Search & Destroy (PS2)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : avril 2006
Développeur : Phoenix
Editeur : Mere Mortals
Genre : shoot-them-up

Support : 1 CD
Version testée : Française
Voix dans le jeu : -
Textes à l'écran : US

Difficulté :
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 15€



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Search & Destroy








Encore un jeu Phoenix,
La réalisation est antédiluvienne, le son est minable, c'est mou, mal fait... même à 15€ c'est du vol !
encore un couillon qui s'est fait voler une quinzaine d'€uros. Comment dire... disons que ce jeu est égal au respect que je porte à la société qui l'a crée. C'est pas bien clair ? Et bien en résumé, c'est un jeu pourri, fait par une société de développeurs à la manque, tous sortis des cuisines d'un Quick ! C'est un jeu ça ? C'est des programmeurs ça ? Des fois je me demande si leurs jeux ne sont pas conçus sur Amstrad CPC en Basic ? Je me demande... Vous voulez que je parle du jeu ? Vous allez être servi. Je tiens tout d'abord à signaler que j'ai eu cet exemplaire presque par erreur. J'aime beaucoup les shoot-them-up et j'ai pris celui-ci dans la hâte, sans avoir remarquer "qui" l'avait fait. Vous pensez bien qu'un jeu Phoenix, je l'aurais pas acheté, j'suis pas con ! Pour le jeu en lui même, comme d'habitude, il n'y a pas d'intro et le menu des options se réduit à peau de chagrin. Shoot en vue de dessus entièrement en 3D, le gameplay se résume à sulfater tout ce qui bouge sans intérêt ni fun. Le contrôle est comme suit : croix de direction pour les déplacements et un seul bouton de tir. On est en 2006 ou on a rétrogradé jusqu'à l'époque de Galaga ? Il n'y a qu'une arme (heureusement évolutive) et le tout est ultra répétitif et fait un peu peine à voir. Non sans rire, le gameplay ressemble aux premiers shoot 16-bits tel Dragon Spirit. Seulement 20 ans plus tard, il serait temps de se réveiller. Graphiquement les cuisiniers de Quick n'ont pas fait de miracles. Bien qu'en 3D, le tout est très très très pauvre ! Des graphismes sans substance en quelque sorte, avec quelques bâtiments mal dessinés, quelques montagnes ça et là mais la plupart du temps, c'est le vide artistique ! Et l'animation, bien que "propre", n'impressionnera personne. Le scrolling est lent, l'action n'est pas du tout soutenue et l'ensemble manque cruellement de punch. Pire encore, le son ! Il n'y a aucune voix digitale, des bruitages minables pas du tout en accord avec le genre (celui qui revient le plus souvent, ressemble au bruit que fait un jet de petits cailloux sur une plaque en tôle ! c'est dire si c'est ridicule et énervant) et comble de l'histoire, la musique ! Sorte de Trip-Hop, d'Electro minable ou de FreeStyle bas-de-gamme, les musiques sont dénuées de mélodies et trop soutenue par rapport à la mollesse du jeu. D'une qualité discutable, elles sont non seulement mauvaises mais en plus, elle ne s'accordent pas au genre. Pour le scénario... Pouaafffff vous rigolez ou quoi ? La plupart des shoots ont un scénario miteux mais bon, les développeurs essaient de faire un petit quelque chose. Ici on parle de Phoenix, donc la trame se résume a une image fixe avec 3 lignes de texte...



C'est encore Note
une oeuvre grandiose du géantissime Phoenix qui prouve une fois de plus leur médiocrité ludique. Ils recrutent chez Burger King non ? Même sur la première PlayStation, le jeu aurait été une honte alors imaginez ce que ça donne sur 128-bits... C'est dire si je meurs de rire (ou pleure d'avoir encore jeter du fric par la fenêtre). Phoenix est une société Hollandaise. Certes là-bas les filles y sont canons mais les jeux sont plus discutables. Je vous donne leur adresse, faites-y un tour et voyez ce dont ils sont capables. Hahaha... rien qu'à voir les jaquettes de leurs jeux, on sent déjà que c'est de la daube...



Test réalisé par iiYama

juin 2006