NAM-1975 (NGEO AES - CD) -- GRAVITORBOX

 


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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sorties du jeu : avril 1990 (MVS) - juillet 1991 (AES) - septembre 1994 (CD)
Développeur : SNK
Editeur : SNK
Genre : action / rail-shooter

Version testée : AES japonaise - MVS américaine - CD japonaise
Voix digitales : US
Textes à l'écran : US / JAP

Support : cartouche de 46Mb (AES) - 1 Cd-Rom (CD)
Difficulté :
Temps de jeu : 35 mins environ
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Prix au lancement : 1450Frs (AES) / 400Frs (CD)


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NAM-1975









Vous le savez
NAM-1975 fait parti du line-up de la Neo-Geo et déjà le support montre un très fort potentiel
sans doute déjà mais une petite piqure de rappel ne fait jamais de mal, à l'origine la Neo-Geo MVS était un système Arcade développé par SNK (déjà habitué du secteur en ayant développé bien des hardwares "no name" et des jeux), qui a vu le jour en avril 1990. Pour accompagné son lancement, le système proposait déjà 4 jeux : le très sympathique Magician Lord, MahJong Kyoretsuden, Baseball Stars Professional et NAM-1975 (oui ça s'écrit comme ça et pas Nam 1975 comme on le voit trop souvent). Au même moment, la Neo-Geo AES propose exactement les mêmes jeux, aux mêmes performances (puisque les ROMs et l'hardware sont 100% identiques) à la différence que cette luxueuse console était à l'origine en location ou mise à disposition dans certains lieux un peu huppés, tels que des hôtels tokyoïtes 5 étoiles. Si le succès naturel du système Arcade n'est pas tellement étonnant, SNK fut surpris devant le succès de son système AES (la console de salon donc) et en juillet 1991, le constructeur a cessé les locations pour proposer leur machine à la vente. Ce second line-up s'accompagna de plusieurs nouveaux jeux (entre autre Sengoku, Alpha Mission II, Blue's Journey, Ghost Pilots, King of the Monsters, en plus des 4 titres d'origine) et malgré des prix franchement prohibitifs (48.000 yens soit environ 360€ rien que pour la console, plus environ 200 à 250€ par jeu), la Neo-Geo AES deviendra vite l'objet de toutes les convoitises. NAM-1975 est donc l'un des jeux de lancement du système Neo-Geo et si Magician Lord était déjà le maitre-étalon des capacités technique de la console, voyons à présent ce que jeu d'action a à nous proposer...



Une scénarisation aussi surprenante qu'en béton !


Malgré son statut
Le jeu dispose de 2 épilogues, la vraie fin étant assez difficile à obtenir
de jeu line-up, la première grosse surprise de ce NAM-1975 c'est sa scénarisation. L'histoire nous raconte le périple de 2 soldats américains (noms de code Brown et Silver) ayant pour mission de libérer le Dr Muckly (un scientifique de l'armée) et sa fille Nancy, tous deux pris en otage par des terroristes Nord-Vietnamiens. Le Viêt-Nam, on le sait, fut une période traumatisante pour les USA (on le voit bien avec un nombre ahurissant de films traitant le sujet) et mine de rien, au début des années '90 le sujet était encore brûlant. Si on met volontairement de côté le fait que des japonais développent encore des jeux avec pour héros des amerloques (à croire que les épisodes Hiroshima / Nagasaki sont désormais bien loin derrière, sans parler d'un sérieux manque d'originalité, encore une fois), comme je le disais, la première grosse surprise fut la mise en scène du titre, à commencer par l'intro. Bien que les images soient fixes, un texte nous explique rapidement les motivations de nos héros, avec ô surprise, une superbe narration en voix-off et en anglais (même pour la version AES japonaise... comme quoi, tout le monde suce les américains, c'est désespérant). Cette intro sera suivie de plusieurs cinématiques, notamment pour présenter le boss de chaque niveau ou pour introduire le level suivant, et chaque fois, le texte sera accompagné d'une voix-off. C'est vraiment impressionnant, à la fois pour un jeu sur cartouche (cartouche qui n'est pas si grosse finalement, puisqu'elle n'atteint même pas les 50Mb, c'est même la plus petite cartouche Neo-Geo que j'ai eu entre les doigt !) et pour un jeu qui date de 1990. C'est d'autant plus remarquable que ce genre de narration contée est surtout l'apanage des jeux sur CD-Rom, donc si SNK voulait marquer des points et prouver sa maitrise en la matière... c'est chose faite ! Et croyez-moi que la masse de voix-off qu'il y a, doivent constituer une grosse partie du volume de la cartouche. Après bien sûr, on ne peut pas distribuer autant de louanges à l'écriture (ce n'est pas un Metal Gear, ne rêvez pas ^^) qui reste particulièrement banale pour un jeu de guerre du début '90. Quant à l'épilogue, il est déjà 2 crans en dessous et sans être minable (j'ai vu bien pire, surtout sur Neo-Geo) on aurait aimé une fin un peu plus longue et travaillée, à l'image du reste du jeu. Autre détail avant de passer à autre chose, les textes et les voix-off profitent d'un anglais qui n'est pas tip top (la faute sans doute à un script traduit du japonais).



   

   

La narration est vraiment d'excellente qualité, surtout
pour un jeu à la fois de 1990 et sur cartouche...



Le grand n'importe quoi du boss final...


Malheureusement
Le jeu est assez difficile comme ça, les crédits étant peu nombreux mais battre le boss final avec un seul crédit... c'est vraiment du sadisme
ce bon départ ne sera pas suivi par un joli menu d'options. Comme c'était trop souvent le cas, les conversions MVS vers AES se faisaient "telles quelles" (donc à part changer le format de la cartouche, ils n'avaient pour ainsi dire rien à faire) et donc notre NAM-1975 est exactement comme sur Arcade, peut-être même amoindri : pas de How to Play, pas de choix de la difficulté, il n'y a rien ! Et la grosse différence, c'est que sur MVS (avec un système "consolisé" par exemple) il est plus facile d'obtenir des crédits, alors que sur AES nous sommes limités. Et c'est selon moi un gros problème des jeux AES qui coutaient extrêmement chers et étaient quasi-systématiquement trop difficiles. Résultat, après avoir payer sa cartouche au prix fort de plus de 1000Frs (150€), je ne vous explique pas la frustration extrême de jamais pouvoir finir son jeu ! Voilà pourquoi certains s'offusquent de voir des crédits infinis sur certaines versions Neo-Geo CD, mais personnellement, je trouve que c'est justement une très belle plus-value (après tout, tout le monde n'a pas d'Unibios dans sa console, sans parler que beaucoup ne savent même pas ce que c'est). Car niveau difficulté on peut le dire, NAM-1975 est assez hardcore ! Sans dire qu'elle est extrême, la difficulté va vite devenir un problème une fois que vous aurez passé la moitié de l'aventure, mention spéciale à un boss final particulièrement dur ! Cependant, notez qu'il y a 2 fins possibles. En effet, lors de l'affrontement final, vous n'avez qu'un seul crédit pour le terminer, et ce, même s'il vous en reste plusieurs (notez que chaque crédit comporte plusieurs vies mais que le moindre tir tue notre personnage - autant dire que les vies défilent vite !). Donc et ce malgré l'extrême difficulté de ce boss, vous aurez au mieux 3 ou 4 vies pour en finir, sans quoi vous verrez la "bad end" et recommencerez le jeu du début. Frustrant vous dites ?



   

Le boss final est un peu hors de propos par rapport au reste du jeu.
Notez aussi qu'il ressemble beaucoup au Dr Eggman / Robotnik :)



Un gameplay CABAListique...


NAM-1975
Le gameplay est inspiré de Cabal... un genre qui a aujourd'hui disparu
est un shooter/action, dans la droite lignée du cultissime Cabal (jeu d'Arcade qui a mangé bien des mes pièces lorsque j'étais gamin ^_^), et dans une autre mesure des Sunset Riders et Wild Guns. Pour bien comprendre de quoi il s'agit, sachez que notre personnage se déplace sur un premier plan fixe (pas de déplacements en profondeur comme dans MERCS par exemple), lorsqu'on tire (touche A), on déplace un curseur à l'écran (un peu dans un rail-shooter qu'on joue à la manette, façon T2 Arcade Game pour l'exemple), ce qui a pour effet de "figer" notre personnage, et de faire de lui une cible facile. Le scrolling est imposé et va obligatoirement de gauche à droite, les niveaux se terminant comme d'habitude par un boss, introduit je le rappelle, par une petite cinématique. Pour éviter les très nombreux tirs ennemis, notre soldat peut réaliser une esquive grâce à la touche C, la touche B servant à lancer l'une des nombreuses grenades que nous avons à disposition. Si par bonheur le tir est automatique (pas besoin de marteler la touche de tir, on a déjà tellement de choses à gérer), notre Rambo du jour aura aussi à disposition diverses armes, nettement plus puissantes, lâchées par les ennemis abattues (lance-flammes, double mitrailleuse, lance-grenades...). Malgré tout, il n'est vraiment pas évident d'arriver à tout gérer : éviter les tirs ennemis, viser/canarder l'adversité, ramasser les items bonus... on a tôt fait de prendre une balle (et donc de mourir instantanément) uniquement en se déplaçant, ou pire encore, en restant sur place à tenter de descendre un maximum d'ennemis puisque je le redis, tirer "fixe" notre personnage. L'autre aide que nous aurons, n'est autre que Chris, qui une fois sauvée, prendra part au combat jusqu'à ce que vous perdiez une vie. Oui, c'est une jeune femme, mais pas la fille du Doc qu'on doit sauver, puisqu'elle s'appelle Nancy et qu'elle est retenue prisonnière dans une usine d'armes. En étant déplacée par son geôlier, il suffit de tirer sur ce dernier pour la libérer et elle viendra nous prêter main-forte, même si son champ d'action est assez limité. On notera tout de même que ce personnage est haut en clichés, déjà avec un nom inapproprié (mais vous avez sûrement déjà remarqué que les américains sont complètement tarés à ce niveau-là puisque la plupart des prénoms sont attribués aussi bien aux hommes qu'aux femmes... ils ont vraiment un problème ces gens-là :/ ), ensuite niveau caricature la fille est blonde, chaussée de talons hauts, habillée d'une jupe fendue couleur rouge pétard, dont les fesses se dessinent parfaitement lorsqu'elle tire tout-à-azimut. Difficile d'en rajouter...




Prenons une seconde pour clairifer les choses. A gauche c'est Chris,
la sexy guerrière qu'on délivre puis qui nous aide. A droite
c'est Nancy, la fille du Dr Muckly, kidnapppée et retenue
dans une usine d'armes (cliquez pour agrandir)



C'est brun, gris et sombre... à l'image de la guerre


Techniquement,
Les impacts sont bel et bien visibles... une prouesse qui sera peu utilisée dans d'autres jeux
nous nous devons d'être indulgents dans le sens où un jeu line-up, ne peut pas (et ne doit pas !) être jugé au même niveau qu'un jeu sorti en pleine maturité du support. Ceci dit, à titre de comparaison, l'Arcade avait déjà connue quelques titres de renoms, à la réalisation qui aura fait date : R-TYPE (1987), Altered Beast (1998), Final Fight (1989), R-TYPE II (1989)... autant dire que certains développeurs s'en sortaient mieux que d'autres. Si Magician Lord dévoilait déjà un très beau potentiel pour la Neo-Geo, il sera difficile d'en dire autant pour NAM-1975. En effet, bien que ce soit conforme avec l'aspect "guerre du Viêtnam" (une guerre n'est jamais joyeuse et les seules couleurs vives sont le rouge du sang et l'orange flamboyant des explosions et du feu), les décors sont très pauvres et les couleurs sont extrêmement ternes (on est loin, très loin d'un Raguy !!). Pour tout vous dire, on dirait un jeu Mega Drive tant la palette de couleurs semble limitée... Même le design des cinématiques (que je ne remet en aucun cas en cause) est assez moche, avec ses tons gris et bruns. Ainsi, NAM-1975 ne fait clairement pas honneur aux capacités de la Neo-Geo, à croire qu'à l'origine, il fut développé sur un système nettement plus modeste et à la palette bien plus restreinte. J'ajouterai que les proportions ne sont pas toujours respectées avec des hélicos pas plus gros que des drones volants, des tanks à peine plus volumineux que des jeeps... Heureusement, tout n'est pas à jeter dans ce jeu, loin de là ! Même si les sprites sont tout petits, ils sont également parfaitement animés. De plus, à part quelques ralentissements, le moteur graphique gère plutôt bien des écrans parfois surchargés d'ennemis et de tirs qui fusent dans tous les sens. On apprécie aussi quelques effets graphiques relativement réussis (tels que des zooms), ainsi que des impacts bien visibles sur le décor ou la carlingue de ce cargo qu'on s'empressera de transformer en passoire. Une belle innovation qui, malheureusement, ne sera que trop rarement reprise dans d'autres jeux (je ne me souviens que Cybernator, rien d'autre !). Nous avons également de très beaux effets pyrotechniques lorsqu'il s'agit des explosions, du lance-flammes ou des cocktails molotov. Quant aux boss, ils sont généralement d'une bonne taille, mention spéciale une fois encore à celui de fin, qui affiche un bon gabarit ainsi qu'une sévère agressivité. Ceci dit en parlant de lui, je l'ai trouvé un peu hors de propos. Ce papy dans sa chaise roulante était déjà hors contexte, dans ce jeu qui s'est efforcé jusque-là d'être le plus réaliste possible (autant que faire ce peut, on parle bien sûr d'un jeu vidéo) mais sous sa force finale (qui donnera sûrement des idées à Treasure pour son Gunstar Heroes) le jeu perd justement ce côté authentique, pour s'orienter vers le cyberpunk. Alors certes, tout au long de l'aventure il y a divers boss mécanisés, mais je ne sais pas pourquoi, le dernier m'a surpris... et pas forcément dans le bon sens du terme.



Une version CD acceptable mon général !


Quant aux musiques,
Si les grapshismes sont généralement ternes, ils ne manquent pas de charme et les boss sont de bonne taille
elle sont naturellement rythmées, et ce, avec de faux airs militaires (je pense que les compositeurs auraient justement dû insister là-dessus, histoire de donner une ambiance de guerre plus soutenue). De tous les cas si les musiques sont rythmées, on ne peut pas dire qu'elles soient belles : elles soutiennent correctement l'action, mais le manque de mélodies accrocheuses, font qu'on les oubliera vite. Côté bruitages, ils sont explosifs et dynamiques, exactement ce qu'on pouvait attendre d'un tel jeu, même si je dois l'avouer, je pardonne volontairement le manque de qualité dû à sa date de sortie. Terminons cet article par la version Neo-Geo CD, qui a vu le jour plus de 3 ans après la AES, plus de 4 ans et demi après la MVS ! Et comme toujours, SNK ne fait pour ainsi dire aucun effort dans ce type de portage, si ce n'est offrir des crédits infinis et comme toujours, un prix largement revu à la baisse. Ainsi cette version ne propose toujours pas d'options, pas plus de cinématiques, pas de nouveaux niveaux... bref, une conversion tout ce qu'il y a de plus classique, banale. Cependant, on remarque quand même une petite plus-value, celle de la qualité sonore. En effet, en décortiquant le CD-Rom, on s'aperçoit que le jeu lui-même fait un peu moins de 8Mo (soit environ 64Mb) ce qui est déjà bien plus gros que le jeu de base (qui fait 46Mb). Etrange... A côté de ça, le CD comporte 28 pistes audio où les développeurs ont profité de ce formidable support de stockage pour y placer les musiques et les voix-off des cinématiques. Au passage, si les compositions sont directement issues de la version cartouche (ce qui allégera le DSP de la console au passage) elles ont malgré tout légèrement gagné en qualité, idem pour les voix-off qui ont un meilleur sampling et sont pour le coup nettement plus audibles. L'un dans l'autre, cette version Neo-Geo CD se révèle ainsi un poil meilleure que celle sur cartouche, avec le bonus non négligeable que les crédits infinis sont également actifs lors du boss final... je vous laisse deviner à quel point ça fait plaisir.



 

NAM-1975 traitant d'un sujet important pour les joueurs américains, les
développeurs ont fait un caméo au film Full Metal Jacket, l'un des
nombreux films traitant du sujet (crédit NeoGeoSpirit)



NAM-1975 est Note
l'un des meilleurs jeux du line-up de la Neo-Geo. S'il est vrai que les graphismes font grises mines, que les sprites sont tout petits, que les proportions ne sont pas toujours respectées (notamment pour les tanks et les hélicos) ou encore qu'il n'est pas facile de tout gérer en même temps (déplacement, éviter les tirs ennemis, viser, etc), le jeu comporte sont lot de bonnes intentions, à commencer par cette action fun et nerveuse, qui ne faiblit pas une seconde. On apprécie des animations travaillées et fluides, une bande-son rythmées (à défaut d'être mémorable), un design généralement réussi, un arsenal efficace mais aussi et surtout une narration de premier ordre, avec ses cinématiques, son texte et ses nombreuses voix-off, ce qui est aussi surprenant que parfaitement mis en place pour un jeu d'Arcade, d'autant plus sur un support cartouche qui n'est pas abusément gros (c'est même l'une des plus petites cartouches de la Neo-Geo !). NAM-1975 est une exception dans la ludothèque de la console, puisque les "Cabal-like" sont déjà rares (même sur des machines nettement plus populaires comme la Mega Drive et la Super Nintendo), mais sur Neo-Geo, le genre "action débridée" sera remplacé par la série Metal Slug, nettement plus vendeuse et moins "politique". Et puis il faut l'avouer, grâce à Metal Slug (et même si le genre était déjà représenté avec Cyber-Lip et Ninja Commando) le "run & gun" sera en plein essor, au point que les jeux du type de NAM-1975, Cabal ou Sunset Riders, vont rapidement disparaitre. En attendant, notre jeu du jour est un bon exemple de ce que la Neo-Geo est capable, pas en termes de graphismes (qui sont moches et vraiment ternes, ne nous voilons pas la face) mais pour ce qui est de proposer une action brute et sans bavure, le tout porté par une narration parfaitement mise en œuvre. En se disant que le jeu date de 1990, on se dit que tous les jeux qui ne font aucun effort de ce côté-là, sont à montrer du doigt. Une fois encore la Neo-Geo me surprend, et pas forcément là où je l'attendais... Quant à la version Neo-Geo CD, que je critique quasiment systématiquement, pour une fois nous avons un portage très correct, même si comme toujours, on aurait en avoir plus.



Les -

  • Difficulté assez hardcore, boss final franchement abusif et à finir avec un unique crédit
  • Comme toujours, la version Neo-Geo CD n'apporte presque rien de plus que sur cartouche
  • Pas facile de tout gérer : viser, esquive des tirs, ramassage des bonus...
  • Une belle blonde, sexy en diable, qui s'appelle... Chris :(
  • Aucune option, pas même un choix de la difficulté
  • Graphismes aux couleurs très ternes
  • Les +

  • Narration de haute volée avec beaucoup de cinématiques, de textes et de voix-off
  • Les impacts de balles, visibles sur tout le décor
  • Musiques et voix-off de la version Neo-Geo CD
  • Action fun et particulièrement dynamique
  • Les crédits infinis sur Neo-Geo CD
  • Animations superbement fluides
  • De jolis effets pyrotechniques
  • 2 fins possibles




  • Les 2 fins en images (spoil) : cliquez pour ouvrir


    Test réalisé par iiYama

    mars 2020