Rise of the Tomb Raider (PS4/XBO/X360/PC) -- GRAVITORBOX

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : novembre 2015 (XBO/X360) / janvier 2016 (PC) / octobre 2016 (PS4)
Développeurs : Crystal Dynamics (développeur principal) / Eidos Montréal (participation) / Nixxes Software (portages)
Editeurs : Square Enix (PS4) / Microsoft (PC/XBO/X360)
Genre : aventure

Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 1 Blu-Ray (PS4/XBO) / 1 DVD (X360)
Version logicielle : 1.06
Espace disque nécessaire : 22Go (PS4) / 51Go (XBO) / 6.3Go facultatif (X360) / 25Go (PC)
Moteur graphique : Crystal Engine (Horizon Engine / Foundation Engine ?)
Définition HD sur PS4/XBO : 1080p
Framerate sur PS4/XBO : 30 fps - 60 fps

Optimisation PS4 Pro : 4K ou 60fps ou graphismes plus détaillés
Optimisation Xbox One X : 4K + 60fps + HDR + graphismes plus détaillés
Compatible 3D (consoles) : non
Compatible VR : Oculus Rift - HTC Vive - PlayStation VR

Difficulté :
Temps de jeu : 25 heures
Compatible Move (PS4) : non
Compatible Kinect (XBO/X360) : non
Remote Play PS4/Vita : oui
Multi-joueurs : 2 joueurs

Abréviation : Tomb Raider 11
Titres alternatifs : Rise of the Tomb Raider : 20 Year Celebration (US) / Rise of the Tomb Raider : 20th Anniversary Edition (ALT)
Prix au lancement : 70€ (consoles) / 60€ (PC)
Score des ventes : 4.1 Millions (tous supports)


Configuration minimale (PC) :
CPU : Dual Core 3Ghz
RAM : 6Go
VIDEO : avec 2Go de VRAM (type GeForce GTX 650 / Radeon HD 7770)

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core2Quad Q9650 (Quad-Cores à 3Ghz)
RAM : 8Go (DDR2 - Dual Channel à 800Mhz)
VIDEO : GeForce GTX 1050 Ti (4Go de VRam)
OS : Windows 7 (SP1 - 64bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)


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Rise of the
Tomb Raider

+ Edition 20e Anniversaire


Après un sublissime
Le prologue se déroule en Syrie mais la chaleur et le soleil ne dureront pas car la neige et le froid seront dominants dans cette seconde aventure...
(j'exagère à peine ^^) reboot de Tomb Raider, sorti en premier lieu sur la génération précédente (PS360 et PC), en mars 2013, puis sous forme d'édition complète sur l'actuelle génération (PS4/Xbox One) en janvier 2014, la belle Lara Croft nous revient dans une nouvelle aventure, la suite directe de ce point zéro qu'on a tous apprécié (en tout cas nous, on adore ce jeu !). Vous vous rappelez sûrement que Tomb Raider est né en 1996 sur PlayStation, Saturn et PC, et que pas moins de 4 autres suites ont vu le jour sur ces supports. A partir de là ce fut la descente aux enfers pour Core Design (le développeur anglais à l'origine de la série) car l'Ange des Ténèbres ne verra le jour (sur PS2 et PC) que 3 ans plus tard, alors que le studio était habitué à livrer un nouvel opus chaque année. Il faut dire que le titre était plus ambitieux et que la PS2 était nettement plus difficile à programmer que la PSOne. De là c'est Crystal Dynamics qui reprit les raines des aventures de la belle anglaise, puisque l'éditeur de l'époque (Eidos Interactive) s'est fait gober par Square Enix et que Core Design fit faillite. Donc en 2006, nous fêtions la sortie de Tomb Raider Legend et étant donné que les gens ont la mémoire courte (ou que les éditeurs nous prennent pour des idiots), Tomb Raider Anniversary -qui fêtait les 10 ans de la série- vit le jour en 2007 (regardez bien, en réalité la licence a dès lors 11 ans... enfin bref). Suivi de Tomb Raider Underworld en 2008, le déclin des ventes aurait pu pousser Square Enix a (de nouveau) changer de développeur. Au lieu de ça, le géant japonais a pris un pari risqué mais finalement salvateur : demander à Crystal Dynamics de rebooter complètement la série, en se basant sur les plus formules les plus vendeuses du moment, Uncharted en tête de liste. Notre Tomb Raider nouveau arrive donc en 2013, Crystal Dynamics est à nouveau félicité pour son savoir-faire et sa maitrise, et ce n'est qu'en 2015, 2 ans plus tard, que sort Rise of the Tomb Raider, sa suite directe, voit le jour... à un détail près !



LARAle moins qu'avant


En effet,
... c'est d'ailleurs un peu dommage car on aurait apprécié qu'il dure plus longtemps
Microsoft, un peu à la peine sur cette génération de consoles (alors qu'ils ont longtemps dominé la précédente) a sorti son gros chéquier pour avoir l'exclusivité temporaire ainsi que l'édition du titre. Résultat, Rise of the Tomb Raider est tout d'abord sorti sur Xbox 360 (un étrange choix puisque la Xbox One avait déjà 2 ans à la sortie du jeu), PC et Xbox One. Accompagné de son lot de bugs et d'un florilège de DLCs, les joueurs PS4 auront été patients mais vous le savez, la patience paye. Ainsi, l'édition 20e Anniversaire parait un an après les autres sur la console de Sony, mais elle se révèle plutôt bien optimisée et surtout, eu égard à son retard de sortie, elle sort complète, incluant tous les DLCs parus jusqu'alors, une compatibilité PS Vita et même des fonctions dédiées au PS VR (sur PC, la compatibilité HTC Vive et Oculus Rift n'est arrivée qu'après la sortie de la version PS4, en décembre 2017 - une fois encore on pourrait parler d'exclue temporaire). En somme, une véritable édition GOTY qui fêtait à sa manière, les 20 ans de la série. D'ailleurs, à l'heure où nous écrivons ces lignes (Chacha et moi, 2 fans de Tomb Raider depuis la première heure), Shadow of the Tomb Raider est déjà sorti (et nous l'avons déjà acheté :) et Square Enix ne s'est pas risqué à une nouvelle exclusivité temporaire, qui ont fait grincer plus d'une dent, car si le jeu a largement trouvé preneur, c'est sur PS4 qu'il se vendit le mieux. Comme quoi Tomb Raider et PlayStation ont toujours été de bons alliés...



Jesus he knows me...


L' histoire nous
On a entendu parler des trinitaires qu'une seule fois dans le reboot... ils sont désormais les grands antagonistes de la série
raconte qu'après avoir été témoin des phénomènes surnaturels sur l'île du Yamataï, Lara Croft comprend désormais le but des recherches de son père et poursuit les travaux de ce dernier qui avait consacré sa vie à la recherche de la vie éternelle. Richard Croft était sur le point de faire une grande découverte sur l’immortalité de l’âme grâce à la Source Divine, puissante relique pouvant conférer l'immortalité. Cette quête la mène dans un premier temps en Syrie, à la recherche du tombeau d'un mystérieux prophète qui serait revenu d'entre les morts pour guider son peuple hors de l'Empire byzantin. Poursuivie par l'Ordre de la Trinité, un groupuscule millénaire formé par le Vatican et qui a pour objectif d'acquérir des reliques mystiques aux pouvoirs surnaturels pour imposer leur idéologie au monde, Lara poursuit son aventure en Sibérie, à Kitej, bien décidée à suivre les pas de son père et à connaitre enfin la vérité... Bon la première chose à savoir, c'est que le scénario se veut moins intéressant qu'autrefois. Certes il est parfaitement étayé et les trinitaires (dont on entend parler dans le reboot qu'une seule fois) sont plutôt intéressants comme antagonistes, mais le rythme est plus lent et l'aventure se veut finalement moins mémorable. Ensuite on parle de Prophète, mais duquel en réalité ? Si on peut comprendre que certains patronymes ne soient pas explicitement mis en avant (histoire de ne pas froisser les autres obédiences), on comprend aisément qu'on parle ici de Jésus : un homme pourchassé par un groupuscule qui ne croit pas en ses pouvoirs, un homme obligé de se cacher, qui finit par se faire tuer pour ses convictions et qui revient d'entre les morts (sans parler des fresques qui laissent peu de place aux doutes)... tout à fait entre nous, ça laisse peu de place pour un autre candidat. Sans dire que c'est une bonne chose (encore que), je trouve couillu de la part des développeurs de nous livrer un tel scénario, à une époque où justement le Christianisme est de moins en moins à la mode (ceci dit la série avait déjà évoqué le sujet avec la recherche de la Lance du Destin, dans Tomb Raider : sur les Traces de Lara Croft). Un pari risqué mais qui passe assez bien, tant le côté religieux est mis au second plan, pour uniquement se focaliser sur le pouvoir de la Source Divine (en fait le Graal), véritable but à la fois de Lara Croft, des Trinitaires mais aussi des locaux qui sont là pour la protéger.



Croft's Anatomy ?


En parallèle,
Si on parle beaucoup de "Prophète", un nom générique en soi, c'est pour éviter de parler directement de Jésus... C'est couillu de prendre la religion chrétienne comme fond, surtout par les temps qui courent...
ayant jouer aux 3 épisodes de Tomb Raider à la suite (Reboot / Rise / Shadow), je peux vous dire qu'il y a de nettes différences dans les modélisations, à commencer par Lara Croft. Comment se peut-il qu'en utilisant le même moteur graphique et en développant sur les mêmes supports (PS4/One/PC) aucun développeur n'ait été foutu de nous pondre, d'un épisode à l'autre, les mêmes visages ? Sans dire qu'ici on atteint le grand n'importe-quoi de Capcom sur Resident Evil (où les protagonistes changent totalement de gueule d'un opus à l'autre), vous aurez compris que le visage de Lara (et même son physique) a beaucoup changé... trop changé ! J'accepte le fait qu'elle soit plus mature et que ses aventures ont fait d'elle une femme, alors que dans le reboot, ce n'était qu'une jeune fille inexpérimentée. Cependant, on croirait (presque) jouer avec une autre personne : la base du visage est nettement plus massive, ses yeux ne sont plus en amandes, le nez a changé (chirurgie ?)... en un mot comme en cent, ce n'est plus vraiment la Lara Croft de 2013, et même si elle reste une jolie fille, elle est bien moins belle ! Et j'en ai autant à dire sur Jonah, qui à l'origine est un maori et qui désormais semble tout droit sorti de centre Afrique ! Non vraiment Crystal Dynamics a sérieusement merdé sur la modélisation des personnages les plus connus ! Le coup de gueule étant passé, il faut avouer que, par contre, la mise en scène est d'excellente qualité. S'articulant autour de 2 procédés, nous avons d'un côté des vidéos conçues à partir du moteur graphique et qui sont somptueuses, et d'un autre de simples cut-scènes gérées en temps réel, et qui sont pas mal non plus. Dans les 2 cas on apprécie la motion capture (surtout celle de Camilla Luddington, qui prête sa gestuelle et sa voix à Lara) et le très haut niveau de détails, notamment en ce qui concerne les visages. J'ai également apprécié que les mouvements de caméra soient moins prononcés (ce qui était très désagréable sur le précédent opus), rendant ainsi les cinématiques que plus agréables à visionner. Bref, même si l'écriture se veut moins passionnante (et ce malgré l'importance du sujet de fond), il n'y a rien à redire sur une mise en scène proche de l'irréprochable.



 

Comparatif entre les versions reboot/2013 et Rise of the Tomb Raider (2015/2016) de Lara Croft et Jonah.

Pour ce qui est de Lara, très vite on voit bien que les sourcils, la forme des yeux, de la bouche et du nez ont changé. Ajoutons qu'en plus, la machoire semble désormais plus épaisse. Quant à Jonah, le maori avait le nez évasé mais plat, une large bouche et des yeux très plissés. Même s'il est naturel qu'il ait laissé poussé cheveux et barbe pour ses aventures glacières, il est par contre inacceptable qu'il paraisse désormais plus africains qu'océanien...
(cliquez pour agrandir)




Lara Drake et Nathan Croft


Le reboot de 2013
Cet épisode apporte naturellement quelques nouveautés de gameplay comme ces flèches empoisonnées ou celles qu'on plante pour mieux franchir certains précipices
avait fait table-rase de l'ancien gameplay, même si la trilogie Legend / Anniversary / Underworld avait déjà tout remis au gout du jour. Désormais très inspiré par les Uncharted et plus généralement par les jeux d'aventure et les TPS actuels, la nouvelle formule de Tomb Raider n'a jamais été aussi simple et agréable à prendre en mains. Naturellement dans cette suite on reprend les bases posées par le reboot, à savoir qu'on grimpe souvent avec le piolet, Lara rattrape pas mal de sauts mal négociés, on joue beaucoup de l'arc ainsi que de ses fonctions annexes (comme ces cordages qui permettent tantôt de créer un passage entre 2 plots, tantôt d'arracher une barricade) et on retrouve avec plaisir certaines maps au gout d'open-world. Même si le jeu ne l'est toujours pas totalement (en fait plusieurs maps sont ouvertes et plus ou moins vastes, reliées entre elles par des zones nettement plus dirigistes), on peut le dire, l'aspect open-world du titre est nettement mieux exploité qu'autrefois. On retiendra surtout 2 grandes zones où il y a pas mal de collectibles, de missions secondaires et de défis annexes qui rallongent agréablement la durée de vie. En tant que suite, on retrouve aussi pas mal de nouveautés comme le crochetage des serrures, la fabrication (dans les camps ou à la volée) de munitions, dont des flèches empoisonnées (bien pratique contre certains ennemis ou une faune assez agressive), des flèches porteuses (à planter dans les matériaux tendres et qui permettent de franchir certaines zones), ainsi que de nouveaux éléments de gameplay, de nouvelle idées de puzzle ou encore le retour de la nage (qui était totalement absente du reboot). On retrouve également les camps dans lesquels on peut se téléporter vers un ancien camp, sauvegarder mais aussi et surtout upgrader ses compétences, ses armes, son équipement et son inventaire (ça aussi c'est nouveau). Autre détail, le système de soins est désormais hybride : Lara récupère une partie de sa santé toute seule, mais pour une guérison définitive, il faudra se soigner en récoltant certains types de plantes et matériaux.



Ce "game" me "plait"


D'ailleurs,
L'aspect open-world est désormais bien géré et le contenu est riche, ce qui fait que pour finir l'aventure à 100%, il va falloir ouvrir l'oeil, revenir souvent sur les anciennes maps et réaliser pas mal de défis
l'aventurière anglaise possède cette fois plusieurs tenues aux caractéristiques variées et qui influeront (un peu) sur sa préservation aux grands froids ainsi que sa faculté à se camoufler (évitez donc le petit t-shirt d'été et le bon gros parka orange fluo, c'est un conseil ^^). Tout ça c'est bien beau mais comme le jeu parfait n'existe pas, vous vous doutez bien qu'il y a aussi des grincements à tous ces rouages qui, parfois, manquent un peu d'huile. Je commencerai par pointer du doigt quelques couacs lors des sauts : malgré un appui ferme et décidé sur la bonne touche du pad, Lara ne semble pas réagir. Ça n'arrive pas souvent mais c'est toujours synonyme de mort (comme au dessus d'un gouffre). La visée semble également moins précise, avec notamment une aide moins efficace. Malgré tout sachez que l'aventure reste tout à fait abordable, vraiment prenante et que la jouabilité ne pose pas vraiment problème : comme précédemment dit, ce ne sont que des couacs, pas de véritables défauts en soi (d'autant que ce n'est pas récurrent). Miss Croft apprendra aussi des langues étrangères à la volée : pour décrypter les hiéroglyphes (Mongol, Grec ou Russes) de certains monolithes (qui permettent de découvrir l'emplacement de bonus autrement cachés), Lara doit d'abord "apprendre" la langue en lisant d'autres monuments ou fresques. Le processus est capilotracté et n'est pas sans rappeler "le développement de la force" de l'épisode L'Ange des Ténèbres. Ceci dit, l'apprentissage des langues et l'acquisition de nouveaux objets (ainsi que la mise à jour des cartes) permettent d'explorer plusieurs fois un même lieu, afin d'allonger la durée de vie, de découvrir de nouveaux lieux inexplorés et naturellement de chiner de nouveaux trésors.



En DLCe moi le pas


Un mot maintenant
Certains DLC (comme ici Baba Yaga) sont vraiment intéressants...
sur tout ce qui est DLC et contenus payants. Comme évoqué en début d'article, les premières versions (Xbox 360, Xbox One et PC) sont sorties un an avant la version PS4. Si les petits tombeaux sont désormais gratuits (il faut dire que nous faire payer 2 ou 3€ une extension qui dure moins de 15 minutes c'était un peu limite), les gros add-ons sont quant eux chers, très chers. Evidemment on n'échappe pas au fameux Season Pass (qui coute pas moins de 30€ sur Xbox !) mais individuellement, certains contenus intéressants comme le mode Endurance, Réveil Glacial ou Baba Yaga, sont facturés 10€ pièce ! Au final, la version PS4 et son contenu "20th Anniversary Edition" est la plus pertinente car elle inclus tous ces contenus, même si les développeurs n'ont pas pu s'empêcher d'inclure malgré tout des packs payants... mais ça ne sert que pour les modes annexes et non narratifs, donc ça reste très facultatif. Niveau contenu, ils sont divisés en 2 sections bien distinctes, à savoir le Manoir des Croft d'un côté, et les modes supplémentaires de l'autre (sous l'appellation Expédition). Dans le Manoir des Croft on peut accéder à une mission vraiment intéressante, Les Liens du Sang, un jeu de piste qui permet d'en apprendre beaucoup sur la jeunesse de Lara, ainsi que sur les recherches et la vie intime de son père. Uniquement narratif (il n'y a aucun combat), cette enquête au sein même de la propriété familiale dure jusqu'à 2 heures, si on prend la peine de tout fouiller et d'écouter chaque récit (à noter comme anecdote que la voix de Winston, le majordome, est celle du mentor de Lara dans Tomb Raider : La Révélation Finale... c'est marrant :). Lors du Cauchemar de Lara, au sein du même environnement, l'héroïne fera un mauvais rêve et se voit dès lors affronter des vagues de zombies (!) avec pour but de détruire 3 cranes volants, en vue d'invoquer et d'affronter le crane/boss final. On commence avec une seule arme, les autres sont à trouver, tout comme la clé pour ouvrir les portes. Tout à fait entre nous, l'intérêt de ce mode reste assez limité : la difficulté n'est pas très bien équilibrée et malgré le fait que le jeu sauvegarde souvent, une fois mort on recommence tout du début. Frustrant, ce DLC n'est pas sans rappeler le mode Mercenaries de Resident Evil 4 ou le mode Zombies de Call of Duty : Black Ops. Enfin les contenus additionnels annexes proposent divers types de jeu (attaque au score, la résistance des rescapés...) mais le plus intéressant reste sans conteste le mode Endurance, où sur la base du jeu principal, Lara est obligé de survivre en gérant sa faim (il faudra chasser et cueillir des fruits) ainsi que sa température corporelle (en faisant des feux qui nécessitent, bien entendu, du bois). Une expérience de survie qui, avouons-le, fait relativement défaut à l'aventure principale. Enfin il y a 2 aventures scénarisées, une qui s'inclue au jeu de base, l'autre étant hors de l'arc narratif. Ces contenus scénarisés permettent de gonfler l'expérience de base et ils ont une durée de vie plus que convenable.



Price of the Tomb Raider


Dans Baba Yaga on est
... quand d'autres sont râtés. Dans tous les cas, le contenu payant est cher, préférez l'édition PS4 où justement, tous les DLCs sont inclus
confronté à une sorcière qui, en nous empoisonnant, nous fera vivre un cauchemar éveillé. Une aventure fort sympathique et divisée en 4 sous-chapitres, qui accuse malgré tout quelques soucis techniques comme des modélisations un peu expédiées, des animations faites à l'arrache ou encore Nadia qui parle sans ouvrir la bouche (?). Tout ceci ne gâche en rien la qualité du contenu (sans doute que les développeurs ont manqués de temps... maintenant les multiples mises à jour du titre auraient dû corriger ça depuis longtemps), sans ça cette quête est intéressante et nous fait affronter un boss plutôt épique. Enfin Réveil Glacial ne se trouve pas au sein de l'aventure même, mais perdu au milieu du menu des Expéditions. Un peu à part, on commence cette aventure avec une Lara au minimum de ses capacités et sans équipement, hormis l'arc et le couteau. Il faudra tout trouver sur place (kit de soin, bois pour concevoir des flèches, nouvelles armes...) et notre intrépide brune devra tout faire pour éviter qu'une usine de produits toxiques explose et répandre un dangereux poison qui rend fou les hommes, sur toute la vallée. Si le script est minimaliste et juste prétexte à affronter à nouveau des pseudo-zombies, au final ce qui gêne vraiment c'est l'IA et la difficulté. Les zombies sont presque aveugles mais pas totalement, et Lara n'est pas foutue d'éteindre sa lampe qui éclaire comme un spot de 500w en pleine nuit. D'autant qu'on y voit parfaitement, même sans ça. C'est littéralement absurde ! Cette semi-cécité des ennemis est compensé par une hyperacousie qui nous force à toujours jouer en infiltration, ce qui est une bonne chose en soi... si seulement ce n'était pas si mal géré. En effet, les ennemis sont bien trop aguerris, trop résistants, ils sont trop nombreux (en plus leur nombre n'est pas défini, ils reviennent à l'infini comme si la base avait un personnel de 80.000 personnes ! ridicule) et tous possèdent des grenades qu'ils n'arrêtent de nous jeter au visage (c'est déjà le cas dans l'aventure principale mais ici, c'est carrément abusé !). Bref, Réveil Glacial aurait pu être une bonne aventure annexe, mais elle est gâchée par des travers qui rendent ce contenu pénible à faire, stressant et ce, sans parler de l'intérêt on-ne-peut-plus limité du scénario. Vous l'aurez compris, bien que vendus chers sur Xbox ou PC, certains contenus sont de qualité, quand d'autres sont à éviter (surtout s'ils sont payants). A noter tout de même que le mode expédition, sur PS4, nécessite que le jeu s'installe complètement sur le disque dur, ce qu'il ne fait pas de base : c'est en ouvrant ces modes qu'il va copier les données, ce qui prend un petit moment et nous rappelle aux mauvais souvenirs de certaines installations sur Xbox One...



Beau comme un "crystal" au soleil


Techniquement à présent,
Rise of the Tomb Raider est un jeu immense, peaufiné et vraiment très beau !
entre les 2 consoles actuelles il y a clairement un gouffre... niveau espace disque. Alors que sur Xbox One le jeu pèse pas moins de 51Go (presque une norme actuellement), sur PS4 et avec tous les contenus inclus, il ne fait "que" 22Go. Il est clair que sur la console de Sony, le jeu a été parfaitement optimisé (on est loin, très loin des 100Go atrocement abusés d'un plus que dispensable Call of Duty : Black Ops IIII ! ). Tournant sur ce qui semble être un bon vieux Crystal Engine (le moteur maison du développeur) et ce, bien que ce ne soit pas officiel hormis le fait qu'il fut lourdement modifié (on parle aussi sur le Net d'un changement de nom : le Horizon Engine ou même le Foundation Engine... mais encore une fois, il n'y a rien d'officiel) il est naturel que le parent pauvre soit finalement la version Xbox 360. Console d'ancienne génération, l'installation (facultative) du jeu pèse moins de 7Go, il tourne en 720p/30fps et pourtant, il s'en sort avec les honneurs. Il faut dire que cette console (que j'adore !) en a toujours eu dans les circuits et aujourd'hui encore, exactement 10 ans après sa mise en circulation (rendez-vous compte ?!) elle prouve qu'elle n'a pas à avoir honte face à la nouvelle génération. Par contre, on peut malgré tout regretter qu'une version PS3 (ou même PS Vita) ne fut pas proposée. Après tout, si le jeu tourne parfaitement sur l'ancienne console de Microsoft, pourquoi pas sur celle de Sony, d'autant que le reboot de 2013 existe, lui ? Maintenant pour une expérience optimum il faut naturellement s'orienter vers la version PC, qui réclame en plus une configuration somme-toute accessible à base de Dual Core et avec une carte vidéo 2Go d'une puissance correcte mais loin d'être élitiste. On sent bien que Crystal Dynamics maitrise son sujet et sait optimiser ses jeux sur PC... ce qui est loin d'être le cas de tous. Quant aux consoles nouvelle génération, pour en revenir à elles, elles profitent d'un confortable 1080p/30fps qui ne comporte que peu de bugs (bon je l'avoue, j'ai joué en version 1.06, sans doute que les anicroches ont été rectifiés depuis). Enfin les PS4 Pro et Xbox One X n'ont pas été oubliées. Sur la console "plus plus" de Sony on dispose de 3 options : soit on peut jouer en 4K, soit (si on conserve le format Full HD) on peut obtenir du 60 images/seconde ou avoir des graphismes plus détaillés (dommage qu'on ne puisse pas avoir les 2 en même temps mais c'est comme ça). Et pour ce qui est de la grosse console "6 Teraflops" de Microsoft, elle profite du must avec une résolution 4K native (contre adaptative sur PS4 Pro), des textures plus détaillées, le HDR 10, le 60 fps, le support Dolby Atmos, des effets améliorés, une végétation plus dense et un meilleur filtrage des textures... rien que ça ! En somme, la version Xbox One X se rapproche du détail max de la version PC, à ceci près que la console coute moins chère (mais sert également à bien moins de choses hein, ne nous leurrons pas non plus ^^).






Comparatif entre les versions Xbox 360, Xbox One, PS4, PS4 Pro et Xbox One X

Malgré ses 10 ans d'âge à la sortie du jeu, la Xbox 360 se montre étonnament efficace,
même si bien entendu, elle ne rivalise pas vraiment avec les autres versions.
Quant à la version Xbox One X, elle propose naturellement la meilleure expérience visuelle sur consoles...
(cliquez pour agrandir)




Beau à tomber tout en raideur


Tout ça c'est bien beau,
Certains panoramas forcent à la contemplation...
mais qu'on joue sur cette bonne vieille Xbox 360 ou sur un PC de l'espace, que vaut techniquement le jeu ? Et bien en un mot comme en cent (oui ça fait 2 fois que j'utilise cette formulation et alors ? ^^) : c'est magnifique !! Fini les déboires d'un TressFX qui ne fonctionnait que quand il le voulait (cette technologie sert à gérer de façon naturelle les cheveux), désormais place à PureHair (une sorte de TressFX 4.0, toujours développé par AMD) et les cheveux de Lara sont vraiment superbes ! On sent bien qu'elle a été coiffé par Jacques Dessange ou Schwarzkopf (pas facile à écrire celui-là ^^) tant sa crinière parait naturelle et flotte tout en légèreté au vent. Trêve de plaisanteries, il est vrai que les cheveux sont désormais bien animés (contrairement aux déboires du Tomb Raider 2013 sur PC où les cheveux de la belle brune semblaient comme "possédés") et les visages sont détaillés comme jamais. Les expressions faciales sont également bien implantées (même si parfois ça ne colle pas tout à fait au doublage, tout du moins en VF), les ombres projetées sont particulièrement fidèles et les panoramas sont bien souvent somptueux ! On peut le dire, Rise of the Tomb Raider est vraiment magnifique, nous forçant quelques fois à faire des pauses contemplatives et à mitrailler le bouton screenshots, histoire d'immortaliser les plus beaux pans de notre aventure. Le réalisme est également de mise car on reste assez bluffé par les traces des pas dans la neige (Uncharted 2 et 3 ont donné quelques leçons), d'ailleurs la neige et la glace (avec entre autre de somptueux reflets plus vrais que nature) ont été admirablement mis en place. La précision est étonnante, d'ailleurs dans un souci de réalisme, les animations de Lara Croft sont lentes et plus détaillées, évitant ainsi les quelques fausses notes du précédent titre (même s'il n'y avait pas matière à râler sur ce plan-là, soit dit en passant). Bref, il y a clairement eu un énorme travail sur la qualité des décors, des effets lumineux et un gros, très gros travail sur chaque environnement. Finalement le seul véritable défaut que j'ai pu relever, c'est qu'une fois encore, on a d'étranges variations de la couleur des cheveux de Lara, notamment dans les endroits caverneux. Ok il peut arriver que ça varie légèrement mais parfois c'est vraiment flagrant et surnaturel (c'était déjà le cas sur l'épisode de 2013). A part ça, Rise of the Tomb Raider est clairement l'un des plus beaux et des plus maitrisés jeux de sa génération...



Lara David et Alice Croft


Pour accompagner
Le doublage n'est pas mauvais mais il accuse quelques fausses notes et surtout, une synchro qui joue au yoyo
une réalisation graphique quasi parfaite, Crystal Dynamics s'est octroyé le travail de Bobby Tahouri... Tout le monde en a fait toute une histoire de ce gars-là et de son travail, mais pour être franc, la bande-son du jeu est loin d'être mémorable. Je vous l'accorde, elle colle bien à l'ambiance du titre, elle souligne avec accord tous les traits de l'aventure mais hormis le fait que les compositions arrivent à varier de tempo en temps réel selon la menace environnante, il est difficile de s'extasier sur le travail de ce compositeur qu'on connait pour son scoring sur Iron Man, Game of Thrones ou Le Choc des Titans. Je le répète, la musique colle bien au jeu mais une fois votre console ou votre PC éteint, vous aurez déjà oublié ce que vous avez entendu. De son côté le doublage, entièrement en français, accuse des hauts et des bas. Par exemple les récits contés sont bien gentils, mais ils sont souvent surjoués au point qu'on les zappe assez vite. Sans parler de leur intérêt somme-toute relatif, à l'image des différents épisodes de Resident Evil, il aurait été plus pertinent qu'ils soient bien moins nombreux, plus courts, plus intéressants et surtout silencieux (des textes à lire en somme). Car si on fait l'effort d'en écouter quelques-uns en début d'aventure, très vite ces récits vont vous gonfler et vous n'en écouterez plus un seul ! Pour ce qui est de Lara, à nouveau doublée par Alice David, le travail voxographique semble être un peu plus approprié. Il faut dire qu'elle a eu tout le doublage du reboot pour s'entrainer... Tout d'abord la belle aventurière gémit bien moins qu'avant (question de maturité sans doute ^^) et puis le doublage semble un peu plus travaillé. Après, Alice David n'est pas une professionnelle de l'exercice donc elle fait encore quelques bourdes et comme évoqué au chapitre précédent, il arrive que les expressions faciales ne collent pas vraiment avec l'intonation. Par contre, et c'est le premier vrai bémol du chapitre sonore, la synchro labiale est épouvantablement gérée. Elle est à peu près synchro lors des cut-scènes en temps réel (disons que c'est "acceptable") par contre, lors des vidéos c'est juste n'importe quoi ! On voit bien que Lara (entre autre) ouvre trop la bouche (comme pour hurler ?) et surtout, la synchro est totalement à la rue ! On arrive à avoir jusqu'à 2 secondes complètes de décalage !! Sur cette génération, c'est du jamais vu... Je ne sais pas comment les développeurs ont pu chier à ce point dans la colle, mais je ne les félicite pas pour une VF techniquement à côté de ses pompes. Quant au casting vocal, on retrouve Marie-Eugénie Maréchal, Jérémie Covillault, Marie Zidi (tous 3 largement habitués au doublage de jeux vidéos) ainsi que Paul Borne, la voix ô combien charismatique et reconnaissable de Laurence Fishburne, lui aussi un grand habitué de l'exercice. Et à l'image d'Alice David, s'il y a quelques irrégularités, hormis la synchro labiale, il n'y a pas grand chose à redire sur un doublage qui fait largement le boulot.



De la LARAclette dans les oreilles...


Terminons à
Qu'on se le dise, les musiques sont passe-partout et les bruitages sont totalement à côté de la plaque ! C'est vraiment n'importe quoi :(
présent ce long test par les bruitages, "le point" qui m'a le plus déçu dans cette séquelle. Je ne sais pas qui a été le sound designer de cet opus, ni si c'était le même que celui du Tomb Raider 2013, mais autant vous dire que le gars a de la merde dans les oreilles ! Si certains bruitages restent communs et passe-partout, les explosions et surtout les armes sont nulles à chier ! Dans le reboot, ce qui donne cette dynamique sans pareille, c'est justement des bruitages qui ont du punch ! Ils sont réalistes, ils claquent, on prend plaisir à utiliser ses armes à feu parce que justement, les bruitages confortent la violence visuelle. Et bien à l'image du visage d'une Lara que Crystal Dynamics n'a pas été foutu de garder plus ou moins tel quel, ici nous avons des bruitages à la fois mollassons et tout sauf réalistes ! Ô rage ô désespoir, mais pourquoi ?!! Pourquoi les développeurs ne sont-ils pas foutus de reprendre les fichiers audio d'origine, plutôt que de recommencer à chaque jeu et au final nous fournir ces pets de moustiques atrophiés ? Si encore le fusil à pompe donne un peu le change (un peu hein... c'est pas vraiment ça non plus), je peux vous dire que les pistolets ou pire, l'AK47, font des bruits que tout connaisseur rejettera dès les premiers instants ! Et une fois que ces armes seront dotées de silencieux, ce sera fini, la dynamique des "guns" sera définitivement enterrée... Vous l'aurez donc certainement compris, si je ferme volontiers les yeux sur certains défauts (et c'est valable pour bien des jeux), ici Rise of the Tomb Raider accuse -à mes yeux- une lourde faute. Une faute à la fois technique et surtout de gout ! Comment peut-on proposer de si bons bruitages en 2013, et fournir de telles miasmes en 2015/2016 ? A croire qu'il est si difficile de faire un copier-coller de nos jours... d'autant plus que ces armes-là ne font absolument pas ce type de bruit ! Une Kalachnikov (pour ne parler que d'elle) qui fait un bruit d'airsoft, franchement c'est abusé ! Je le redis, sans dire que ça pourrit le jeu dans son entièreté (faut pas exagérer non plus), je suis vraiment déçu car les phases d'action manquent de ce petit plus que les bons bruitages apportent...



Fêtant dignement Note
les 20 ans de la série, ce 11e épisode de Tomb Raider (hors les spin-offs bien entendu) est un excellent jeu. Si bien sûr on peut encore regretter quelques bévues comme ces soucis de sauts/accrochages, les cheveux de Lara qui changent parfois (et étrangement) de couleur, ce scénario pas bien passionnant, un doublage un peu en dents de scie, une synchro labiale sous drogues laxatives ou encore les bruitages des armes qui sont vraiment minables (et pourtant Dieu sait si de bons bruitages dynamisent un jeu !)... finalement tout ce ceci ne sont que des détails qui ne vous empêcheront pas de profiter au mieux d'une aventure vraiment intéressante. Malgré son expérience, Lara Croft va encore beaucoup souffrir et apprendre à la dure, et comme Nathan Drake, elle a un don naturel pour attirer, comme un aimant, toutes les embrouilles qui passent à portée. En vue d'apporter plus de réalisme à son personnage, les animations et le jeu lui-même, semblent plus lents qu'autrefois. Ce n'est pas un mal, ça rend le jeu que plus réaliste, maintenant entre un scénario pas bien passionnant (et ce malgré l'histoire de fond qui est tout sauf banale), un rythme un peu plus posé et des scènes un peu moins épiques (ou disons plus simplement moins mémorables), on pourrait croire que ce Rise of the Tomb Raider est moins digne d'intérêt que son prédécesseur. En fait, c'est surtout une question de gout car ici nous avons un gameplay peaufiné qui apporte pas mal de nouvelles mécaniques, un aspect open-world bien mieux géré qu'autrefois, le tout sublimé par une réalisation flamboyante, prompte à chatoyer notre regard friand d'évasion virtuelle. Enfin quitte à choisir, préférez la version PS4 du titre, car en plus d'être parfaitement optimisée, elle inclue tout le contenu d'une exclue temporaire qui force les joueurs Xbox / PC a repasser à la caisse pour avoir certains DLCs digne d'intérêt (Baba Yaga, Mode Endurance et Les Liens du Sang selon vos gouts). Au final, Rise of the Tomb Raider est un excellent jeu, oui même sur Xbox 360 où il pourrait en étonner plus d'un. L'aventure est longue (surtout si vous cherchez tous les trésors et accomplissez tous les défis annexes), agréable à vivre, c'est beau, très beau même et comme presque à chaque fois, jouer Lara Croft apporte quelque chose de magique et d'envoutant. Espérons que le 3e (et dernier ?) opus, Shadow of the Tomb Raider, soit au moins aussi bon que celui-ci...



Les -

  • Les bruitages de certaines armes sont mollasses, inappropriés, tout sauf réalistes !
  • Lors des cinématiques la désynchro labiale atteint un niveau totalement absurde !
  • Malgré ses fondements, le scénario n'est pas si intéressant que ça
  • Lara a (trop) changé depuis le précédent opus (idem pour Jonah)
  • Quelques (incompréhensibles mais rares) bugs de saut
  • Un niveau final (trop) long et un poil pénible
  • Exclue temporaire pendant un an...
  • Les +

  • ... mais la PS4 profita d'une véritable édition complète, qui plus est, parfaitement optimisée
  • Les Liens du Sang, Mode Endurance et Baba Yaga : de très bons DLCs
  • Un gameplay qui s'enrichit au fil des épisodes
  • Les environnements sont vraiment somptueux
  • Aspect open-world parfaitement géré
  • Mise en scène d'excellente qualité
  • Techniquement impressionnant
  • Très bonne durée de vie



  • Test réalisé par Chacha & iiYama

    novembre 2018