Ace Combat X (PSP)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2006
Développeur : Namco
Editeur : Sony computer
Genre : combats aériens

Support : 1 UMD
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : non
Abréviation : ACX
Titre alternatif : Esu Conbatto Ekkusu Sukai Obu Desepushon (JAP)
Prix au lancement : 40€
Score des ventes : 1 Million



Les sites partenaires :





_________________________________

Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)

Ace Combat X

Skies of Deception



Les Ace Combat et
Comme pour Ace Combat 4, le scénario se développe via des Artworks. Bon point aussi pour cette version : graphiquement c'est très beau
moi c'est une longue histoire d'amour qui a débutée avec le tout premier épisode sorti sur la première PlayStation en 1995. Et pour mon premier test PSP, je n'ai pas le choix : Ace Combat ou Ridge Racer, Namco étant toujours sur la ligne de départ d'une nouvelle console Sony. Très proche d'un Ace Combat 4 parut sur PS2 en 2002, Skies of Deception en reprend quasiment tous les ingrédients. A défaut d'avoir un écran HD de 82cm, il faudra se contenter du large écran de la PSP pour éprouver les sensations des combats aériens. Un pari réussi mais un jeu sans surprise... Cet épisode dispose d'un scénario convenu et comme toujours, dans un univers factice. Les régions de Leasath et Aurelia sont en guerre et ce, à cause du commandant Navarro qui a poussé son peuple à se battre pour de fausses raisons. En tant que simili casque bleu, la Croix du Sud s'efforce de juguler une guerre qui n'a pas lieu d'être. Bien sûr vous faites parti de son escadrille, en ayant le rôle principal (sinon où serait l'intérêt de jouer ?). Après avoir testé 5 épisodes de la série, ça fait un peu bateau. Ce qui surprend aussi, c'est la mise en scène de la trame : on retrouve à la façon du Distant Thunder, des images fixes avec voix-off ainsi que quelques scènes en 3D. Etonnant de la part de la marque qui a essuyé en 2002 les critiques de la presse pour ce procédé moins immersif et congratulant que des vidéos. Ici ils récidivent et moi qui doit être l'un des rares à avoir aimer la mise en scène de l'épisode cité, je trouve la réitération réussie. Côté jouabilité et gameplay, là non plus, il n'y a pas grand chose à dire : un reste Combat reste un Ace Combat. Pour résumé, on peut choisir entre une jouabilité simulation (à déconseillé par sa complexité) ou Arcade (facile à prendre en main). Le jeu vous offre une pléthore de dogfights plus ou moins réalistes bien que dans la réalité, le moindre chasseur aussi puissant soit-il, ne résiste pas à plus d'un missile. Mais vous me direz, faut bien faire un jeu. A la fin de chaque mission on récolte de l'argent, argent qui nous permet d'acheter via le hangar, d'autres appareils plus performants que cette chiotte de F4 qu'on a au début. Il y a en tout 40 appareils, qui vont de l'A10 spécialiste de la couverture au sol au puissant F14 Tomcat en passant par des appareils qui n'existent pas (un classique de la série). Il existe aussi 7 avions spéciaux, qui sont personnalisables. D'ailleurs selon le modèle, on peut apporter quelques améliorations à ses capacités.


Hormis le solo,
L'ergonomie de la console n'offre pas une jouabilité aussi agréable que sur PS2
Ace Combat X propose aussi un mode multi-joueurs jusqu'à 4, afin de se disputer la suprématie aérienne (pouvant se jouer en une sorte deathmatch, chacun pour soi, ou en coop'). Chaque appareil dispose d'un radar, d'un système de boost/frein et le contrôle est plutôt aisé. Missiles, bombes, mitrailleuses... rien de complexe, c'est du sûr et du déjà vu dans les autres opus. Seul petit défaut : la PSP possède des touches qui ne sont pas aussi agréables que celles du DualShock 2 (et je ne parle pas de l'exécrable stick analogique). Ainsi il faut presser fort pour que ça fonctionne et sur portable, ce n'est pas agréable. Graphiquement, il est étonnant de voir comme le petit écran de la PSP à un pitch fin ! Je suis resté béat devant une telle finesse, finesse qui sert parfaitement le jeu. A l'instar du titre qu'il plagie (le 4e opus), l'image est parfois photo-réaliste. C'en est même étonnant. La modélisation des appareils est excellente et les graphismes sont globalement d'une très bonne qualité. Je dis "globalement" parce que j'ai tout de même noté quelques ralentissements pendant le jeu (rien de méchant rassurez-vous) et que parfois les décors sont étrangement vides, contrastant avec le superbe rendu évoqué précédemment. Reste que le tout est très proche ce qu'on a vu sur PS2 et que les divers effets sont parfaitement réalisés : les nuages, les bâtiments civils ou militaires, les montagnes, les explosions... bref, c'est une réussite. Enfin la partie son accuse d'emblée une fausse note. Chronologiquement, la série des Ace Combat est passée du bon gros Rock huileux parfaitement en symbiose avec son jeu à de l'Electro hydraulique dissonant pour finir avec du symphonique quasiment cinématographique, revenant ainsi à quelque chose de plus en phase avec le thème des combats aériens. Et bien avec Ace Combat X, plutôt que de faire dans un extrême ou dans l'autre, Namco a préféré trancher par le milieu, soit le pire des 3. Offrant des thèmes Electro qui ne collent pas du tout avec le genre, le jeu s'en trouve acoustiquement appauvri. Par contre, les bruitages sont d'une qualité étonnante. Le bruit des réacteurs, celui des canons mitrailleurs ou encore celles des explosions, les FX sont irréprochables. Malheureusement on ne pourra pas en dire autant du doublage. Comme sur PS2, vos coéquipiers/supérieurs ont toujours la gueule ouverte et comme le jeu n'est pas doublé en Français, juste traduit, il est fort pénible de devoir lire les sous-titres. En plus, les voix ont tendance à grésiller ce qui les rend encore plus irritantes.



Sans surprise, Note
Ace Combat X pose une construction scénaristique via des images fixes (très belles d'ailleurs), un scénario comme on en a déjà vu au moins 5 fois, une action soutenue mais tellement prévisible... qui font de ce jeu un excellent titre à condition de ne pas connaître les autres épisodes PSX ou PS2. Skies of Deception reste tout de même un très bon jeu, ayant pour seul réel défaut, un son en inadéquation avec son genre et un classicisme à toute épreuve.



Test réalisé par iiYama

juillet 2007 (mise à jour : aout 2015)