Gears of War (X360)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2006
Développeur : Epic Games
Editeur : Microsoft Game Studios
Genre : TPS

Support : 1 DVD
Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

. Moteur graphique : Unreal Engine 3
Moteur physique : Havok
Définition HD : 720p
Compatible Kinect : non
Difficulté :

Multi-joueurs : 2 en coop - 8 online
Abréviation : GoW
Prix au lancement : 65€
Score des ventes : 6.2 Millions (tous supports)


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Gears of War









Grande société parmi les maîtres, Epic Games est l'un des rois de l'action avec des titres majeurs comme Jazz Jackrabbit mais aussi et surtout, la série des Unreal. Initialement développeur PC, Epic a fini par se mettre à la page et à concevoir (ou adapter ses plus gros titres) sur consoles, la preuve une nouvelle fois avec un jeu dont on a longtemps entendu parler. En effet, le projet a été présenté en juin 2004 comme une démonstration du nouveau moteur graphique d'Epic (l'Unreal Engine 3). Conçue avec les mécaniques d'un FPS (First Person Shooter), cette démo a déferlée la chronique, ce qui a incité le développeur à en faire un "vrai jeu". Présenté officiellement à l'E3 2005 (quelques mois avant la sortie de la console), outre son aspect graphique impressionnant, le jeu est devenu petit à petit un TPS (Third Person Shooter), Epic voulant proposer un gameplay plus posé, plus tactique que les FPS de l'époque, qui étaient généralement bourrins. C'est d'ailleurs l'un des aspects majeurs du jeu, puisque Gears of War est vraiment LE titre fort qui a su imposé la mise à couvert dans les jeux d'actions, ce que beaucoup suivront à la lettre, même parmi les plus grandes licences (en fait, il est un peu devenu l'ambassadeur des jeux actuels). Testé sur PC il y a 2 ans de ça, rien ne vaut une bonne version originale pour se faire une véritable idée du jeu. Si Gears of War se bat sur un terrain déjà conquis par un Lost Planet éblouissant, cette super production en marge d'un autre gros titre à sortir (Unreal Tournament III), prouve une fois de plus le talent d'Epic et démontre la grande qualité d'un Unreal Engine 3 qui sera omniprésent sur toute cette génération de consoles.


Développement scénaristique

Entre nous,
On sent bien que le background a du potentiel mais il reste sous-exploité. Par contre les cinématiques envoient du lourd
le scénario est léger, très léger même. Ça sent le muscle, l'action brute, l'adrénaline, la testostérone, bref ne cherchez pas la finesse. Y'a qu'à voir la plupart des protagonistes du jeu : d'énormes bestiaux gavés aux hormones et rien dans la cervelle. En plus on nous lâche dans la guerre contre les Locustes sans savoir pourquoi, ni d'où ils sortent, ni se qu'ils veulent. J'ai attendu tout le long du jeu qu'on m'en dise plus, mais rien ! C'est sérieusement frustrant mais ça a au moins un avantage, c'est de nous lâcher en pleine guerre de suite, sans passer par 4 chemins. Ainsi, même si on ne se sent pas tout de suite investi par le scénario, on entre immédiatement dans le vif du sujet. D'ailleurs le peu de données dont on dispose au début de l'aventure, laisse place à la surprise lorsqu'on tombe nez-à-nez avec une de ces saloperies de Locuste, qui sont grave moches. Malgré tout, je déplore le peu de développement scénaristique et si la note n'est pas plus basse, c'est pour récompenser des cut-scènes complètement énormes. Toujours nerveuses, elles ne brisent pas le fil de l'action et finalement, il ne leur manquerait presque que des QTEs pour être en phase avec leur temps. Ce n'est pas un reproche, ce fut un choix de la part d'Epic et je le respecte puisque certains jeux comme Jericho ont introduit les QTEs mais elles sont plus chiantes qu'autre chose. "Filmées" presque comme un documentaire (je dis bien presque), les scènes n'ont pour seul défaut que des mouvements de caméra parfois trop rapides, incessants et à la longue, un peu pénibles. D'accord ça dynamise la scène mais quand même, sur grand écran c'est un peu gênant. N'empêche que certaines d'entre elles (comme celle où on découvre RAAM) sont superbement réalisées (toutes sur la base du moteur graphique pour pérenniser l'aspect visuel), avec comme petit bonus une synchro labiale trop rarement respectée de nos jours. La fin est assez sympa et laisse évidemment la porte ouverte à une suite.


Jouabilité & Gameplay

Gears of War
La mise à couvert est l'une des brillantes idées du gameplay... même si ce n'est pas neuf
c'est le pied total, des montées d'adrénaline non-stop, de l'action, des explosions de tous les côtés et tout ça avec une jouabilité quasi sans faille. Au tout début du jeu, on nous propose un léger didacticiel (qu'on peut passer si on est déjà rôdé) juste avant de nous planter le décor : action-action-action !! Autant dire qu'en général, après 3 heures de jeu, on est crevé tant la tension est constamment à son plus haut niveau, ne laissant aucun répit au joueur. Gears of War est un TPS, donc on voit son personnage de dos. Construit comme un FPS, le choix de voir son personnage est cautionné par le fait que la mise à couvert est obligatoire. Se faisant de façon instinctive (en pressant simplement la touche A), on peut même changer de place ou se trouver une autre planque avec une facilité déconcertante. D'accord des fois Marcus se goure complètement de sens ou fait des mouvements erratiques mais ça reste très rare. Faut dire que n'importe quel élément du décor peut servir de couverture. Du canapé à un mur, d'un transformateur à une voiture, d'un meuble à une statue... impossible de rester à découvert bien longtemps (attention tout de même car certains éléments peuvent être détruits). Et si on ne le fait pas, c'est la mort assurée ! Car Gears of War, sous ces airs bourrins, est un jeu plus fin qu'il n'y parait : la touche A sert à tout ce qui attrait aux mouvements spéciaux (se mettre à couvert, enjamber un muret, changer de place, faire une roulade arrière ou latérale) et la touche X sert aux actions contextuelles (actionner un interrupteur, ramasser des munitions). Sous le feu nourri des ennemis, on peut aussi courir comme un dératé avec une caméra tremblante placée au raz du sol. Le résultat est sensationnel, on se croirait en pleine guerre Irakienne où des journalistes flippés cherchent à se mettre à l'abri. C'est d'ailleurs le but de la manoeuvre. Dans certains passages, on pourra aussi donner quelques ordres simples : cesser le feu (ça aucun intérêt d'ordonner ça mais bon), attaquer ou se regrouper.


Par contre,
La tronconneuse fait carnage au corps à corps mais pas facile de le placer sans se faire exploser
il sera impossible de sortir des sentiers battus. Certes la plupart des espaces de combats sont suffisamment vastes mais impossible de se promener où on veut. L'exploration se limite alors à chercher les médailles des disparus (ça débloque des succès) et à trouver des munitions. En contre-partie, Gears of War nous laisse de temps en temps le choix : prendre à gauche ou à droite. En résulte des décors différents et/ou des scènes différentes, même si au final, on retrouve toujours la même destination. Côté Intelligence Artificielle, c'est couci-couça. Celle des ennemis est rudimentaire (pour ne pas dire idiote) et celle qui gère nos coéquipiers (car on ne sera jamais seul), même si elle est d'un autre niveau, elle nous fera quand même de belles boulettes. Le pire d'entre toutes c'est Dom' qui nous passe devant alors qu'on arrose copieusement ou alors qui va constamment au charbon et se fait cramer 1 fois sur 2. En "easy", si notre coéquipier se fait défoncer ce n'est pas bien grave, auquel cas on peut le réanimer (juste en le touchant, c'est hyper réaliste...), soit attendre d'avoir tuer tout le monde et dans ce cas, il se relève tout seul (là aussi c'est vachement réaliste mais au moins on a le choix). Mais dans un autre niveau de difficulté, il en sera tout autre. Si on ne va pas à son secours, la partie se termine. En parlant de PNJs, le jeu accuse aussi quelques erreurs de conception. Epic s'est arrangé la sauce à sa convenance, ce qui fait qu'on retrouve parfois son coéquipier devant, alors qu'il était derrière (ça spawn à tout va). Mais le pire de tous c'est Jack (le robot sentinelle qui nous aide par moment) : lui il se permet d'apparaitre et de disparaitre sous nos yeux ! Du grand n'importe quoi ! L'ATH (indications visuelles) est réduit au minimum syndical (armement), les indications de santé passant par la dégradation de l'image. Rien d'original aujourd'hui mais une fois encore, avec la mise à couvert, Gears of War a été l'un des pioniers de ce qui semble "naturel" de nos jours.


Notre balourd
L'autre grande force de Gears of War, c'est de proposer un coop' savament étudié, ce que beaucoup suivront après
ne possède pas de viseur, sauf en cas de zoom. Il faudra donc apprendre à viser sans, ou simplement passer en visée à l'épaule (ce que Resident Evil 4 a démocratisé... on ne peut pas tout inventer). Pour ce qui est de l'armement, science-fiction oblige, nous avons quelques pétoires futuristes au design bien étudié. Marcus peut porter 2 fusils différents (fusil à pompe, fusil d'assaut, sniper, lance-missiles, arbalète à carreaux explosifs), un flingue (normal ou magnum), des grenades et utiliser les armes fixes (les troïkas). Je reviens sur le fusil d'assaut, la Lanzor, qui a une attaque de mêlée composée d'une tronçonneuse (!). C'est pratique pour le corps à corps même si c'est pas toujours simple à placer. Le système de visée de l'arbalète par tension progressive est original et le système de visée des grenades (avec arc de lancé) est très efficace (sauf en coop' où on ne voit rien). On notera quand même que le fusil à pompe et la Lanzor restent (à mes yeux) les armes les plus polyvalentes et les plus efficaces du jeu. Gears of War propose aussi un système de rechargement avancé. Si on represse la touche "reload" dans un temps précis, Marcus recharge plus vite et peut même avoir un bonus de puissance. Si on rate, l'arme mime l'enrayement et on recharge plus lentement que d'accoutumée. Il y a aussi le rayon de l'aube, sorte de viseur pour canon à ions qui tire via satellite et où on désigne seulement la cible. Dommage qu'on ne puisse s'en servir que dans des passages bien précis. Malgré son aspect redondant (se mettre à couvert, tirer, continuer...) Epic a cherché à varier au maximum son aventure. Outre les décors, les situations aussi sont très changeantes, ce qui fait qu'on ne se lasse pas. Gears of War multiplie les scènes originales comme le combat contre les Berserkers (où il ne sert à rien de leur tirer dessus directement) ou la conduite d'un véhicule, lors d'une unique et courte cession (ce passage est d'ailleurs très simple). Il y a aussi quelques affrontements épiques contre des monstres gigantesques où généralement il faut trouver la faille. Et niveau difficulté, le développeur américain a trouvé le dosage parfait. On meurt quelques fois mais on ne reste jamais bloqué longtemps (il suffit de trouver l'art et la manière). Donc terminer l'aventure n'est pas un cauchemar. Enfin l'intérêt du jeu peut être agrémenté d'un cran si on joue à 2 en coop' (et encore fois, c'est un peu Gears of War qui a lancé "le mouvement").


L'image

Graphiquement,
Gears of War était le maitre-étalon d'une console très performante à sa sortie
Gears of War est complètement énorme !! L'image a été travaillée pour tirer 100% de la console (d'ailleurs l'affichage ne se fait qu'en 720p, c'est un signe) et le résultat est là : ça envoie sévère ! On débarque dans cet holocauste où tout est détruit, nous dévoilant une ancienne architecture très poussée, oscillant par moment entre le gothique et le futuriste. Véritable claque graphique, l'Unreal Engine 3 prouve une fois encore toute sa puissance et nous dévoile un jeu monstrueusement beau. Gears of War abuse de couleurs mornes et de beaucoup de grisaille. Evidemment c'est un choix artistique, posant une ambiance de guerre perdue d'avance, de désolation ambiante. On a bien sûr droit à diverses anicroches : quelques saccades, des ralentissements et quelques bugs qui prêtent à sourire comme les chargeurs qui restent coincés dans le décor ou encore un Locuste qui a réussi à me découper à la tronçonneuse à travers un mur (!). De même, le jeu accuse un sang qui ne ressemble à rien (on dirait de la purée de tomate luisante) et quelques popups mais rien de bien méchant : c'est surtout dû au moteur graphique qui superpose les couches de textures. C'est l'effet de bokeh (flou sur les objets lointains), qui offre une dégradation progressive assez bien gérée et cherche à ne pas surcharger le moteur 3D. Nos héros du jour sentent bon l'hormone du mâle en rut, le balèze, le caïd body-buildé avec bien sûr la voix rauque et le pois-chiche dans la cervelle qui vont avec. Même s'ils sont un peu patauds, entre autre à cause de leur armure, ils sont aussi parfaitement modélisés, notamment pour les visages. Grâce à FaceFX, Epic a créé des visages très réalistes et expressifs.


Les cut-scènes
Quelques broutilles n'entâchent pas des graphismes fabuleux, assuré par un moteur ultra performant
en sont que plus vivantes, d'ailleurs elles ont été crées offline avec le moteur graphique et on ne voit pas la différence avec le jeu lui-même, donnant ainsi à l'aventure une certaine continuité. Carrément violentes par moment, elles s'offrent en plus de superbes ralentis. D'ailleurs, ces scènes-là sont aussi dynamiques que le jeu lui-même, c'est donc dire si elles sont rythmées. Pour la gestion de la physique, les développeurs ont utilisé Havok (contre PhysX sur PC). On regrettera juste qu'il soit si peu utilisé car pas grand chose sera destructible. A l'image d'un Lost Planet, autre TPS "grand spectacle" (développé par Capcom), on affrontera quelques monstres bien énormes comme il faut. Les premiers bestiaux font déjà leur bout d'effet mais lorsqu'on doit affronter un monstre haut comme un immeuble, seul avec sa pétoire (comprenez sans rayon de l'aube), croyez-moi on la ramène moins fort. Sinon, dans la surenchère graphique qu'il propose, Gears of War est passé maître dans l'explosion de rétine. Le moteur graphique affiche fièrement ses attributs, les moins bons (petit aliasing, effet de grain) et surtout les meilleurs : textures hallucinantes de détails, superbe gestion des particules et des décors de toute beauté. Si au début du jeu on ne se rend pas bien compte de la puissance visuelle (même si on apprécie déjà des loadings très courts), une fois le passage en voiture réussi, c'est l'éclatage d'oeil ! La qualité du bestiaire ennemi, la forêt sous une pluie battante, les cavernes avec leur lave ou encore le train avec son ciel bariolé par les Locustes : c'est MA-GNI-FI-QUE !!


Le son

La musique
Un très bon doublage et d'excellents bruitages dynamisent l'action
a été composé par Kevin Riepl à qui l'on doit notamment les musiques des Unreal Tournament. Un peu discrète par moment, elle est généralement dans le ton, laissant le joueur apprécier son aventure comme un film d'action particulièrement travaillé. Tout ça pour dire que le jeu, s'il est fort impressionnant graphiquement, ne fait pas l'impasse sur un son de qualité. Chargé à mort, les balles sifflent de partout, les explosions vont bon train, le tout fournissant un certain vacarme guerrier fort appréciable. Autant dire que l'ambiance est de mise. Et s'il est vrai que la Lanzor ne génère pas un son énergique (on croirait un fusil en plastique), le reste est nettement plus puissant. Le fusil à pompe notamment fait un beau bruit, et les explosions portent bien leur nom. Enfin, le doublage est tout en Français et prouve à tous les détracteurs de VF que nous avons nous aussi de très bons doubleurs, faisant ainsi la nique à tous ces adorateurs de VO bien chiantes auxquelles il faut se farcir leur saleté de sous-titres. Pour en arriver à une telle qualité, Epic s'est entouré de la crème à voix rauque. On retrouve José Luccioni pour la voix de Fénix (généralement il double Al Pacino et on l'a déjà entendu dans Kane & Lynch, Uncharted, STALKER ou encore DOOM 3), Thierry Mercier (déjà entendu dans Turok, KILLZONE 2 ou Rainbow Six VEGAS 2) et Antoine Tomé (Quake 4, Mirror's Edge, Mass Effect). On retrouve également Suzanne Sindberg (Beyond Good & Evil, Dragon Age Origins) et Gérard Surugue (Jak & Daxter, Oblivion). Que du gros linge, que du lourd ! Et pour ce qui est des Locustes, ils ont une voix franchement flippante. La qualité est donc au rendez-vous, mis à part quelques inévitables phrases un peu débiles. Alors c'est vrai, les musiques sont un peu banales et les armes sont un peu molles mais l'ensemble tient sacrément bien la route.


Note générale

Si à l'instar d'un Resident Evil 4, la progression est linéaire et très scriptée, elle est aussi tellement intense qu'on en ressort lessivé et furieusement satisfait. Les mots d'ordres sont "action et à couvert". En effet, ça pulse à mort, le jeu ne laissant aucun répit et se mettre à couvert n'a jamais été aussi simple, intuitif et vital. C'est sans doute pour ça que Gears of War n'est pas un FPS, bien que le jeu en lui-même ait été construit comme tel. Bourrin à souhait et pourtant si subtil, Marcus Fenix ne fait pas dans la dentelle et les Locustes, ces monstres répugnants au look flippant, se font littéralement défoncer dans un bonheur limite sadique et ô combien jouissif. Y'a qu'à voir la gueule de nos gros guerriers gonflés aux stéroïdes pour s'en rendre vite compte. Si vraiment on cherche à chipoter, on pourra critiquer une IA faiblarde (du côté ennemis comme alliés), quelques bugs graphiques (popups, saccades), un coop' splitté à l'horizontale (personnellement, en vertical c'est bien plus appréciable), des mouvements de caméra trop prononcés lors des cinématiques ou encore du sang qui n'y parait pas (on croirait de la soupe de tomate). Bouclé un peu trop vite, on trouvera également le scénario trop chiche en révélations, alors qu'on sent bien que le background a un très gros potentiel. Mais ce sera là tous ses défauts et on prendra toujours plaisir à le recommencer en coop' ou à prolonger l'aventure online, lors des parties multi-joueurs. 100% adrénaline, ce jeu est un chef-d'oeuvre comme seule la Xbox 360 sait les faire, avec notamment une jouabilité simple et adaptée, ainsi que des graphismes absolument fabuleux (on ne pensait pas la console de Microsoft si performante !). Jouissif de bout en bout, le jeu multiplie les scènes musclées, épiques et originales. Devenu une vraie licence forte de la machine, un peu comme Halo, Gears of War est plus qu'un hit, c'est un phénomène qui aura semé ses graines sur la scène ludique. Car depuis, on ne compte plus les jeux qui ont fait disparaitre leur barre de vie, qui proposent des modes coop' et une intuitive mise à couvert suite à l'un des plus grands succès de la console. Il fallait qu'il y en ait un pour lancer la mode, vous l'avez trouvé ! Vous dire que Gears of War est un excellent jeu n'est qu'une litote de ce que je pense de lui. Un grand moment vidéo-ludique...


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Test réalisé par iiYama

septembre 2010 (mise à jour : octobre 2015)