Dragon Ball Raging Blast (X360)

 








Note générale


Sortie du jeu : novembre 2009
Développeur : Spike
Editeur : Namco Bandai Games
Genre : combats

Support : 1 DVD
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 8Mo (saves)
Moteur graphique : Criware
Définitions HD : 720p - 1080p
Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs

Abréviation : DBRB
Titre alternatif : Dragon Ball Z : Raging Blast
Prix au lancement : 60€
Score des ventes : 1.3 Millions (tous supports)


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Dragon Ball

Raging Blast



J'ai sans doute été
Le jeu compte 70 variantes des persos les plus connus de la série
l'un des rares à vraiment apprécier Dragon Ball Z : Burst Limit, sans doute parce que je ne me suis pas gavé des 6 épisodes PS2 sortis avant lui. Je comprends que l'indigestion n'était pas loin. Burst Limit n'était pas un grand jeu mais il reprenait assez bien l'univers de Toriyama et avait finalement pour gros défaut, qu'une sacrée régression au niveau scénaristique, et un nombre de personnages jouables franchement limités. Suivant l'appel des sirènes (celui du fric facile j'entends) Namco-Bandaï compte encore sur les fans pour débourser leurs deniers en vue d'acheter le dernier opus en date. A noter tout d'abord que le jeu perd son affiliation "Z" et Raging Blast est un épisode réservé aux consoles HD, ceux sur nomades et Wii étant différents. Contrairement à Burst Limit, qui a été développé par Dimps, Raging Blast a été développé par Spike. C'est à croire que Namco-Bandaï, détenteur de la juteuse licence, se la joue comme Activision et son Call of Duty dont le développement alterne sur 2 ans et 2 développeurs. Et qui dit ancien développeur des Tenkaïchi dit forcément un retour aux sources. Et c'est pourquoi on retrouve le même type de combats super nerveux mais aussi super bordéliques ! Les 2 opposants se font toujours face (du moins la caméra le suit) seulement parfois l'angle est tellement mal choisi que ce dernier est caché par une montagne. Joli les gars, très joli. Ce nouvel épisode, qui bien évidemment tourne encore en rond (Toriyama n'ayant pas réécrit tout le manga depuis) nous propose pas moins 70 personnages jouables (!), ce qui compense allégrement le radinisme de son prédécesseur. Seulement voilà, ce n'est pas tout à fait 70 persos dont on a à disposition. En effet rien que Goku possède plusieurs "formes" à savoir normal (adulte), super saiyen, super saiyen 2, super saiyen 3, Freezer possède 5 formes à lui seul, Vegeta en a 4, etc… Malgré tout la liste reste honorable et couvre une belle période en partant de l'époque des Cyborgs, en passant par Freezer (toujours aussi froid :), Cell, Boubou, sans oublier les OAV tels que Baddack et Broly (Brocoli pour les intimes ^^).


Revenons à présent à la jouabilité.
Les décors sont un peu vides mais difficile de faire plus si on veut rester dans l'esprit de l'oeuvre originale
Plutôt que nous proposer des combos spéciaux à base de touches en vu de sortir les attaques spéciales, Spike nous impose de le faire via le stick droit (puisque la caméra est imposée). Ainsi avec Goku, il suffit de pousser le stick vers l'avant pour sortir un très joli kameha. Ça dynamise le jeu et ça c'est bien. Il y a aussi la bonne vieille méthode du pressage frénétique de boutons pour cogner "à la main" mais je regrette que l'IA soit si acharnée par moment. Elle n'hésite pas à enchaîner les coups spéciaux et les grosses attaques jusqu'à ce mort s'en suive. Question modes de jeu, on retrouve les classiques du genre (championnat, histoire, online, dojo/didacticiel) et même un musée. J'ai aussi apprécié le petit nuage qu'on dirige lors des interminables loadings et qui sert à récupérer des capsules. Dernier point, la réalisation est vraiment sans plus. On apprécie des vêtements qui se déchirent quand on en prend plein la gueule, des décors plutôt jolis et fidèles au manga et de bonnes modélisations. Bien sûr on a tous jouer à Soul Calibur IV donc il est clair que Raging Blast fait un peu office de parent pauvre mais Spike ne pouvait pas se permettre d'excès graphiques, sous peine de ne plus coller à l'univers de Toriyama. Le moteur graphique Criware fonctionne assez bien mais on subit encore pas mal d'aliasing (ils auraient pu faire un effort étant donné le vide des maps), les déformations promises du décor ne sont que temporaires et j'ai trouvé franchement minable que la plupart des attaques spéciales sortent sans qu'elles soient annoncées. Pour preuve, on voit très bien Goku ouvrir la bouche, la boule de feu part en direction de l'ennemi mais son "kamehameha" est inaudible. C'est ridicule.



Namco-Bandaï Note
suit son chemin et ne cherche pas trop à imposer un label de qualité à cette fabuleuse licence, ce qui fait qu'au fil des années, Dragon Ball a perdu toute crédibilité aux yeux des joueurs. Bien sûr il reste les puristes, ceux qui achètent tous les ans mais ça finit par être vraiment lassant. C'est toujours les mêmes combats, la même histoire, les mêmes décors, cette même sale difficulté et ce depuis le premier Budokaï sur PS2 (qui date de 2002 tout de même). Moi je rêve d'un Dragon Ball vraiment complet, qui reprend soit la saga du début pour se clôturer tout à la fin (là pour le coup, le mode histoire serait passionnant) ou alors que Monsieur Toriyama nous écrive un scénario parallèle et tout nouveau pour en faire un jeu frais et vraiment attrayant. Mais comme tous les fans en mal de nouveautés, vous allez me rétorquer : "ne prend pas tes rêves pour des réalités". A votre bon cœur…



Test réalisé par iiYama (gears_of_war/marcus)

janvier 2010