Death by Degrees (PS2)

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : avril 2005
Développeur : Namco
Editeur : Namco
Genre : action

Support : 1 DVD
Version testée : Française
Doublage : US
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : non
Abréviation : DBD
Titre complet : Tekken's Nina Williams in : Death by Degrees
Prix au lancement : 60€





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Tekken's Nina Williams in :

Death by Degrees








Si je vous dis
Retrouver Nina de Tekken dans autre chose que du beach-volley et du versus fighting, n'est pas chose commune
Tekken ? Si je vous dis la blonde ultra moulée en violet ? Bah voui, vous pensez à Nina Williams. Bouche pulpeuse et corps disproportionné font d’elle une icône fatale et sexy. Les fans feront d’elle leur égérie et Namco va surfer sur le filon en offrant à ces joueurs un jeu entièrement dédié à la blonde. Ce jeu c’est Death by Degrees, sorti le 13 avril 2005. Alors, il ne s'agira pas de faire courir Nina sur une plage puis de la rhabiller mais plutôt de taper sur tout ce qui bouge via diverses techniques, tout en ramassant des items (d'ailleurs ça m'a directement fait penser au mini-jeu de Tekken Dark Resurrection), de faire des coups par derrière tel Ayame (Tenchu) ou même encore de s’infiltrer et de sniper tel Snake. Car oui, Death by Degrees n'est pas un jeu de combats, et encore moins un jeu de beach-volley, c'est un jeu d’action. Le jeu porte d'ailleurs ce titre car il propose au joueur plusieurs styles de gameplays qui, je pense, sont ceux que je viens juste de citer.


On découvre donc
L'histoire est assez sympa et plutôt bien amenée
une Nina plutôt jeune (on sait grâce aux autres jeux qu’elle a arrêté de vieillir sur une période) et tueuse à gages. L'histoire va nous embarquer dans l'une des nombreuses missions de Nina, donc bien avant son premier King Of Iron Fist Tournament et donc avant qu'elle ne soit congelée, comme on l'a découvert dans d'autres opus. Sachez qu’elle a ici 20 ans (contre 25 dans les autres épisodes).
Le jeu est certes moins beau que d’autres titres sortis en 2005, donc c'est sûr que si aujourd'hui on le remet en route sur sa bonne vieille PS2, bah ça pique les yeux je vous l’accorde. Mais franchement y'a pire et moi, je fais partie de ces gens qui aiment rejouer à des jeux tout pixélisés. Et puis, vous oublierez vite les graphismes quand vous verrez les cinématiques (assez satisfaisantes) qui dévoilent en plus le passé et la personnalité de l’une des sœurs Williams. Car c'est toujours assez rare d'en apprendre d'avantage sur l'histoire personnelle de protagonistes venant de jeux de combats ! J’ai vraiment apprécié ce point. Je vous mets le résumé de l’histoire pour quand même comprendre ce qu'elle fait dans cette aventure : Nina Williams, assassin de renommée mondiale, est engagé par la CIA et le MI6 pour rejoindre une équipe chargée d'infiltrer « Kometa», une organisation criminelle. Une vidéo mise en ligne sur Internet a montré un navire de Kometa explosant dans le Triangle des Bermudes, et les gouvernements craignent que les criminels ne mettent au point une nouvelle arme avec les ressources de l'Union Soviétique tombée. Le plan de notre équipe pour rejoindre l'organisation, passe par un tournoi se déroulant sur un navire de croisière de Kometa : l'Amphitrite. Nina est donc sous couverture comme participante, mais elle est aussi la « balayeuse » : si ses partenaires échouent, c'est elle qui devra terminer la mission. Nina entre donc en compétition, mais elle est vite démasquée et capturée. Elle apprend peu après l'échec de son équipe et la mort d'un des agents nommé John Doe (tué par Edgar Grant, un employé de Kometa). Ainsi, elle doit diriger la mission et l'achever. Le scénario du jeu tient donc la route et est bien pensé, comme dans la plupart des Tekken selon moi.


Si en théorie
Malgré son gameplay varié, on a de gros soucis de jouabilité, de caméra et ce, sans parler de cette horrible configuration du pad...
ça rend bien, en pratique cela va se corser un petit peu. Dès les premières minutes de jeu, on se rend compte du soucis majeur de ce Death by Degrees : la maniabilité. En fait, si vous avez joué à Tomb Raider Anniversary vous comprendrez où je veux en venir : problèmes de caméra qui se place mal tout le long de l’aventure et des mouvements pas très précis ! Mais c'est surtout la configuration qui pêche : les développeurs n’ont rien trouvé de mieux que de placer les coups de base sur le joystick au lieu des habituels boutons Triangle, Croix, Rond et Carré. Il n’y a hélas aucune alternative, et aucun intérêt même, et ça devient vite frustrant. Hormis cela, et heureusement, le jeu exploite vraiment les capacités de combattante/assassin de Nina en nous offrant une palette de possibilités comme : choisir un point-clé sur le corps d'un ennemi pour lui briser les os, utiliser toutes les armes présentes dans le jeu (katana, grenade, bazooka, mitraillette, bâton, etc…), nager, piloter des drones, résoudre des puzzles, relever des empreintes et j'en passe. L’intérêt de contrôler un drone est qu’il nous permettra de nous faufiler là où Nina ne peut aller, pour par exemple déverrouiller des portes... Par contre, il vous faudra vous accrocher car c'est une vraie plaie à diriger ces engins !!! C'est le truc que j'ai le plus détesté dans le jeu.
Au cours d'aventure nous rencontrerons la première rivale de Nina : sa sœur Anna, méconnaissable et ici en combinaison rouge (seul le rouge nous rappelle que c’est elle). Personnellement, je trouve qu’Anna à la morphologie faciale qu'elle avait dans Tekken 3 (1998). Bref, Namco conserve la véritable liaison entre les 2 sœurs et nous offre des explications logiques à leurs futures relations.
En ce qui concerne l’équipement, les armes blanches sont « cassables » après un nombre d’utilisations, signalé par un indice en pourcent (%) à côté. Les armes à feu ont un nombre de munitions limitées et il vous faudra en ramasser pour les recharger. Enfin, Nina a une capacité de transport réduite. Elle pourra augmenter le poids de ce qu’elle transporte en augmentant son expérience de niveau, ce qui augmentera également ses combos, sa jauge de vie et sa jauge de technique spéciale.
En parlant de jauge de vie, sachez qu’au début on meurt pas mal de fois, mais heureusement (selon le mode de difficulté choisi) on a quelques items de restauration de vie qui traînent en chemin. Cependant, si vous mourrez vraiment souvent, le jeu vous proposera de passer en mode en facile.


Voilà, Note
avec des graphismes moyens et inégaux, mais une histoire sympathique, des styles de combats divers, et des bonus en terminant le jeu plusieurs fois (Anna, tenues, munitions infinies…), Death by Degrees est un petit jeu d’action défoulant à faire au moins une fois pour l’amour des Tekken. Les autres joueurs n’y verront qu'un petit jeu sans grand intérêt, il faut bien le reconnaitre. Pour info ce titre fut un flop mondial, mais s’est bizarrement un peu vendu en Amérique. Le charme de Nina, sans doute…



Les -

  • C'est quoi cette configuration toute pourrie du pad? Oo?
  • Des soucis de jouabilité par moment
  • Des graphismes pas terribles
  • Des problèmes de caméra
  • Les +

  • On en apprend plus sur le passif de Nina
  • Une histoire vraiment sympa
  • Des vidéos satisfaisantes
  • Un gameplay varié

  • Test réalisé par Karma

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    avril 2013