Warmonger (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2007
Développeur : NetDevil
Editeur : nVIDIA
Genre : FPS multi

Support : en téléchargement uniquement
Version testée : internationnale
Version logicielle : v.1.0
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : US

Moteur graphique : Unreal Engine 3
Difficulté :
Multi-joueurs : online
Prix au lancement : gratuit sur nVidia.fr


Configuration minimale requise :
CPU : double-coeur 2.2Ghz
RAM : 2Go
VIDEO : type GeForce 7900 avec 256Mo de VRam
AUTRE : nécessite une connexion Internet

Configuration de test :
CPU : Intel Core2Duo E6750 (2,66Ghz)
RAM : 2Go DDR II
VIDEO : GeForce GTX260 avec 896Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :



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Warmonger

Operation : Downtown Destruction


Je ne suis pas
Pas moche, le jeu est juste banal dans son exercice et le moteur PhysX ne sert presque à rien
le plus qualifié des joueurs PC pour tester un FPS multi, préférant sans retenu les modes solo. Pourtant j'ai quand même eu entre les doigts quelques perles du genre comme F.E.A.R Combat ou encore Unreal Tournament III. Voici donc Warmonger, un jeu qui a pour première vocation de nous faire goûter aux joies des cartes accélératrices physiques. Soyons franc, personne n'a foutu 300€ là-dedans et le moteur PhyX créé par Ageia, fonctionne aussi bien mode software (géré par le CPU central). Pourtant Ageia n'a pas lâché le morceau et pas mal de jeux installent PhysX, ce moteur physique étant, il faut quand même le reconnaître, particulièrement performant. Le bide des cartes accélératrices physiques n'a pourtant pas blasé nVidia qui pour le coup à racheter Ageia et à directement intégré PhysX à ses processeurs graphiques de 10e génération (les GeForce GTX série 200). Le rendu n'en est donc que plus réaliste, et si les cartes physiques sont définitivement inutiles, voire même oubliées de nos jours, les nouvelles GeForce quant à elles n'en sont que plus performantes. C'est d'autant plus vrai que ce n'est plus le CPU central qui doit gérer la physique puisque tout passe par la carte vidéo. Ainsi le CPU central est allégé de cette tâche et le jeu tourne plus vite. Mais trêve de blabla technique, revenons à notre jeu. Warmonger (en français "trafiquant d'armes") est donc un FPS multi-joueurs online qui ne propose (hors training et tutoriel jouable off-line), que 2 modes de jeux : Capture & Hold et Team Deathmatch. Si le deathmatch en équipe n'est plus à présenter, le premier mode mérite explication. En fait, c'est une variante du Capture The Flag (CTF). Disséminées à divers endroits de la carte, il a des zones à capturer et à garder. Si toutes sont de la même couleur, l'équipe gagne. Dans le deathmatch on n'a pas le choix des armes, on part avec le petit flingue et au cours de nos tueries, on trouvera d'autres pétoires. En Capture & Hold on a le choix de jouer les rouges ou les bleus (ou d'être spectateur en mode "noclip") et selon 3 catégories (3 armes en fait) : fusil d'assaut, mini-gun et lance-roquettes. Dans ce mode il est impossible de changer d'arme.


Le gameplay est franchement limité.
La concurrence était rude à sa sortie, voilà pourquoi presque personne ne connait ce jeu
Se résumant à du vulgaire Counter Strike (pourtant plus vieux de 7 ans), les médecins et les subtilités en moins, on n'aura aucune interaction avec le décor, tout juste le droit de chatter avec son équipe. Plus frustrant, certaines touches sont configurables et d'autres non, comme la fonction "recharger". Pourquoi ? La question reste entière. Le jeu se limite en plus à 5 malheureuses maps, assez grandes mais sans génie, banales. Techniquement, on est en présence d'un titre plutôt joli où la physique est parfaitement gérée (le contraire aurait été étonnant). Beaucoup d'objets sont destructibles (surtout les murs) et il sera aussi possible de se frayer un passage en détruisant certains obstacles (planches en bois, remparts en béton). Par contre j'ai trouvé idiot qu'un mur se fasse exploser avec presque toutes les armes. Au lance-roquettes oui, à la simple mitrailleuse non ! Et le réalisme alors ? En plus, les gros objets ont tendance à se détruire vulgairement, en se décomposant en très gros morceaux. Je dirais même que certains, apparemment épais, sont étrangement fragiles. Ça nous rappelle un peu le GeoMod de Red Faction. Et comme PhysX gère tout un tas de petites choses, les développeurs en ont profiter pour nous en mettre partout : des drapeaux qui se déchirent sous une rafale de mitraillette, d'épaisses particules (feuilles, papier...) flottantes qui bougent au grés du vent (ou au souffle d'une explosion), etc. D'ailleurs, entre les particules volantes, cette désolation graphique et autres carcasses de voitures en feu, ça apporte une ambiance d'apocalypse assez sympa. Une ambiance soulevée par des musiques un peu ténébreuses sans vraiment être rythmées. On peut aussi féliciter une gestion des lumières et des contrastes assez réussie, ainsi qu'un jeu globalement fluide (sauf pour le level Knee Keep qui bizarrement saccade). Malgré tout on ne peut pas s'empêcher de trouver le rendu un peu dépassé, notamment si on le compare à tous les FPS sortis à cette époque-là (Call of Duty 4, Crysis ou encore Half-Life² : Episode Two).



Payant Note
à sa sortie officielle en novembre 2007 (c'est sur cette date que je base mon test), le jeu ne valait pas le coup. Pas trop mal graphiquement, bons bruitages, mais son classicisme, son petit nombre de modes et de maps en font ce qu'il est : un FPS multi de plus, proposant trop peu de contenu et sans génie. Aujourd'hui il en est tout autre. Téléchargeable gratuitement sur le site d'nVidia, Warmonger peut s'avérer être un sympathique jeu, une jolie démo de l'exploitation de la physique (encore que tout n'est pas destructible) via le moteur propriétaire PhysX (si vous avez une carte vidéo ATI/AMD, dommage...). Seulement les serveurs commencent à être désert et étant donné la faiblesse de son gameplay, je ne serai que trop vous conseiller F.E.A.R Combat, lui aussi gratuit, mais au dynamisme qui n'est plus à prouver.



Test réalisé par iiYama

novembre 2008