Pretty Fighter (SNES)

 



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Note générale


Sortie du jeu : décembre 1994
Développeur : Genki
Editeur : Imageener
Genre : combats

Support : cartouche de 16Mb
Version testée : Japonaise
Voix dans le jeu : JAP
Textes à l'écran : JAP

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Titre alternatif : Pretty Fighter X (Saturn)
Prix au lancement : 450Frs







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Pretty Fighter

Seifuku Densetsu



Connu au pays
C'est moche, mal fait, injouable... en somme c'est le jeu de l'année !
du soleil levant sous le nom de Seifuku Densetsu Pretty Fighter (juste Pretty Fighter de part chez nous, bien qu'il soit uniquement sorti au Japon), voilà un jeu totalement inconnu du commun des mortels (veinards !). C'est une sorte de jeu de combats (type versus fighting), ayant donné des idées à Konami pour son Rumble Roses (en gros des combats entre filles plus ou moins dénudées). Très inspiré par Sailor Moon, dont justement l'épisode Sailor Moon S est sorti au même moment (en décembre 1994), en réalité notre lot de filles combattantes n'a rien à voir avec le manga créé par Naoko Takeuchi. Ici nous avons 8 persos (que des filles donc) plus ou moins déshabillées, et qui vont se crèper le chignon : ça a du faire dresser du zizi de petits japonais complètement écervelés. Car il faut bien le dire, c'est un sacré mauvais jeu ! Affichant des décors complètement miteux, et vides, une animation vraiment mauvaise (avec bien souvent des mouvements ridicules au possible) et un contrôle à 2 balles, on est loin, très loin de Street Fighter II. De plus, il n'y a rien de transcendant, "on ne voit rien"... franchement, pour s'exciter sur ce jeu, faut avoir une imagination en béton (ou de japonais) ! Pire, les filles ont un cerveau de puce (de morbak' serait plus approprié) et abusent des projections. Vraiment lourd. Le seul truc potable du jeu, ce sont les musiques (assez rigolotes) car même les bruitages sont, eux aussi, très mauvais. Pour vous prouver à quel point c'est mauvais et développé à l'arrache, les screenshots sont difficiles à trouver sur le Net ! Un jeu à mettre au feu et encore, ça risquerait de polluer...



Pretty Fighter Note
(qu'on traduit par "jolie combattante") a été développé par Genki, ce modeste studio japonais que j'ai personnellement découvert avec Kileak : The Blood sur PlayStation. Très productif sur sa terre natale, Genki est assez connu, surtout pour ses portages et l'aide apporté à certains studios (on notera entre autre Daytona USA sur DreamCast, Sim City 2000 sur N64, King of the Monsters sur SNES...) mais avant ça, ils avaient développés ce Pretty Fighter avec des intentions pas très nobles : surfer sur le succès de Sailor Moon, dont le look des jeunes filles est largement inspiré. Genki (qui veut dire "avoir la pêche, être en forme") n'a jamais été un grand studio, mais là, c'est un procédé un peu honteux de leur part. Si le jeu a connu une seconde vie en sortant en juin 1995 sur Saturn (Pretty Fighter X), il n'est de toute façon pas un bon jeu ! Imaginez qu'il est sorti fin '94 et qu'à cette date-là, la Super Famicom (nom de la Super Nintendo japonaise) est déjà la terre d'accueil de "versus fightings" assez mémorable tels que Super Street Fighter II, Mortal Kombat II ou encore Fatal Fury Special. Et ce titre ne tient en aucun cas la comparaison ! Alors certes, y mettre des jeunes filles qui poussent des petits cris d'hentaï ça a dû plaisir aux prépubères nippons, maintenant avec seulement 8 persos et une réalisation aussi minable qu'indigne de son support, on comprend pourquoi le jeu n'a jamais quitté le Japon...



Test réalisé par iiYama

août 2006 (mise à jour : mai 2020)