Dragon Ball Z Burst Limit (PS3)

 








Note générale


Sortie du jeu : juin 2008
Développeur : Dimps
Editeur : Namco-Bandai Games
Genre : combats

Support : 1 Blu-Ray
Version testée : Française
Voix dans le jeu : US/JAP
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 2Mo (saves)
Moteur graphique : CRIware
Définition HD : 720p
Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs offline ou online
Titre alternatif : DBZ Burst Limit
Prix au lancement : 70€
Score des ventes : 1.3 millions (tous supports)


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Dragon Ball Z

Burst Limit



Je suis un grand fan
Les combats sont dynamiques et les effets sont de toute beauté
de l'œuvre de maître Toriyama et pourtant, vous me voyez rarement parler de DBZ. Et c'est pas faute de ne pas aimer le genre, c'est juste qu'avec la flopée d'épisodes Budokaï et Tenkaïchi, j'ai perdu le goût de jouer avec Sangoku et sa clique, la faute à un gameplay trop exigeant (en plus, c'était loin d'être abordable). Alors évidement, on va encore venir me dire qu'avec Burst Limit, je suis une nouvelle fois mal placé pour juger. Pourtant j'ai secrètement espéré que la série revienne à ses origines, à savoir la baston Arcade comme on dit, et non des combats fouillis, limite bordéliques où on se faisait exploser la gueule en moins de 2. C'est pour ça que j'ai téléchargé la démo, juste au cas où et c'est avec fierté que j'annonce que mon rêve fut exhaussé. Moins élitiste et donc moins prise de tête, le gameplay est revenu à des normes plus abordables, en fait plus proche de ce que j'ai connu sur Super Nintendo. Les coups sortent facilement, le jeu est moins technique et j'ai retrouvé ainsi les sensations de l'époque avec une bonne alternance de corps-à-corps et de techniques spéciales. Mes seuls regrets c'est qu'on ne puisse pas prendre les airs comme on le désire (généralement ça se fait tout seul) et surtout que pour sortir une super attaque, il faut composer une série de touches en lieu et place d'une "vraie manip" (comme dans Street Fighter ou Mortal Kombat). C'est ridicule et même un peu absurde. Dommage mais ça n'empêche que j'ai pris un pied monstrueux à rejouer à une licence Dragon Ball Z, ce qui ne m'étais pas arrivé depuis des années. Le jeu s'ouvre sur une intro magnifique et nous dévoile cette première période next-gen : début Saiyen jusqu'à la fin de Cell. Comme d'habitude chez Dimps/Atari, on va prendre les fans/joueurs pour des pigeons en leur sortant un nouveau titre tous les ans où la partie "story" sera chaque fois plus étoffée (s'étalant sur plus de saisons en fait) et où il y aura plus de persos jouables. C'est comme ça et même si c'est regrettable, il est presque préférable d'attendre 3 ans pour avoir une vraie version complète. Pourtant il serait dommage de passer à côté de cette énième adaptation du célèbre manga. Les graphismes sont léchés (à hauteur d'une adaptation de manga bien sûr), on retrouve les décors habituels (Namek, la Terre...), de superbes effets (notamment lumineux), une animation très fluide et un jeu globalement plus beau que l'OAV, avec un peu d'aliasing tout de même. Car il faut le dire, les graphismes sont superbes, la Next-Gen améliorant une recette déjà fort aguicheuse à l'époque de la PS2. Ici le cell-shading fait son bout d'effet et les personnages paraissent plus... "dessinés" que jamais. Côté bande-son, on n'aura pas les musiques originales mais de jolis remixes composés par l'auteur originel lui-même. Ainsi on retrouve bien l'esprit du dessin animé, très typée Rock et de qualité, avec en plus une option sympathique : le choix entre les voix US ou JAP. Les puristes apprécieront. Alors il est clair qu'avec un constat comme celui-ci, il ne pouvait que me tarder que Dragon Ball Z passe enfin à autre chose...



Après 3 Note
épisodes Budokaï sympas sans plus (bien que ce soit mon avis et seulement le mien) et 3 de plus sous l'effigie Tenkaïchi complètement fouillis et trop difficiles, je suis ravi de voir que la série reprend son souffle à ses origines. Maintenant c'est sûr, le nombre de personnages est trop faible, les super techniques se déclenchent de façon un peu absurdes et si vous avez les épisodes PS2, ce nouvel opus peut être un achat discutable, l'histoire étant toujours la même (Toriyama n'ayant pas refait les mangas dans la nuit). Maintenant il reste l'argument de la réalisation et du fanboyisme...



Test réalisé par iiYama

juin 2008