Solatorobo (NDS)

 







Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : juillet 2011
Développeur : CyberConnect2
Editeur : Namco Bandai Games
Genre : action / aventure

Support : cartouche
Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : jusqu'à 4 (mode course uniquement)
Titre alternatif : Tail Concerto 2 - Solatorobo and then to CODA (JAP)
Prix au lancement : 40€
Score des ventes : 180.000






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Solatorobo

Red the Hunter


CyberConnect2
Le style est particulier mais l'histoire est prennante
a choisi Solatorobo pour fêter leurs 10 ans et ce n'est pas plus mal puisque qu'il possède des qualités à faire rougir un paquet de jeux DS et fait parti, sans aucun doute possible, du top 10 des titres de la portable de Nintendo. Tout d'abord, qu'est-ce que Solatorobo ? Et bien en fait derrière ce titre se cache finalement la suite de Tail Concerto (qui était sorti à la base sur PSX en 1998) et qui mettait en scène Waffle Ryebread, qui n'a certes plus grand chose à voir avec son cadet Red, si se n'est son espèce. D'ailleurs on retrouve ce premier dans le jeu à certains moments avec quelques persos du 1. Nous contrôlons donc comme je viens de l'évoquer, un canidé répondant au doux nom de Red Savarin, et qui est accompagné de sa petite sœur adoptive Chocolat, qui n'est en fait qu'un simple félin, douée niveau mécanique. Là beaucoup vont me dire « il n'y a que des chiens et des chats dans ce jeu ? » et bien quasiment oui ! Le monde des 2 compères est, comme dans Tail Concerto, peuplé d'animaux en tout genres, tant que sa reste dans le cadre des canidés et des félins. Autre particularité de leur monde, ils possèdent des vaisseaux et des machines bien que cela reste loin des fameux TransFormers quoique la machine de Red, le Dahak, semble avoir plusieurs modes de transformations que l'on découvrira en avançant dans le jeu. Tout ce que l'on sait sur le Dahak, c'est qu'il est étroitement lié à Red et qu'il lui est cher. Jusque là tout va bien vous avez réussi à me suivre et bien accrochez-vous car la petite vie tranquille (pas trop quand même) de Red sera bousculée le jour où il recevra une mission de la part de son ami et ex-soldat du Kurvaz Québec (rien a voir avec les Québéquois!). Sa mission : infiltrer un navire Kurvaz avec son Dahak et prendre quelques documents qui sont entreposés a l'intérieur. Seul hic, Red voit un "zouli" médaillon et décide, parce que sa vaudrait cher, de le prendre. Ce qu'il ne sait pas, c'est que retirer ce médaillon et l'activer va réveiller un pouvoir maléfique endormi et qu'il risque d'être au centre de cette histoire... Voilà a peu prêt tout le début de cette trame qui marie niaiseries, moments dramatiques ou encore des scènes digne d'un Dragon Ball ! On s'étonnera à rigoler durant certains dialogues tellement Red a le stéréotype du "héros boulet" qui se met dans n'importe quelle histoire burlesque ou qui se sentira obligé d'accepter une mission (puisqu'on n'a pas réellement le choix si on veut se faire de la thune dans ce Solatorobo)… même si elle lui est donnée par le mec le plus louche sur Terre.


Même si
Si les combats sont répétitifs, les quêtes elles, sont très variées
on est loin des persos charismatiques des Phoenix Wright ou encore du récent Ghost Trick, j'avoue que les persos ne se ressemblent aucunement et qu'ils ont chacun leurs caractère propre. Lorsqu'on joue à Solatorobo, on se prend direct une claque à cause (ou plutôt grâce) aux cinématiques (qui sont de toute beauté !) et aux zones de jeu possédant un fond magnifique et hyper détaillé. On le voit bien, Tail Concerto 2 met a genou la DS et ce n'est sans quelques inconvénients : en effet lorsqu'il y a beaucoup de monstres a l'écran, le jeu ralentie à fond et cela peut devenir gênant (bien que cela arrive durant les dernières scènes du jeu). On notera aussi la beauté de l'intro, que se soit du coté musical ou au niveau des images qui défilent sous-forme de petit opening de série Japonaise. Bref en gros Solatorobo est un jeu magnifique ! De plus, les zones à visiter sont vraiment très grandes et on se plaira à les vider de fond en comble, surtout que chercher partout nous permettra de trouver des coffres qui contiendront, très souvent, des Points P qui pourront améliorer le Dahak dans un menu « OPTIMISER » du jeu. La bande-son de Solatorobo est juste magnifique... rien que la musique d'intro nous plonge dans ce monde féérique et on se rend vite compte que ce n'est qu'un début ! En effet toute les pistes audio passent de joyeuses (dans les villes) à tristes (lorsque les villes sont attaquées) et, malgré le support (je vous rappelle que généralement, les musiques sur DS sont évidemment moins bonnes que sur consoles de salon). Et là rien ! Les musiques passent toutes super bien et c'est un plaisir de les écouter, peu importe le sentiment qu'elles dégagent. Alors après, et c'est une des très bonnes surprises, c'est vrai que certaines phrases que lâche les personnages du jeu sont en.... français ! C'est rarissime et on en profite. Malgré la prononciation un peu abusive et le nombre de fois qu'on l'entendra, les « c'bon rage » et autres « kikou » (non rien à voir avec les kikoo...) nous ferons sourires surtout parce que, comme je l'ai dit plus haut, leur prononciation fait très "franponaise" et c'est surtout ça qui nous fais sourire... Si Solatorobo a bien un défaut, c'est son gameplay. Malgré le fait que l'on ne s'ennuie que très rarement et que les combats sont nerveux à souhait, le gameplay reste un peu rigide lors des phases de recherche et en combat c'est répétitif. Et c'est bien dommage car certains modèles du Dahak permettront d'ajouter de nouveaux éléments de gameplay au jeu. De plus, vers la fin, le jeu ralentira à cause de l'apparition abusive de mise en scène des ennemis, ce qui peut vite devenir gênants. Malgré tout, on s'amuse...


Je parlais
C'est incontestable, le jeu est graphiquement magnifique !
plus haut des phases de recherches, et plus des fameux points P que l'on dropait dans les coffres. Et bien vous allez me dire « mais où les trouver ? ». Et bien il suffit tout simplement de visiter (pardon de fouiller voir même de raser) toutes les villes à la recherche de coffres ou autres bonus comme le clan des chats noirs (qu'il faudra attraper si vous voulez de précieuses photos). Généralement dans les maisons vous trouverez des pianos ou des espèces de plante-trompettes (ou saxo je ne sais pas) qui vous donneront des points de musique que vous pourrez dépensez dans votre vaisseau. Ce que je n'ai pas dit c'est qu'on gagne de l'argent dans Solatorobo, et qu'on glane nos petits sousous soit dans les coffres à la place des précieux points P, soit en faisant des quêtes. Et c'est d'ailleurs là que la partie «recherche» prend tout son sens : en effet avant de passer à un boss ou de faire avancer le scénario, on devra faire des quêtes et la vous allez m'arrêter en me disant « mais alors si on fait ça pour chaque chapitre, sa doit être répétitif non ? ». Et bien non pas du tout puisqu'en fait les quêtes diffèrent beaucoup et on pourra passer certaines car oui comme dans un RPG, Solatorobo possède un paquet de quêtes optionnelles et ça c'est cool surtout que le jeu ne se finit déjà pas en 6h... Ainsi un coup on péchera (dans une seule ville, attention), un coup on battra d'autres robots, un coup on cherchera un truc pour intel, etc... Bref on ne s'ennuie pas ! En plus de ça, le jeu est assez long pour le genre (à peu près 15h) ce qui est vraiment un bon point. Au final on pourra dire que ce Solatorobo fête dignement les 10 ans de CyberConnect2 et ça, c'est bien ! On pourra saluer l'effort artistique des développeurs, ainsi que leurs efforts dans le doublage français, ce qui est franchement pas mal. Comptez en plus des 15h de jeu, des modes new game + et new game ++ et là vous aurez l'un des titres les plus impressionnants et qui, au fil de vos "new game", rajoutera encore du contenu au niveau de l'aventure.



Si on pourra Note
regretter le fait que les combats soient un peu répétitifs, que les schémas de chapitres se répètent, que le gameplay des phases de recherche soit vraiment rigide par moment et que quelques ralentissement subsistent... à contrario on pourra toujours dire que les musiques sont vachement sympas, que le jeu peut-être vraiment long si on s'en donne la peine (ou plutôt la joie :) de le finir à 100% et que les combats soient, pour certains, vraiment nerveux. On regrettera aussi une trop grand facilité au niveau des boss et surtout dans le jeu en lui-même, mais n'est-ce pas le défaut de tous les jeux d'aujourd'hui ? En somme Solatorobo est un chef d'œuvre qu'il ne faut pas manquer et on espère voir un jour, un Tail Concerto 3. Dans dix ans peut-être…



Les -

  • Phases de recherche au gameplay rigide
  • Quelques ralentissements
  • Combats répétitifs
  • Trop facile !
  • Les +

  • Quêtes pas répétitives pour un sou
  • Gameplay nerveux en combats 
  • La bande-son est magistrale !
  • Magnifique pour de la DS


  • Test réalisé par Nescapic

    avril 2012