Unreal Return to NaPali (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : 1999
Développeurs : Epic Games - Legend Entertainment
Editeur : GT Interactive
Genre : FPS

Support : 1 CD (nécéssite le jeu Unreal)
Version testée : Française
Version logicielle : v.1.0
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Moteur graphique : Unreal Engine
Difficulté :
Multi-joueurs : online
Titre alternatif : Unreal - Mission Pack I


Configuration recommandée :
CPU : 450Mhz
RAM : 64Mo
VIDEO : carte graphique avec 2Mo de VRam pour un rendu software / 3DFX Voodoo pour un rendu hardware Glide / nVidia Riva TNT ou ATI Rage 128 avec 16Mo de VRam pour un rendu hardware Direct3D

Configuration de test :
CPU : Intel Core2Duo E6750 (2,66Ghz)
RAM : 2Go DDR II
VIDEO : GeForce 8800GT avec 512Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :



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Unreal

Return to NaPali



Return to NaPali
Cet add-on est plus facile qu'Unreal et prolonge l'aventure
(aussi appelé Mission Pack I, surtout aux USA) est un add-on du fabuleux Unreal. Bien plus détaillé que son prédécesseur, la scénario nous narre l'histoire de notre héros. A peine on quitte l'atmosphère de NaPali, la planète où s'est échoué le cargo-prison duquel vous vous êtes échappé(e), qu'un convoi militaire de passage vous intercepte. Il vous propose un marché : comme vous connaissez bien la planète et ses ennemis, vous devez retourner sur NaPali récupérer une arme secrète qui se trouve à l'intérieur de l'UMS Promethée (un autre vaisseau qui s'est écrasé) ou alors ils vous jettent dans l'espace sans combinaison. Le choix est mince, c'est donc un retour forcé en Enfer. Au passage on retrouvera tout ce qui a fait les grands moments du précédent opus comme les Nalis, les Skaarjs, les temples ou les installations hi-tech comme la fonderie de tarydium. Au final on retournera au château de NaPali pour y affronter le boss des Skaarjs (une sorte de démon ailé) et lui voler son vaisseau. De retour dans l'espace, on arrive à échapper aux militaires, afin de laisser la porte ouverte à une potentielle suite. On retrouve aussi les messages à lire et cette fois, en plus des textes, les voix sont aussi en Français (voix de fille si on prend une nana, de mec si on prend un gars). Ok, ce n'est pas de la première qualité mais c'est déjà pas si mal. J'ai été surpris que le jeu me propose de jouer en 1280x1024, une résolution peu commune il y a tout de même 9 ans de ça. L'autre détail qui m'a surpris, c'est qu'entre les tests de Unreal et de Return to NaPali, j'ai changé de PC (passant d'un mauvais Phenom à un excellent Core2Duo) et malgré le double-coeur de mon CPU Intel, le jeu n'a pas saccadé. Pour rappel, sur un processeur AMD, étant donné que le process tourne d'un CPU à l'autre, ça créé des saccades pas mal désagréables et il fallait ouvrir le gestionnaire des tâches pour assigner un seul processeur à l'exécutable.


Avec mon Core2Duo,
On retrouve des graphismes et une bande-son de folie !
je n'ai pas eu besoin de le faire, sans doute parce que le process est assigné à un seul CPU d'office ou alors qu'il gère mieux les rotations que ce lui d'AMD, aussi agréable et étonnant que ça puisse paraître. Bien sûr, tout un tas de nouveautés ont été intégrées au jeu : nouvelles armes (dont certaines ont été reprise dans The Tournament), nouveaux ennemis et bien sûr, nouveaux décors (les temples sont d'ailleurs magnifiques). Autre nouveauté, le fait de faire un bond si on presse 2 fois une touche de direction. C'est pratique pour éviter un missile par exemple. Toujours aussi rapide, le scrolling n'en est pas moins fluide et on retrouve avec plaisir le réglage de la vitesse. D'ailleurs, il faut savoir que Return to NaPali se fond totalement à l'interface du Unreal original, ce dernier étant nécessaire. Dommage par contre que la vitesse retourne à 100% à chaque chargement. Toujours aussi beau, c'est un véritable plaisir de retrouver NaPali avec cette qualité graphique superbe. Seule l'animation des divers ennemis, qui bougent dans tous les sens et de façon erratique, fait un peu tâche. Mais à cette époque-là, on n'avait pas mieux. Bien sûr on retrouve le même gameplay que dans le jeu original, aussi maigre en fonctions que facile à prendre en mains. Enfin on retrouve aussi la formidable bande-son qui sévit sur l'opus original. Avec quelques nouvelles pistes et la reprise d'anciennes, c'est un véritable bonheur acoustique tant les mélodies sont envoutantes et la construction rythmique toujours aussi bien adaptée. Rares sont les jeux, surtout aujourd'hui, à pouvoir se vanter d'avoir une telle bande-son (les bruitages sont identiques à l'opus d'origine).



Return to NaPali Note
est une bonne surprise, moi qui pensais me retrouver face à un vulgaire add-on bas de gamme, je me suis bien trompé. Sa durée de vie est presque aussi bonne que celle d'Unreal mais nous évite des labyrinthes trop tortueux pour finalement se concentrer sur l'action et l'exploration. Visuellement ça commence à vieillir (il faut penser qu'il est sorti en 1999 tout de même) mais le jeu garde un certain charme, un charme sans doute encenser par une bande-son somptueuse. A l'heure d'aujourd'hui, n'importe quel PC le fera tourner dans les plus hautes résolutions avec les détails au max, même les chipsets graphiques intégrés aux cartes mères. Alors ne vous privez pas d'une aventure qui vaut le détour. Le grand concurrent de Quake II est à la hauteur des espérances.



Test réalisé par iiYama

mars 2008