Super Mario Bros (NES)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : septembre 1985
Développeur : Nintendo
Editeur : Nintendo
Genre : plate-formes

Support : cartouche de 320Kb
Version testée : Française
Voix dans le jeu :
Textes à l'écran : US

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs en alternance
Abréviation : SMB
Score des ventes : 40 Millions (rien que sur NES !)


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Super Mario Bros.








Jeu ultra
Super Mario Bros posa les bases de tout jeu de plate-formes 2D à venir. Un précurseur du genre !
culte mettant en scène le valeureux héros des Donkey Kong Classic dans un jeu de plate-formes... classique, Super Mario Bros, malgré son gameplay emprunté, posa à cette époque les bases de beaucoup de jeux du genre. Ce premier Mario ayant abandonné son ennemi Donkey Kong, en a trouvé d'autres : les koopas. Le big boss des koopas est le légendaire Bowser (sorte de monstre préhistorique) et pour le motiver, il a kidnappé la princesse Toadstool (princesse Peach aux Etats-Unis, c'est d'ailleurs ce nom qui finira par rester). Etant donné qu'on parle là d'un jeu de plate-formes, qui plus est d'un jeu NES, il est clair que niveau scénario on n'aura rien, pas même une intro. Mais rappelons que nous sommes en 1985, alors pardonnons. Très jouable, vous rencontrerez sur votre route divers ennemis qui se tuent (pour la plupart) en leur sautant sur la tête. Extrêmement véloce et difficile, le jeu compte 8 mondes, eux mêmes sous-divisés en plusieurs zones. Mais Mario "inventa" le concept du warp-zone. Le warp-zone est une pièce cachée où vous aurez accès aux niveaux supérieurs. C'est comme ça qu'on peut finir le jeu en moins de 10 minutes. Vous voulez un exemple ? Facile : au niveau 1-2 vous avez un warp-zone qui peut vous mener au 4-1, une fois arrivé au 4-2 vous en aurez un autre warp-zone qui vous mènera au 5-1 et au level 5-3, il y a en a un dernier qui va directement au level 8-1. Il y en a bien sûr d'autres mais ça reste réservé aux grands pros du pad NES puisqu'à partir du level 4, la difficulté monte en flèche, le level 8 étant presque infaisable pour le commun des mortels. Sur votre route vous ferez la connaissance des koopas troopas (tortues), des frères marteaux (tortues -quasi ninjas- qui lancent des marteaux), des champignons plus qu'empoisonnés, des canons, des poissons sauteurs, etc... Il y a aussi des niveaux sous-marins (Mario n'a pas besoin de "respirer" comme Sonic, c'est un remake de l'homme de l'Atlantide) avec des méduses, une myriade de poissons carnivores et j'en passe. Finalement le seul point qui me rebute, c'est le temps, vraiment trop court et qui nous met une inutile pression (un vieil héritage issu de l'Arcade). Pour vous aider vous aurez le désormais culte champignon qui vous fera grandir, directement emprunté aux fantaisies de Lewis Carroll et de sa douce Alice (au Pays des Merveilles... en amalgamant on pourrait aussi parler du film de Disney, sans doute plus connu).


Plus rapide
On est sur NES, difficile d'en demander plus graphiquement. Par contre les musiques sont indémodables !
et surtout capable de casser certaines briques, cette "forme" vous donnera accès au Mario Féroce (terme de la notice du jeu, j'invente rien :). C'est en fait le Mario "boulette", celui qui lance des boules de feu. Presque tous les ennemis, y compris les boss, y passent. Le système est bien connu, si vous vous faites toucher en étant "grand" ou "boulette" vous redevenez "petit" et si vous étiez petit, vous perdez une vie. Mais il n'y a pas que l'univers de Carroll qui a inspiré Shigeru Miyamoto et son équipe, puisqu'il y a aussi dans les plantes cachées. Véritable "haricots magiques", ils vous mèneront dans des zones secrètes (à ne pas confondre avec les warp-zones). Autre concept inauguré avec ce jeu : le ramassage de pièces. L'intérêt, c'est qu'un bout de 100 pièces collectées, vous avez droit à une vie supplémentaire. Reste à vous parler de l'étoile qui vous rend invincible pendant un instant et du turbo (le bouton B en fait) qui fera en sorte que vous couriez plus vite et donc sautiez plus loin. Tout joueur contemporain sera d'accord avec moi, Mario posa il y a plus de 20 ans de ça, les bases des jeux de plates-formes qui suivirent. Pas vraiment beau graphiquement, il reste un classique du genre et surtout, affiche des décors et des sprites "propres" (habituellement la NES offre un graphisme dégoulinant avec de sales couleurs). Il est d'ailleurs rigolo d'apprendre qu'à l'origine Mario a été dessiné avec une moustache et une casquette à cause des limitations de la console (afin d'obtenir un sprite qui ressemble à quelque chose). Il n'empêche que le jeu est bien plus varié et bien plus beau qu'un Mario Bros (souvenez-vous, le jeu d'Arcade avec lequel il ne faut pas confondre celui-ci) ou un Donkey Kong, autrement plus redondants et sombres. L'animation est véloce (quelques clippings et ralentissements quand même), la jouabilité est un des piliers du genre et le son arbore les thèmes désormais cultes qui feront entrer Koji Kondo dans la légende.



Super Mario Bros Note
est une véritable antiquité mais n'en reste pas moins un titre culte à bien des égards. Certes très difficile et aujourd'hui largement dépassé, il prouva en son temps que la NES savait faire de bons jeux. Premier épisode d'une série à succès dont presque tous furent supervisé par son créateur (le célébrissime Shigeru Miyamoto), Super Mario Bros est le premier grand succès de la NES, le premier grand succès de Nintendo ainsi que la fierté de son créateur. Véritable emblème de la marque et même du jeu vidéo dans sa globalité, il est l'un des jeux les plus vendus au monde (40 millions d'exemplaires rien que su NES !) et sans doute le titre le plus connu.



Test réalisé par iiYama

août 2006 (mise à jour : février 2011)