Super Mario Sunshine (NGC)

 






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Note générale


Sortie du jeu : octobre 2002
Développeur : Nintendo
Editeur : Nintendo
Genre : plate-formes

Support : 1 mini-DVD
Version testée : Française
Doublage : -
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : non
titre alternatif : Super Mario 128
Prix au lancement : 60€
Score des ventes : 6.31 Millions



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Super Mario
Sunshine








Super Mario Sunshine
Le scénario est pour une fois, moins débile que d'habitude
est un jeu de plate-formes développé et édité par Nintendo. Il est sorti sur GameCube entre juillet et octobre 2002 selon le territoire, et plus ou moins un an après la sortie de la console. Cet épisode retrace les aventures de notre héros déjà bien connu et qu'on ne présente plus : Mario ! Sur l'île Delfino, accompagné de la Princesse Peach, Papy Champi (qui fait ici sa première apparition) et de quelques Toads, ce qui devait être de simples vacances devient vite une nouvelle mission. Mario est de nouveau confronté à Bowser et Bowser Jr. et pour les empêcher d'accomplir leurs plans, Mario se fait aider par J.E.T., un appareil créé par le professeur K. Tastroff. Comme Super Mario 64, sorti 6 ans auparavant, Super Mario Sunshine constitue l'épisode GameCube de la série principale Super Mario commencée en 1985. Mais commençons comme d'habitude en parlant du scénario. Alors que Mario et ses amis s'apprêtent à profiter de vacances paisibles sur l'île Delfino, ils découvrent une île polluée et salie par des graffitis. A cause de cette pollution, les soleils (Shines sprites) ont disparus, ce qui plonge l'île dans l'ombre. Mario est arrêté car un criminel, sous son apparence, a saccagé l'île en peignant des graffitis un peu partout. Mario est jugé et reconnu coupable, il est alors condamné à nettoyer les dégâts et à rétablir la tranquillité sur l'île. Pour la nettoyer, Mario est aidé par J.E.T., un canon à eau en forme de sac à dos. Entre temps, la princesse Peach est kidnappée (seulement au début) par le mystérieux individu prénommé Antimario et notre héros moustachu doit la sauver. Il suit Antimario jusque sur l'île Pinna où est construit un parc d'attractions. Là, Mario doit faire face à un gigantesque robot en forme de Bowser. Après le combat, Antimario révèle sa véritable identité : il s'agit en fait de Bowser Jr ! Le huitième et dernier fils de Bowser (il n'a pas chômé la gaillard ^^). Ce dernier a annoncé à son fils que Peach était en réalité sa mère (à se demander si elle ne faisait pas exprès de toujours se faire enlever par Bowser celle-là :/ ). Bowser Jr. s'enfuit en ballon vers le Mont Corona. Mario aura de nouveau affaire à Bowser Jr. toujours déguisé en Antimario, dans les autres endroits de l'île… Mais je ne m'attarderai pas plus sur le scénario au risque de vous spoiler, mais en tout cas, ça commence bien !


Le scénario est assez
J.E.T le lanceur d'eau, permet tout tas un d'interactions mais il n'est pas le seul puisque Yoshi ne fait pas que de la figuration
original pour un Mario car pour une fois la princesse Peach ne s'est pas faites enlevée par Bowser tout au long du jeu. C'est aussi la première fois dans un Mario où on a droit a un gameplay aussi original grâce à J.E.T. Après, ça reste quand même un Mario avec ses triples sauts et ses décors en 3D façon Super Mario 64 (et les soleils remplacent ici les étoiles du légendaire Mario 64). Quant au gameplay, il reste relativement similaire à ce qu'on a connu sur Nintendo 64. Par contre, l'environnement de Super Mario Sunshine est plus réaliste que son prédécesseur comme le montre certains éléments du décor (habitations, parc d'attractions, fruits, insectes, etc) et aussi le fait que Mario peut avoir une insolation. Les niveaux regorgent d'ennemis qui attaquent Mario, mais aussi de personnages qui l'aident ou demandent un service comme dans les quêtes annexes d'un RPG. Par contre la jouabilité est bien plus enrichie grâce à la pompe a eau qui permet de faire plus de choses dans cet opus, comme l'utiliser comme jetpack ou encore sur l'océan comme un moteur qui vous propulse afin d'aller plus vite. En fait, Mario ne possède aucune transformation dans cet épisode vu que tout est relié à J.E.T, qui lui en possède 4, appelées buses. Mais J.E.T sert avant tout à nettoyer l'île de ses graffitis avec son jet d'eau ! Mario peut également utiliser son attaque en vrille pour se débarrasser des ennemis mais aussi au cas où il serait englué de saleté. En effet lorsqu'il est sale et qu'il tourne, tout se décolle ! Il peut toutefois très bien se nettoyer en plongeant tout simplement dans l'eau, si eau il y a dans le niveau. J.E.T a malgré tout une limite : si vous l'utilisez trop, il se videra (normal non ?). Dans ce cas il faudra trouver de l'eau (fontaine, mer, bassin) afin de pouvoir le recharger, simplement en vous mettant dedans. Dans cet opus, notre héros possède par contre une panoplie de plusieurs mouvements bien à lui qui se font pour la plupart grâce au stick analogique du pad de la GameCube.


Il est possible
Les graphismes sont vraiment superbes et prouvent avec brio que la GameCube est une console performante
en effet d'exécuter des sauts spéciaux, comme le triple saut qui consiste à sauter trois fois de suite tout en ayant le bon timing ! La roue ou les rebonds sur un mur lui permettent d'atteindre des endroits élevés. Il est possible de nager et de plonger avec le bouton B mais il faut faire attention et surveiller sa réserve d'air. Mario peut aussi se servir de J.E.T avec le bouton R1 du pad. Yoshi fait également son apparition dans le jeu et ce n'est pas pour notre déplaisir. En donnant des fruits à Yoshi, il changera de couleur. Grâce à ça il pourra cracher du jus qui peut servir à "dissoudre" des obstacles ou encore pour pouvoir transformer les ennemis en plate-formes qui pourront par la suite servir d'ascenseurs suivant le fruit mangé. Yoshi finira par disparaitre s'il plonge dans une eau profonde ou si sa jauge de jus est vide. Bien sûr il reste, comme dans tout bon Mario, plein de choses à faire et de bonus à collecter comme les soleils, les pièces bleues et les pièces rouges qui restent chères à la série. Pour ce qui est de la réalisation, les graphismes sont tout simplement bluffants pour l'époque ! La façon dont les différents liquides sont modélisés, reste juste surprenante. La distance d'affichage est, elle aussi, impressionnante malgré le flou lointain. Le seul bémol à tout ça, ce sont quelques niveaux qui ont parfois un peu de mal a se renouveler. Les décors restent par contre très beaux et la gestion de la lumière et du soleil sont vraiment bien fichus. Le bestiaire est assez drôle et on sent bien que Nintendo n'a pas chômer sur cet opus. Quant à la bande-son, elle est comme d'habitude excellente pour un Mario. Que ce soit le thème principal, déjà connu de la série, qui est pour cette fois un peu remixer façon tropique, ou encore le thème de Yoshi, les différentes musiques du soft restent très amusantes et entrainantes. Quand au doublage et dialogues, ils sont tous traduit en français, ce qui est une première dans la saga. Maintenant pour ce qui est de la durée de vie, sachez qu'elle est tout simplement gigantesque, comme pour son prédécesseur. Je ne saurai vous dire le nombre d'heures que j'ai passé dessus juste pour plier le scénario et à collecter tous les soleils du jeu. Il vous faudra une bonne dose de persévérance pour pouvoir finir cet opus à 100% ainsi qu'une bonne dose de patience ! Une excellente durée de vie donc.



Super Mario Sunshine Note
est un jeu qui s'adresse avant tout aux habitués de la série. En effet le challenge étant assez élevé, il sera difficile pour les novices d'apprécier le jeu à sa juste valeur. Il faut d'avance connaître les atouts de Mario pour pouvoir se lancer pleinement dans l'aventure ou vous allez être vite dépassé(e). Un jeu qui s'adresse tout aussi bien aux hardcores gamer qu'aux fans du plombier moustachu ! Mais que les novices ne désespèrent pas pour autant car il leur faudra juste un petit temps d'adaptation (quelques heures de jeu) pour prendre leur marques. Car il serait vraiment dommage de louper le seul et unique véritable épisode de Super Mario sur la malaimée GameCube. En effet Super Mario Sunshine est le digne héritier du mythique Super Mario 64, tout en apportant pas mal de nouveautés, en commençant par J.E.T, ce lanceur à eau qui fait toute l'originalité du jeu. De même on soulignera un scénario mieux fichu que d'accoutumé, une bonne jouabilité, une excellente bande-son et surtout, des graphismes de toute beauté ! Véritable porte-étendard d'une console qui peine à faire ses marques face à la PlayStation 2, ici la GameCube brille de mille feux avec ses décors hyper colorés et fourmillant de détails. Alors certes Mario n'a pas plusieurs costumes à se mettre pour mieux sauter sur la tête de ses ennemis, au contraire il propose un gameplay pour une fois original et très bien mis en œuvre. Ainsi Super Mario Sunshine n'est pas un sous-épisode comme certains le prétendent, mais bien l'un des meilleurs opus 3D que Nintendo a eu le plaisir de nous offrir.



Les -

  • Des sauts parfois difficiles à appréhender
  • Une caméra parfois récalcitrante
  • Une difficulté mal dosée
  • Les +

  • Un gameplay vraiment sympa
  • De jolis graphismes
  • Bonne durée de vie
  • La bande-son

  • Test réalisé par Mugiwara

    mai 2013