Ninja Combat (NGEO AES / CD) -- GRAVITORBOX

 


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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son

Note (AES)
Note (CD)


Testé sur :


Sortie du jeu : juillet 1990 (MVS) / juillet 1991 (AES) / octobre 1994 (CD)
Développeur : Alpha Denshi (ADK)
Editeurs : ADK / SNK
Genre : beat-them-all / action

Versions testées : AES Japonaise et CD Internationale
Voix digitales : anglais / japonais
Textes à l'écran : anglais / japonais

Support : cartouche de 46Mb (AES) ou 1 CD-Rom (CD)
Difficulté :
Temps de jeu : 30 à 40 minutes
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Prix au lancement : 1450Frs/250€ (AES) - 400Frs/60€ (CD)


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Ninja Combat









On le sait,
Ninja Combat a accompagné les lancements des Neo-Geo MVS, puis AES et enfin CD... ça explique certaines choses
si Alpha Denshi (qui deviendra assez vite ADK par la suite) a développé des jeux un peu pour tout le monde, une fois que la Neo-Geo est sortie ce fut le coup de foudre, le grand amour, et le studio japonais est alors devenu exclusif aux consoles d'SNK. Et comme il y a un début à tout, la Neo-Geo MVS (la version Arcade) a vu le jour en avril 1990 et le premier jeu d'ADK sur le support fut Ninja Combat, en juillet '90. Sachant que la AES n'a été rendu disponible pour le public qu'en juillet '91, c'est à ce moment là que le jeu est sorti sur la console de salon. Et le phénomène se répète avec la Neo-Geo CD dont la console a vu le jour en septembre 1994 au Japon, et le jeu lui a emboité le pas en sortant à peine un mois plus tard. L'histoire de Ninja Combat se déroule durant l'année "199X" (vous avez remarqué comme les japonais aiment ce genre d'imprécisions temporelles, avec un tranchage par décennie ?) où nous suivons des guerriers ninjas, les jumeaux Joe et Hayabusa (à ne pas confondre avec Joe Musashi de Shinobi ou Ryu Hayabusa de Ninja Gaiden... on se demande bien à quoi ça rime de prendre des noms aussi connus, si ce n'est se faire mousser ou créer des liens qui n'existent pas). Ils mènent une bataille contre le clan ninja maléfique Kage Ichizoku (littéralement "Shadow Family") et leur mission est de se frayer un chemin dans la forteresse ennemie (la tour "Ninjatawa") qui a émergé au centre de New York... Passionnant n'est-ce pas ? Mais que voulez-vous, il fallait bien trouver des prétextes pour envoyer une paire gusses démonter des ennemis à tour de bras, sans trop se poser de questions. Pour étayer tout ça, Alpha Denshi ne s'est pas trop foulé puisque nous avons une petite intro avec nos ninjas en effet miroir auquel on change juste la couleur pour faire croire que Hayabusa est à la place de Joe (ils auraient pu préciser qu'en fait c'était des jumeaux copie conforme !). Après, aussi minable soit-elle, il faut malgré tout se rappeler que nous sommes en 1990 et que bien peu de jeux en font finalement autant. Les intros explicatives sont encore rares et c'était justement l'une des grandes plus-value d'une Neo-Geo qui débarquait et qui avait tout à prouver. En cours de jeu, nous avons toujours la même et unique image sur fond noir qui revient, accompagnée d'un petit texte, quand l'épilogue reprend les images de l'intro, avec les mêmes faux zooms et les mêmes images en miroir. Bravo les gars, belle preuve de je-m'en-foutisme même si encore une fois, il faut tempérer ses propos railleurs en se rappelant la date de sortie du titre.



   

   

L'intro est assez minable avec ses images en miroir auxquelles on a juste changé
la couleur. C'est également un carton rouge pour ses katanas qui trônent
fiérement sur le dos des héros mais qu'on n'utilise jamais !



En rouge et bleu, j'exilerai ma peur...


Au niveau du gameplay,
Le pouvoir de Joe et Hayabusa est le seul à être réellement efficace
on fait dans le "simple" et l'accessible afin de rendre les combats que plus nerveux. Nos 2 ninjas lancent donc des shurikens ayant une portée moyenne (oui oui, ils disparaissent en pleine trajectoire !) et comme dans les jeux du genre signés Capcom (tel que Final Fight, qui a vu le jour en 1989 rappelons-le) on peut ramasser et se servir de toutes les armes trouvées à terre (nunchakus, gourdin, hache et même katana puisque nos 2 imbéciles-heureux de ninjas ne sont pas foutus de se servir du leur !). Malheureusement, dans le cas de nos 2 ninjas rouge et bleu, elles limitent alors la portée des coups au corps-à-corps et se révèlent finalement peu efficaces. Au final mieux vaut se servir de son arme de base (les shurikens) qui portent bien plus loin et permettent ainsi de tenir les ennemis à distance. Avec la touche B on se débarrasse de l'arme secondaire portée (pratique, ça évite de devoir se faire toucher pour s'en séparer) sinon on saute mais nos héros n'ont pas vraiment de coup-sauté, dommage. Quant à la touche C, elle permet de faire un mouvement d'évitement, pratique mais auquel on ne pense que rarement (c'est pas instinctif en somme). On regrettera tout de même que nos ninjas portent fièrement des sabres mais ne s'en servent jamais (!), mais le plus pénible c'est qu'il faut être bien dans l'axe de l'ennemi pour pouvoir le toucher alors que le jeu (sachant bien placer ses adversaires) saura toujours nous infliger les plus lourds dégâts. Pire encore, il n'y a pas de projection. C'est regrettable car il arrive souvent qu'on "entre en contact" avec les ennemis et une petite technique de chope n'aurait clairement pas fait de mal. Pour remonter les 4 pauvres points de vie que nous avons, nos héros pourront ramasser des sodas et des burgers (rappelez-vous que nous sommes à New-York) et pour se sortir de situations délicates, on maintient la touche A afin de "charger" puis lâcher une attaque spéciale (c'est peu intuitif, une manipulation type A+B aurait été préférable), qui certes croque un point de vie (alors qu'on en a si peu...) mais qui se révèle très efficace, surtout lorsqu'on est entouré. Autre point intéressant, divers items jonchent le sol et n'attendent que d'être ramasser à savoir des "power-up" (augmente votre puissance d'attaque, quelque soit l'arme), "speed-up" (augmente votre vitesse d'attaque et de déplacement) et plus rare, des "1-up" histoire de renflouer un compteur de vies qui se met à défiler de plus en plus vite au fil qu'on avance dans le jeu. A noter que les "power-up" et "speed-up" se cumulent mais généralement on n'a pas trop le temps d'en profiter.



... j'irai plus haut que ce gameplay de douleur
(Jeanne à la Mas)


La dernière grosse
Un conseil : contentez-vous des 2 héros de base, car les 3 autres sont vraiment minables
nouveauté de ce Ninja Combat, c'est qu'aux niveaux 2, 3 et 4 nous affronteront des boss de mi-parcours qui, une fois qu'ils auront compris leur erreur, rejoindront nos rangs. Au niveau 2 s'ajoute donc Musashi (décidément, ADK aime utiliser des noms retentissants, Joe Musashi étant le héros de Shinobi... remarquez il parait qu'ils ont repris le héros du lore initial alors bon) qui utilise 2 sabres et donc, se contente d'attaques rapprochées. Sa portée est très limitée mais il est plus puissant que les jumeaux. A partir du niveau 3 c'est Kagerow qui débarque, sans doute le pire personnage du jeu ! Avec son glaive elle accuse une puissance ridicule (bien que sa portée soit correcte) et un pouvoir spécial complètement minable qui ne semble même pas toucher les ennemis ! Autant dire que celle-là, il faut l'éviter comme la peste car (vu qu'une mauvaise idée est toujours accompagnée d'une autre) sachez qu'on ne peut pas changer de personnage avant le début du niveau suivant. Et croyez-moi, pour en avoir fait l'expérience, faire tout un level avec cette Kagerow est une véritable purge ! Enfin au niveau 4 apparait Gembu qui est un peu le Mike Haggar du jeu. La montagne de muscles frappe à mains nues et fort, son mouvement d'évitement devient une bourrade, malheureusement sa portée est ridicule et son pouvoir est assez bof-bof. Vous l'aurez sans doute compris, les 3 personnages qui se greffent au duo de base ne valent pas nos 2 ninjas rouge et bleu et ce pour 3 raisons : tout d'abord les 3 autres persos ne peuvent pas utiliser les armes secondaires (soit parce qu'ils en ont une, soit parce qu'ils n'en veulent pas), ensuite parce que les shurikens sont sans doute l'arme la plus efficace et la plus polyvalente (entre autre en gardant les ennemis à distance) et enfin leurs pouvoirs sont loin d'égaler le dragon de flammes des 2 frères. Résultat, une fois passée la découverte, on a tendance à ne jouer qu'avec Joe et Hayabusa, les 2 valeurs sûres du jeu.



Opération "Ninjaaaaaa" (commissaire Gibert)


Le gameplay est,
Quelques passages sont originaux... mais ça reste rare
mine de rien, pas mal étudié puisqu'on veut varier ses approches en changeant de personnage, utiliser des armes et quelques séquences se veulent originales comme cette grimpette sur un grillage ou la mise en scène du niveau du métro. Malheureusement, le gros point négatif de ce titre, c'est sa difficulté. Certes elle monte de façon régulière, mais une fois qu'on a atteint le niveau 5, ça devient vraiment n'importe quoi ! Vous me targuerez que sur AES et CD, nous avons les continues infinis, ce qui est en soi, une excellente chose ! Avec un peu de patience, vous êtes sûr de pouvoir finir votre jeu, surtout si vous l'achetez sur cartouche, car à l'heure elle coute encore très chère : à l'heure de ce test comptez au moins 200€ sur AES ! Il arrive même un moment où on joue sans plus vraiment de plaisir, juste pour voir la fin, car on perd une vie toutes les 10 à 30 secondes en moyenne, et ce pour une raison toute simple : lorsqu'on se fait toucher il n'y a pas de latence (de "cooldown" comme diraient les pros ^_^) ce qui fait que les ennemis peuvent enchainer les attaques et nous, nous perdons des vies à tour de bras. Du coup, quitte à perdre sa santé inutilement, autant utiliser (voire abuser) du pouvoir spécial de Joe et Hayabusa, qui a au moins le mérite de faire place-nette. Une difficulté acerbe et frustrante, qui trouve son point culminant au boss final : déjà pas mal difficile en soi, le développeur a en plus eu la (très) mauvaise idée d'implanter une sorte de spectre qui court partout (difficile à éviter donc), qui est intouchable, avec en plus la délicate attention que le pouvoir spécial est inefficace contre l'un comme l'autre. Super, il ne manquait plus que ça ! Le combat dure donc des plombes, on perd (sans mentir) une vie toutes les 4 à 5 secondes (juré, c'est la vérité !) parce que les 2 lascars nous font perdre 3 points de vie à chaque coup (alors que nous n'en avons que 4 rappelez-vous) et que, comme évoqué, il n'y a pas de latence qui nous rend intouchable l'espace d'un instant. Bref, c'est éprouvant et ça vous dégoute même du jeu, car ça devient vite du bourrinage, juste histoire de voir l'épilogue...



 

Le jeu est déjà très difficile mais le boss final est particulièrement
hardcore, long et usant ! Même si la performance technique est à
saluer, autant dire que ce boss finira de vous dégouter du jeu...



Ninja + New-York = malaise


On vient
Pas de projection ni de réel coup sauté... Ninja Combat veut s'affranchir des codes du genre... mais pas sûr que ce soit une réussite pour autant
de le voir, sur AES et CD le seul bonus que nous avons, ce sont les continues infinis car à l'image des jeux sortis au line-up de la AES, Ninja Combat ne profite d'aucune option : pas de sélection du langage, pas de niveaux de difficulté... rien ! Alors on se dit que, comme la Neo-Geo est une console surpuissante, tout ceci est compensé par une réalisation du tonnerre. Quand on pense aux beat-them-all et aux jeux d'action qui sont sortis avant lui (Altered Beast, Shadow Dancer, Strider, Final Fight et j'en passe) le jeu d'Alpha Denshi va sûrement briller, lui qui nous pourrit bien l'ambiance avec sa difficulté rustique. Comment dire... "rustique" est bien le terme adéquat pour qualifier en un mot ce jeu. La cartouche fait 46Mb, ce qui fait qu'en arrivant sur Neo-Geo CD, les développeurs ne se sont pas foulés : ils ont mis la ROM sur un CD, qui se chargera entièrement au démarrage et point final ! Bien que sortie plus de 4 ans après l'original sur MVS, il n'y a absolument rien de plus sur cette édition, si ce n'est le privilège de le payer bien moins cher que sur cartouche. Pour entrer dans le vif du sujet, la réalisation ne paye vraiment pas de mine : c'est moche et faut voir la gueule des animations. Commençons par le design où je vous dirai que "New-York" + "ninja" c'est comme ces films de Kung-Fu et de combattants de l'ombre, réalisés aux Etats-Unis avec pour acteur principal un "blanc", carrure bodybuildée, menton carré et profonde fossette : c'est hors de propos ! Et puis c'est quoi cette manie de toujours vouloir faire des histoires qui se déroulent aux USA, quand le Japon est un pays bien plus mythique, mystique et emprunt d'une aura particulière. C'est d'autant plus vrai que, quitte à parler de ninjas, autant que ça se passe dans son pays d'origine non ? Du coup les décors se veulent, pour beaucoup, très urbains. Vous rêviez d'un parc avec des cerisiers en fleur, des rizières, des temples... et bien vous aurez une station de métro, des parcs sans âme, des rues, des immeubles et des sous-terrains... C'est moche et sans attrait, loin de ce qu'aurait pu donner l'univers proposé. Seul la fin de l'aventure tente de se rattraper mais rien n'y fait, les graphismes ne sont pas beaux et puis faut voir la tronche des sprites ! Il faut voir avec quelle aisance se tiennent nos 2 protagonistes principaux, façon "je fais caca dans des toilettes turques".



Sur CD comme sur cartouche, on n'assure que le minimum syndical...


Quand aux animations,
Même si nous sommes au lancement du système Neo-Geo, et même si quelques parcelles s'en sortent mieux que d'autres, on ne peut pas dire que la réalisation soit brillante
elles ne sont absolument pas fluides, les mouvements étant peu détaillés. Du côté des décors, si la plupart sont vilains ou trop simplistes, (rarement) d'autres s'en sortent correctement : belle palette de couleurs, niveau de détails correct, ce n'est pas excellent pour autant mais ça fait le boulot... dommage que ce soit si inconstant. Du coup il est marrant de comparer Ninja Combat, qui date de 1990 au lancement du système Neo-Geo, et Sengoku 3, qui date de 2001 et qui fait pratiquement parti des 10 derniers jeux à avoir vu le jour sur le support (et que dire des cartouches : 46Mb d'un côté et 364Mb de l'autre !). La différence est telle, qu'on se demande si on est bien sur la même machine ! ^_^ Il n'empêche que notre Ninja Combat assume quand même quelques portions d'effets graphiques, tels que des zooms et des écrasements plutôt réussis et assez inédits pour l'époque. Bien sûr on n'échappe aux ennemis clonés à l'infini, parfois même des boss qui reviennent ou qui sont simplement "photocopiés" à l'écran, juste histoire de gonfler l'adversité. Terminons par la partie audio qui, vous vous en doutez sûrement, ne relèvera pas le niveau à elle seule. Je commencerai par dire que si on n'avance pas, un affreux son retentit : de ma vie de gamer, je n'ai jamais entendu ça, c'est l'horreur ! Comme si le temps limité ne suffisait pas, non mais sérieux, croyez-moi que dans le café ou la salle de jeux du coin, vous ne passerez pas inaperçu ! Les voix digitales sont très correctes, à ceci près que le cris des morts est le même pour presque tout le monde, qu'il soit humain ou animal (comme ces pseudo loup-garous atteint de nanisme). Enfin les bruitages font le boulot et les musiques aussi : elles ne sont ni exceptionnelles, ni aussi minables qu'on aurait pu le craindre. La vraie faute de gout dans tout ça, c'est le cas de l'édition Neo-Geo CD qui ne prend même pas la peine de rafraichir la bande-son, alors que c'était le minimum syndical...



Premier épisode Note sur AES


Note sur CD
de la trilogie "ninja" d'Alpha Denshi (suivront Ninja Commando et Ninja Master's) on sent bien que le développeur ira crescendo et comme ici on parle de la base de cette trilogie, qui plus est d'un jeu line-up du système Neo-Geo... vous devinez sans doute où je veux en venir. Même si bien sûr il faut se remettre dans le contexte de sa sortie (1990), on ne peut pas s'empêcher de se dire que le jeu est assez moche, avec en plus des animations peu travaillées (vous avez vu la posture de nos héros de base ? ils sont sérieux là ?!). On ajoutera que le design est parfois douteux, la bande-son n'a rien d'exceptionnel, le gameplay est sympa mais la difficulté vous gâchera l'expérience, quant aux 3 protagonistes qui s'ajoutent à l'aventure... ils sont complètement inutiles (jouer avec eux c'est vraiment perdre son temps). Au final, en 1990 SEGA faisait déjà bien mieux que ça avec ces Revenge of Shinobi et Shadow Dancer (Arcade comme Mega Drive) et Capcom cartonnait déjà avec son Final Fight, le grand beat-them-all qui allait établir certaines règles dans le genre... des règles dont Alpha Denshi a voulu s'affranchir mais au prix d'un jeu qui pour le coup, est montré du doigt. Bien entendu il reste quelques bons points à notre Ninja Combat, quelques passages originaux, un gameplay assez approfondi (bien que pas assez puisqu'il manque des projections et des coups sautés), cependant il souffre beaucoup de la comparaison avec les autres titres et il a bien du mal à tenir la tête hors de l'eau et à se montrer fun, surtout lorsque la difficulté pourrie l'expérience à partir de la moitié du jeu. Quand au cas particulier de la version Neo-Geo CD, elle arrive 4 ans plus tard et se permet de sortir sans aucun ajout : pas de menu d'options, pas de nouvelle bande-son, même pas des cinématiques retravaillées. Ainsi le jeu se charge en une fois et le disque ne sert plus à rien... Déjà pas terrible à sa sortie initiale, arriver en octobre 1994 sans le moindre effort, alors qu'en face les Mega Drive, PC-Engine et Super Nintendo ont accumuler les hits, et que les consoles 32-bits voient le jour au Japon, vous comprendrez sûrement pourquoi nous sanctionnons cette version. Décidément, ce jeu-là n'a rien pour lui, et ne fait rien pour se faire aimer...



Les -

  • On ne peut pas changer de perso à chaque continue (remarquez on les perd si vite sur la fin du jeu...)
  • Les 3 personnages supplémentaires : faibles et peu pertinents
  • Trainez la patte et vous entendrez le pire son du jeu vidéo !
  • Pas de projection et pas vraiment de coup sauté
  • Version CD à l'identique, ils se sont pas foulés !
  • Franchement hardcore niveau difficulté !
  • New-York comme décor de fond, pffffff...
  • Animations affreuses, peu travaillées
  • Design un peu bizarre par moment


  • Les +

  • Se servir de toutes les armes : c'est pas nouveau mais c'est bien :)
  • Intro et fin qu'on peut qualifier de "sympas" vu l'âge du jeu
  • Les continues infinis, comme ça on est sûr de finir le jeu


  • Test réalisé par iiYama

    février 2021