Galaga Legions (X360)

 






 


Note générale


Sortie du jeu : août 2008
Développeur : Namco Bandaï Games
Editeur : Namco Bandaï Games
Genre : shoot-them-up

Support : en téléchargement sur Xbox Live
Version testée : Française
Voix dans le jeu : -
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 100Mo (install)
Définitions HD : 720p - 1080p
Difficulté :
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 800pts (10€)



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Galaga Legions









Sorti en 1981, Galaga
Placer ses 2 nacelles pour ériger sa défense, voilà une belle nouveauté
est la forme évoluée de Galaxian (aussi de Namco, 1979), lui-même inspiré du cultissime Space Invaders (1978). A l'époque, il n'apportait pas grand-chose de plus que le hit originel de Tomohiro Nishikado, mais a su traverser les âges, ce que Space Invaders a plus de mal à faire. Depuis 30 ans, Galaga n'a pas beaucoup évolué, mais il a su rester dans les mémoires et dernièrement, avec Galaga Legions, il revient en force. Exclusivité Xbox 360, ce que j'ai d'abord cru pour une adaptation d'un titre Arcade, a été développé par la même équipe responsable du très sympathique Pac-Man Championship Edition. On retrouve donc ce "savoir-faire" à nous pousser de jouer des heures en vue de battre les scores mondiaux, lors du mode championnat. Mais comme toujours, ce sera peine-perdue, les Japonais étant génétiquement meilleurs que nous à ce type de jeux. Pour les humains, il reste le mode aventure, qui n'a d'aventure que le nom. Au préalable on passera par un décevant mode didacticiel, qui n'est pas jouable et nous diffuse juste des vidéos. C'est loin d'être ce qu'il y a de plus éducatif. Il n'y a que 5 mondes à défaire, ce qui est court mais en contre-partie, c'est très intense. Autrefois bien mou, Galaga est devenu à l'image des jeux les plus contemporains, un shoot bien nerveux comme on aime. Seul contre tous, on devra défaire des myriades d'ennemis et c'est même tellement surchargé par moment, qu'on en vient presque à penser que Galaga Legions est un manic-shooter. Autrefois fixé en bas de l'écran, notre vaisseau peut aller où il veut et possède une originalité sans pareil : on peut "déposer" ses 2 indestructibles nacelles où on veut dans le tableau. Car il n'y a pas de scrolling, Galaga restant quand même ce qu'il a toujours été : l'écran est donc fixe et c'est les ennemis qui nous attaquent. Avec le stick droit du pad, on peut donc fixer chacune des 2 nacelles dans la direction que l'on souhaite. Ça permet d'agencer de véritables tactiques de défense car l'adversité ne lésine pas sur le surnombre. Ainsi, notre vaisseau tire seulement vers le haut mais les nacelles elles, peuvent être placer selon les 4 axes.


On peut également
Avec son jeu de lumière, le ballet dansant des ennemis, les effets... voilà un titre hypnotisant
les "rappeler" via LB et ainsi concentrer son tir car les essaims que forment les ennemis, ou les annihiler d'un coup si on détruit en premier le chef de groupe. Comme on gère les 2 sticks analogiques (gauche pour le vaisseau, droite pour positionner les nacelles) le jeu nous propose un mode manuel où on presse RT pour tirer, ou un mode auto qui sulfate tout seul et nous laisse le champ libre pour ériger notre défense. En parlant de défense, il est aussi vraiment sympa de voir la future trajectoire des groupes ennemis, ceux-ci traçant un spectre bleu avant d'attaquer. Ça permet de positionner ses nacelles avant l'attaque et ainsi éviter d'être pris de court, même si le surnombre causera toujours quelques surprises. Techniquement on est en présence d'un jeu impressionnant. En effet la console gère des myriades de sprites simultanément à l'écran, et ce sans jamais faillir. Les hordes d'ennemis forment comme toujours des kaléidoscopes hypnotisants, aux formes basiques et dansantes. Un véritable ballet d'insectes bio-mécaniques. Les graphismes sont un peu psychédéliques, avec des flashes un peu partout, des ray-lights aux couleurs flashy, des néons traversant l'écran. L'aspect graphique a donc quelque chose de captivant, une ambiance science-fiction des années 80 tout en offrant un rendu HD très fin. A ce propos, Galaga Legions nous propose aussi de choisir une skin, dont la première reprend les formes originelles. Un vaisseau fait de 4 carrés, des ennemis à peine plus détaillés, cette "skin vintage" nous rappelle les débuts de la licence (4 autres habillages rétro sont à débloquer). Et pour accompagner tout ça, Namco Bandaï nous propose une bande-son fait à la presse hydraulique, qui sied bien à l'aspect visuel. Même si ce n'est pas mélodieux, ni même attrayant, il faut reconnaitre que les musiques collent bien à l'ambiance. Bien sûr on aurait préféré une grosse bande-son à la Bionic Commando Rearmed, mais que voulez-vous, le bon gout ne tape pas à toutes les portes.



Galaga Legions Note
est un petit jeu bien sympa, qui fait le grand-écart entre une licence vieille de 30 ans au gameplay désormais vétuste, et les récents manic-shooters, fortement impressionnants tant les nuées d'ennemis submergent l'écran. Proposant un concept revu et je dirai même original (comme quoi, tout n'a pas encore été inventé dans le secteur), Galaga Legions est un jeu qui sait toucher son public, d'autant qu'à 800pts (10€) le prix reste correct. Difficile de ne pas craquer sur cette exclusivité à la console de Microsoft, qui saura rallier à sa cause les vétérans du jeu de 1981, comme les gamers fraichement débarqués.



Test réalisé par iiYama

mai 2010