Until Dawn (PS4)

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : aout 2015
Développeur : Supermassive Games
Editeur : Sony Computer Entertainment
Genre : film interactif (horreur)

Support : 1 Blu-Ray
Version logicielle : 1.03
Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 51Go (environ 40Go + 11,8Go de MAJ)
Moteur graphique : Umbra Engine
Moteur physique : Havok
Définitions HD : 720p - 1080p
Framerate annoncé : 30 fps
Compatible 3D : non
Remote Play PS4/Vita : oui

Difficulté :
Compatible PS Move : non
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 60€
Score des ventes : 1.65 Millions





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Until Dawn








Supermassive Games
Until Dawn est un slasher qui accumule tous les clichés du genre. Heureusement le scénario est finalement plus intéressant qu'il n'y parait
est à l'origine un tout petit studio de développement né en 2008 à Guildford (Angleterre). Ce modeste développeur n'était pas spécialement connu car ils n'ont développés que des petits titres tels que Tumble, Start the Party et quelques add-ons pour les 2 opus de littleBIGplanet. Rien de transcendant donc. Cependant Until Dawn est présenté à la Gamescom de 2012 comme un titre exclusif à la PS3 et se jouant au PS Move mais il a été retardé, peaufiné voire même repensé, pour finalement sortir sur PS4 et être jouable au pad. A l'image de Ready at Dawn (The Order 1886) qui n'était connu que pour quelques productions sans grandes envergures, il étonnant de voir Sony faire (encore une fois) confiance à un studio sans grand renom, de signer des chèques de plusieurs millions de dollars, afin qu'ils puissent mener à terme le plus grand projet de leur carrière. Car passer de Doctor Who : The Eternity Clock (qui est assez moyen et méconnu) à un Until Dawn qui dès les premières minutes révèle ses ambitions (ne serait-ce qu'en termes de réalisation), on sent bien qu'au passage, Sony fait un gros effort de compréhension et de prise de risque. Mine de rien, tous ceux qui crachent sur Sony en vociférant que ce sont des voleurs et des incapables qui ne méritent pas leur actuel succès... moi je dis que parfois il vaut mesurer ses propos et avoir une vision d'ensemble de l'entreprise. D'autant plus qu'Until Dawn est clairement un projet qui a couté cher puisque son développement a duré très longtemps (4 ans minimum), qu'il implique de la motion capture, des acteurs connus, que sa réalisation a été reprise de zéro au changement de génération de consoles... en somme on sent bien qu'à l'image de The Last Guardian, Sony sait faire confiance et prendre de temps en temps des risques (d'autant que Supermassive Games est un petit studio qui ne compte que 90 employés... étonnant vu la teneur des graphismes de leur jeu). Until Dawn nous raconte l'histoire de 8 jeunes protagonistes qui ont perdus 2 amies (2 sœurs dans le cas de Josh), mais qui se retrouvent malgré tout un an plus tard, dans le même chalet isolé, pour faire la fête. Le jeu est un "slasher" (un mot qui n'a pas d'équivalent en français et que nous traduirons par film d'horreur dont le tueur est un psychopathe qui élimine méthodiquement un groupe de jeunes) qui prend la forme d'un film interactif, et on retrouve naturellement tous les clichés de ce type de long-métrages qui ont fait sensation dans les années 70 à 90 tels que Vendredi 13, Freddy, SAW, Souviens-toi l'été dernier ou Scream (non non pas Scary Movie, vous vous égarez là ^_^).


En gros
Question mise en scène, la motion capture fait une fois encore des miracles avec entre autre des modélisations de grande qualité
c'est une bande de jeunes bien peu attachants (à une exception ou 2 près), une belle bande de cons antipathiques, avec son lot de beau-goss' sûr de lui et athlétique, la bimbo arrogante, l'intello de service, il y a toujours au moins un couple qui veut s'envoyer en l'air et ensuite on accumule les classiques comme le fait de se séparer à la moindre occasion pour mieux se faire démolir la gueule, les gonzesses hurlent à s'époumoner, ça chiale, ça pisse le sang et on n'assiste qu'à des morts violentes, un poil dégueulasses, ce qui met le joueur dans l'ambiance. Dans toute cette platitude et cet usage des ficelles communes au genre, heureusement pour nous il y a aussi de très agréables facettes au titre. Par exemple entre chaque chapitre on fera un tour chez un psy (qui adore briser le 4e mur), qui se fera un plaisir de mieux sonder nos peurs afin que le jeu puisse mieux nous les balancer en pleine tronche au chapitre suivant : épouvantail, araignée, clown, insectes dégueux... y'a le choix (il manque juste le dentiste et là c'est bon, je tourne de l'œil :). Tout ceci rappelle évidemment Silent Hill : Shatered Memories, mais vous verrez, les influences sont nombreuses et les clins d'œil à d'autres productions aussi. L'écriture du scénario se veut donc très respectueuse de la "formule slasher" mais le fond n'est pas si mauvais et la trame scénaristique aura le bon gout de prendre un tout nouveau cap sur le dernier tiers de l'aventure. Entièrement réalisé par motion capture, à l'image des jeux de Quantic Dream, on retrouve ici une belle brochette d'acteurs et d'actrices connu(e)s. On citera la jolie Hayden Panettiere (Scream 4, Heroes), Peter Stormare (Prison Break, Constantine), Meaghan Jette Martin (Dr House), Brett Dalton (Les Agents du SHIELD), Rami Malek (La Nuit au Musée) mais aussi Galadriel Stineman, Noah Fleiss, Jordan Fisher, Nichole Bloom ou encore Larry Fessenden, qui joue un petit rôle au sein du jeu et qui également l'un des 2 scénaristes du titre (l'autre étant Graham Reznick). La motion capture c'est bien, car ça sert surtout à faire des cinématiques de haute volée ou à implanter des personnages qui autrement, serait impossible à faire (Gollum ?). Cependant, lorsque ça sert un jeu à 100%, bien souvent ça impose un gameplay mollasson et simplifié, ainsi que de potentielles errances techniques. En effet, dès que ça devient du "temps réel" et qu'on ne se cantonne plus à une simple cinématique, tout de suite ça se complique. De plus, en sachant que la réalisation a été reprise quasiment de zéro, le pire était à craindre. Et pourtant Until Dawn est, techniquement parlant, une bonne surprise. En version 1.0 il accuse malgré tout de grosses errances comme une totale désynchro labiale (c'est d'autant plus dommageable sur des personnages qui arborent des expressions faciales très prononcées comme le psy), beaucoup de mouvements trop rapides, hachés et peu naturels, ce qui au final, donne un aspect peu réaliste.


Heureusement le
Les interludes chez le psy ont de quoi dérouter...
patch 1.03 (qui accuse un surpoids conséquent) règle beaucoup de détails. Si la synchro ne sera toujours pas parfaite, ce sera déjà nettement mieux. Plusieurs animations ont été rectifiées, ainsi que les habituels bugs et une fois n'est pas coutume, on salue les bienfaits d'une "vraie" mise à jour. Cependant il réside encore quelques petites anicroches ça et là, sans doute à cause de son développement quelque peu mouvementé. Quant aux dialogues, ambiance jeune oblige, c'est souvent vulgaire et cru, mais on saluera la justesse d'un doublage français de qualité (au passage, sachez que les options proposent le doublage original, en anglais, avec sous-titres pour les puristes du VOST). Et pour ce qui est des modélisations, chapeau-bas l'artiste, on reconnait parfaitement les acteurs : les modélisations sont hyper détaillées, les visages sont expressifs, en bref et depuis que le patch 1.03 a réglé bien des soucis d'animations et de synchro, c'est du très beau travail. L'aventure est construite comme une série TV en 10 chapitres, avec voyage chez le psy entre chacun d'eux et même un "résumé des épisodes précédents", un peu comme si le jeu avait été vendu de façon épisodique sur le PSN. C'est au fond une bonne idée cependant j'aurai vraiment apprécié de pouvoir zapper ces séquences qui n'ont aucun sens si on enchaine les chapitres les uns derrière les autres (après la reprise d'une partie je ne dis pas non, mais là c'est un peu pénible de devoir se farcir la séquence sans pouvoir l'abréger). Until Dawn est donc un film (interactif) d'horreur dont on aurait enfin les manettes du script. A l'image des titres de Quantic Dream et de tous ces jeux motion capturés, le gameplay se résume donc à trois fois rien, avec bien entendu son lot de QTEs. Les déplacements sont généralement libres mais impossible d'aller où on veut, généralement le chemin est fléché et on nous impose même quelques limitations souvent illogiques, comme ces portes fermées que le personnage ne se donne même pas la peine d'essayer d'ouvrir (quant à d'autre moment, il l'a défoncera sans demi-mesure... allez chercher la logique dans toute ça). C'était à prévoir, les déplacements ont tendance à être lourds car dans un souci de réalisme, le personnage ne meut lentement et de façon pataude. Les angles de caméra sont en plus imposés, ce qui peut conforter une certaine mise en condition, une ambiance à la fois cinématographique et d'horreur, cependant les angles de vue sont parfois mal choisis, au point que le personnage passe carrément hors champ. De même les QTEs n'ont rien de compliqué à accomplir, même si pour certains on peut trouver le timing un peu serré par moment (ce qu'un choix de la difficulté aurait pu corriger mais il n'y en a pas). A noter également que certaines séquences nous demandent de "ne pas bouger" (pour éviter de se faire repérer), une -non action- possible grâce à la détection de mouvements de la manette et qui se révèle assez original. D'ailleurs le jeu peut se jouer avec les sticks analogiques ou 100% à la SixAxis... mais on n'est pas fous, on va jouer aux sticks, à la fois pour le confort mais aussi pour la précision.


Si comme d'habitude
En tant que film interactif, le jeu nous impose forcément son lot de QTEs mais aussi de faire des choix qui auront tôt ou tard, des conséquences
les débuts sont poussifs et pas forcément intéressants, c'est aussi pour se familiariser avec l'interface et la prise en mains. L'exploration a tout de même son bénéfice puisqu'on dévoilera au mieux le fond de l'affaire, on mène une sorte d'enquête (on pourra démasquer le tueur avant l'heure avec un peu d'assiduité et de jugeote) et on débloquera ainsi les bonus, des contenus sous forme de making-off en VO sous-titré en français (sympa ^^). Généralement, entre 2 phases d'exploration et/ou de dialogues, interviennent les phases d'action où ce sont les QTEs et les choix qui sont les rois. On nous demande souvent de choisir l'itinéraire qu'on veut prendre ou plus simplement de faire des choix directs, parfois moraux, qui peuvent entrainer la mort de quelqu'un. C'est ici qu'interviennent des épreuves à la SAW (encore un clin d'œil), des choix difficiles à faire et qui auront des conséquences parfois lourdes. Car basé sur l'effet papillon (exactement come dans Life is Strange, le jeu des parisiens de Dontnod Entertainment), la narration met en avant le fait que de petites actions dans le passé peuvent avoir de lourdes conséquences dans le futur. Ainsi nos 8 protagonistes doivent survivre jusqu'à l'aube (d'où le titre du jeu : "until dawn") cependant nos choix les feront vivre ou les précipiteront dans un piège. Parfois même, le mieux à faire est justement de ne rien faire. Ainsi à l'image d'Heavy Rain, la mort d'un personnage ne signifie pas la fin du jeu, uniquement un aiguillage vers votre propre façon de vivre l'histoire qui est conté ici. Les ramifications sont donc nombreuses et si l'aventure n'est pas spécialement longue (environ 8 heures si vous n'êtes pas pressé et que vous fouillez bien chaque zone) et si le premier rush restera à jamais le plus mémorable (comme tous jeux, films ou série TV finalement), il est tout de même intéressant de le recommencer pour tenter d'autres choix, en voir les conséquences et qui sait, tenter de sauver tout le monde. Chaque choix important nous offre des statistiques globales en temps réels, cependant je vous conseille de désactiver l'option car cet affichage influera sur vos propres choix et au final vous finirez par jouer comme tout le monde. Finalement je préfère un affichage statistique comme dans Beyond : Two Souls, qui résume vos choix et vous offre une visibilité des possibilités offertes, plutôt que de nous influencer "à la volée" et bien souvent dans un moment stressant où on n'a guère le temps de réfléchir à la meilleure stratégie.


Techniquement,
La réalisation est d'excellente facture et malgré son gros cul de plus de 10Go (!), le patch 1.03 règle la pupart des soucis techniques, dont la synchro labiale
le jeu fonctionne sous le même moteur que celui de KILLZONE : Shadow Fall (l'Umbra Engine), auquel on a apporté quelques améliorations (en avait-il réellement besoin ?), je suppose en matière d'expressions faciales. L'installation est assez lourde puisqu'au total, le jeu pèse pas moins de 51Go, dont 11,8Go de mises à jour ! Vous avez bien lu, plus de 10Go de MAJ, ça devient vraiment n'importe quoi cette génération de jeux finis à la pisse auxquels on appose des rustines de plus en plus volumineuses. Ceci dit comme évoqué plus haut, le patch 1.03 règle bien des soucis, notamment de synchro labiale (qui dès lors n'est toujours pas parfaite mais reste convenable, surtout lorsqu'on voit l'effroyable résultat en version 1.0), ce qui rend le jeu plus confortable et plus appréciable sur la longueur (bien entendu, ce genre de tuiles -en parlant de la synchro- n'intervient pas en VO mais en toute honnêteté, je déteste lire des sous-titres). Malgré ses années de retard, Until Dawn est un très beau jeu. Certains panoramas sont vraiment magnifiques (la touche Share va encore chauffer :), les modélisations sont superbement détaillées et techniquement, sans être irréprochable, c'est stable, fluide... il n'y a donc trop rien à redire. Seules quelques animations semblent mal fichues (notamment en version 1.0, le patch ayant corrigés la plupart d'entre eux) mais à part ça, le titre de Supermassive Games offre un très beau spectacle visuel. D'ailleurs on sent bien que les développeurs ont été influencés par diverses sources d'inspirations telles que Resident Evil Rebirth (les mines, certains intérieurs), SAW (pièges manichéens à choix cornéliens), Metal Gear Solid (pour son psy qui prend plaisir à briser régulièrement le 4e mur), Silent Hill (le psy et ses questions qui influeront sur l'évolution du jeu ou plus généralement l'aspect malsain de certaines situations), Alan Wake (le blizzard/brouillard et la forêt y font immanquablement penser) ou encore cet effet papillon qui est exploité dans certains jeux et surtout films, dont celui qui porte le même nom. Quant à l'ambiance, elle est particulièrement travaillée, oppressante, stressante, le jeu ne lésine pas sur le sang, la bidoche et les scènes chocs pour captiver son public, sans parler de ses "jump-scares" de folie qui vous feront avoir une crise cardiaque à coup sûr ! Jouez dans le noir, tard le soir et vous verrez, vous allez flipper une paire de fois. C'est d'ailleurs là que l'activation de la PlayStation Camera trouvera son utilité, en vous filmant à des moments précis du jeu. Revoir sa trogne entrain de flipper à mort ou de faire un bond magistral de son canapé, ça peut être marrant. Enfin sachez que la partie sonore nous propose de très bons bruitages et côté musiques, Until Dawn reprend les codes du genre à savoir des sonorités discrètes et inquiétantes, alternées par des compositions plus anxiogènes et brutales lors des phases d’action, pour un résultat sobre et approprié. Composée par Jason Graves (l'homme derrière les bandes-sons de Tomb Raider, The Order : 1886 ou Far Cry Primal) même si on vu l'homme plus inspiré (notamment dans le sublime et particulièrement flippant Dead Space), le résultat est à la hauteur des attentes.



Je suis Note
déjà bon client de ce type de jeux bien particulier que sont les films interactifs et là je dois reconnaitre que je me suis particulièrement laissé prendre au jeu. En effet, les films interactifs nous proposent des enquêtes, des thrillers, des voyages initiatiques... mais rarement de prendre part à un film d'horreur. Et pourtant à la vue du résultat, il est clair que le genre s'y prête bien. Until Dawn est au fond un slasher tout à fait commun, un "teen horror movie" où chaque personnage est une caricature de la jeunesse américaine, et où les codes sont bien respectés, même si ça va à l'encontre même du bon sens (venir faire la fête là où nos 2 amies sont mortes un an auparavant, ça ne fait tiquer personne ?). Ceci dit, le jeu a le bon gout de laisser peu à peu ses clichés au placard, pour nous proposer une aventure réellement oppressante, une ambiance stressante au possible et même quelques "jump-scares" bien sentis pour voir si vous êtes encore vivant (c'est fou ce qu'un cœur peut se mettre à battre vite et fort en l'espace d'une seconde ! ^^). Si de nos jours les films d'horreur ne font plus peur, Until Dawn lui, va vous faire flipper (si bien sûr vous jouez dans les bonnes conditions, à savoir dans le noir et si possible seul... ambiance garantie !) ce qui ne m'était pas arrivé depuis Alien Isolation. Une bonne chose pour lui. Si techniquement le jeu est très réussi, il n'est pourtant pas exempt de reproches comme le fait que parfois un choix ou un autre amène malgré tout notre personnage à mourir, on subit quelques limitations aussi absurdes que frustrantes, et les mises à jour pèsent vraiment lourds sur le disque dur (même si elles apportent un vrai correctif à l'ensemble du jeu). Mais il serait dommage de freiner ses envies d'une bonne soirée à flipper, pour quelques broutilles qui ne gâcheront de toute façon pas votre expérience. Car l'aventure est faite pour être parcourue plusieurs fois, tant les choix qu'on fait ont une véritable incidence sur l'avenir des personnages qu'on doit sauver. Ainsi à la manière d'un Heavy Rain, mais en techniquement bien plus abouti et surtout en bien plus jouable, le titre possède une excellente rejouabilité car il est toujours intéressant de prendre d'autres décisions et de voir quel "effet papillon" en découlera. Bien qu'à l'origine il fût prévu sur PS3, ce qui a entrainé quelques années de retard, Until Dawn est une franche réussite tant sur le plan de la réalisation, que de la narration. Si maintenant le genre ne vous a jamais attiré, que les QTEs et les gameplays simplifiés vous filent des boutons, alors ce n'est pas celui-ci qui vous réconciliera avec le genre.



Les -

  • Quelques animations ratées (surtout en version 1.0)
  • Gameplay rigide et limité inhérent au genre
  • Contrôles gyroscopiques loin d'être précis
  • De gros soucis de synchro en version 1.0
  • Ça manque de niveaux de difficulté
  • Le patch 1.03 pèse plus de 10Go !
  • Les +

  • Bel exemple d'effet papillon avec des choix qui ont de vraies conséquences
  • Les ramifications offrent une excellente rejouabilité
  • Scénario sympa et mise en scène de qualité
  • Stressant, effrayant... et on aime ça :)
  • Le contenu déblocable
  • Techniquement réussi
  • Un slasher efficace


  • Test réalisé par Chacha & iiYama

    novembre 2016