Medal of Honor Resistance (PSX)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : décembre 2000
Développeur : DreamWorks Interactive
Editeur : Electronic Arts
Genre : FPS

Support : 1 CD
Compatible PS3 60Go : oui
Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs
Abréviations : MoH Resistance - MoHR
Titre alternatif : Medal of Honor Underground
Prix au lancement : 350Frs


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Medal of Honor

Resistance


Tout le monde
Grace au DualShock, on retrouve la même jouabilité que les FPS actuels
connait la célèbre société DreamWorks, co-fondée par Steven Spielberg en 1994, créateurs des effets spéciaux pour divers films (comme Gladiator, TransFormers, A.I ou Minority Report) et qui créée aussi ses propres films d'animation comme Shrek, Nos Voisins les Hommes ou le génial Kung-Fu Panda ? Et bien en 1995 il existait aussi une "section jeu", la filiale DreamWorks Interactive qui avant son rachat, n'aura brillé que pour une seule licence : Medal of Honor. Avant d'avoir un véritable succès sur PC en 2002 avec Débarquement Allié, la série des Medal of Honor est tout d'abord née sur PlayStation, avec un premier opus sorti en 1999. Resistance est donc l'épisode 2, mais se déroule en fait avant les événements de ce dernier. Pour la première fois on y joue une femme (c'est rare dans un FPS), Manon Baptiste, une jeune résistante Française déjà apparue en tant que conseillère dans le premier titre de la série. L'histoire se déroule en 1940, la guerre est déclarée depuis un moment déjà, les Nazis ont envahis le pays et la Résistance essaie de sauver ce qu'il reste de notre patrimoine. Manon de son côté, en tant que bonne patriote, fera tout pour sauver son pays. L'aventure commence à Paris et dure le long de 22 niveaux répartis sur 7 grandes missions. Au fil de ces niveaux, on traverse la Grèce, l'Afrique du Nord, l'Italie et l'Allemagne pour clôturer l'histoire là où elle a commencée. Le développement scénaristique se fera comme d'habitude, via de rares vidéos qui reprennent des documentaires officiels, mais aussi et surtout via de simples textes écrits, bien souvent des ordres de missions. Je ne sais pas ce qu'il en est de la première version, mais celle-ci est un FPS contemporain. Comprenez par là qu'il se joue très bien au pad numérique, auquel cas on retrouve une jouabilité à la Alien Trilogy ou DOOM, mais il prend également en charge la manette DualShock, comme Quake II. Et là, on ne parle plus le même langage. Car si en 2000 cette jouabilité un peu particulière, qui consiste à utiliser les sticks analogiques (un de déplacement, l'autre pour viser) était un peu déconcertante, et bien 10 ans plus tard elle est toujours d'actualité !


Ainsi dans ce vieil FPS,
La réalisation est tout à fait correcte pour un jeu PSX
j'ai vite retrouvé mes marques, à croire que les développeurs étaient des visionnaires dans leur genre. Bon, il ne faut quand même pas s'attendre à un miracle à tous les étages puisque la visée est super imprécise mais les développeurs compensent cette faiblesse par une aide à la visée et un jeu globalement facile. Même s'il n'y a pas de checkpoint (on peut très bien mourir en fin de niveau et devoir tout recommencer du début), les trousses de soins sont généralement légion, l'IA est un peu débile (ce qui fait qu'on dégomme les gars sans peine) et l'armement est efficace. Notre résistante Française possède un arsenal imposé (on lui donne de nouvelles armes au fil du jeu) qui commence forcément par le bas (un simple flingue) mais dés le niveau 2 les choses s'arrangent avec une première mitrailleuse. Elle saura aussi se servir des armes fixes, balancer des cocktails molotov (en lieu et place des grenades) et réaliser quelques actions visant à accomplir les objectifs de chaque level. Ce qui est tout de même agréable, et relativement rare sur cette génération de consoles, c'est que tout est en Français. Même les artworks lors des loadings sont écrits dans notre belle langue, ça fait plaisir à voir. Alors bien sûr, difficile d'être totalement objectif sur le sujet étant donné que les doubleurs ont un ton de "théâtre de marionnettes", mais à côté de ça DreamWorks nous livre de superbes musiques, immersives et parfaitement dans l'ambiance, ainsi que des bruitages explosifs au possible. Du beau boulot. Enfin les graphismes sont très "Playstationesques". Comprenez qu'aujourd'hui ça prête à sourire de voir ça, que c'est buggé au possible (textures qui ont la bougeotte, effacements, IA qui pète les plombs par moment) mais à l'époque, ils étaient bien plus impressionnants.



Medal of Honor : Note
Resistance est une bonne surprise. S'il n'y a pas besoin de s'attarder sur son maigre scénario qui n'a d'original que la période (guerre de 40 mais avant que les amerloques débarquent) et son héroïne, par contre j'ai trouvé la jouabilité très contemporaine et la réalisation largement suffisante pour pouvoir s'éclater un peu avec sa vieille PlayStation. Pas le mega-hit d'une console qui les accumule, mais un bon FPS.




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Test réalisé par iiYama

avril 2010