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Ecco nous revient après un an d'accalmie sous-marine. Les siens sont bien de retour à la maison mais un nouveau drame survint. L'astérite (ceux qui ont finis le premier épisode savent de quoi je parle) est morte ! Ecco, nouveau héros de son état, mène l'enquête et découvre que la reine des Vortex est toujours vivante et que la mort soudaine de l'astérite, est son œuvre. Voilà un scénario digne d'intérêt, plus encore que celui du premier épisode. C'est ainsi que l'aventure reprend de plus belle. Je passerai les détails sur la maniabilité et l'originalité du jeu (voir le test du premier Ecco) pour me consacrer aux nouveautés. Cette fois les petits gars de SEGA nous aimant bien, ils ont entièrement traduit le jeu en français et ça, c'est un plaisir peu commun sur 16bits. L'étoffe du scénario n'échappera cette fois à personne, d'autant que dés l'intro, le jeu se veut explicatif (l'intro est par ailleurs vraiment bien faite) et bon nombres de PNJ (sous forme de dauphins et autres animaux marins sympas) vous parleront donnant ainsi du texte à lire et du corps à la trame. 
Cette fois le jeu est traduit en Français et le scénario est bien devéloppéLe jeu est encore plus beau que dans la première aventure. Mais comment font-ils ? C'est très colorés, variés, finement dessiné... bref c'est enchanteur. Dans cet environnement onirique, on "perd son temps" à se balader dans les niveaux, tant le jeu est beau et flatte la rétine. De toute façon, la Mega Drive ne fera pas mieux en matière de graphismes, parole de fan. L'animation est elle aussi très fluide et cette fois, exit les quelques ralentissements (qui ne gênaient en rien le jeu) du précédent opus. La Mega Drive ne cesse de me surprendre tant sa puissance parait ne pas se limiter à ses atours habituels. Il y a même des passages en pseudo 3D qui relient 2 niveaux entre eux (passages difficiles mais bien réalisés).
Entre l'animation et le graphisme, on se croirait sur une autre console et y'a qu'à voir la taille imposante des boss pour s'en convaincre. Niveau améliorations, si le gameplay ne change pas de façon générale, quelques mises à jour prouve qu'Ecco 2 n'est pas une bête suite. On pourra se transformer en diverses bestioles (méduse, mouette, requin) afin de traverser des zones inaccessibles et les niveaux sont beaucoup plus variés (même si certains sont un peu bizarres). Il y a plus d'aides sur le parcours à choisir (indices) et si les énigmes se sont simplifiées, les phases d'adresse sont à contrario, plus ardues. Il faut le dire, Ecco 2 est un jeu extrêmement difficile. C'est d'ailleurs sur ce seul point, qu'on trouvera à redire à cette perle du jeu vidéo. Des passages comme la base lunaire sont abusément corsée (en plus de présenter des niveaux accès sur de la plate-forme étrangement mise en œuvre) et la moindre transformation en l'une des 3 autres espèces, occasionnera une montée en flèche de la difficulté. Du grand n'importe quoi qui pourrait vous gâcher littéralement le plaisir si seulement le jeu n'était pas si envoutant. 
C'est à peine croyable de voir un jeu si beau sur Mega DriveCette fois encore, la bande son est superbe. Encore plus douce et triste que la précédente, elle offre aux joueurs des mélopées enivrantes dont on ne se lassent pas. Elles sont plus nombreuses et diversifiées que par le passé et on ne se plaindra pas d'avoir comme c'est rarement le cas, une bande son qui a méritée toute l'attention de créateurs de génie. Plongeant le joueur dans les profondeurs insondables de cette tristesse marine, les musiques sont des chef-d'oeuvres de la composition 16bits. Encore une fois, je ne m'arrêterai pas de parler si je n'avais pas de vie à mener alors je conseille à quiconque à aimer le premier volet des aventures d'Ecco, de se jeter sur celui-ci tant le jeu est beau, profond et je dirais même spirituel... Ecco 2 est une œuvre d'art vidéo-ludique.