Uncharted 4 : A Thief's End (PS4) -- GRAVITORBOX

 


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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : mai 2016
Développeur : Naughty Dog
Editeur : Sony Computer
Genre : aventure - action

Support : 1 Blu-Ray
Version logicielle : 1.10
Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 49Go (install) + 3.7Go (MAJ)
Moteur graphique : Naughty Dog Game Engine (4.0?)
Optimisation PS4 Pro : oui
Définitions HD : 1080p (PS4) / 1440p (PS4 Pro)
Framerate annoncé : 60fps en multi / 30fps en solo
Compatible 3D : non
Compatible VR : non
Remote Play PS4/Vita : oui

Difficulté :
Temps de jeu : 12 heures
Compatible PS Move : non
Multi-joueurs : 10 joueurs online
Prix au lancement : 70€
Score des ventes : 16 Millions







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Uncharted 4

A Thief's End



Lorsque la PS3
Cet épisode nous fait découvrir Samuel Drake, le frère de Nathan... qu'il faudra bien entendu aider
est sortie (en 2006 sur les 2 grands territoires NTSC et en 2007 chez nous) c'était Heavenly Sword qui tenait le rôle de maitre-étalon de la nouvelle console de Sony. Mais à la fin de cette même année est sorti le premier Uncharted, et c'est bien là que les gamers ont pris conscience des capacités de la machine. Même si le jeu ne se résume pas qu'à ça, il faut reconnaitre, ce premier épisode était assez imparfait. Cependant le succès fut au rendez-vous (presque 5 Millions de ventes, pas mal du tout pour une nouvelle IP), ce qui fait qu'un second opus a rapidement été mis en chantier. 2 ans plus tard, avec Uncharted 2, Naughty Dog signait l'une des plus grandes exclusivités de la console avec ce qui reste, encore aujourd'hui, le meilleur épisode de la série et un million-seller de très grande qualité (avec 6.74 Millions d'exemplaires vendus). A partir de ce retentissant succès, ce studio phare appartenant à Sony s'est scindé en 2 groupes, l'un travaillant sur Uncharted 3 (sorti encore 2 ans plus tard et écoulé à 6,84 Millions d'exemplaires) et l'autre développant une toute nouvelle licence à succès, j'ai nommé The Last of Us. Nous sommes alors en 2013 et le studio va prendre un peu de recul afin de rester toujours prompt à nous livrer des jeux de qualité. Alors certes entre temps des adaptations et des compilations vont voir le jour, mais Naughty Dog va dès lors prendre le temps de faire les choses bien : Jak and Daxter Trilogy sort sur PS3, The Last of Us est remasterisé sur PS4, Uncharted : Golden Abyss (développé par Sony Bend) sort sur Vita, et notre héros se verra compilé (encore une fois sur PS4) dans l'excellent Nathan Drake Collection (développé par Bluepoint Games), une excellente façon de revoir ses leçons. Devant sortir pour Noël 2015, au dernier moment Uncharted 4 est reporté de quelques mois, pour finalement voir le jour en mai 2016. Un pari risqué ? En fait, pas du tout car peu de "gros titres" sortent avant la période estivale, ce qui laisse bien souvent les gros consommateurs de jeux sur leur faim pendant des mois... et puis si au passage on peut s'éviter de se faire rogner des parts de marché par les annuels succès incarnés par les traditionnels Call of Duty et FIFA, ma foi pourquoi pas (d'autant que Last of Us a justement tâté le terrain de la sortie en plein désert du gaming et finalement, il s'était très bien vendu). Le passage à un 4e épisode est pourtant une opération délicate, dans le sens où il peut être celui de trop. Bien souvent ce n'est plus le même support, plus le même moteur graphique et parfois plus vraiment la même équipe de développement. Il se peut donc que le résultat soit assez loin des attentes.


Car lors
Le scénario approfondit la relation inter-personnages, avec parfois une bonne dose d'émotion
de la précédente génération, bien des licences ont été déclinées en trilogie, on peut citer les Resistance, les FEAR, les Crysis, les Bioshock, les Tomb Raider, les God of War, les Dead Space (et c'est certains, j'en oublie des tas !)... et même si certains ont connus des remakes, les véritables suites n'ont généralement pas eu le même succès, la faute à des jeux parfois bancals et imparfaits, alors que la trilogie se suffisait à elle même (on peut citer Mass Effect Andromeda, les diverses suites à Assassin's Creed III ou encore un Gears of War 4 loin de l'ambiance des 3 premiers). Bref, après cette (longue) intro, posons-nous ensemble la question suivante : Uncharted 4 avait-il une réelle légitimité, en avions-nous besoin/envi et surtout, est-il bon ? Alors que l'équipe 2 de Naughty Dog développe The Last of Us 2 (mon Dieu ce qu'il me tarde celui-là ! ^_^), tardivement je me penche sur A Thief's End (la fin d'un voleur)... même s'il vaut mieux tard que jamais, pas vrai ? Se faisant vieux et ayant vécu bien des aventures, Nathan Drake mène une vie paisible avec son épouse Elena. Mais alors que tout allait au mieux, un événement va tout faire basculer : Samuel Drake (son frère aîné présumé mort 15 ans auparavant) refait surface. Samuel explique à son frère qu'il se trouvait en prison avec comme compagnon de cellule le célèbre narco-trafiquant Alcazar, et que celui-ci pouvait le faire sortir de prison s'il trouvait le trésor du pirate Henry Avery... Vous l'avez sans doute deviné, trop bon trop con, Nathan va vouloir aider son frère et par la même, se mettre lui aussi dans le pétrin. Uncharted 4 a au moins le bon gout d'approfondir la relation entre les protagonistes principaux, à commencer par notre adorable couple Nathan / Elena (une relation bien commencée par le 1er opus puis peu à peu évincée au fil des épisodes), et de proposer comme à chaque fois, une mise en scène d'une qualité irréprochable. Le jeu d'acteur des principaux personnages aidant, c'est également la motion capture et le talent du studio qui font que le résultat est d'un réalisme et/ou d'une émotion époustouflante. A noter que le personnage de Samuel Drake, qui ressemble comme 2 gouttes d'eau à Luke Perry (et dont le doublage français a été assuré par Lionel Tua, la voix officielle de l'acteur) a été interprété par Troy Baker (l'acteur derrière la motion capture de Joël dans The Last of Us ou encore Pagan Min dans Far Cry 4). Donc pas de Luke Perry alors que la ressemblance est vraiment troublante... Pour être franc c'est lors de l'écriture de ce test que je me suis vraiment penché sur la question et le fait que ce ne soit pas lui me laisse perplexe.



   

Comparatif Luke Perry / Samuel Drake (cliquez pour agrandir)


Pour en
La "formule Uncharted" est appliquée à la lettre avec cette bien connue alternance d'action / exploration / énigme
revenir au jeu, Uncharted 4 est soi-disant le dernier épisode de la série (même si entre temps The Lost Legacy -qui devait être à l'origine un simple DLC- a fini en stand-alone pour voir le jour 14 longs mois plus tard). Il faut dire que le sous-titre ne laisse pas beaucoup de place aux spéculations et le développeur de Santa Monica pourrait à la rigueur revenir sur l'adolescence de Nathan. Je ne parle pas de ces flashbacks bien trop concis et avares en révélations (comme dans l'épisode 3 ou le présent opus), mais bien de sa véritable relation avec Sully, ses premiers pillages de tombes, ses premières véritables aventures. En attendant, si la mise en scène atteint des sommets de perfection vidéo-ludique, on ne peut pas en dire autant du gameplay. Autant le dire le plus franchement possible, si comme moi vous enchainez les épisodes (en refaisant les 3 premières aventures via la Nathan Drake Collection, une très bonne compilation, techniquement remise au gout du jour) et bien vous aurez un fort (désagréable ?) relent de déjà-vu. Et c'est exactement ce dont je parlais précédemment, après 3 épisodes on se retrouve face à un dilemme : soit tenter de réinventer la licence, soit continuer sur sa lancée, persister dans ce que les fans apprécient et se heurter au problème de la redite et du manque d'originalité. Et c'est précisément ici qu'Uncharted 4 échoue à se renouveler ! Ayant bien fait mes devoirs (traduisez : après avoir rejoué à l'intégrale) ce 4e segment m'a paru redondant et m'a offert une "formule" déjà tellement exploitée, qu'il m'a fallu couper l'aventure en 2 (avec un autre jeu) car un rapide sentiment de lassitude m'a pris. Malgré tout, Naughty Dog a essayé au mieux d'apporter des nouveautés à son gameplay, à commencer par ce grappin inspiré tout droit de Just Cause ! Mais contrairement à la source, ici son utilisation est très scriptée, ce qui le rend finalement très gadget. On a aussi quelques phases sous-marines (une bonne idée, pas forcément toute neuve mais bien mise en œuvre), parfois on choisit ses dialogues comme dans un RPG (même si ce choix n'influe presque en rien sur l'aventure) et il y a également les fameuses maps vaguement open-world qui ont tant fait parler d'elles. Non, Uncharted n'est pas devenu un "monde ouvert", il reste toujours aussi dirigiste et seuls quelques rares niveaux sont plus ouverts que d'accoutumé. Alors certes on peut s'y déplacer comme bon nous semble, seulement voilà, vu que pour avancer il faut suivre un chemin tout tracé (et pas toujours bien mis en avant et/ou nécessitant de réaliser des pirouettes assez fantasques avec la voiture), personnellement je n'ai pas trouvé "cette nouveauté" si bien exploitée que ça. Finalement ce qu'Uncharted fait le mieux c'est... du Uncharted ! On retrouve donc la formule bien connu qui alterne les phases d'action/TPS, les phases d'énigmes et les phases d'exploration/grimpette inspirées des anciens Tomb Raider (les nouveaux Tomb Raider s'inspirant d'Uncharted... comme ça la boucle est bouclée :).


Les phases
Les phases open world sont sympas mais pas spécialement bien mises en oeuvre...
d'action ont quand même le bon gout d'être un peu plus nerveuses qu'auparavant puisque les ennemis sont plus agressifs et mobiles, nous forçant ainsi à ne pas camper nos positions. Quand aux affrontements en 1 vs 1, eux aussi ont légèrement évolués mais restent tellement calquées sur ceux de l'épisode 3 que je ne vais pas épiloguer là dessus. Maintenant, vu qu'il échoue à vraiment évoluer, le gameplay nous impose un arrière-gout de "déjà-vu" assez marqué. A l'image des Assassin's Creed en leur temps (je n'ai pas joué aux nouveaux épisodes), on a l'impression de toujours jouer au même jeu, de réaliser toujours les mêmes séquences de grimpette (qui sont par ailleurs toujours aussi assistées), de tuer toujours les mêmes ennemis (qui sont en plus de ça photocopiés à l'infini)... en somme de vivre toujours la même aventure (heureusement que le scénario et l'évolution graphique nous fait réaliser le contraire). Voilà pourquoi, à l'image des Assassin's Creed (même si les 2 licences n'ont rien à voir) l'épisode 2 reste pour beaucoup le meilleur opus de la série : il est celui qui a trouvé l'équilibre, la "formule gagnante", une formule qui depuis, a été maintes fois déclinée. Maintenant je tiens à vous rassurer, ce "déjà-vu" est une opinion personnelle et ne gâche pas le jeu pour autant. Même si vous ne serez que rarement surpris, l'aventure est très agréable à vivre, plutôt longue (comptez 10 à 12 heures, plus dans des modes de difficulté élevés et/ou si vous décidez de fouiller les zones open-worlds... ce qui n'a que peu d'intérêt ici mais bon) et elle nous offre un très bel épilogue, loin des fins expédiées dont nous avons coutume dans presque tous les jeux, mêmes actuels (ce que je déplore). Autre petit détail (et ce n'est qu'un tout petit spoil), à l'image de ma femme et moi, Nathan se fait une partie -en couple- de Crash Bandicoot sur sa bonne vieille PlayStation 1. Un clin d'oeil qui fera forcément sourire les joueurs les plus âgés (où les jeunes curieux qui ont déjà enrichis leur culture ludique :) et qui nous offrira un excellent remake du premier niveau. Il est dommage que le jeu entier ne soit pas disponible en goodies (par exemple en finissant l'aventure principale) mais ça s'explique assez facilement dans le sens où la licence Crash Bandicoot appartient désormais à Activision (déjà bien sympa d'avoir autorisé ce caméo) et que la compilation N.Sane Trilogy était en préparation. Techniquement, le jeu tourne sous "Naughty Dog Game Engine", dans une version (on suppose) 4.0 au mieux (vu que la version 3.0 a servi à Uncharted 3 et la Nathan Drake Collection). Car si le gameplay n'avance que sporadiquement, la partie technique a, part contre, pris un sacré envol ! Il faut dire que la PlayStation 4 et ce, malgré les critiques de PCistes souvent aristarques sur le sujet (sans doute pour justifier leur matos hors de prix acheté à crédit), est une console plutôt performante... il suffit de la juger sur sa ludothèque pour s'en rendre compte.


Bien sûr
Les graphismes claquent la gueule !! Autant dire qu'on a droit à de la "carte postale", du dépaysement, des panoramas somptueux... La touche screenshot va chauffer :)
les puristes trouveront absurde que le multi profite d'un bon 60 images/s alors que le solo se cantonne à 30 images/s, ceci dit les performances ne sont pas les mêmes (le patch PS4 Pro passe la résolution à 1440p et améliore certains détails comme le HDR... mais n'augmente pas le framerate). Bon après, il ne faut pas être abruti non plus, 30 fps ou pas, ça ne change pas grand-chose au jeu en lui-même, qui est tout bonnement somptueux ! Les modélisations sont criantes de réalisme, les animations sont fluides (encore une fois merci la motion capture) et les décors sont à la fois variés et d'une indéniable beauté ! C'est bien simple, dans le monde vidéo-ludique il y a clairement eu des jeux techniquement marquants, des "avants et des après" (on pourrait citer Half-Life², Crysis, The Witcher 3...) et bien désormais il y aura un avant et un après Uncharted 4. Longtemps resté au rang de référence graphique, de porte-étendard (que ceux qui ce sont ruinés avec un GeForce Titan se tiennent à carreau ^^), il est évident que ce sont toujours les exclusivités qui tirent le meilleur d'un support. Et pas le choix, ce 4e opus va vous mettre quelques claques qui vous forceront à cliquer bien des fois sur le "bouton screenshot" de la manette, afin de garder quelques photos de cette aventure graphiquement mémorable ! Alors certes nous ne sommes "que" en 30 fps, mais derrière, quelle performance ! Et puis c'est un choix : je préfère (et de loin !) un beau et dépaysant jeu à 30 fps, qu'un titre moche qui mouline à 60 fps (comme si le framerate faisait de beaux jeux... pffff). Enfin, la partie sonore profite des compositions d'Henry Jackman, qui remplace Greg Edmonson. Déjà compositeur sur Just Cause 3 et divers films à gros budget (tels que Captain America : Le Soldat de l'Hiver et Civil War, La 5ème Vague, Jack Reacher ou encore Kong : Skull Island), l'homme nous livre une bande-son qui sonne juste, cinématographique à souhait et ça tombe bien puisque rarement un jeu vidéo a été aussi proche d'un long-métrage, tant dans son approche du scénario que les émotions qu'il procure parfois. Quant au doublage, on retrouve la brochette habituelle à savoir Bruno Choël (la voix française d'Ewan McGregor / Johnny Depp / Mark Wahlberg et qui ici double Nathan Drake), José Luccioni (la voix française d'Al Pacino / Joe Mantegna / Edward James Olmos), le très prolifique Xavier Fagnon, comme évoqué Lionel Tua (la voix officielle de Luke Perry et Owen Wilson) et bien d'autres, pour un résultat tout à fait probant. Du beau linge (même si ça ne remplace pas l'exactitude du doublage originel de Nolan North, Emily Rose et Troy Baker) pour une VF soignée, comme c'est toujours le cas avec ce studio qu'on affectionne tant.



On l'aura Note
attendu un petit moment ce Uncharted 4 car si 2 ans séparaient jusque-là chaque épisode, cette fois les fans auront patienté 4 ans et demi. Mais l'attente fut payante car malgré quelques menus défauts qui persistent et signent, nous sommes en présence d'une très grande œuvre vidéo-ludique. Les défauts ? Arf, s'il faut vraiment que j'en parle je citerai ces nouveautés pas vraiment convaincantes (comme le grappin ou ces maps open-worlds assez mal exploitées finalement) mais aussi et surtout cette impression de déjà-vu, de déjà joué qui sévit tout au long de l'aventure. Car il ne sert à rien de se voiler la face, la "formule Uncharted" est ici appliquée à la lettre : Nathan est un aimant à emmerdes et le gameplay alterne action, énigme et grimpette avec brio... mais rarement avec originalité, la faute à une trilogie qui a déjà placé la barre très haute et qui nous a déjà fait vivre des aventures assez inoubliables. Mais soit, même si Uncharted 4 échoue à renouveler réellement la licence, au moins ce qu'il fait, il fait à la perfection ! Le scénario est sympa mais c'est surtout la mise en scène qui est impressionnante de réalisme (la motion capture et le jeu d'acteur y sont bien entendu pour beaucoup), la partie sonore est sans défaut (même en ce qui concerne la VF), on a une bonne durée de vie, une aventure riche, assez passionnante et par dessus toutes ces qualités, une réalisation graphique qui aura fait date, au point qu'Uncharted 4 sera longtemps resté une référence en la matière.

Auréolé de bien des prix de la part de la presse spécialisée (avec un superbe 93% sur Metacritic et pas moins de 39 prix rien qu'avec la presse américaine), Naughty Dog signe ici l'un de ses plus grands jeux et un final à la hauteur de son attachant héros. Alors certes nous ne lui attribuons pas la note maximale, eu égard à ses petits défauts précédemment cités, ceci dit il serait malhonnête de ne pas féliciter le travail admirable dont a été capable le studio de Naughty Dog. Un studio qui n'a jamais déçu et qui a pourtant déjà proposé parmi les plus grands titres des consoles Sony. Ce 4e opus arrive donc ex aequo avec un Uncharted 2 unanimement acclamé (sans toutefois le surclasser - toute proportion de support et date de sortie gardées) et ça mine de rien, ce n'était pas une mince affaire. Et les joueurs ne s'y sont pas trompés, avec plus de 15 Millions d'exemplaires vendus, il est l'épisode de tous les records, le plus vendu de la série (une série qui atteint aujourd'hui les 40 millions de ventes, alors qu'elle ne compte que 4 épisodes majeurs) et pour beaucoup, l'un des meilleurs jeux de la console et/ou de la génération. Même si le sous-titre du jeu et les promesses de Naughty Dog laissent peu de place à une éventuelle suite (ou préquelle - le cas de l'épisode The Lost Legacy étant un peu à part), on peut dire que les Uncharted auront marqué le paysage vidéo-ludique. Et mine de rien, avec sa sympathie habituelle, la beauté des environnements qu'il nous a fait découvrir et les spectaculaires aventures qu'il nous a fait vivre, croyez-moi, l'ami Drake va nous manquer...



Les -

  • La formule Uncharted appliquée à la lettre (pour ceux qui détestent ça)
  • Un gros sentiment de "déjà-vu" et de "déjà joué"
  • 30 fps en solo alors que le multi est à 60 fps
  • Des maps open world finalement mal exploitées
  • Phases de grimpette toujours aussi assistées
  • Les +

  • Techniquement irréprochable, superbe, magnifique... une référence en la matière !
  • La formule Uncharted appliquée à la lettre (pour ceux qui aiment ça)
  • Quelques nouveautés de bon gout comme les phases sous marines
  • Scénario plaisant et mise en scène d'une qualité admirable
  • La justesse de la bande-son, la qualité du doublage
  • Un gameplay légèrement affiné (mais alors léger !)
  • Plus de moments calmes pour plus d'émotions
  • La petite partie de Crash Bandicoot :)
  • Un bel épilogue au jeu et à la série
  • Des combats un peu plus nerveux
  • Un multi sympa


  • Test réalisé par Chacha & iiYama

    mars 2018 (mise à jour : aout 2020)