Tomb Raider (PS4/XBO)

 






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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : janvier 2014
Développeurs : Crystal Dynamics (solo) / Eidos Montréal (multi-joueurs)
Adaptations : Nixxes Software BV (PS4) / United Front Games (XBO)
Editeur : Square Enix
Genre : aventure / action

Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : Blu-Ray
Espace disque nécessaire : 23Go (PS4) / 21Go (XBO)
Moteur graphique : Crystal Engine
Définition HD max : 1080p
Compatible 3D : non

Difficulté :
Compatible Kinect (XBO) : oui
Compatible Move (PS4) : non
Compatible PlayStation Eye (PS4) : oui
Compatible Remote Play (PS4) : oui
Multi-joueurs : 8 joueurs online

Abréviation : Tomb Raider 2013
Titre alternatif : Tomb Raider 10
Prix au lancement : 60€
Score des ventes : 5.9 Millions (tous supports)


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Tomb Raider

Definitive Edition


Une petite remise
Toujours plus narratif, la scénarisation est une réussite, les modélisations sont impressionnantes et Lara est plus belle que jamais *.*
à niveau s’impose, j’en suis sûr. Alors c’est parti : le tout premier Tomb Raider est sorti en 1996 (sur Saturn, PC mais c’est surtout sur PlayStation qu’il s'est le plus vendu) et ce fut un réel succès. Digne héritier d’Indiana Jones, le pari fou de Toby Gard (le géniteur de la série) était alors de proposer un jeu le plus riche possible avec pour héros une femme, loin du mâle caricatural de nos jeux vidéos habituels. Quoique, niveau caricature, avec sa forte tête et sa paire de nibards à faire tomber des mâchoires, disons juste que la caricature s’est déplacée "sur d'autres zones". S’en suivi 4 autres titres, à rythme de un par an, et il faut le reconnaitre, une saga très vite sur le déclin (même si l’épisode La Révélation Finale relevait bien le niveau), jusqu’à l’accouchement tardif et dans la douleur d’Angel of Darkness, un épisode qui a cherché à s’affranchir de ses propres codes sans vraiment y arriver (nous sommes alors en 2003). Entre temps Lara Croft est devenue une véritable égérie puisqu’on la voit partout : 2 films (incarnée par Angélina Jolie), des pubs et même en icône de la féminité dans nos mondes virtuels, où comment un effet de mode dépasse nos propres jeux vidéos. De la Eidos a marqué un temps et a passé le développement de sa série phare, de Core Design (qui ne s’en remettra jamais et qui fermera ses portes 3 ans plus tard) à Crystal Dynamics. Pourquoi un tel choix ? Sans doute parce que si le studio américain n’avait jusque-là fait que quelques petits jeux (Pandemonium, Gex, Crash 'n Brun...), c’est bien Legacy of Kain et Soul Reaver qui leur a donné ses entrées pour la cours des grands. De là, la célèbre saga repart de bon pied avec un reboot aboutissant sur une superbe trilogie (LegendAnniversaryUnderworld) qui revient sur le passif de la belle archéologue. Cependant, les ventes un peu décevantes du pourtant excellent Underworld force Eidos a vouloir encore changer de fusil d’épaule, mais laisse une dernière chance au studio qui sortira dans la foulée le très bon et dématérialisé Guardian of Light. Eidos est entre-temps racheté par Square Enix dont les têtes pensantes veulent que Crystal Dynamics continue leur travail sur Tomb Raider, mais qu'ils repartent encore une fois, sur de nouvelles bases, cette fois en s’affranchissant réellement des codes de la série. Nous voilà donc en 2013 et le 10e épisode de Tomb Raider voit le jour en mars. L'année aura d'ailleurs été chargée avec cette année-là un E3 mouvementé mais aussi et surtout la sortie des tant attendues consoles de 8e génération : PlayStation 4 et Xbox One. Et souvent par facilité, les meilleurs jeux de l'ancienne génération attérissent souvent sur next-gen, agrémentés de bonus et de graphismes réhaussés. C'est exactement le cas de cette Definitive Edition...


Les reboots
La caméra tangue bien moins qu'avant et la jouabilité semble plus précise. Tant mieux : )
sont très à la mode en ce moment, que ce soit dans les jeux vidéos comme dans le cinéma : Spider-Man, Devil May Cry, James Bond, Medal of Honor, Superman, Mortal Kombat, Sim City et j’en passe. Si certaines séries devraient sérieusement y songer (Resident Evil ?), pour les développeurs le reboot est une aubaine. On récupère un univers fort et que les fans aiment, des personnages connus de tous, on ajoute un scénario tout neuf mais finalement pas si éloigné de celui d’origine et un gameplay remis au gout du jour, et hop! vous avez un nouveau jeu. Finalement le reboot vaut-il mieux que le remake ou la simple suite... c’est à débattre. Dans ce renouvellement de la série, on retrouve une Lara Croft jeune (21 ans), partant pour sa première expédition avec un groupe d'amis et collègues, à bord de l'Endurance, un navire d'exploration. Persuadée que le Royaume perdu de Yamatai, autrefois gouverné par la légendaire Reine-Soleil Himiko, se trouve quelque part dans le "Triangle du Dragon" (un archipel à l’est du Japon), Lara convainc le capitaine d'en prendre le cap. Mais pris dans une tempête, le bateau s'échoue sur une île et très vite, ça tourne au drame. Prisonnière des Solarii (une bande d’illuminés vouant un culte à l'ancienne reine Himiko) elle doit s’échapper et retrouver ses compagnons, afin d’organiser un éventuel rapatriement. Mais bien évidemment, rien ne se passera comme prévu... Bien entendu, les développeurs n’ont pas non plus entièrement changé ce qui fait d’un Tomb Raider ce qu’il est. Le père de Lara était lui aussi archéologue, Lara a un mentor (dont il vivra avec elle, une partie de l’aventure) et dans son sang coule des gênes innés pour l’archéologie et même la spéléologie. Très narratif, les dialogues, conversations, textes récités (comme les journaux des disparus) et même pensées intimes de l’héroïne sont très nombreux. De même, les petites cut-scènes aux points de vue Hollywoodiens sont monnaie-courante, le jeu vidéo se rapprochant de plus en plus du cinéma. Si l'intro est une magnifique vidéo en images de synthèses, l'ensemble de la narration est dévoilée via des cut-scènes gérées en temps réel. La mise en scène est travaillée et fait en sorte qu’on s’attache très vite à la nouvelle Lara. Une héroïne qui n’a pas changé du tout au tout (elle est toujours brune, queue de cheval, belle plastique et lèvres pulpeuses) mais qui dorénavant, arbore des mensurations "plus humaines". Avec d'abord des seins moins énormes et donc une poitrine bien plus charmante, la belle n'en perd pas en féminité pour autant. Au contraire, ce qu'elle perd c'est son côté bimbo de foire. Et puis il faut reconnaitre que la mise en scène est particulièrement travaillée et que les plans serrés nous permettent d'apprécier des modélisations somptueuses (et pas seulement pour Lara) avec en autre, un grain de peau naturel.


Si je pestais
On retrouve avec plaisir les délices de l'exploration ainsi que des séquences à sensations fortes
copieusement contre une caméra qui avait sans cesse la bougeotte lors de la version d'origine, cette Definitive Edition le corrige pour mon plus grand plaisir (même si ça remue encore un peu). C'est extrêmement pénible de regarder une image où on jurerait que le cadreur à la maladie de Parkinson. Et entre nous, à part faire mal aux yeux, je ne vois vraiment pas l'intérêt. La dynamique ? C'est celà oui... soyons franc, une cut-scène n'a pas besoin d'être "dynamiser" lorsque 2 protagonistes ne font que parler. C'est absurde ! Mais bon, les angles ont été arrondis et j'en suis le premier satisfait. Certaines scènes sont accompagnées de QTEs. Les QTEs c'est cette mode aujourd'hui passée de mode, qui permet de ne jamais lâcher le joueur. Bon entre nous, là dessus je ne râle pas vraiment puisque les QTEs sont simplissimes et que pour le coup, elles dynamisent une scène. Cependant, il me tarde de ne plus jamais en voir parce que pffffff… ça me saoule et c'est pas Dorian qui me contredira. Si vous pensez que ce nouveau Tomb Raider est enfin un jeu open-world, vous vous trompez ! En réalité, l'aventure est une succession de zones. On a un chemin linéaire qui débouche généralement sur une zone qui elle, et seulement elle, est ouverte. Dans cette zone on y trouve un feu de camp mais une fois qu'on la quitte, on repart généralement pour une phase linéaire et ce, jusqu'au prochain feu de camp. Les feux de camp sont en quelque sorte les points centraux de certaines maps. Ici le jeu sauvegarde (même s'il fait très souvent des saves en dehors de là), Lara écrit son journal et surtout on pourra y upgrader ses compétences et matériel. Car en fouillant les lieux, on ramassera des ressources qui nous permettront d'améliorer notre matos, et au fil de l'aventure l'XP nous permettra de débloquer de nouvelles compétences comme porter plus de munitions, être plus résistant(e), etc. On pourra même se "téléporter" d'un feu de camp à l'autre, afin d'y fouiller des zones jusque-là inaccessibles (pas très réaliste je sais, mais très bon pour la durée de vie). D'ailleurs chaque niveau nous propose des mini-quêtes (comme allumer les feux des idoles ou trouver des objets cachés) afin de justement, récolter plus vite de l'expérience. Ca permet d'avoir un contenu de fond riche, pour celles et ceux qui veulent s'y investir ("l'instinct de survie" qui permet de scanner les lieux, sera par ailleurs d'une bonne aide). Cette Definitive Edition nous propose comme promis, le jeu dans son intégralité. Ainsi tous les tombeaux sont accessibles (ils étaient autrefois vendus en DLC), nous avons les 6 tenues, ainsi que des bonus dispensables : vidéo making-of, croquis, 3 maps multi supplémentaires et un comics servant de préquelle à l'aventure. Malheureusement tout est en anglais et entre nous, à part les tombeaux, les bonus sont un peu bof-bof.


Ceux qui viennent
L'arc permet de la jouer infiltration mais je vous rassure, il y a aussi des armes à feu :)
dire que Tomb Raider est un survival horror se trompe lourdement. "Survival" je veux bien, mais "horror" sûrement pas ! Ce sont sans doute les mêmes zozos qui collent les lettres RPG à toutes les sauces... Cependant, une chose est sûre, la belle Lara va souffrir comme jamais. Fini la sautillante nana à l'expérience sans limite, désormais Lara va apprendre le métier "à la dure" ! Et elle va en prendre plein la gueule la pauvre, au point qu'on aura une réelle empathie pour elle, même si, jeu vidéo oblige, certains aspects du titre sont idiots : si on sort l'arc, la torche s'éteint instantanément (hein Oo? ) ou encore, malgré le fait qu'elle se fasse transpercer le bas-ventre ou que son pied se prenne dans un piège à loup, en moins d'une heure elle galope comme si de rien n'était. Je sais, faut bien faire un jeu... mais niveau réalisme, on repassera. L'arc est à la mode en ce moment (Crysis 3 ?), lui qu'on pourrait croire si archaïque. En réalité, l'arc sert dans un premier temps à chasser, ensuite c'est surtout une arme furtive. Car Tomb Raider a toujours su alterner exploration, phase de plate-formes et gunfights. Et l'arc est parfaitement silencieux si on veut tuer tout le monde sans alerter les gardes (ceci dit, l'IA est un peu débile car il arrive qu'on tue un mec dans le champ de vision d'un autre, sans que celui-ci ne réagisse). On retrouve donc l'un des aspects les plus jubilatoire de la série : l'exploration, avec ce que ça insinue de grimpette. Toujours spectaculaires, les phases de plate-formes imposent souvent un point de vue vertigineux mais comme d'habitude, c'est également très assisté. Pour se rater, il faut limite le vouloir. Pas la peine de se leurrer, il est évident que Uncharted s'est inspiré de Tomb Raider, et aujourd'hui c'est bien Tomb Raider qui s'inspire d'Uncharted. Son alternance de gameplays, ses scènes parfois chargées d'adrénaline et ses phases de combats en sont bien la preuve. Car dans Tomb Raider, comme avec l'ami Drake, nous avons peu d'armes mais elles sont efficaces. D'ailleurs les bastons sont généralement courtes mais elles ont du punch et une certaine tension, ce qui les rendent très agréables. Quant aux énigmes, elles sont ingénieuses mais pas chiantes. Certains les auraient voulus plus tordues ou difficiles, mais perso je les trouve très bien telles quelles. Quand aux fonctionnalités de nos nouvelles consoles, le jeu est compatible avec les commandes vocales (mais perso, beugler "carte" ou "pause" ne remplacera jamais un bon vieux bouton) ou encore avec les fonctions particulières de la DualShock 4 : le pavet tactile active la carte ou allume une torche, le haut-parleur sort ses petits bruits bien moches (heureusement on peut le désactiver !) et les fonctions gyroscopiques sont aussi à l'oeuvre lorsqu'on joue les équilibristes (heureusement là aussi, on peut les désactiver !).


Quant à la réalisation,
La réalisation est de très haut niveau et se rapproche des plus hautes performances de la version PC
si les versions PS3/Xbox 360 étaient déjà très belles, il est clair que c'était sur PC que ce 10e Tomb Raider éblouissait le plus. Notre Definitive Edition se rapproche naturellement de cette dernière, puisque nos consoles next-gen sont nettement plus performantes que les anciennes (what else ?). Cependant, malgré tous les efforts des développeurs, la version PC reste encore un poil supérieure, avec des effets graphiques légérement mieux travaillés et des textures encore plus fines. Malgré tout, les graphismes feront l'unanimité, c'est certain ! Utilisant le performant moteur de Tomb Raider Underworld, remanié, boosté, ce nouveau départ offre aux aventures de Lara Croft un décorum absolument somptueux ! Les modélisations sont fines, précises (avec par exemple une héroïne qui se salit en fonction du terrain), la qualité des éclairages est impressionnante, des particules flottent dans l'air, les textures sont détaillées... en somme le jeu est vraiment superbe. Si on dénote quelques animations un peu en deçà, globalement ce 10e épisode offre un spectacle de toute beauté. L'île est immense, la faune est bien présente (bien qu'un peu trop confiante à mon gout... mais encore une fois, il faut bien faire un jeu), la distance d'affichage est excellente et Lara, ô Lara, est juste divine ! On a rarement observé une fille faite de polygones, de pixels et de textures… aussi belle, expressive et féminine (même s'il est vrai que pour le coup, elle chouine beaucoup ^_^ ). Pour ce qui est de la technologie TressFX, qui posait quelques problèmes sur PC, elle est ici intégrée avec beaucoup de finesse. Ainsi les cheveux de Lara sont magnifiquement gérés (même si on reste encore loin d'Alice Madness Returns) et surtout, ils évitent les "coup de folie" qu'on a déjà pu observer. Par contre on assiste à un nouveau bug : dans la pénombre, les cheveux de Lara deviennent blonds voire gris ! Oo? Bizarre... Terminons par la partie sonore, qui profite des compositions d'un certain Jason Graves. Le bonhomme a officié entre autre sur la série Dead Space (ça vous dit quelque chose ?). Personnellement, je n'ai pas trouvé les musiques si exceptionnelles que ça. Elles donnent un ton de grand film américain mais finalement, je suis un peu déçu de ne pas retrouver (au moins un peu) le thème si connu de la série, ou même des ambiances plus feutrées. C'est un peu dommage même si celles-ci font leur job. Pour les bruitages il n'y a rien à dire, c'est bien comme ça, quant au doublage, je suis au regret de ne pas retrouver ma chère Françoise Cadol. Elle qui a doublée Lara de 1996 à 2010, elle laisse désormais sa place à Alice David. Je reconnais que la voix de Françoise n'aurait pas été totalement en accord avec le nouveau physique de Lara : plus jeune, plus fragile, il lui fallait aussi une voix plus en accord. Maintenant Alice David n'est pas une professionnelle de la voxographie et ça s'entend : cette actrice de 25 ans est connue pour avoir joué "cette fille" dans la série "Bref". Et s'il est vrai que sa voix colle assez bien au personnage, après elle accuse quelques fausses notes à cause de son manque d'expérience dans le doublage. Mais je vous rassure, dans l'ensemble le rendu est bon et à côté d'elle on retrouve quelques voix bien connues comme Patrick Béthune, Patrick Borg, Maïk Darah ou Hervé Jolly (la voix de Gibbs dans NCIS). En clair, que du beau linge pour un doublage très pro.



Si Crystal Dynamics est Note
reparti de zéro après le génial (bien que controversé) Underworld et le très sympathique Guardian of Light, difficile aujourd'hui de ne pas féliciter cette prise de risque. Si bien sûr on peut regretter que Toby Gard (créateur de la série) ne fasse plus partie de l'aventure, ou que Françoise Cadol ne double plus notre héroïne favorite (alors qu'elle apportait beaucoup à l'identité même du personnage) avouons que le résultat est à la hauteur des attentes. Et puis c'est tellement agréable de jouer de temps en temps avec une fille, loin des stéréotypes, avec soit des implants mammaires abusés (Team Ninja, si tu m'entends...) soit plus généralement des beaux bruns au regard ténébreux. Ahhh ça c'est sûr, depuis quelques années on en bouffe des Nathan Drake, des John Shepard, des Altaïr/Ezio/Connor, des Ryu Hayabusa et autre Marcus Fenix (seul Master Chief sait garder le mystère :). Finalement un peu de douceur ne fait vraiment pas de mal, même si pour ça, il faut supporter quelques jérémiades (ne venez pas râler, au moins c'est une "vraie" fille, pas un guerrier avec des nichons). Et moi je vous le dis, Lara je la préfère comme ça : vulnérable, humaine, belle. Ce nouveau Tomb Raider ne réinvente donc pas le jeu d'aventure mais il apporte une vision différente d'un Uncharted trop basé sur l'action ou les scènes impressionnantes. Ici on parle de survie, on parle d'une jeune femme qui va en chier comme pas 2 pour sauver sa peau et qui au passage, va en ressortir mûrie. Une bien belle histoire pour un jeu vidéo qui pousse la narration encore un cran plus loin, et qui s'offre dans cette Definitive Edition des graphismes réhaussés (presque au niveau "Ultra" de la version PC) et tout le contenu autrefois payant. Pas révolutionnaire mais diablement efficace.



Les -

  • A part les tombeaux, les bonus sont bof-bof et tout en anglais
  • Des musiques qu'on aurait aimé plus en accord avec le jeu
  • Une IA un peu débile
  • Les +

  • Très narratif (tout le monde n'aime pas ça, moi si !)
  • Une exploration toujours aussi grisante
  • Des modélisations impressionnantes
  • La nouvelle Lara : so bellissima ! ^_^
  • Une caméra qui a moins la bougeotte
  • Tout le contenu (DLC) débloqué
  • Une mise en scène réussie
  • Un jeu vraiment très beau
  • Bon doublage





  • Test réalisé par iiYama

    aout 2014