Blazing Star (NGEO)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : février 1998
Développeur : Yumekobo
Editeur : SNK
Genre : shoot-them-up

Support : cartouche de 346Mb
Version testée : Japonaise
Voix dans le jeu : JAP
Textes à l'écran : JAP

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Titre alternatif : Pulstar 2
Prix au lancement : 1450Frs


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Blazing Star









Suite du très
Peut-être un peu moins pêchu que Pulstar, les graphismes restent sacrément explosifs
puissant et ô combien impressionnant Pulstar, jeu à la qualité graphique extrême malheureusement gâché par une difficulté de titan, Blazing Star se pose là avec un naturel effronté. Prenant note des lacunes du précédent jeu, nous avons cette fois un shoot comme je les aime à savoir que lorsqu'on perd une vie, on ne perd pas sa progression pour autant. De même pour les continus, ce qui rend le jeu plus accessible. Mais attention à ne pas se méprendre, le jeu n'est pas facile pour autant. Posé sur 7 niveaux, si les 3 premiers se passent aisément, dés le 4ième level, même les pros du pads vont souffrir. Fini le pompage outrancier d'R-TYPE, la série fait enfin dans l'original. Ainsi dés le départ on a le choix de prendre l'un des 6 appareils disponibles, répartis entre puissance et vitesse de déplacement. Entre nous, les 2 premiers sont clairement les meilleurs, et petite anecdote sympathique, le 6ième vaisseau n'est autre que celui de Pulstar et aussi le seul à avoir un drone (bien pratique contre les tirs frontaux à faible puissance). Votre vaisseau s'upgrade sur 4 niveaux, ce qui augmente sa jauge de tir chargé (qui est plus longue à atteindre le max mais aussi plus puissante) ainsi que son tir principal. A la différence d'R-TYPE (ou Pulstar), le choix de l'arme se fait avec l'appareil et non en récupérant des items. Par chance, à chaque continu perdu on peut changer d'appareil et on dispose de son vaisseau à pleine puissance. Evidemment la jouabilité est impeccable, changeante selon ses choix. Autre nouveauté (si on peut dire) on peut enfin jouer à 2 simultanément, ce qui ne sera pas un luxe étant donné l'énorme difficulté du parcours, dont le rythme devient vite infernal. D'ailleurs, le jeu se permet même de vous insulter (façon de parler) lorsque vous perdez vos vies à la file, en vous demandant si vous jouez vraiment sérieusement ou si vous dormez !


Avec tout ça,
Le gampelay est plus ouvert que celui de Pulstar. C'est pas un mal
il faut quand même reconnaître que la recette a bien changé depuis Pulstar. L'intro nous dévoile un nouveau conflit qu'on croyait enterrer à la fin du premier chapitre, via une succession de scènes en images de synthèses et d'autres sous forme de manga. C'est énorme ! Comme son prédécesseur, nous avons quelques musiquettes sympas bien que loin d'être extraordinaires mais qui sont compensés par des bruitages explosifs à souhait. Un régal. Nous avons aussi quelques voix digits, plutôt chiantes à la longues car très typé Arcade et donc très bruyantes. Plus rapide et bourrin que Pulstar, ici on a moins le temps d'apprécier l'énorme travail que les graphistes ont réalisés sur l'animation. Un poil moins beau que le précédent opus, tous les sprites sont restés en images de synthèses, un rendu très impressionnant notamment lors des affrontements contre les boss. La plupart des décors sont en "simple 2D" mais parfois on nous offre des passages complètement énormes où une sorte de vidéo en CG tourne en boucle. Une fois de plus, le graphisme est royal. Dommage que la fin soit si décevante, ce qui ne donne pas vraiment envi de recommencer. En conclusion, nous sommes en présence d'un très grand jeu Neo-Geo, cette fois finissable (en s'accrochant tout de même). Techniquement irréprochable voir même hallucinant à certains moments, il ne procure pourtant pas la même gifle que Pulstar en son temps. Question d'accoutumance sans doute. Par contre, on nous livre de très bonnes alternatives au gameplay, ce qui évite les crises de nerfs et je dirai même, le regret d'avoir acheter un jeu si cher sans avoir la moindre once d'espoir d'en voir la fin. Et ce grâce à de bons choix comme le mode 2 joueurs ou l'abandon d'item speed, un concept à mes yeux complètement débile.



Blazing Star Note
reste un cran en dessous de Pulstar, son prédécesseur, à cause d'un "je ne sais quoi" moins accrocheur (comme quoi, tout est possible !). Malgré tout il reste une valeur sûre sur Neo-Geo, un jeu littéralement abusé, éclatant de puissance et de prouesses techniques, auxquelles s'ajoutent un gameplay des plus ouvert.



Test réalisé par iiYama

mars 2008