Dead Space (PC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : octobre 2008
Développeur : Visceral Games
Editeur : Electronic Arts
Genre : survival horror

Support : 1 DVD
Version testée : Française (v.1.0.0.222)
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Moteur graphique : Godfather Game Engine
Moteur physique : Havok
Difficulté :
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 50€
Score des ventes : 3.9 Millions (tous supports)


Configuration minimale requise :
CPU : 2,8Ghz
RAM : 1Go
VIDEO : 256Mo de VRAM et compatible Shader Model 3.0 type nVidia GeForce 6800 ou ATI X1600 Pro

Configuration de test :
CPU : Intel Core2Duo E6750 (2,66Ghz)
RAM : 2Go DDR II
VIDEO : GeForce GTX260 avec 896Mo de VRam
OS : Windows XP Sp2
Résolution testée : 1280x1024 (4:3)
Niveau de détails :


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Dead Space








On l'a attendu pendant de longs mois et il est enfin là : le renouveau du survival horror frappe un grand coup ! Inspiré par les plus grands noms de l'horreur comme F.E.A.R., Half-Life, DOOM 3, PREY ou encore Alien pour ses emprunts cinématographiques, Dead Space plagie avec aisance et brio. Piochant à gauche à droite toutes les recettes à succès qui ont déjà fait mouche, on se retrouve face à un titre riche, incroyablement varié et techniquement époustouflant. En plus et au cas où vous n'auriez pas encore saisi l'importance de la chose, il est le premier survival horror en tant que tel, qui se déroule dans l'espace. Déjà en l'état il est fort aguicheur mais il faut en plus ajouter à son compte des phases de jeu originales, notamment en apesanteur et quelques nouveautés en terme de gameplay. Autant dire que Dead Space est clairement le gros hit du Noël 2008.


Développement scénaristique

Comme dans tous
Le scénario est franchement léger. Heureusement l'ambiance et l'action trouillette sauve le tout
les jeux du genre, le scénario s'avère globalement léger. Quelques retournements de situation, des coups de flip' à chaque recoin, des monstres qui nous sautent à la gorge, nos fesses qui décollent du siège mais au final, si on fait abstraction du contexte spatial (qui sert plus au gameplay qu'au scénario), il n'y a rien de vraiment original. Ajoutons à ça un gros défaut niveau réalisation : les PNJs ne dévoilent quasiment aucune expression faciale. C'est regrettable car lors des vidéos, la peur est loin de se lire sur leurs visages. A côté de ça, le coup de la Reine-Mère qui contrôle ses "petits" à distance, ça fait vite penser à Starship Troopers et la mise en scène est très copiée de DOOM 3 ou Bioshock. Beaucoup de bandes audio à écouter, quelques vidéos mais aucune réelle scènes. A la façon d'un Half-Life², Isaac Clarke (notre personnage) ne parle jamais, on ne voit quasiment jamais son visage (Halo ?) et tout est vu à la 3e personne sans que la caméra prenne un plan large. On ne peut pas dire que soit décevant, c'est juste un parti-pris. Un parti-pris certes plus immersif mais qui au final, manque de détails et de scènes intermédiaires. Malgré tout, pour ce type de jeu c'est déjà suffisant, l'intérêt d'un tel titre ne résidant pas dans ce chapitre.


Jouabilité & Gameplay

Dead Space ne
Même si l'action ne manque pas, vous allez avoir peur comme jamais :)
serait pas si fort en sensations, s'il n'avait pas appris de ses prédécesseurs. Dans la droite lignée d'un Resident Evil 4 (dont il reprend beaucoup de facettes), on voit son personnage en vue à la 3e personne avec une caméra plus ou moins fixée sur son épaule droite. Et le jeu est clairement basé sur la peur ! Loin des monstres qui sortent des placards de DOOM 3, le jeu reprend quand même ses meilleurs aspects avec entre autre des moments bien paisibles mais lourds de sous-entendus et de bruits étranges. Autrement dit, c'est le calme avant la tempête. Et plus ces passages d'accalmie sont longs et plus vous flipperez lorsqu'un truc immonde vous fera sursauter en débarquant de nulle part et en courant droit vers vous. Dead Space n'est donc pas un jeu à mettre en toutes les mains car on est loin d'avoir une ambiance en demi-teinte. Ici y'a du ketchup collé partout, de la bidoche et des monstres ignobles, alors autant vous dire qu'il faut par moment avoir les nerfs bien accrochés. Et non seulement le jeu est assez long pour le genre mais en plus, on avance à tâtons, avec beaucoup de prudence par peur d'encore tomber sur un truc bien flippant. Pour entrer dans le vif du sujet, notre personnage est équipé d'un RIG, soit un HUD hyper sophistiqué. Le RIG est une interface holographique qui permet de voir des vidéos (enregistrées ou des communications directes), d'écouter des messages audio, de voir son inventaire, de lire ses ordres de missions ou encore d'avoir une carte détaillée des lieux, avec en bonus l'itinéraire à emprunter. Si le jeu impose beaucoup de touches qui font qu'on s'emmêle un peu les pinceaux au début, on peut quand même féliciter les développeurs pour cette interface intuitive et résolument de très haute technologie. L'activation du RIG ne met pas le jeu en pause et pendant qu'on consulte gentiment un document écrit, on peut très bien se faire attaquer en traître (ça rappelle Resident Evil Outbreak). D'ailleurs le jeu n'affiche aucune donnée directe. Le nombre de munitions restantes est directement affichée sur l'arme et la jauge de santé est implantée sur le dos d'Isaac. Difficile de faire plus immersif. Pour se défaire de ce parterre de monstres venus d'ailleurs (en fait ils étaient humains puisqu'on retrouve presque toujours des items sur leur cadavre) on aura à disposition des armes carrément sauvages. En plus d'avoir un design totalement futuriste qui nous change des éternels fusil de space-marines, les armes sont originales et extrêmement puissantes. Rien que le premier flingue déménage déjà bien. Et ces armes un peu bourrines nous permettront de littéralement démembrer les monstres (Soldier of Fortune ?). C'est d'ailleurs conseillé car en arrachant leurs membres, les affreux meurent plus vite.


En cours de jeu,
Il y a quelques passages en apesanteur, vraiment sympa
on récupèrera des schémas qui nous permettront, moyennant finance, d'acheter de nouvelles armes. Isaac peut porter 4 armes sur lui et il faudra clairement faire un choix (il y a 7 armes au total). Personnellement, j'ai trouvé que certaines armes, bien qu'efficaces, sont peu pratiques donc on se retrouve vite à utiliser les 3 meilleures. Et le jeu est plus intelligent que la moyenne car il vous proposera toujours des munitions pour les armes que vous transportez. La grosse originalité de ce survival-horror bien trash comme on aime, c'est aussi de proposer une impressionnante variation de phases de jeu et d'effets de surprise. Les monstres n'attaquent quasiment jamais sous le même schéma, ce qui les rend imprévisibles même si c'est très scripté (il n'y a aucune liberté, on prend le chemin prévu et aucun autre n'est possible) et qu'on finit par comprendre la logique. Mais même comme ça, on sursautera encore, tellement les façons de procéder sont diverses. Je l'ai évoqué tout à l'heure, la grande originalité de Dead Space c'est son environnement spatial. On fera donc quelques ballades dans des zones sans gravité (là on parle de Newton pas d'importance) où il faudra déjouer quelques puzzles bien sympathiques. Loin d'être difficiles, ces petites énigmes se comprennent assez vite et nous évitent les maux de tête tout en changeant un peu le déroulement de l'aventure. Pour se faire, Isaac possède 3 fonctions/pouvoirs. La première est la faculté de se déplacer avec une grande aisance dans ces environnements sans pesanteur. On vise une paroi, on presse la bonne touche et notre personnage "volera" jusqu'à elle pour magnétiser ses bottes au métal. Evidemment comme il est alors possible d'aller où on veut, on se retrouve sans dessus-dessous, comme nous l'avait déjà proposer l'excellent PREY. Généralement dans ces zones il faudra réparer une machine en déplaçant de gros objets. Pas de problème, Isaac est aussi doué en télékinésie. Ainsi il peut déplacer certains objets (cette "fonction" intervient aussi dans des passages plus "normaux" où il faut par exemple remplacer une pile d'alimentation ou déblayer le passage). Autant dire que le pistolet anti-gravité de Gordon a encore fait des émules. Dernière fonction avancée du bonhomme, il peut ralentir le mouvement des ennemis (pour mieux les découper) ou de certains objets pour mieux interagir avec eux : c'est la fonction de stase (la stase n'est pas infinie, elle est liée à une jauge qu'il faut recharger auprès de bornes). Avec tout ça on a donc un jeu extrêmement riche pour le genre, qui varie d'agréable manière les scènes de tueries. Et puis il faut l'avouer, les passages sans gravité sont absolument fabuleux niveau sensations. Il est aussi à noter que lors de courtes mais intenses escapades en plein espace, vous aurez en plus une jauge d'air, tel un cosmonaute. Jauge sur laquelle il faut constamment garder un oeil sans quoi c'est la mort subite. Vous l'aurez sans doute compris, le jeu impose aussi un système monétaire (à base de crédits), qui permet divers achats au magasin. Le magasin a 2 fonctions : la première est de vous vendre des munitions, de nouvelles armes, des items de soins mais aussi de nouvelles armures.


Et oui, notre perso est équipé
Les armes sont réellement puissantes !
d'une armure évolutive. Plus elle atteindra un haut rang, plus elle vous protégera des agressions et vous permettra d'emporter des objets. Le magasin peut aussi racheter vos objets (dont certains sont superflus) afin de renflouer votre compte. L'autre utilité du magasin est de vous proposer comme dans un bon vieux Resident Evil, un coffre. Cet espace réservé nous permet d'entreposer tous les objets qu'on veut, afin de pouvoir les récupérer n'importe où dans l'aventure. C'est pas neuf, mais c'est diablement efficace. En cours de jeu on trouvera aussi des points de force. Véritable Graal du titre, ces points servent à ouvrir des zones bloquées qui renferment divers bonus ou à upgrader son matos. Sous la forme d'une carte électronique sur laquelle on irait souder des plots, on peut augmenter la capacité de ses armes (nombres de munitions, vitesse de rechargement, puissance), de sa combinaison (plus d'oxygène) ou son module de stase (durée de ralentissement plus longue). Ca nous force à bien fouiller les lieux mais attention à ne pas les gaspiller inutilement. D'ailleurs, j'ai trouvé crédible qu'on soit quelque peu obligé d'upgrader les fonctions de façon équilibrée, au détriment de la puissance pure par exemple. En effet, chaque équipement à upgrader voit sa carte électronique soumise à plusieurs critères et les plots sont ramifiés de façon à avoir un upgrade continue et homogène. Entre 2 niveaux, on devra prendre le tramway pour rejoindre une zone à l'autre. Le jeu en profite pour charger ses données et de notre côté on pourra sauvegarder. A ce propos, les points de sauvegardes sont assez nombreux, ce qui nous évite de mourir et de tout refaire sans cesse. Grande constante des survival-horror, on fera quelques allers-retours dans des niveaux déjà vus. Heureusement, on visitera bien souvent des zones jusque-là inaccessibles. Enfin évoquons la jouabilité. Etrangement adaptée de la version console, la jouabilité ne fait pas l'unanimité sur PC et pour cause, on subit une étrange latence entre le mouvement de la souris et le résultat à l'écran. Il est clair que ça ne gâche pas le jeu pour autant mais ça fait quand même bizarre. C'est la première fois que je vois ça dans TPS/survival-horror. En plus, loin de l'aisance qu'on est censé retrouver grâce à la souris, le contrôle est raide et notre personnage est lourd à déplacer. A titre de comparaison, dans Lost Planet on tournait facilement sur 360° et le personnage ne prenait pas trop de place. Ici Isaac bouffe toute une partie de l'image, ce qui nuit à la bonne appréhension des niveaux, surtout sur les écrans en 4:3. Heureusement le jeu n'en souffre pas vraiment étant donné les originalités qu'il propose, la diversité de son aventure (il y aussi 2 mini-jeux pour se changer les idées : le zé-ball et le stand de tir) et bien sûr, l'angoisse permanente qui règne à bord de ce vaisseau fantôme...


L'image

Profitant d'un moteur très performant,
Reprenant le méconnaissable moteur du Parrain, Dead Space affiche un graphisme de toute beauté
Dead Space illumine nos yeux de par son ambiance glauque, sanglante, violente et même trash par moment. Des murs entiers recouverts de boyaux visqueux et qui grouillent (ça rappelle encore PREY), des monstres décharnés, déformés, véritablement effrayants... une excellente formule pour nous foutre la trouille ! Avec ça on se promène dans une ambiance hi-tech des plus froides, totalement dans le style Alien (le film). Des références totalement assumées puisque l'Ishimura fait clairement pensé au Nostromo. On ajoute en plus des effets de lumière gérés en temps réels qui sont au choix, hyper réalistes et/ou hyper flippants. Les ombrages sont superbes et les effets de particules (poussière, papier volant) sont réalistes. La physique est bien gérée même si on pourrait regretter le fait qu'on bouscule avec trop de facilité l'amas de cadavres qu'on laisse à nos pieds (à croire que ces morceaux de viande fraîche n'ont aucun poids). Le jeu est donc magnifique et parfaitement fluide. Le résultat est donc là : Visceral Games nous offre un jeu abouti, fignolé jusque dans les moindres détails. Il faut quand même reconnaître que les loadings sont longs (même s'ils passent sous le manteau) mais en contre partis, le streaming fait très bien son boulot puisqu'on aura aucune saccade, aucun ralentissement et absolument aucun popup de texture. Un travail d'orfèvre même si les voyages en tramway ou en ascenseur semblent un peu longs. J'ai quand même noté quelques petites fautes de conception. Je commencerai par notre personnage principal, Isaac, qui est dénué de tout charisme. Légèrement voûté, balourd, si son armure donne un certain aspect futuriste au personnage (quoiqu'on dirait qu'il est écaillé comme poisson quand on a une armure évoluée), Isaac n'est pas classe du tout... bien au contraire. Ensuite, si les monstres sont véritablement répugnants et Isaac très bien modélisé, on ne peut pas en dire autant des PNJs. Le corps est correct mais les visages ne dévoilent aucune expression. Ainsi lors des vidéos sur le RIG, on ne remarque pas ce sentiment de panique ou même d'inquiétude qu'ils devraient avoir. C'est vraiment dommage. Enfin dernier point sensible, le jeu subit un aliasing en dents de scie, peu gênant mais voyant. En dent de scie car selon l'endroit et le niveau d'éclairage, il se voit plus ou moins. Et si les options vidéos sont honorables pour un jeu conçu avant tout pour les consoles, il n'y a aucune option pour ces disgracieux effets d'escalier. Mais sans ça et hormis quelques critiques pas vraiment méchantes, Dead Space est un très beau jeu, où la beauté de son univers à la fois hi-tech, froid et sanguinolent va vous filer des peurs bleues si vous jouez dans les bonnes conditions.


Le son

Si on ne peut pas
Enorme bande-son, angoissante à souhait : un pur moment de flip' ! Quant aux bruitages, ils envoient du lourd
parler de véritables musiques, le jeu distille par contre une ambiance sonore aux petits oignons. Avec des sonorités lugubres, chargées et même angoissantes par moment, tout est fait pour qu'on entre dans la peau de notre personnage, qu'on ressente son intime frayeur. Et ça marche ! Dés les premières minutes de jeu, le taux de stress grimpe en flèche, le coeur s'affole, on s'éjecte de sa chaise et intérieurement on jubile parce que ça faisait bien longtemps qu'on avait pas eu une trouille pareille. A l'instar de Gordon Freeman, Isaac est totalement aphone. Encore un plagiat ouvert et assumé, le fait que notre personnage soit muet le rend encore plus antipathique. A côté de ça, les autres personnages sont parfaitement doublés. D'ailleurs je remercie Electronic Arts pour ce doublage impliqué et très professionnel. Je vais même vous dire mieux, ce sont les voix qui donnent le change à des vidéos et des scènes en live qui sont, avouons-le, pas géniales. Dans le casting on retrouve quelques voix bien connues du jeu vidéo mais aussi la charmante Françoise Cadol, qui a laissé Lara Croft pour un temps afin de s'occuper de la voix de l'ordinateur de bord. Dommage par contre qu'en 2008 on trouve encore des jeux qui soient totalement désynchronisés, alors qu'Half-Life² bluffait tout le monde voilà 4 ans de ça. Comme on s'en doute, les bruitages ne sont pas en reste. Tout d'abord les armes ont des déflagrations bien violentes comme on aime, ce qui ajoute à leur puissance, mais chaque son est calibré, de grande qualité. Autant dire que les cris des monstres sont véritablement terrifiants et qu'une fois de plus, l'ambiance est de mise. Enfin le jeu ne lésine pas non plus sur les effets sonores avec par exemple une occlusion acoustique particulièrement réussie lors des passages en apesanteur.


Note générale

Dead Space a de quoi surprendre, effrayer et surtout, enthousiasmer. Alternant des scènes mémorables pour leurs côtés parfois grandioses, fabuleux, éblouissants ou parfois choquants et traumatisants (comme cette femme qui se tire une balle dans la tête), il fait table-rase sur le passif du genre, il emprunte énormément aux meilleurs univers ludiques et cinématographiques, pour nous faire viscéralement peur. Avec un bon nombre de jeux à trouillomètre qui sont sortis en 2009 comme F.E.A.R. 2, Silent Hill Homecoming ou Resident Evil 5, il semblerait que la peur reprennent ses droits, mais il est clair que Dead Space en est le nouvel embassadeur. Les décors sont emprunts de ce charme spatial et lointain qu'on retrouve dans Alien et son côté grand effroi presque psychologique, ferait même penser au méconnu Event Horizon. Ca bidoche grave, c'est parfois répugnant, les ennemis sont magnifiques de monstruosité, tout ça au service d'une ambiance comme on en avait encore jamais vu ! Et sans rester sur ses excellentes bases, Dead Space se pare en plus d'un gameplay riche et varié, où les développeurs ont multipliés les passages originaux. Un gage qu'on ne vivra que très rarement 2 fois la même chose. Après c'est vrai, le jeu de Visceral Games (anciennement Electronic Arts Redwood Shores) plagie beaucoup mais arrive à renouveler les concepts sans perdre son identité propre. On citera des phases sans gravité qui font penser à PREY, un héros muet et des puzzles basés sur la physique comme dans Half-Life², une ambiance hi-tech où l'installation part en friche façon DOOM 3 ou encore un récit morbide, étalé comme dans Bioshock. Véritable métissage des meilleures facettes de chacun de ces jeux, Dead Space est un titre aussi fascinant de part son approche artistique, qu'effrayant. Un jeu déjà culte sous bien des aspects, même si on aurait aimé un scénario plus pêchu et surtout mieux mis en scène. Mais que tous les fans de séries horrifiques se réjouissent car on tient là un très gros hit, la nouvelle référence en matière de survival horror.


Les -

  • Scénario franchement léger
  • Vidéos de piètre qualité
  • Les +

  • Une qualité sonore époustouflante
  • Une ambiance super flippante !
  • Un jeu étonnament varié
  • Une difficulté équilibrée
  • C'est beau


  • Vidéo-test




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    Test réalisé par iiYama

    mai 2009 (mise à jour : février 2013)