Burnout Paradise (PS3)

 








Note générale


Sortie du jeu : janvier 2008
Développeur : Criterion Games
Editeur : Electronic Arts
Genre : courses

Support : 1 Blu-Ray
Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Espace disque nécessaire : 14Mo (saves)
Moteur graphique : RenderWare
Définition HD : 720p
Difficulté :

Multi-joueurs : 8 joueurs online
Titre alternatif : Burnout 6
Prix au lancement : 70€
Score des ventes : 3.4 millions (tous supports)


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Burnout Paradise








Je ne suis pas fou,
Le design des voitures est excellent et les crashes sont vraiment spectaculaires !
je suis juste comme tout le monde et comme j'ai accès au service en ligne de ma console, j'en profite un maximum. Criterion a toujours su choyer les fans de Burnout (dont je fais parti) et une fois encore, ils ne (me) déçoivent pas. Mise en ligne fin 2007, la démo de Burnout Paradise, le 6e volume de la série, nous a fait patienter puisque la plus célèbre et déjantée série de jeux de courses rate le coche de Noël. Mais on n'aura pas trop à attendu puisque le plus grand jeu de courses next-gen est sorti fin janvier 2008. Et quand je dis "le plus grand jeu de courses" je ne mâche pas mes mots, croyez-moi. Dans ce nouvel épisode, Criterion nous lâche dans Paradise City, une ville ouverte, terrain privilégié aux courses et aux carnages routiers. Car Paradise reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès des précédents Burnout : courses endiablées de Burnout 3 et crashes hautement spectaculaires du Revenge en tête de liste. Paradise City possède plus de 400kms de route (ville, plage et même montagne) et plus de 70 véhicules. En parlant de véhicules, on nous file une poubelle tout droit sortie de la casse, qu'on s'empressera d'emmener au garage. Les réparations sont instantanées, quelque soit l'état de votre bagnole. C'est alors qu'en l'espace d'une seconde on se retrouve avec une carrosserie rutilante mais croyez-moi, ça ne dure pas longtemps. A moins de rouler pépère, on a vite fait de cramer la peinture, de froisser la tôle ou tout simplement d'exploser sa caisse. C'est alors qu'un superbe ralenti prend place, nous dévoilant les plus spectaculaires crashes qu'il m'est été donné de voir. Pour être franc, j'ai même foncé volontairement dans des voitures ou des murs rien que pour admirer ses séquences de destruction où la déformation progressive est admirablement réaliste ! Tout en Français, une belle voix féminine (Dj Diabolica ou Demoniak en VO) vient nous taper la causette et nous explique le fonctionnement du jeu (règles, courses...). La carte dévoile une ville vraiment immense où on peut donc se balader librement, trouver des raccourcis et participer à quelques courses ou épreuves. Les courses se déroulent de façon assez classique pour du Burnout à savoir rallier un point A au point B. A vous de trouver le chemin le plus court et de vous fritter à des adversaires complètement fêlés qui n'hésitent pas à rentrer dans les voitures des simples gens pour vous barrer la route. Question épreuves secondaires, c'est tout aussi barge puisqu'on pourra par exemple traverser un max de panneaux publicitaires, faire les plus beaux sauts, casser un max de trucs, etc...


Sur le passage,
C'est fun, la ville est immense et c'est super beau. Que vouloir de plus ?
à part les garages qui nous retapent la bagnole, on pourra aussi passer dans une station d'essence qui nous mettra le plein de jus. Mais ici pas d'essence, on parle de nitro ! Et croyez-moi, la nitro décoiffe les chauves ! La vache ça arrache ! J'ai rarement vu un jeu aussi rapide et pourtant si simple à prendre à mains. Car il faut aussi mettre sur le compte de ce Burnout Paradise, une exceptionnelle jouabilité, très Arcade, et pourtant souple, intuitive, confortable. Un régal. Bien sûr on a aussi une fonction de détection des mouvements mais vous savez comme moi que ça ne sert à rien, la SixAxis étant minable sur ce plan-là. Pour revenir à la nitro, il n'y a pas que les garages qui vous en offriront. Comme dans les précédents volets, rouler à contre-sens, faire des galipettes, provoquer des crashes ou faire des jumps de ouf, rempliront la jauge. 2 vues sont disponibles (intérieure et extérieure), on peut au choix se souffrir le didacticiel ou pas (voir les options) et tout au long du jeun, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Test Drive Unlimited... notamment pour sa liberté. Lors des courses, nous avons droit aux éternels pistes Rock FM made in USA qui vont bien, mais il est quand même dommage que seul le vide accompagne le reste du jeu. On appréciera malgré tout que le thème principal soit joué par les Guns N' Roses. Si les musiques ont tendance à se faire discrètes, à contrario les bruitages sont simplement énormes ! Chaque crash occasionne un vacarme d'enfer et le bruit du moteur, doux son chantant à l'oreille de tout amateur, est très bien retranscris. Pour conclure, je voudrais aborder le sujet des graphismes. Lors des tests de Ridge Racer 7 ou Colin McRae DIRT j'ai été ébloui par tant de finesse, de détails et de vitesse mais rien ne m'avait préparé au choc Burnout Paradise. Avec ce jeu, la console donne tout ce qu'elle a et ça éclate la rétine ! Les éblouissements à cause du soleil, l'effet de focalisation lors des coups de boost, la vitesse ahurissante du titre, la qualité des textures, la retranscription détaillée de chaque élément, les ombres, le réalisme de cette ville factice ou des crashs toujours plus impressionnants... la réalisation est absolument renversante !



Je Note
n'aurais sans doute pas besoin de tergiverser pendant des heures car vous l'aurez bien compris : ce 6e épisode de Burnout est une véritable tuerie ! Techniquement, le jeu assume un véritable travail d'orfèvre, la prise en mains est immédiate, c'est fun et le fait de déambuluer librement dans Paradise City (qui offre une map immense et totalement ouverte), rend le jeu particulièrement attractif. Reprenant tout le sel des Burnout 3 et Revenge, tout en apportant une nouvelle recette à sa chère série, Criterion Games est arrivé a réinventé Burnout, tout en offrant le meilleur jeu de courses à ce jour et pour quelques temps encore. Un hit, tout simplement...



Test réalisé par iiYama

janvier 2008