Rocket Riot (X360)

 






 


Note générale


Sortie du jeu : juin 2009
Développeur : Codeglue
Editeur : THQ
Genre : action

Support : en téléchargement sur XLA
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 80Mo (install)
Définitions HD : 720p - 1080p
Difficulté :
Compatible Kinect : non
Multi-joueurs : 8 joueurs online
Prix au lancement : 10€ (800pts)



Les sites partenaires :





_________________________________

Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)

Rocket Riot









Voilà un jeu qui,
L'histoire est sommaire mais suffisante pour ce type de jeux
de prime abord, ne paye pas de mine mais comme on le sait désormais, acheter un titre sur XLA ce n'est pas forcément chercher un beau jeu mais trouver quelque de fun. Justement, j'ai ça sous la main. Rocket Riot est un shoot-them-up totalement azimuté qui mérite bien ses 10 petits €uros (800 points). Ancré dans la piraterie, il faut au long de 80 missions, stopper Barbebloc dans sa course à la vengeance. Pour ça on incarne une sorte de bidibulle, de culbuto (vous savez ces jouets qui se remettent toujours debout), à savoir un personnage sans bras ni jambes. A la place des pattes, notre bonhomme possède un mini-réacteur ainsi qu'un lance-roquettes. Et c'est parti pour un mode solo à fond les boulons, ou pour jouer sur le Live. En solo on doit réaliser, au fil des niveaux, diverses missions : trouver un personnage caché, tuer un nombre défini de pirates adverses, détruire certains objets ou plus loufoque, marquer des paniers. La grande particularité du jeu, c'est qu'avec son réacteur notre personnage vogue où bon lui semble dans le tableau. En vue de profil et avec un gameplay 2D, les lois de l'apesanteur sont assez bien respectées et donnent aux déplacements une certaine souplesse naturelle. Et question tirs, on oriente le stick dans une direction et lorsqu'on lâche, la roquette part. Plus on tire fort son stick, plus la roquette part loin, avec toujours des lois de la physique qui sont à peu près respectées. Il faut aussi savoir que tout le décor est destructible (il se reconstruit peu à peu), ainsi on n'est jamais vraiment à couvert. Se planquer bien tranquillement au coin du décor qui s'est reformé, ne vous met pas à l'abri pour autant puisque un ennemi peut très bien "creuser" le décor jusqu'à vous. En creusant, ou en explosant ses adversaires, on récupère des items (santé, multi-roquettes...) qui seront bien pratiques car très vite les cartes sont surpeuplées.


A chaque fois
Un concept simple sur une réalisation pixel-art géniale
qu'on extermine un nouveau personnage, on le débloque et on peut ensuite jouer avec. Ça ne change absolument rien à la jouabilité mais c'est toujours fun de se battre avec, par exemple, une banane cow-boy (il existe des centaines de modèles différents et on peut customiser les couleurs). En plus de ça les tirs sont orientables sur 360° et sont d'une précision étonnante. Jouable en solo, à 4 en local ou sur le Live, pour chacun des 3 modes il y a plusieurs types d'épreuves pour des dizaines d'heures de plaisir. Enfin, en pressant RB on peut avoir une vue d'ensemble de la carte, ce qui peut être pratique si on cherche le dernier pigeon à abattre. Techniquement, il ne faut pas prendre Rocket Riot au premier degré, sinon c'est sûr, y'a de quoi être un peu déçu. En fait, les personnages sont en 2D et tout le décor est en 3D. Composé d'une multitude de pièces différentes tel un décor de LEGO, tirer une roquette fait éclater un gros bout en tout petits morceaux. Et c'est là que le jeu devient attrayant car la physique y est parfaitement gérée et se "découpage" des éléments du décor, n'est pas sans rappeler les sympathiques graphismes de Super Paper Mario ou Minecraft. Le scénario, bidon on s'en doute, est conté via des images fixes (typées Flash) et petit clin d'oeil aux nostalgiques, la page de loading nous montre une cassette de données, ce qui rappellera de vieux souvenirs aux anciens possesseurs de CPC 464. Dernier point, les bruitages sont sympas, les petits cris d'agonie sont rigolos et les musiques sont volontairement vintages et mélodieuses. Un régal.



Rocket Riot Note
est un peu un Minecraft (pour le style graphique) en vue de profil, oscillant entre le jeu d'action et le shoot-them-up. Avec ses graphismes en pixel-art et aux décors entièrement déstructibles, son ambiance bon-enfant et son gameplay simple mais addictif, il est clair qu'il est facile de passer de très bons moments, que ce soit en solo comme en coop' ou en multi en ligne. Suffisamment long et riche pour vous accrocher des heures durant, il ne vous reste plus qu'à sortir la CB et à vous faire plaisir. Vous ne le regretterez pas.



Test réalisé par iiYama

octobre 2009