Parodius (SNES)

 







Note générale


Sortie du jeu : 1993
Développeur : Konami
Editeur : Konami
Genre : shoot-them-up

Support : cartouche de 8Mb
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs
Titres alternatifs : Parodius Da! (JAP) - Parodius! Non-Sense Fantasy (EU) - Super Parodius
Prix au lancement : 450Frs


Sous le nom de Parodius Da! le jeu est aussi disponible sur :







Les sites partenaires :





_________________________________

Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)

Parodius








Konami possède
Comme son nom l'indique, Parodius est une parodie des shoots de Konami. L'humour est donc naturellement présent
dans son catalogue plusieurs shoot-them-up de légende qui ont fait les beaux jours des consoles de jeu. Des noms tels que Gradius ou Nemesis, pour ne citer qu’eux, ne vous sont certainement pas étrangers. Dès lors, quand l’éditeur décide de rendre hommage à ses classiques, on obtient un shoot-them-up totalement délire ! Même si le soft est emprunt d’humour du début à la fin, ce n’est pas une raison pour négliger l’aspect technique. Fidèles à leur réputation, les développeurs de Konami nous offrent ici un shoot-them-up digne de la Super Nintendo. Les couleurs utilisées, nombreuses et vives, correspondent parfaitement à l’esprit du titre. Les sprites sont très nombreux à l’écran, le chara-design est soigné, couplé à une Super Nintendo qui ne rame à aucun moment (aucun ralentissement). Mention spéciale pour les boss (farfelus au possible), de taille impressionnante et terriblement originaux. Dès le premier niveau, le ton est d’ailleurs donné puisque vous croiserez un «chat bateau pirate» (sic). Avec ses niveaux qui s’enchaînent sans temps morts, Konami sort le grand jeu. Les thèmes musicaux rendent honneur à la Super Nintendo et viennent compléter ce tableau idyllique car il est difficile d’être objectif en parlant des musiques de Parodius. Elles sont devenues cultes, et chose rare pour un shoot’em-up, elles ne vous prendront jamais la tête. Les voix digitalisées sont superbes.


Pour dégommer
Techniquement, le jeu est irréprochable. Superbes graphismes, animation en bêton et jolie bande-son... Que vouloir de plus ?
les vaisseaux ennemis, vous pouvez choisir parmi une palette de 4 protagonistes différents : Twinbee l’abeille, Pentarou le pingouin, Octopus la pieuvre et Vic Viper le vaisseau de la série Gradius. Chacun possède ses propres caractéristiques ainsi que ses propres modes de tir (6 modes différents par vaisseau). Comme dans tout bon shoot, vous pouvez aussi booster votre vaisseau tout au long du parcours grâce aux «speed-up» et autres «alliés» qui vous viennent en aide. Chaque vaisseau représente en fait une manière bien différente d’aborder le jeu. Parodius reprend donc à son compte les mécanismes introduits dans les autres shoot’ de Konami. Les novices choisiront dans un premier temps le mode Auto, pour ensuite se rabattre sur le mode Manuel. Pour le reste, le soft s’adapte à tous les types de joueurs, grâce à son menu entièrement paramétrable. En ce qui concerne le challenge proposé, il est de taille. Pas moins de six mondes différents vous attendent. La difficulté est progressive, juste comme il faut. Konami a aussi pensé à tous les joueurs en proposant trois niveaux de difficulté. Arriver au bout du jeu en mode «facile» sera à la portée du premier joueur venu (mais où est alors l’intérêt ?). Par contre, le finir dans les autres modes nécessitera dextérité et nerfs d’acier.



Si Note
adopter un style "kawai" pour un shoot’em-up c'est être innovant, alors Parodius l’est certainement. Mais pas mal de shoot’ sur PC-Engine sont passés par là avant lui. Idem pour son principe pompé sur d’autres titres. En résumé, Parodius est génial et tout et tout, mais innovant ou révolutionnaire, non. Malgré tout ce titre se doit de figurer en bonne place dans votre collection de jeux. Irréprochable sur le plan technique, il vous fera passer à coup sûr de très grands moments. Et même si vous n’accrochez pas trop au genre, essayez-le : son côté décalé ne saura que vous séduire.



A savoir : cliquez pour ouvrir


Test réalisé par Kenshiro

Lire l'article original sur La Mémoire du Pad
mars 2013