui servira autant à la respiration sous l'eau, qu’à courir ou avoir une source de lumière. VALVe nous a cette fois évité les trop nombreuses phases de plate-formes au profit d'une action plus soutenue. Certains passages sont hyper sombres et avec juste une lampe pourrie qui éclaire que dalle et des dizaines de monstres à vos trousses, ça vous fera frémir de plaisir comme dans DOOM 3. Bien plus horrifique que le premier épisode, presque "Resident Evilien" à certains passages, plus gore aussi, Half-Life² pose une certaine maturité. Les concurrents ont piochés dans ces anciennes bonnes idées, et bien il fait de même à son tour. Si le jeu change son atmosphère d'origine, il conserve tout de même quelques facettes de son ancienne épopée, avec une myriade de monstres (ou de gardes) à abattre et une mise en ambiance tout à fait convaincante. Il sera d'ailleurs agréable de voir qu'il y a plusieurs manières de tuer ses ennemis. De façon classique on peut tirer sur un bidon d'essence pour faire un peu de place mais aussi leur tendre des pièges : gaz à enflammer, électrocution, jet d'objet divers ou mise en marche de machines meurtrières. On a souvent le choix d'économiser nos munitions, comme quoi il n'y a pas que les flingues qui font le ménage. En parlant d'armes, les habitués d'Half-Life retrouveront avec plaisir le pied de biche, désormais culte et inséparable à la série, ainsi qu'une pléthore d'armes classiques (fusil à pompe, magnum, mitrailleuse) ou plus originales (fusil à plasma, phéropode). Bien plus puissantes qu'auparavant, elles retranscrivent à merveille les dégâts que peuvent causer de tels engins. Seul petit regret, il n’y a de touche dédiée aux grenades ce qui nous oblige à switcher entre les armes pour s’en servir. Malgré tout, le réalisme est étonnant. Et puisqu'on parle de réalisme, les impacts de balles dans le bois, le fer ou les murs, sont gérés en temps réels. D'ailleurs, la façon dont VALVe distille les nouvelles armes au compte goutte est sympa. Tout d'abord le pied de biche, puis le 9mm, 3/4h heure plus tard le SMG... ça permet, contrairement au premier épisode, de profiter de son nouveau jouet un peu plus longtemps, plutôt que d'offrir toutes les armes presque dés le début du jeu.


Vous pourrez
Les seules originalités viennent des ballades en véhicules et de l'utilisation ingénieuse du pistolet anti-gravité
aussi prendre le contrôle des armes fixes (même si ça reste assez rare). Reste à vous parler du pistolet anti-gravité, réelle révolution dans l'armement. Ce dernier permet de déplacer de lourds objets (caisses, bidons et même voitures) et sera indispensable à certaines petites énigmes : déblayer le passage, éjecter des mines magnétiques, récupérer un objet hors de portée… cet outil a son utilité. A la façon de Far Cry, il vous sera aussi possible de contrôler 2 véhicules : un hydroglisseur et un buggy. Correctement maniable à la souris (dans tous les cas ce sera toujours mieux que dans Halo), je regrette juste que ces phases soient un peu trop longues. Comme je le disais lors du précédent chapitre, on sera parfois accompagné. Le plus souvent ce sera Alyx qui sera à vos côtés ou Barney, avec la délicate attention qu’ils sont immortels. Ça parait bête comme concept mais ce sont 2 personnages-clé du jeu et s'il fallait veiller sur eux, ça aurait considérablement corsé les choses, le titre étant assez difficile comme ça. Les autres personnages, cette fois mortels mais secondaires, seront une bonne aide dans la lutte contre le Cartel et on pourra leur donner de mini-ordres. Je dis bien "mini" car ça se résume à leur donner une directive, point barre. Mais l'IA est suffisamment développée pour ne pas avoir de purs débiles près de soi, une bonne impression partagée par des ennemis au comportement assez cohérent. Bien sûr il subsiste des erreurs comme des gars de la PC qui ne vous voient pas ou vous tournent le dos mais ça reste rare et peu gênant. A part le fait de souvent s'accrocher aux rebords, la jouabilité d'Half-Life² est excellente et surtout, c'est très fun ! Finalement les seuls bémols à tout ça c’est que les gardes peuvent librement passer les barrières magnétiques et pas nous (c'est complétement débile) et on pourra aussi critiquer le classicisme du gameplay. Trouver des trousses de soins pour restaurer sa santé, recharger la combinaison puisqu’elle sert de bouclier ou encore un armement finalement assez convenu, peuvent paraître presque régressiste au regard de certaines productions dont le gameplay semble aller de l’avant. Mais la véritable force d’Half-Life² c’est sa violence et son côté jouissif ! Classique certes, il reste un jeu hyper agréable à parcourir et classique ne rime pas toujours avec mollasson ou ennuyeux. Ce serait même tout le contraire. Son alternance de phases de jeu, la variété des décors, le dynamisme étonnant des combats font qu’on ne s’ennuie jamais. Et tant pis s'il n’innove qu’avec son pistolet anti-gravité…



L'image

La plus grosse
Half-Life² pose des graphismes absolument irréprochables !
claque du jeu vient de là ! Dés l'intro, on prend la mesure de la qualité graphique car avec 40 muscles faciaux, rarement sont les visages qui atteignent un tel niveau de réalisme. C'est impressionnant ! Aussi crédibles que dans Silent Hill 3 (si ce n'est plus !), les expressions arborent en plus de véritables humeurs et les lèvres suivent les paroles, même en Français. Un plaisir assez rare pour être souligné. A titre de défauts, on remarquera que certaines textures ne sont pas assez détaillées ou même que certains objets ont un rendu un peu grossier. Par exemple on peut citer le buggy qui est un peu fait à l'arrache ou encore les armes alliées posées ça et là, qu'on croiraient sorties du premier Half-Life. On pourra aussi critiquer le manque de variété des PNJs (surtout au début, dans Cité17) et quelques passages à vide. Mais Half-Life² reste une merveille technique qui fera chauffer votre PC tant c'est beau et réaliste, mais aussi grâce à des décors exceptionnels ! A vrai dire, avec mon PC je m'en suis donné à coeur-joie en mettant le jeu en 1280x1024 tous détails à fond et le résultat est tout bonnement fan-tas-ti-que (tous les screenshots ont été pris par mes soins, c'est beau non ?). La beauté des textures, la profondeur de champ, le soucis dans chaque détail et surtout, l'impressionnant reflet de l'eau, donne au titre ses lettres de noblesses. Le Source Engine est sans réfléchir le plus performant moteur 3D disponible à sa sortie. Même après avoir joué aux plus beaux jeux PC qui existe, Tomb Raider Legend en tête de liste, Half-Life² reste pour moi l'un des plus beaux jeux auquel j'ai joué. Le Source Engine a en plus cette particularité de n'être pas trop gourmand (surtout à l'heure actuelle), en tout cas moins que celui d'un Ghost Recon : Advanced Warfighter par exemple, qui réclame une grosse machine pour un jeu qui n'est pas plus beau. On en conclue donc une belle optimisation. Pour en revenir aux graphismes, vous croiserez quelques cadavres bien défaits, la réalisation des armes de Gordon est excellente et les divers ennemis sont crédibles. Vous croiserez quelques vieilles connaissances (les suceurs de têtes, les langues au plafond, les zombies) dans un nouvel habillage impeccable et on peut le dire, le jeu est plus gore qu'avant, même si on ne passe pas dans l'excessif.


En plus
Half-Life² est vite devenu la nouvelle référence en terme de rendu 3D
le Source Engine gère une réelle physique. La chute d'un objet (ou plus souvent d'un cadavre), l'arc tracé par une balle, le réalisme des animations, lorsqu'une tour entière s'écroule pour vous barrer le passage... tout est impeccable. Associé au moteur Havok (le summum du genre), le moteur physique reste en plus léger en termes de ressources (contrairement au moteur PhyX qui est carrément gourmand sans être forcément plus efficace). Le jeu ne ralentit jamais malgré des effets déments, une action explosive et un grand nombre de sprites en mouvement. Il est vrai que Gordon court plus lentement (il se fait sans doute vieux :) mais ça permet aussi d'admirer le travail des développeurs. Depuis 2005, le moteur graphique a été complémenté par l’ajout du HDR, ce qui a redonné une seconde jeunesse au jeu. En plus via Steam, les mises à jour s'effectueront automatiquement. Si vous avez le matos adéquat, le code passera également en 64-bits (pour une gestion encore plus efficace), à l'image d'un Far Cry 64. Mais il y a quand même 4 critiques à formuler. Tout d'abord il est regrettable de ne jamais voir Gordon de l'extérieur ou pire, de ne jamais voir ses bras. Ainsi lorsqu'il conduit un véhicule, le volant tourne tout seul. Lorsqu'on contrôle une mitrailleuse fixe, elle bouge toute seule dans le vide. Ça fait bizarre et c’est complètement débile, d’autant qu’on voit parfaitement ses mains sur les armes. Pareillement, Gordon peut monter une échelle avec son arme à la main et il peut même la recharger pendant ce temps (balèze le gars !). VALVe aurait-il eu la flemme de pousser le réalisme jusqu’au bout ? Dernier point, les corps s'effacent dès la mort venue. S'ils sont désintégrés je ne dis pas, mais lorsque les ennemis sont tués par balles ça n'a aucun sens hormis le fait d'économiser le moteur graphique et d'éviter de surcharger la RAM. Cependant je finirai sur une note optimiste en vous parlant du design, qui est tout bonnement fabuleux ! Les membres du Cartel (qui ne sont pas sans rappeler les Helgasts de Killzone), les zombies, les décors, les installations futuristes... un design puissant, plongeant le joueur dans un univers de science-fiction à la fois lointain et en adéquation avec le notre. Et ce n’est encore rien face aux vaisseaux-insectes (transporteurs ou pseudo-hélicoptères) ou même aux striders, qui ont une animation superbe alliée à un coup de crayon original et particulièrement impressionnant. Half-Life² est donc le nouveau maitre-étalon en matière de graphismes, il était à sa sortie le plus beau jeu qu’est connu le monde ludique.



Le son

Comme dans
Question audio, la qualité est au rendez-vous, tant pour des musiques magnifiques, de puissants bruitages ou un doublage impeccable
tout bon FPS à l'ambiance chargée, Half-Life² offre des musiques ponctuelles. Soulignant l'action avec brio, dans un ton Electro très efficace et de qualité, les musiques sont en corrélation avec l'ambiance. J'ai rarement entendu une bande-son aussi puissante sur PC ! Le doublage, entièrement en Français, est crédible, avec je le répète, une synchro labiale qui fait plaisir à voir. Dommage par contre que le doublage n'est pas été assuré par plus de monde car on retrouve très souvent les mêmes voix pour les personnages secondaires. Mais pour les PNJs principaux, on croirait assister à un film interactif tant le doublage a suscité un réel travail de la part des doubleurs. C’est un vrai régal qui prouve bien qu’on peut avoir, nous aussi, un très bon doublage. Et pour s’en rendre compte, il suffit d’écouter les élocutions des Vortigaunts qui nous font l’honneur d’avoir apprit notre langue (leur phrasé est saisissant), les longues plaidoiries de l’inquiétant Breen ou encore les messages de la milice ou les directives oratoires, qui sont vraiment excellentes. Pour ce qui est des bruitages, c'est tout bonnement parfait ! Le souffle du vent, le plissement des feuilles, le craquement des branches, le bruit de l'eau... rendent les moments calmes apaisants et immersifs. De plus, à la façon du premier Half-Life, Gordon est muet comme une carpe laissant au joueur sa propre interprétation du dialogue. Mais le meilleur restera sans conteste les armes et les explosions, qui sont bien plus réalistes et puissantes que dans le premier opus. Toutes les armes sont dynamiques, dégomment bien nos haut-parleurs (même le fusil à pompe, autrefois asthmatique) et les explosions sont caractéristiques. Je dirais même qu’elles offrent une énergie exaltante qui incite à tirer sur les bidons rien que pour prendre son pied. Gérant en plus du Dolby 7.1, les effets de reverb, de decal' et d'assourdissement (lorsqu'on est sous l'eau), on sent enfin que VALVe maîtrise son support à la perfection. On a frôlé la perfection de près car le seul bémol est bel et bien le manque de diversité des voix secondaires. Comme quoi, on n’était pas loin.



Note générale

Avec une telle réalisation, la qualité de son scénario de fond et de son gameplay, et surtout son ambiance sans équivalent, Half-Life² ne pouvait être qu'un succès. La puissance du Source Engine a permit à VALVe de se lâcher et la réalisation tient du chef d'oeuvre ludique. On regrettera tout de même un enregistrement obligatoire auprès Steam assez contraignant (surtout pour ceux qui n'ont pas le Net ou qui veulent prêter leur jeu) et quelques manques de travail sur certaines textures ou le fait que Gordon tourne son volant sans le toucher (!). On peut aussi râler après un univers qui a profondément changé et dont on en sait que trop peu, puisque VALVe ne divulgue que le stricte minimum en matière de narration. Comment les Vortigaunts et les humains se sont-ils associés, d'où sortent certaines technologies (est-ce biologique ou bio-mécanique ?), qui sont les "bienfaiteurs", comment Breen a-t’il pris le pouvoir… ? Autant de questions qui ne trouveront pas de réponses dans ce jeu. Et pourtant, et pourtant... Half-Life² est à mes yeux le meilleur jeu auquel j'ai joué sur PC (à l'heure du test) ! On croisera subtilement G-Man tout le long de l'aventure (comme dans le premier épisode en fait), il faudra souvent usiter du pistolet anti-gravité afin de se frayer un chemin et le jeu enchaîne d’énormes scènes d'action. L'aventure vaut le détour pour son intensité, le gameplay est plus varié que dans la plupart des FPS (même s’il reste fondamentalement classique) et c'est littéralement impressionnant d'un point de vue graphique et sonore. En somme c’est du fun à l’état brut, le complet renouveau de la licence et c’est ainsi que je conclurai en disant qu’Half-Life² m'a fait le même effet que le premier épisode : ce jeu est culte !



A savoir : cliquez pour ouvrir



Test réalisé par iiYama

septembre 2006 (mise à jour : novembre 2007)