DOOM II (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : 1994
Développeur : id Software
Editeur : id Software
Genre : FPS

Support : 1 CD (existe en version disquettes)
Version testée : Française
Version logicielle : 1.0
Voix dans le jeu : -
Textes à l'écran : FR

Moteur graphique : id Tech 1
Difficulté :
Multi-joueurs : LAN
Prix au lancement : 10$ sur Steam
Score des ventes : 3.6 millions (PC)


Configuration recommandée :
CPU : Pentium 75Mhz
RAM : 16Mo
VIDEO : type TNT pour le rendu OpenGL

Configuration de test :
CPU : Intel Core2Duo E6750 (2,66Ghz)
RAM : 2Go DDR II
VIDEO : GeForce 8800GT avec 512Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)


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DOOM II

Hell on Earth



En testant Ultimate DOOM,
Une seule nouvelle arme, une poignée de nouveaux ennemis... DOOM II fait plus office d'add-on que de suite
il fallait bien comprendre qu'en fait je revenais sur cet énorme pan de l'histoire du jeu vidéo qu'est la saga DOOM. Sorti en 1995, il faut savoir que cette ultime version du premier épisode est sortie après DOOM II, aussi étonnant que ça puisse paraître. Si j'introduis mon test de la sorte, c'est pour vous faire comprendre que si DOOM II perd 2 points face au premier opus (sorti en 1993), c'est bien parce qu'il y a de bonnes raisons. Cette fois, le jeu se déroule sur Terre, suite à l'arrivée du space-marines (notre personage), qui (sans doute) rentrait chez lui. Mais une fois sur place, il s'aperçoit que les démons ont attaqués la Terre et ont détruit une bonne partie de la population mondiale. Encore une fois à la pointe du scénario, on retrouve DOOM presque comme on l'a laissé. Je dis bien presque car certains ajouts sautent de suite au yeux, et certaines suppressions aussi. On pourra par exemple critiquer le fait qu'il n'y ait plus de découpage en chapitres. Le menu d'options est identique à celui d'Ultimate DOOM, tout comme la mise à niveau du moteur graphique (id Tech 1) retravaillé sous OpenGL (j'y reviens plus tard). Si le gampelay ne change pas d'un iota, il y a quand même quelques ajouts assez sympathiques. Tout d'abord le saut et le mode accroupi servent plus souvent et avec le fait qu'on soit sur Terre, id Software a retranscrit quelques décors assez communs à la vie humaine (buldings, usines...) en offrant en plus, des maps bien plus vastes. Comme on est sur Terre et qu'on se promènera forcément en ville, l'ambiance fera immanquablement pensé à Duke Nukem 3D. Quelques nouveaux monstres font leur apparition (dont le fameux squelette en armure, un boss à double lance-missiles, un mercenaire ayant un gattling qu'on croirait sorti de Wolfenstein 3D ou encore un monstre volant crachant de têtes enflammées) et le jeu est globalement plus difficile, à cause de niveaux parfois bien tordus et surtout, gavés de monstres qui en veulent à votre peau. En effet, plus axé sur l'action que jamais, les développeurs ont multipliés les ennemis, délaissant ainsi la moindre ambiance. Autre nouveauté, les monstres savent à présent se téléporter, ce qu'ils feront souvent histoire d'arriver en masse dans une zone autrefois déserte.





Il y a donc
Avec ses 32 levels, le contenu est au niveau. Dommage par contre que la scénarisation se résume à trois fois rien...
plus d'action mais le côté exploration n'est pas mis de côté pour autant, avec toujours autant de clés, d'interrupteurs et de téléporteurs à trouver. Afin de s'en sortir vivant, on retrouve bien sûr tout l'arsenal de DOOM, plus une nouvelle arme : le fusil de chasse à double-canon. Certes puissante, le rechargement est trop lent pour qu'on s'en serve souvent et il est aussi dommage qu'elle soit l'unique nouvelle arme. On retrouve dans les 2~3 premiers niveaux cette sorte d'échauffement progressif qui ne pose aucune difficulté et nous rappelle les bases du jeu. Mais la difficulté monte vite en flèche... challenge garanti ! 32 levels vous attendent, c'est autant que Ultimate DOOM (soit DOOM + Thy Flesh Consumed) avec beaucoup de prises de tête par moment tant les passages sont tordus. Si la version de base refusait une nouvelle fois de prendre en charge ma souris, l'édition remasterisée ne posa aucun problème. Usant de l'exact moteur de DOOM, qu'il soit classique ou sous OpenGL, on retrouve le même type de décor, un peu le même gameplan (même si ici, il est plus original, moins convenu) ainsi que les mêmes vilains sprites en 2D. D'ailleurs, hormis les nouveaux monstres, tout est reprit de l'ancien épisode, du mercenaire jusqu'au medikit, des munitions jusqu'aux interrupteurs. Et c'est dans le même état d'esprit qu'on retrouve une nouvelle fois tout ce qui a fait le charme et la polémique du précédent opus avec des corps mutilés ou empalés, de la bidoche partout et des représentations sataniques. Enfin, toujours sous forme MIDI avec son acoustique si "plastique", on ouïe de nouvelles musiques, encore une fois pas bien passionnantes (même si elles restent meilleures que dans le DOOM premier du nom). Les bruitages des armes, les cris des monstres qui se font déchiqueter par le BFG et les FX environnants, sont restés à l'identique.



DOOM II Note
parait plus être un add-on du premier opus qu'une réelle suite. Tout est reprit de DOOM, du moteur graphique aux ennemis, avec juste quelques maigres ajouts et beaucoup de niveaux. Certains pourraient donc être déçus par son manque d'innovations mais j'ai tout de même trouvé cette suite excellente, bien dans la continuité du DOOM originel. Après c'est sûr, cette suite est bien moins indispensable que le premier, bien moins "magique", car elle est victime du syndrôme de la version 1.5, au lieu de proposer une "vraie" suite avec ce que ça comporte de nouveautés. Mais il reste une valeur sûre du FPS de ce milieu 90.



Test réalisé par iiYama

juillet 2008 (mise à jour : février 2013)