Eight Man (Neo-Geo) -- GRAVITORBOX

 


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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sorties du jeu : juin 1991 (MVS) - novembre 1991 (AES)
Développeur : Pallas
Editeur : SNK
Genre : action / beat-them-all

Version testée : AES US
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : US

Support : cartouche de 46Mb
Difficulté :
Temps de jeu : 30 minutes
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Titres alternatifs : 8 Man - Eightman
Prix au lancement : 1450Frs









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Eight Man









Si vous ne
Pallas est un développeur aussi inconnu que le manga qui a servi de base au jeu...
connaissez pas Eight Man (qui peut aussi bien s'écrire Eightman que 8 Man) c'est normal car ce manga d'action et de science-fiction, écrit par Kazumasa Hirai et dessiné par Jiro Kuwata mettant en scène un super-héros cyborg, a été publié entre 1963 et 1966 dans le magazine Weekly Shonen Magazine mais au final, il n'a jamais été traduit en français. Eight Man a même été adapté en série télévisée (56 épisodes) mais ne fut traduit qu'en anglais. Malgré le lien étroit que la France entretient avec le Japon vis-à-vis des mangas (la France étant le 2e pays consommateur de mangas au monde !! et oui, on peut en toute humilité remercier Dorothée de nous en avoir donné si bon gout :), Eight Man est totalement inconnu au bataillon. Après, c'est peut-être aussi parce que ce manga date un peu : il avait déjà plus de 25 ans à la sortie du jeu, alors imaginez à la rédaction de cet article... Après l'horrible / honteux / minable (ne rayez aucune mention inutile, tout est vrai ^^) Legend of Success Joe, c'est le second jeu Neo-Geo à être adapté d'un manga. Ce dernier nous raconte l'histoire du détective Yokoda, retrouvé mort et ramené à la vie par Tani, un savant qui a déjà fait 7 tentatives pour créer le cyborg parfait (rappelons à toute fin utile, qu'un cyborg est un endosquelette métallique mais que la partie "intelligence" est régie par un cerveau humain). Yokodo est le 8e essai et c'est un succès, voilà pourquoi il devient Eight Man et qu'il affrontera ses frères ratés. On va y revenir. Le jeu a été développé par Pallas, et sur Neo-Geo ils ne sortiront qu'un seul autre titre : 2020 Super Baseball. Vous ne savez pas qui est Pallas ? Ne vous inquiétez surtout pas, nous non plus ! D'ailleurs personne ne sait d'où ils sont sortis et visiblement, après le développement de ces 2 titres, le studio a disparu (soit par faillite, soit racheté par SNK). D'ailleurs l'année 1991 aura été la seule à leur actif puisqu'après, ils ont littéralement disparus des écrans radars. Voilà sans doute pourquoi le jeu n'a jamais été porté sur Neo-Geo CD et chose assez rare pour être signalé, le jeu n'a jamais été adapté sur aucun autre support, alors que les Mega Drive et Super Nintendo étaient à mon avis consentantes (les coquines), idem pour des portages émulés sur les actuelles consoles PS4/XBO/Switch qui ont déjà accueillis bon nombre de jeux Neo-Geo via leurs plate-formes de téléchargement.



 

Le manga Eight Man écrit par Kazumasa Hirai et dessiné par
Jiro Kuwata a été publié entre 1963 et 1966



Corben Pallas et Lilou Moultipass


Si personne ne connait
Personne ne connait le manga et pourtant, les développeurs n'ont fait aucun effort de scénarisation. Regrettable...
Eight Man, à la rigueur on se dit que ce n'est pas trop grave, puisque avec une sympathique cartouche de 46Mb (soit 11 fois la plupart des jeux consoles de l'époque, comme Super Mario World et le premier Sonic) les développeurs de Pallas allaient nous concocter une belle intro explicative, avec un texte défilant et une voix-off forte et claire... Penses-tu !! Nous avons un écran titre avec notre zozo tout en collant moulé qui apparait grâce à un zoom parfaitement fluide, puis s'enchainent quelques démos et absolument rien d'autre ! Aucun texte, aucune explication, le jeu ne revient pas sur la licence dont il est tiré, et il n'explique pas pourquoi nos héros partent en guerre. En somme l'intro se résume à nos copains encostardés qui se transforment en Eight Man et Nine Man (je suppose que son acolyte doit être l'expérience réussie suivante, puisqu'un fier "9" arbore le costume de celui-ci). Une vraie déception, d'autant que SNK ne lésine jamais à sortir les grosses cartouches si les développeurs en ont besoin. Pour preuve, en 1991 les cartouches de plus de 50Mb ont fait leur apparition, donc si Pallas en avait eu besoin... Et dans tout ça, il faut voir la gueule de l'épilogue : c'est la même scène qu'en intro, mais à l'envers ! Nos héros enlèvent leurs pyjamas pour revenir à la vie normale (car oui, tout héros qui se respecte a un boulot à la con, histoire de cacher sa véritable identité... c'est débile mais immuable), puis nous avons une carte postale aux tons sépia qui apparait et basta, vous pouvez rentrer chez vous ! Une fois encore, aucun texte, aucune scène, aucun scénario, alors que justement, la Neo-Geo était l'une des consoles qui mettait le plus en avant la scénarisation de ses jeux. Si certains développeurs sont limités par la place sur la cartouche, comme c'est le cas sur Mega Drive et Super Nintendo où ils doivent négocier avec les constructeurs pour obtenir les cartouches les plus grosses (enfin grosses, n'exagérons rien, une cartouche de 32Mb n'était finalement pas grand-chose puisqu'elle représente l'une des plus petites cartouches de la Neo-Geo, comme Andro Dunos, la norme basse étant 50Mb tout en sachant que la console a très vite accueillie parmi les plus grosses ROMs existantes), mais sur Neo-Geo ce n'est pas le cas puisque SNK ne limitait pas ses développeurs. Ce qu'il faut donc comprendre c'est que s'il n'y a aucune scénarisation, c'est uniquement de la faute des développeurs, qui ne se sont pas donnés la peine de faire le moindre effort. Une déception, une vraie...



 

Ci-dessus l'intro (oui oui, juste 2 images) et ci-dessous la fin du jeu.
Désolé pour le spoil mais voilà tout ce dont les développeurs ont
été capables. On se fout de notre gueule ? Assurément !!


 

 



8, le chiffre de la boule noire


On se dit alors
Eight Man est un beat-them-all où nous n'évoluons que sur un seul plan...
que le jeu va se rattraper sur tout le reste, de la réalisation technique au gameplay. Mouais, c'est presque ça... En lançant le jeu, nous avons quand même le choix de la difficulté (sur 4 paliers) mais les crédits sont limités sur AES et la difficulté monte en flèche à partir du niveau 3. En parlant de niveau, il faut savoir que ceux-ci sont sous-divisés "en stages". Il n'y a que 4 niveaux mais le premier compte 4 stages, le second dispose de 2 stages, le 3e offre 4 stages et le dernier niveau se la joue grand prince avec pas moins de 6 stages. Recomptons ensemble, ça fait donc 15 stages qui durent en moyenne 1 à 2 minutes maximum, boss compris, donc la durée de vie atteint fragilement les 30 minutes. Eight Man est un beat-them-all qui a la particularité de ne se jouer que sur un seul plan, à l'image du Altered Beast de SEGA. Personnellement, je n'aime pas trop cette formule, pensant qu'un jeu de castagne tel que celui-ci, doit pouvoir se jouer sur la profondeur, donnant ainsi un véritable aspect tactique aux affrontements, au lieu de se calquer sur une formule "jeu d'action" et de changer les armes par des attaques au corps à corps. Car si un Final Fight (ou un Streets of Rage) et un Eight Man sont classés dans la même catégorie, au final on n'appréhende pas le jeu de la même manière, surtout lorsqu'on joue à 2 simultanément. La prise en mains est assez simple et immédiate : avec A on frappe (le héros enchaine tout seul ses combos sans qu'on y réfléchisse), avec B on saute, en faisant A + B on réalise un coup spécial qu'on ne placera jamais faute d'y penser, en faisant B + bas on fait un slide (pratique pour éviter les ennemis mais vu le rythme de l'action, pas sûr qu'on y pense à celà aussi) et enfin avec C on lâche une super bombe qui, généralement, fait place nette autour de nous. A noter que les bombes sont déjà efficaces en solo mais en jouant à 2 et en étant proches, elles sont différentes et surtout plus puissantes. Donc si vous voulez finir le jeu sans tricher, pensez-y. Comme nous sommes fixés sur un seul plan, l'action est nettement plus soutenue que dans un beat-them-all classique : dans Eight Man, tout est fait pour ça aille vite, très vite, que le joueur se sent pris par une sorte de frénésie, par un rythme mené tambour battant durant toute l'aventure. En un sens c'est une excellente chose, on n'a jamais le temps de s'ennuyer, ça part à toute vitesse, ça balance et explose dans tous les sens, d'autant plus que les ennemis ont le bon gout d'être assez fragiles (ils meurent généralement en un coup) tout en étant en surnombre (et vaut mieux ça que l'inverse).




Les phases de combat



Tube 8 for Man


Il y a même des
Ce premier boss est un Predator ! Mais les références au cinéma américain s'arrêtent là
phases de courses où nos héros cavalent comme s'ils avaient la mort aux trousses, le tout sur un scrolling hyper rapide qui évoque un shoot-them-up. Des phases très sympathiques qui inspireront SEGA pour son Shinobi III et qui malheureusement, sont ici redondantes puisqu'on affronte toujours le même parterre d'ennemis et le même boss de fin de stage. Maintenant je reviens une seconde sur la difficulté du jeu, qui est assez élevée et les crédits sont très limités (5 par joueur - notez aussi qu'il n'y a pas de possibilité de changer de personnage mais ça, vous l'aviez sûrement deviné). Etant donné que lorsqu'on se fait toucher notre super-héros tout en collant, ne fait que chouiner : pas de bond en arrière, pas de perte de contrôle, encore une fois en vue de rythmer au maximum l'action, tout est fait pour qu'il n'y ait aucun temps mort. La contre-partie c'est que notre jauge de santé descend vite elle aussi, mais qu'on ne s'en aperçoit pas vraiment. Résultat, si vous voulez finir le jeu à la loyale, il va falloir se montrer un peu plus fin et consciencieux : si le jeu vous incite à jouer bourrin, il faut en réalité faire tout l'inverse ! Car jouer les sauvages est cool, défoulant mais vous traverserez au mieux la moitié du jeu. En effet, c'est en étant plus adroit, plus méticuleux dans son approche de l'affrontement, qu'on finit par avancer de plus en plus loin. Pour nous aider, nous avons des bonus de santé, des recharges de bombe, des power-ups afin de porter des coups plus puissants, et la "Eight Capsule", un bonus très rare, qui nous confère l'invincibilité alliée à une puissance maximale et des bombes qui éclatent sans cesse. Autant dire que l'adversité n'y résiste pas, même si ce bonus ô combien sympathique est aussi rare que court dans le temps. Quant aux boss, il n'est pas rare d'affronter les prédécesseurs d'Eight Man (notamment Five Man), des machines, des bio-méchas (mi-biologique mi-robot) ou même des mutants. A ce propos, j'aime bien le premier boss qu'on affronte dans ce jeu, et qui n'est rien d'autre qu'un Predator ! Le look ne porte à aucune autre hypothèse (ceci dit, les références au cinéma SF américain s'arrête plus ou moins là). Si nous avons la jauge de santé de ces boss, il est par contre dommage que les affrontements soient si courts : déjà pas bien endurants, si en plus on utilise des bombes, les "patrons de fin de stage" ne font pas long-feu. De plus, il est également regrettable qu'on affronte toujours les mêmes. Avec le Predator, seul le boss final sort vraiment du lot, mais c'est à tel point qu'il est même un peu hors de propos au regard du reste du jeu (on dirait qu'il provient de Sengoku, qui est sorti le même mois que notre Eight Man).




Les phases de courses



Ça mérite plus qu'un 8 (sur 20) mais...


Terminons comme d'accoutumé,
La "Eight Capsule" offre le pouvoir ultime mais elle est rare
par la réalisation technique. Comme évoqué, la cartouche fait 46Mb, ce qui est assez énorme au regard des jeux consoles de son époque. Les plus grosses cartouches de l'époque faisaient à peine 8Mb sur Super Nintendo et Mega Drive, et pourtant, elles ont accueillies de gros titres comme Wonder Boy V (MD), Super Castlevania IV (SNES), MERCS (MD) ou Zelda III (SNES). Comme quoi ce doit être vrai, ce n'est pas la taille qui compte ! Avec ses 46Mb, Eight Man ne s'est pas dispersé en scénarisation, donc toute la ROM a été injectée dans le jeu lui-même. Et on peut le dire, si on ne parle pas ici d'une réalisation flamboyante, il n'empêche que la Neo-Geo fait mieux qu'ailleurs : le design post-apocalyptique est sympa, les décors sont très colorés, les boss sont pour certains imposants et les animations sont plutôt fluides. Si on déplore quelques bugs (clignotements, ralentissements) au final ils sont assez rares pour ne pas discréditer le jeu. A cette bonne impression s'ajoute en plus le rythme infernal de l'action, et même des effets très convaincants de zooms, morphings et d'écrasements. Plus beau que bien des jeux de son époque (même sur Arcade), Eight Man est une réussite technique, même si je l'avoue, il n'est pas exceptionnel non plus. Quant aux héros 8 Man et 9 Man, leur design parait moins kitch en jeu que lors de cette présentation qui se veut le plus fidèle possible au manga. Et ce n'est pas un mal, évitant ainsi un look trop vieillot à nos héros du jour, qui me font immanquablement penser aux Sonic Blast Man de la Super Nintendo. Enfin la partie son profite de quelques digitalisations (mais elles sont finalement peu nombreuses) et de bruitages assez bons dans l'ensemble. Bons certes, mais qu'on aurait aimés plus percutants, plus dynamiques, car ils sont pour la plupart couverts par des musiques ultra rythmées et "bruyantes". Et oui, encore une fois on en revient là, le jeu impose une cadence survoltée, et ça se traduit également dans les compositions de Yoshihiko Kitamura. Des musiques qui accusent donc un BPM très élevé, afin de soutenir au mieux une action ultra nerveuse. Malheureusement, si l'instrumentation est bonne, les mélodies elles, ne sont pas terribles. De toute façon je le dis souvent, sur Neo-Geo il est extrêmement rare de trouver des musiques vraiment mélodieuses, harmonieuses, qu'on prend plaisir à ripper en Mp3 et à écouter en boucle lorsqu'on rédige des articles pour son site Internet (oui je parle de moi là ^.^). Je ne dis pas que ça n'existe pas, je dis que c'est très rare et ce pour une raison simple : la Neo-Geo est avant tout un enfant de l'Arcade, avec ce que ça comporte de rouages : temps limités, crédits, jeux très courts, gameplay accessible, réalisation de haut niveau et bien entendu, partie sonore volontairement très bruyante, histoire d'attirer l'attention sur la borne...






Utiliser une très (trop !) vieille Note
licence de manga, qui en plus n'a pas quitté le Japon, en vue d'en faire un succès international, ce n'était pas très pertinent. Mais soit, on le sait depuis bien longtemps, les japonais développent avant tout pour les japonais (c'était encore plus vrai à l'époque !) et puis hormis le côté super kitch des héros (normal, le design remonte aux années '60), eux ou d'autres n'y change rien. Par contre, étant donné que personne (hors Japon et encore, il faut penser qu'à la sortie du jeu, le manga a déjà presque 25 ans !) ne connait la licence, une intro explicative n'aurait pas été de trop. Or il n'y a rien, absolument rien, pas l'once d'une histoire ou le moindre bout de texte (et je ne parle même pas de la fin, qui se fout littéralement de notre gueule !!). A côté de ça, si on prend le jeu tel qu'il est, Eight Man est un titre sympathique. Beat-them-all à un seul plan (on ne peut pas se déplacer sur la profondeur comme dans Ninja Combat ou Robo Army), l'action se veut hyper nerveuse : tout est fait pour ça explose de partout, les ennemis sont rapidement morts histoire d'en "flooder" un maximum, même les boss sont vite éradiqués et les musiques se veulent elles aussi particulièrement rythmées, afin d'entériner cette cadence infernale. Ceci dit, si le gameplay se veut très accessible, pour finir cette aventure il faudra se montrer plus subtil que lors des premières parties. En effet, le jeu vous pousse à la jouer bourrin mais c'est loin d'être la meilleure tactique. Côté réalisation, Eight Man offre de beaux décors, des effets très convaincants, de bonnes animations, une palette de couleurs bien utilisée et même un design post-apo réussi (même si on ne va pas se mentir, c'est le premier niveau le plus réussi). De même, j'ai apprécié l'alternance combats/action à ces courses-poursuites plus proches cette fois d'un shoot-them-up. Alors ce Eight Man, c'est donc du tout bon ? Pas tout à fait. C'est vrai que le jeu est sympa, l'action est particulièrement nerveuse, cependant le jeu est vraiment très court (30 minutes au mieux), le manque de scénarisation est vraiment regrettable et enfin on reste dans les jeux Neo-Geo de son début de carrière : des titres plaisants mais tout sauf mémorables ! A l'image des Sengoku (le premier opus), Ninja Combat et autre Burning Fight, il est facile de trouver bien mieux sur Mega Drive et Super Nintendo, et pour moins cher ! Car il ne faut pas oublier que les cartouches Neo-Geo coutaient environ 1000Frs (150€) de plus que les autres (sans parler de la console, elle aussi plus onéreuse) : c'est énorme ! D'ailleurs, aujourd'hui encore, le jeu est encore très cher (environ 400€ sur eBay à l'heure de ce test) car il n'a été adapté sur aucun autre support. Donc oui Eight Man est un jeu très sympa, proposant une bonne réalisation, et une action aussi sympa que survoltée, mais en attendant, il existe mieux pour moins cher.



Les -

  • Pas d'intro, pas de scénario, pas de fin... la scénarisation est inexistante et c'est vraiment décevant !
  • Aventure trop courte, même pour un jeu Neo-Geo (30 minutes à peine !)
  • Musiques vraiment pas terrible
  • Pas de Free Play, dommage :(
  • Les +

  • Le rythme de l'action : aucun temps mort, tout est fait pour que ça bouge en permanence !
  • Le gameplay se veut simple mais agréable et particulièrement nerveux
  • Les courses-poursuites sont vraiment sympas (bien que redondantes)
  • Quelques parcelles de décors très réussies
  • Les animations sont plutôt fluides

  • Test réalisé par iiYama

    avril 2020