Hard Reset (PC)

 






   


Note générale


Sortie du jeu : septembre 2011
Développeur : Flying Wild Hog
Editeur : VALVe Corporation
Genre : FPS

Support : en téléchargement sur Steam
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : US

Moteur graphique : Road Hog Engine
Moteur physique : Havok
Difficulté :
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 28€


Configuration recommandée :
CPU : 2.5Ghz
RAM : 2Go
VIDEO : avec 512Mo de VRAM (GeForce 8800GS / Radeon HD 3870)

Configuration de test :
CPU : Intel Core i5-2500 (3.33Ghz)
RAM : 2Go DDR3
VIDEO : GeForce GT 560Ti avec 1024Mo de VRam
OS : Windows 7 (32bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)
Niveau de détails :


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Hard Reset









Hard Reset est
Le gameplay est ultra basique, voire même d'une autre époque : pas de mise à couvert, des médikits...
le premier projet d'un tout nouveau studio, Flying Wild Hog. Dans cette fine équipe on retrouve des brisquards qui ont officiés sur Bulletstorm (People Can Fly), The Witcher 2 (CD Projekt) ou encore Painkiller. D'ailleurs la parenté avec ce dernier est vite établie mais ce n'est pas un compliment, loin de là. Car Painkiller, si le premier aura marqué son temps, depuis la licence s'enlise et ne semble plus à-même de pouvoir sortir du gouffre. Bref, Flying Wild Hog est un petit studio indépendant et Hard Reset sort sans réel support pub derrière lui. En résulte un jeu méconnu de la plupart des amateurs de FPS futuriste, ce qui est un peu dommage. L'histoire nous raconte qu'après avoir donné une intelligence artificielle aux machines, voilà que ces dernières se sont rebellées et se sont retournées contre ses créateurs. Ces IAs qui ont pétées les plombs, ont dévastées les villes et tuent toute vie organique quelles croisent... Ça ne vous rappelle pas une saga cinématographique ça ? Si justement, Terminator n'est clairement pas très loin. Question mise en scène, c'est devenu un rituel sur les jeux dématérialisés, nous avons des images fixes façon BD, avec une voix-off (et donc un doublage) en anglais. Le tout reste sous-titré mais visiblement qu'en anglais là aussi, la version française (qui était promise) n'étant apparemment plus à l'ordre du jour. Avant de commencer à jouer, j'ai apprécié l'originalité des menus et aussi la présence d'un benchmark. Mais je tiens à vous rassurer de suite, le Road Hog Engine n'est pas un moteur très gourmand puisqu'avec ma config', le jeu a parfaitement tourné, alors que j'ai poussé toutes les options à fond, plus l'anti-aliasing. Hard Reset n'utilise qu'une poignée de touches et pour cause, de l'aveu même des développeurs, ils se sont inspirés de Serious Sam pour concevoir leur gameplay. Un gameplay simple et bourrin où il n'y a pas besoin de recharger son arme.


D'ailleurs,
Dommage qu'il soit cher pour sa durée de vie car Hard Reset est sympa
typique des FPS à l'ancienne, il faut trouver des kits pour se soigner et il n'y a pas de mise à couvert, comme c'est le cas dans presque tous les titres actuels. Malgré une action assez peu fine, il subsiste quelques subtilités à l'instar des magasins (possibilité d'acheter de nouvelles armes ou d'upgrader celles qu'on possède déjà), tirer sur quelques bonbonnes explosives pour écrouler un mur et découvrir des bonus secrets, ou encore tendre des pièges aux machines qui nous assaillent. Car c'est un fait, l'IA du jeu est très sommaire et les ennemis nous foncent bêtement dessus. Mais de notre côté, hormis les bidons explosifs, les bouteilles de propane et autres jerricans d'essence, étant donné que les robots sont sensibles à l'électricité, il sera judicieux de tirer sur les bornes de courant pour créer un mur d'arcs électriques. Sans ça, Hard Reset est franchement banal. Trouver un interrupteur pour ouvrir le passage, défoncer tout ce qui bouge, ramasser tout ce qui traine… il faut dire que de nos jours, les FPS originaux se font rares. Pour accompagner ce carnage de boites de conserve, la bande-son se fait généralement discrète et les bruitages sont coussi-coussa. D'un côté les explosions rendent bien et de l'autre les armes sont asthmatiques. Enfin les graphismes sont tout à fait corrects. Comme je le disais, le moteur graphique (propriétaire) tourne super bien, et les décors sont loin d'être laids. Baigné dans une ambiance cyberpunk inspiré de Blade Runner, Hard Reset n'a pas de mal à séduire, même si les environnements sont toujours très sombres et se ressemblent un peu tous.



Je dois Note
avouer avoir été charmé par ce FPS aux mécaniques d'une autre époque et à l'ambiance futuristo-crado-post-apocalyptique vraiment pas désagréable. Disponible uniquement sur Steam, le seul défaut de ce jeu c'est sa durée de vie : 4 heures alors qu'il n'y a même pas de mode multi. Vendu moins cher ce serait honnête mais à 28€, le ratio durée/prix est un peu salé, d'autant que l'aventure se finit un peu comme une bouse. Dommage car on tenait là un jeu qui aurait mérité plus, si seulement il donnait plus. Hard Reset reste malgré tout un titre sympatoche comme tout, à l'ambiance assez particulière, je vous conseille donc d'attendre une jolie promo (sur Steam ce n'est pas rare) pour en profiter "à son juste prix".




Test réalisé par iiYama

octobre 2011