Unravel Two (PS4/XBO/PC/SWITCH) -- GRAVITORBOX

 





Version PS4/XBO/PC
Version Switch


Testé sur :


Sorties du jeu : juin 2018 sur PS4, XBO et PC - mars 2019 sur Switch
Développeur : Coldwood Interactive
Editeur : Electronic Arts
Genre : plate-formes / puzzles

Version testée : française
Doublage : -
Textes à l'écran : français

Support : en téléchargement sur PlayStation Store (PS4), Xbox Marketplace (XBO), Nintendo eShop (Switch) et Steam (PC) - ou en bundle sur PS4 et XBox One
Version logicielle : 1.0
Installation principale : 3.3Go (PS4) / 8Go (PC) / 2.9Go (Switch)
Moteur graphique : PhyreEngine (Sony)
Optimisation Xbox One X : 4K UHD
Compatible 3D (consoles) : non
Compatible VR : non

Difficulté :
Temps de jeu : 5 à 7 heures
Compatible PS Move (PS4) : non
Compatible Kinect (XBO) : non
Remote Play PS4/Vita : oui
Multi-joueurs : 2 joueurs en local
Titres alternatifs : Unravel 2 - Unravel II
Prix au lancement : 20€ sur PS4/XBO/PC - 30€ sur Switch


Configuration minimale (PC) :
CPU : Dual Core 3.3Ghz
RAM : 6Go
VIDEO : avec 2Go de VRAM (type GeForce GTX 650Ti / Radeon R7 250X)

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core2Quad Q9650 (Quad-Cores à 3Ghz)
RAM : 8Go (DDR2 - Dual Channel à 800Mhz)
VIDEO : GeForce GTX 1050 Ti (4Go de VRAM)
OS : Windows 7 (SP1 - 64bits)






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Unravel Two









Le
Cette fois nous n'avons pas 1 mais 2 Yarnis à contrôler... ce qui a ouvert le gameplay au mode coop'
premier Unravel a vu le jour en février 2016, vendu uniquement en dématérialisé. Etonnamment, si le premier opus n'est pas sorti sur Switch, cette fois la console hybride de Nintendo a eu droit à sa copie... avec tout de même 9 mois de retard (sans doute le temps de développer le portage). En parallèle, il faut savoir que les PS4 et Xbox One disposent d'un bundle compilant les 2 épisodes au format disque (pratique pour ceux qui sont allergiques au dématérialisé). Développé une nouvelle fois par Coldwood Interactive, c'est un tout petit studio suédois créé par 5 personnes en 2003. Avant ça, ces anciens de Daydream Software développaient des petits jeux pour la plupart inconnus avant d'être en partenariat avec Electronic Arts à partir de 2015. 2 ans et 4 mois après un premier succès, c'est un plaisir de revoir Unravel. Certes le premier opus n'était pas parfait mais il avait pour lui une ambiance très particulière, une histoire mignonne et attachante, ainsi qu'une réalisation fabuleuse. Du côté des défauts, on peut citer le manque de mode 2 joueurs, quelques passages en mode "die & retry" relativement irritants ou encore un prix de 20€ qui pouvait sembler excessif. D'ailleurs, je regrette le bon vieux temps de la Xbox 360 et de la PS3 où le prix des jeux démat' étaient cadrés, ne dépassant que très rarement les 15€. Car on parle bien là d'un jeu sans disque, sans boite, à la durée de vie plus courte et à la réalisation plus "raisonnable" qu'un triple A lancé en grande pompe dans le commerce, non ? Un jeu démat' est vendu moins cher car il est forcément plus modeste. Moi-même j'ai des dizaines de jeux PSN et XLA sur mes vieilles consoles, des perles telles que Lemmings, Soldner-X 2, Bionic Commando Rearmed, Gravity Crash, Trine, Perfect Dark HD, Outland ou encore l'excellent Shadow Complex... Et tous ne m'ont couté qu'au maximum 15€ (et encore, c'est pour l'exemple car bien de ces titres ont été acheté en promo). En plus de ça, tous les jeux XLA avaient une démo, c'était absolument génial !! Mais depuis la génération suivante (Xbox One et PS4), les démos ne sont plus imposées et les limitations de prix (et de volume) ont été abolies. Résultat on ne peut plus essayer un jeu avant de l'acheter et les prix crèvent le plafond. Pour l'exemple, j'aime bien le jeu Horizon Chase Turbo, un tout petit jeu de course 100% Arcade qui me rappelle OutRun. Et bien ce titre dont le support d'origine est le Smartphone, est vendu au prix de 20€ ! Abusé non ?




Sur PS4 et Xbox One il existe un bundle réunissant
les 2 épisodes d'Unravel au format boite



Le démat' est une plaie recousue avec du fil de laine


Mais le meilleur
Une nouvelle fois vendu 20€ pour 5 à 7 heures de jeu, le rapport durée/prix et rattrapé par le rapport qualité/prix et une ambiance vraiment unique
exemple que j'ai sous le coude, c'est Desperados III, sorti en juin 2020. En regardant la vidéo de gameplay, on voit clairement que nous avons affaire à un jeu typiquement démat', comme le PSN et le XLA en regorgent... et bien ce jeu coute 60€ !!! Vous avez bien lu, un simple jeu d'action en vue de dessus, se torpille aussi cher qu'un jeu AAA. Comment Mimimi Games (développeur) et THQ (éditeur) peuvent oser espérer vendre plus qu'une poignée de ce titre modeste à un tel prix, quand pour le même tarif on peut avoir The Last of Us Part II, Horizon, Halo Master Chief Collection ou The Witcher 3 ? Et encore, on ne parle pas là de ce vol qu'est le dématérialisé car pour 60€, vous pourriez vous acheter facilement 2 ou 3 des jeux cités (et neufs, je ne parle pas d'occasion !). Bref, tout ça pour dire que le PlayStation Store et Xbox Marketplace c'est vraiment devenu n'importe quoi. En lâchant la bride des développeurs/éditeurs, Sony et Microsoft n'imposent plus de règles, ne cadrent plus les sorties et comme vous le voyez, certains en profitent pour tenter de se gaver sur le dos des honnêtes gens (bien que l'œil avisé lui, n'achètera jamais un jeu démat' aussi cher). Je me souviens très bien du scénario du premier Unravel : emprunt d'une certaine nostalgie, Yarny (de couleur rouge et avec 2 cornes) devait aider une vieille dame à retrouver ses souvenirs perdus. Particulièrement attachant, le scénario était simple mais subtilement dévoilé. Cette suite reprend la formule, mais avouons-le, avec moins de précision et d'intérêt. On comprend très vite que le héros de cette suite, n'est pas le même que celui-ci du premier opus. Toujours fait de fil de laine ("yarn" en anglais voulant justement dire "laine"), un Yarny rouge (à 3 cornes) est éjecté du bateau sur lequel il était, à cause d'une mer déchainée. Echoué sur la plage, son fil coupé, il se sent perdu. C'est alors qu'apparait un autre Yarny, cette fois bleu (avec une tête en croissant de lune), lui aussi visiblement perdu et sans attache. Les 2 peluches de laine décident alors de fusionner, et c'est alors qu'une étincelle, une sorte de feu-follet, émerge de cette union. Après avoir arpentés la forêt, les 2 compères (dont à l'origine l'un semble être un garçon et l'autre une fille) arrive jusqu'à un phare, lieu central, véritable HUB de cette nouvelle aventure. Le fond de l'histoire nous raconte les péripéties de 2 enfants orphelins et harcelés par des adultes malveillants. Ce souvenir nous montrera comment ils se sont échappés et comment le feu-follet fera en sorte de les aider...



Comme un phare dans la nuit...


Comme évoqué,
L'histoire est moins poignante que lors du premier épisode, bien qu'elle reste agréable à découvrir
d'un point de vue scénaristique on ne retrouve pas dans cette suite le charme et la tendresse du premier opus. L'évasion de ces enfants nous intrigue c'est sûr, les orphelinats n'ayant jamais été des endroits propice à l'amour dont un enfant a besoin, mais on reste tout de même assez loin du charme de cette ancienne maison de campagne où une pauvre dame âgée ne demandait qu'à se souvenir des meilleurs moments de cette vie qui touche à sa fin. Si l'histoire déçoit un peu, à contrario les 2 ans de développement ont été bien mis à contribution, tout en sachant que l'équipe suédoise est toujours aussi réduite. On commencera par le fait que nous pouvons modifier l'apparence de nos Yarnys : changement de tête, de corps, de yeux et de couleur... Malheureusement tout ceci ne va pas bien loin et à part changer la couleur (si le rouge et le bleu ne vous conviennent pas), il n'y a aucune raison de s'attarder là-dessus. Le 2e bon point, c'est que désormais la difficulté est bien abordable qu'autrefois : le parcours est moins tordu, les énigmes tombent un peu plus sous le sens et au pire, un double système d'aide a été mis en place. On peut en premier lieu avoir jusqu'à 3 astuces (un peu comme dans Professeur Layton), qui détaillent peu à peu le concept, la dernière délivrant carrément la marche à suivre pour franchir l'épreuve. Ensuite il y a le ralenti car certains passages demandent pas mal de dextérité et de vitesse, donc ralentir un peu le jeu peut s'avérer salvateur. Tout ceci vise à rendre le jeu plus accessible (car le premier opus nous imposait quelques passages bien relous), ce que les puristes de challenge fustigeront, mais que les joueurs plus occasionnels apprécieront grandement (tout en sachant que les astuces et le ralenti peuvent être désactivés pour une aventure plus "authentique"). Cette accessibilité soudaine est à double-tranchant : d'un côté les pros du pad le termineront très vite, ne trouvant en lui aucun challenge. D'un autre côté, les joueurs moins à l'aise, ou les plus jeunes, ne galéreront pas à le finir et seront ravis de cette nouvelle tournure. Etant moi-même pas tellement patient et détestant refaire un même passage 10 fois d'affilé, je préfère (et de loin !) qu'Unravel soit devenu ce qu'il est.



Yarny au Fil de l'Aventure


Vous l'aurez compris,
Ce passage, avec ses jets de vapeur orientables, n'est pas sans rappeler l'excellent Donkey Kong Country
nos 2 Yarny bleu et rouge, sont liés, donc notre personnage n'est plus amarré à des points d'ancrage et n'est plus soumis à la récupération de pelotes de laine. Ceci dit, si on retrouve vite ses marques, sachez qu'on reste tout de même limité par la distanciation entre les 2 personnages. Le jeu est jouable en coop' local (pas de coop' en ligne sans doute pour des raisons de précision qu'un jeu online ne permet pas forcément), aussi bien qu'en solo. A vrai dire, je trouve même que l'expérience est plus concluante en solo qu'à 2 car accompagné, la synchro réclamée par certains mouvements peut vite devenir irritante alors que lorsqu'on joue seul... on ne peut s'en vouloir qu'à soi-même. Ici je n'évoquerai donc que le mode solo, bien que le gameplay fusse étudié pour le jeu en coop' (à l'image du raté Chaotix ou du sympathique 'Splosion Man). En premier lieu, sachez qu'on peut jumeler les 2 Yarnys (dont les fils s'entrecroisent) pour n'obtenir qu'un seul perso. C'est pratique lorsque le parcours (notamment les course-poursuites) l'exige. Ensuite, bien des pièges se déjouent à 2 comme lorsqu'un perso tient un objet pour faire contrepoids, quand l'autre ira grimper. Celui au plus haut pourra ensuite hisser le second. Idem, nous avons beaucoup de phases où un perso tient la corde pendant que l'autre joue les Tarzan en se balançant, en vue d'atteindre une corniche autrement inaccessible. Bref, il faudra souvent jongler entre les 2 Yarnys, avec ce que ça sous-entend de petites nouveautés de gameplay. Ceci dit, les anciennes (bonnes) idées du précédent volet sont naturellement reconduites comme créer un pont de laine pour déplacer un objet ou se créer un trampoline pour accéder à certaines hauteurs. En parlant de hauteurs, nos peluches sont désormais capables de nager (l'eau n'est plus éliminatoire) et de réaliser des sauts de paroi en paroi, à l'image des vétérans Shinobi III et Mega Man X. On retrouve naturellement le "lasso", ainsi que diverses innovations de level-design comme ces jets de vapeur qui ne sont pas sans rappeler les tonneaux et canons de Donkey Kong Country.



Viens et pelote ma laine...


Comme nos
La réalisation est une nouvelle fois somptueuse ! Et certains passages photo-réalistes ont de quoi impressionner et émerveiller...
Yarnys ne savent pas parler, un pseudo-système de dialogue a été mis en place, un peu à l'image des premiers épisodes d'Oddworld. Il est donc possible de féliciter son comparse, de dire bonjour, d'avoir un ton moqueur ou d'être en phase d'attente. Je pense que ce système a été mis en place en vue du coop' en ligne mais comme il n'a pas été implanté... Pour bien avoir en mains le gameplay, tout le prologue est un immense didacticiel et au pire, le jeu peut aussi vous (ré)afficher les commandes (pratique si on ne joue pas de façon assidue). Niveau durée de vie, nous avons donc un prologue, suivi d'un premier niveau avant d'arriver au phare (le HUB du jeu) qui propose à son tour 6 levels. Etant donné la difficulté (revue à la baisse) et la longueur des niveaux (qui durent en moyenne entre 20 et 40 minutes chacun), l'aventure est pliée en 5 à 7 heures environ. Oui, c'est un peu plus court que le premier opus mais c'est surtout à cause de l'accessibilité du titre, pas tellement de sa longueur réelle. Techniquement, Unravel Two tourne à nouveau sous PhyreEngine, le moteur graphique développé par Sony. Ce moteur, qui est utilisé dans plus de 200 jeux, est très performant (même s'il n'égale pas forcément l'Unreal Engine 4, le CryEngine ou le Unity) et nous offre une nouvelle fois, des graphismes absolument splendides. La nature est quasiment photo-réaliste, les animations sont fluides, les couleurs sont pimpantes, les décors sont réellement magnifiques !! Il est clair que le tout petit studio de Coldwood Interactive a réussi une nouvelle fois à faire des miracles, alors qu'ils ne sont qu'une poignée de développeurs. Maintenant il faut savoir faire la part des choses et si Unravel Two est bien plus beau que la plupart des titres accessibles sur les plate-formes de vente en ligne, au final son plus grand concurrent n'est autre que son prédécesseur. Et on ne va pas cacher un état-de-fait : le premier Unravel est plus beau ! En fait, la faute revient à ces décors souvent trop urbains, il y a trop de constructions humaines, au détriment des panoramas naturels. Ces mêmes décors oniriques et souvent bucoliques qui nous ont émerveillés dans le premier opus, et qui font désormais un peu défaut.



Rouge + bleu = violet ?


Maintenant
La version Switch est 10€ plus chère que les autres, tout en étant moins bonne... c'est le monde à l'envers !
sachez que cette suite reste en tous points une superbe production : certains décors sont absolument somptueux et la physique est gérée avec beaucoup de précision. On note également que malgré un écran de chargement vraiment très joli (sur fond d'une mer calme) les loadings ont tendance à être longuets. Quant à la version Switch, elle se paye le luxe d'être à la fois la moins bonne et la plus chère d'entre toutes ! Moins détaillée que sur PS4, Xbox One et PC, l'aliasing s'avère en plus très présent sur cette version. Vendue inexplicablement 10€ de plus chère que les autres versions, on croit rêver ! En plus le premier épisode n'est pas disponible sur Switch (il n'y a donc pas de bundle) et à ce prix-là (30€ quand même, ça commence à faire une somme) autant se prendre un jeu cartouche comme Zelda : Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles ou Super Mario Odyssey qui désormais abordables. Enfin la partie sonore a été composé par Frida Johansson et Henrik Oja, les mêmes musicos que précédemment. Et ici aussi, il y a eu des mises à jour à commencer par le fait que lorsqu'on perd, la musique ne reprend pas du début, elle continue, ce qui évite déjà de nous taper sur les nerfs (bien que comme évoqué, les phases de "die & retry" sont désormais assez rares). Les compositions sont très douces, mélodieuses, symphoniques et à l'instrumentation fine et légère. Le résultat est vraiment magnifique et conforte une ambiance comme seuls les Unravel savent les retranscrire. De plus, fini le violon à outrance, cette instrument magnifique mais un poil déprimant, désormais les compositions gardent cette poésie lyrique, cette douceur volatile et feutrée, sans pour autant nous plonger dans les méandres de la mélancolie. Un travail juste parfait et qui souligne à merveille les aventures de nos Yarnys...



Unravel Two Version PS4/XBO/PC


Version Switch
(pour ne pas écrire simplement Unravel 2) aura pris son temps pour voir le jour, puisque plus de 2 ans séparent les 2 aventures de Yarny. Un personnage anthropomorphe et attachant qui, cette fois, est accompagné d'un acolyte (d'ailleurs la relation entre le Yarny rouge et le Yarny bleu, qui semblent être un garçon et une fille, est vraiment mignonne), ce qui implique pas mal de nouveautés de gameplay, mais aussi la mise en place d'un mode coop'. D'anciennes idées ont également été reprises avec succès du premier opus, ce qui est tout à fait normal : le jeu n'allait pas changer du tout au tout (par exemple Sonic et Mario n'ont évolués que par touches). Avec sa jouabilité plus précise et ses aides (désactivables au besoin) pour le moins bienvenues, l'entre-aide entre les Yarnys est primordiale, mais une fois les bases assimilées, vous allez dévorer les niveaux ! En effet, Unravel Two est bien plus facile que le Unravel. En cause des niveaux moins tordus, des énigmes qui tombent sous le sens et même des astuces qui peuvent nous dicter la marche à suivre, rendant cette suite que plus abordable, surtout pour celles et ceux qui ne jouent qu'occasionnellement. Certains préféreront donc cette séquelle pour son accessibilité, le fait qu'il nous évite trop de passages en "die & retry" cependant le scénario et l'aspect technique sont clairement en retrait face à la première expérience.

En effet, Unravel Two est un peu moins beau, sûrement parce que les décors oniriques et les longues balades dans la nature sont moins présentes, laissant place à plus de décors urbains. De plus, l'histoire est cette fois moins détaillée, moins poignante, même si elle reste agréable à découvrir. Et quitte à parler en mal du jeu autant évoquer tout de suite la version Switch, qui en plus d'être la moins bonne d'entre toutes (se limitant au 720p avec des graphismes moins détaillés et un aliasing bien visible), se permet d'être vendue 10€ plus chère que les autres ! Sérieusement chez Nintendo on marche sur la tête ! 20€ c'est déjà pas donné mais payer 30€ pour la version la moins bonne, c'est carrément abusé ! Voilà pourquoi elle perd un point par rapport aux autres... Maintenant sachez que, quelque soit la version, la fluidité est toujours de mise et malgré mes critiques, le jeu est vraiment magnifique ! Coloré, dépaysant, emprunt d'une grande sensibilité voire même d'une certaine poésie, Unravel Two est un jeu charmant à la durée de vie très correcte (certes en ligne droite on le finit vite mais le compléter à 100% prend déjà nettement plus de temps) et à la réalisation (la plupart du temps) photo-réaliste. Un jeu envoutant et d'une douceur incomparable, que je vous conseille d'acquérir en bundle (via le pack Yarny Bundle) sur PS4 ou Xbox One, afin de conserver une version physique et à moindre cout de cette duologie mémorable.



Les -

  • Version Switch moins bonne et plus chère que les autres ! C'est le monde à l'envers...
  • Encore quelques passages de "die & retry" (mais ils sont rares)
  • Direction artistique un peu moins inspirée que dans le premier
  • Scénario nettement moins captivant qu'autrefois
  • Temps de chargement un peu longuets
  • Les +

  • Un gameplay plus agréable que jamais, avec pas mal de petites nouveautés
  • Des graphismes vraiment somptueux et d'un réalisme saisissant
  • Jouabilité plus précise et quelques coups-de-pouce bienvenus
  • Emprunt d'une certaine sensibilité, voire même de poésie
  • Jouable en coop' mais encore meilleur en solo
  • Toujours fluide, quelque soit la version
  • Plus accessible et ce n'est pas un mal
  • Des musiques douces et mélancoliques
  • Les astuces, au besoin


  • Test réalisé par iiYama

    septembre 2020