Coryoon (PCE)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 1991
Développeur : Naxat soft.
Editeur : Hudson soft.
Genre : shoot-them-up

Support : HuCard de 2Mb
Version testée : Japonaise
Voix dans le jeu : JAP
Textes à l'écran : US
Difficulté :
Multi-joueurs : non



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Coryoon

Child of Dragoon



Un gros vilain méchant
Des poules, des poissons, des décors colorés... l'ambiance est bon-enfant
est venu faire du mal à la princesse, alors vous, petit dragon de votre état (mais fier et costaud), partez à sa poursuite pour voir de quel napalm vous vous chauffez... Coryoon (sous-titré Child of Dragoon = le fils du dragon) est un shoot tout mimi. Et là je ne blague pas, moi le grand adorateur des Final Soldier et autre Pulstar bien hi-tech et bien bourrins, j'adore ce petit shoot. Le contexte est mignon, les graphismes sont colorés, les ennemis sont des chevaux, des crabes, des poissons, des abeilles, des fourmis... le tout donnant dans le tiny ou le SD (super deformed). Sans rire, ce jeu est un enchantement pour les yeux tant les décors, certes très répétitifs, abusent de cette touche infantile des plus sympa. Ça n'empêche pas la réalisation d'être "technique", en affichant quelques effets notamment des rotations et pas mal de parallaxes. Le scrolling est véloce et rares sont les ralentissements. C'est hyper jouable et 3 armes (feu, laser bleu et jet d'éclair) sont disponibles et upgradables. En mourant, chaque ennemi libère des bonus, généralement sous forme de fruits. Il y a aussi la cigogne et la poule, qui nous offrent des bonus bien spécifiques comme les armes sous forme d'orbes colorées pour l'une et des bonus spéciaux pour l'autre : de quoi devenir tout petit (on slalome mieux entre les divers pièges) ou encore une mega-bombe (pour faire un peu le vide). En relâchant le bouton de tir, notre petit dragon va "charger" une grosse dose de napalm, histoire de cracher ce qu'on pourrait comparer à un mega-blast.



En plus, loin d'être frustrante,
Mine de rien, la réalisation tient sacrément bien la route, et les musiques sont géniales
la difficulté est assez bien dosée (c'est quand même un peu dur sur la fin) et si on se fait toucher, on perd son arme plutôt qu'une vie (si entre temps on se refait toucher sans avoir refait le plein, c'est évidemment la perte d'un 1up). Avec un nombre hallucinant de sprites affichés à l'écran, certains diront que c'est un shoot fouillis (parfois on cherche son petit dragon dans tout ça), d'autres diront qu'il est trop facile mais moi, j'ai eu un sacré coup de cœur pour ce jeu-là. Je l'ai connu à l'époque où j'ai échangé ma Super Nintendo avec 3 ou 4 jeux contre une CoreGrafx avec plus de 20 HuCards (chanceux non ?). Aujourd'hui c'est avec un immense plaisir que je le redécouvre et un petit rictus de bonheur est apparu instantanément. Votre petit dragon ressemble un peu au Yoshi de Super Mario World et le jeu est aussi drôle et détendu qu'un Parodius. La petite console de NEC, même si elle n'affiche pas de splendides décors (bien qu'ils soient très colorés) donne quand même tout ce qu'elle a, tant l'action est soutenue, voire même chargée en affichant des dizaines de sprites simultanément. Dernier point : la musique. Véritable paradis acoustique, les musiques sont à la fois mignonnes et rythmées, un peu comme le jeu en fait. C'est un vrai plaisir de retrouver les mélodies bien carrées de cette époque-là, le tout branché sur un 2.1 à fond la caisse.



Coryoon Note
est un super jeu. Loin des ambiances techno de certains shmups, il affiche son côté bon enfant et nous, on ne lâche plus le pad. On profite de graphismes guillerets et saturés de couleurs, d'une animation rapide, d'une ambiance très particulière et détendue, ainsi que d'une bande-son mémorable. Un peu méconnu et pourtant, c'est un excellent titre, tout à fait typique de la petite console de NEC... Sans doute l'un de mes préférés !




Test réalisé par iiYama

juillet 2006