Gradius Gaiden (PSX)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : août 1997 (au Japon uniquement)
Développeur : Konami
Editeur : Konami
Genre : shoot-them-up

Support : 1 CD
Version testée : Japonaise
Voix dans le jeu : JAP
Textes à l'écran : US/JAP
Difficulté :
Multi-joueurs : non



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Gradius Gaiden








La série des
La difficulté reste un sérieux rempart au fun... quant à ce gameplay restrictif, il serait peut-être temps qu'il évolue vers quelque chose de plus intuitif
Gradius est peut-être moins connue que celle des R-TYPE (encore que) mais impose tout de même un certain respect vu son âge canonique et son armada de fans. En effet, le premier Gradius est sorti en Arcade et sa première conversion date de 1986 et ce, sur l'antique NES. Avant de commencer je dois avouer que la série des Gradius est assez méconnue dans ma culture ludique mais qu'avec cet épisode Gaiden, je compte bien rentrer "dans les rangs". Shoot-them-up dans le plus pur style, le jeu commence par une superbe intro en images de synthèse. A la fois pulsée et entraînante, elle ouvre de bien belle façon le bal. Konami offre aux joueurs la possibilité de piloter 4 vaisseaux différents ayant chacun ses armes, même si les bonus restent communs (bouclier, drônes d'attaque, etc...). Après avoir essayer les 4 vaisseaux, je dirais qu'ils sont tous sympas, avec leurs bons et mauvais côtés. Rappelons tout de même le principe de base des Gradius : chaque vie perdue fait recommencer le level (sans doute le côté le plus pénible du jeu) et il n'y a pas de ramassage d'armes à proprement parlé mais un "upgrade" du vaisseau choisi. Ce principe est resté inchangé depuis le premier épisode même s'il reste quelque peu archaïque de nos jours. Après tout c'est aussi ce qui fait l'originalité de la série, même si personnellement, je ne suis pas fan de ce procédé. Techniquement le jeu n'emballe pas vraiment. On est sur 32-bits et pourtant, le soft n'est pas une bombe mêmem s'il se suffit à lui-même. Les décors sont en 2D, comme les sprites et quelques éléments en 3D jonchent le parcours (une nouveauté pour la licence).


Ceci dit,
Graphiquement ce n'est pas une tuerie mais ça tient la route, Gaiden étant le premier opus a intégré des éléments en 3D
le jeu nous dévoile tout de même de beaux passages. Certains boss imposent par leur taille ou leur armement dévastateur, certains effets sont superbes et le tout est parfaitement géré par la console. Nous avons quelques déformations ou effets type mode7 très bien rendus, la pixellisation en moins. En résumé si le jeu n'est pas une tuerie graphique, notamment à côté d'un Project X² vraiment magnifique, il reste tout de même agréable et efficace pour le genre. Pour parler du son, c'est simple, y'a pas grand chose à redire. Les musiques, dans un pur style "electro console 16-bits" sont bonnes, les quelques voix que compte le titre sont excellentes et pour les bruitages, sans atteindre le déluge explosif qu'on attendait, ils se révèlent fort efficaces et de qualité. C'est donc un quasi sans faute. Pour ce qui est du contrôle, le tout est d'une simplicité à toute épreuve, pour peu qu'on ait bien assimilé le concept d'upgrade. Le seul réel défaut du jeu sur ce point vient plutôt du fait qu'il faille repasser encore et encore le même passage lorsqu'on se fait détruire. Et c'est là que Gradius Gaiden ne fait aucun cadeau. La difficulté est très élevée (comme tous ceux de la série) et c'est ça qui le rend lassant. C'est un peu dommage que le plaisir soit ainsi gâché car Konami aurait pu inséré un système de "downgrade" lorsqu'on est touché (comme dans Axelay) ou plus simplement un système de vies classiques. De plus lorsqu'on recommence, en plus de perdre son avancement, on perd aussi son armement et son boost. Pénible... même si au final le jeu est assez excellent si on passe outre ce défaut.



Konami Note
a su tirer partie du support en mixant 2D et 3D, offrant ainsi quelque chose de neuf à la série et si le jeu n'est pas outrageusement beau, il n'en reste pas moins fluide et addictif. Ses défauts sont certes chiants (et pas qu'un peu), notamment à cause de cette difficulté irritante et de ce gameplay un peu archaïque. Cependant, c'est aussi ça qui fait le charme des Gradius il parait... Malgré tout, c'est un bon shoot pour amateur de shoot (comme moi).



Test réalisé par iiYama

avril 2006