Resident Evil Revelations 2 (PS4/PS3/XBO/X360/PC)

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie épisodique (démat') : du 24 février au 18 mars 2015
Sortie version complète (boite) : 20 mars 2015
Développeur : Capcom
Editeur : Capcom
Genre : survival-horror / action

Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 1 Blu-Ray (PS4/PS3/XBO) ou 1 DVD (X360/PC) ou en téléchargement sur PSN, XLA et Steam
Espace disque nécessaire : 22Go (PS4) / 6.1Go (PS3) / 19Go (XBO) / 5.8Go (X360) / 23Go (PC)
Version logicielle : 1.02
Moteur graphique : MT Framework
Définitions HD max (consoles) : 720p (PS3) - 1080p (PS4)
Compatible 3D (consoles) : non

Difficulté :
Compatible Move (PS4/PS3) : non
Compatible Kinect (XBO/X360) : non
Remote Play PS4/Vita : oui
Multi-joueurs : 2 joueurs en coop' local ou online + mode commando

Abréviation : RER 2
Titre alternatif : Biohazard Revelations 2 (JAP)
Prix par épisode : 6€
Prix démat' (jeu complet) : 20€ (édition classique) - 25€ (édition complète)
Prix de la version boite : 40€


Configuration recommandée (PC) :
CPU : Dual Core 2.8Ghz
RAM : 4Go
VIDEO : avec 1024Mo de VRAM (type GeForce GTX 560 / Radeon HD 6950)


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Resident Evil

Revelations 2



En ce moment,
Retrouver Claire et Barry est un plaisir... cependant pourquoi les développeurs ont rendu notre héroïne si moche ?
Capcom ne sait plus trop sur quel pied danser. En effet, depuis que Shinji Mikami (créateur de la série) a lui-même réinventé les codes du survival-horror avec l'excellent Resident Evil 4, les fans beuglent qu'ils veulent un retour aux sources alors que les ventes des derniers épisodes sont assez remarquables : Resident Evil 4 s'est vendu à plus de 7,5 millions d'exemplaires, Resident Evil 5 à plus de 8,5 millions et Resident Evil 6 à 5 millions de copies. Malgré des défauts certains et un trop grand penchant pour l'action, c'est difficile à contester : la licence est un succès ! Alors qu'on attend tous des nouvelles d'un 7e épisode, on s'en doute, déjà en développement, l'année 2015 aura déjà vu naitre 2 opus de la célèbre saga aux zombies. Pour le côté nostalgique, Resident Evil HD Remaster nous livrait au tout début de l'année, le remake du plus cultissime épisode de la série et à peine 2 mois plus tard (dans le cas de la "retail version") nous voilà avec un nouveau jeu, tout beau, tout neuf : Revelations 2. Car avec presque 2 millions de pièces écoulées (et ce grâce au succès de son portage sur consoles de salon) le premier Resident Evil : Revelations n'était pas parfait, mais se montrait déjà bien meilleur et plus en phase avec les attentes du public, qu'un Resident Evil 6 décidément très controversé. C'est ainsi que plus ou moins 2 ans après la sortie du portage HD (plus de 3 ans après sa sortie initiale sur 3DS), la "formule revelations" revient sur les devants de la scène. Et je parle bien de "formule" car, même si on n'échappe pas à des séquences finales complètement abusées et loin de ce bon vieux Tyran en guise de boss final (pas si "oufesque" que ça finalement), à côté de ça l'épisode Revelations posait une bonne ambiance, un gameplay sympathique allié à des graphismes propres et une prise en mains tout à fait adaptée. Ainsi sur plus de la moitié de l'aventure, on retrouvait un peu le charme des anciens opus, sans pour autant tomber dans les travers d'une prise en mains rétro.


A noter également
Le scénario est sympathique mais les vidéos sont d'une qualité en deça des attentes
que Revelations 2 est le premier épisode à voir le jour de manière épisodique. Souvenez-vous, le premier Revelations nous faisait le coup du résumé à chaque chapitre entamé, du coup Capcom a eu l'idée de scinder l'aventure en 4 sections. Tout d'abord vendu au format dématérialisé, on pouvait soit chaque semaine acheter une partie du jeu, soit craquer directement pour le "season pass" ou alors être patient, attendre le 20 mars et acheter directement la version boite. En effet, vu le modeste écart de prix entre de le démat' et la version boite, attendre un tout petit mois n'était pas un gros effort et il est toujours plus agréable d'avoir du "palpable" plutôt que du vent sur un disque dur. D'autant que la version boite nous propose les 2 missions autrement vendues en DLCs ("Description d'un combat" et "Une petite femme", autrement appelés "The Struggle" et "Little Miss" en VO), plus quelques babioles à l'intérêt bien moindre. Enfin sachez que si vous voulez profiter du mode Commando, quel que soit le cas, il faudra le télécharger (gratuitement) puisque les données ne sont pas incluses au jeu, même pas dans la version disque. On se demande bien pourquoi. L'histoire se déroule entre les événements de Resident Evil 5 et ceux de Resident Evil 6. Claire Redfield et Moira Burton (la fille de Barry Burton) assistent à une soirée tenue par l'organisme humanitaire "Terra Save" au moment où des hommes armés attaquent les invités et les enlèvent. Claire et Moira se réveillent alors dans une prison abandonnée sans avoir aucun souvenir de leur arrivée. Parallèlement, Barry Burton décide de partir à la recherche de Moira après avoir intercepté le message de détresse de sa fille. Une fois sur l'ile, il fait la connaissance de Natalia Korda, une petite fille étrange qui deviendra son soutien de recherche... Vous l'aurez donc compris, à l'image du précédent Revelations, on ne jouera pas un unique personnage, mais un double tandem avec d'un côté Claire Redfield et Moira Burton, de l'autre ce brave Barry accompagné de Natalia.


Ça fait tout
Le gameplay fait le grand écart entre les générations, entre "formule RE" (ambiance posée, exploration...) et modernité (jouabilité TPS bien adaptée)
de même plaisir de revoir Claire puisqu'on ne l'avait pas rejoué depuis l'épisode Code Veronica (!), à ceci près qu'elle est super moche ! Décidément Capcom ne sait pas vieillir ses personnages sans les modifier de trop, et si Jill a déjà beaucoup souffert des affres du temps et qu'elle est à peine reconnaissable dans Resident Evil 5, avec cette pauvre Claire, on sent bien que les japonais ont tous les maux du monde à donner quelques années de plus à leurs emblématiques personnages, sans pour autant les défigurer. Si charmante était-elle, Claire est parfaitement égale à elle-même (coiffure, tenue vestimentaire...) sauf qu'elle est moche ! Super moche même ! Pour ceux qui la considéraient comme une égérie dans les années 90, ceux qui ont pris plaisir à la découvrir dans Resident Evil 2 et à suivre ses aventures dans Code Veronica, vous n'allez pas en revenir ! D'autant plus qu'elle a une drôle de façon de courir (voutée comme une vieille qui a mal au dos... Oo?). Enfin bref, on ne va passer notre temps là-dessus, parlons à présent de l'ami Barry, ce bon vieux barbu qui sauve la vie de Jill une paire de fois dans le tout premier épisode. Evidemment, on a très vite eu beaucoup de sympathie pour ce personnage, malheureusement à part faire de la figuration dans les modes Commando de divers épisodes, on n'a jamais revu l'homme au Magnum et encore moins pris en mains dans une quelconque histoire... jusqu'à aujourd'hui. Et jouer Barry, pour Capcom, c'est nous offrir du fan-service, c'est nous faire plaisir, en somme c'est répondre à une attente de longue date. Question mise en scène, le jeu s'ouvre sur une cinématique d'intro vraiment pas terrible. A l'heure des images de synthèses de folie et des cut-scènes hyper travaillées, voir ce résultat me fait un peu de la peine. Si bien sûr tout le monde ne peut pas égaler le talent d'un Kojima Studio ou d'un Square Enix, chacun excellant dans son domaine, en 2015 ce genre de vidéos se doit d'atteindre un minimum de qualité, se hisser à un "standard plancher" que malheureusement ici, il n'atteint pas. En plein jeu les cut-scènes sont honorables mais c'est surtout l'histoire qui sait nous accrocher. Comme la version disque ne fait que regrouper les 4 chapitres en un seul morceau, à chaque fin de section nous avons un petit trailer qui nous incite à continuer l'aventure (à acheter la suite donc), sans parler du petit condensé qui résume l'épisode précédent. Personnellement, si l'idée est louable, j'aurai apprécié d'avoir une option qui permette de désactiver tout cet inutile habillage et de vivre (tout du moins dans le cas de la version disque) mon jeu comme n'importe quel autre.


Après il faut
Certains passages peuvent se la jouer de façon furtive et ça apporte un vrai plus à l'ambiance
le reconnaitre, l'histoire est vraiment sympa. Capcom nous a évité les personnages grotesques (rappelez-vous de Raymon et Jessica, avec leur look à coucher dehors !) et puis cette expérience de rat de laboratoire, cette écriture plutôt bien amenée et comme toujours divers textes à lire (un classique à la série), font un ensemble qui tient admirablement la route. Bien entendu le scénario est loin d'égaler celui de certains titres, mais pour du Resident Evil et ses frasques parfois ridiculement déraisonnables, difficile de ne pas être satisfait. Dernier point de la scénarisation : on retrouve (comme c'est de plus en plus souvent le cas avec Capcom ces dernières années) un doublage intégralement en français. Si bien sûr il est difficile de crier au génie, on ne peut que remercier le développeur/éditeur nippon, qui sait de mieux en mieux cibler son public occidental. D'ailleurs, sauf en de rares cas, je préfère avoir un doublage français même de qualité moindre, que de lire des sous-titres. Je l'ai dit assez souvent, mais moi lire des sous-titres au lieu de vivre mon aventure comme un film interactif, ça me casse totalement l'immersion. Heureusement pour nous, Capcom se prête de mieux en mieux au jeu du doublage (je me rappelle encore du travail voxographique du premier Revelations, qui était très en dents-de-scie) et celui proposé ici, est tout à fait honorable (bien que je n'évoque pas la synchro labiale, encore une fois totalement à la rue). Comme je l'ai déjà évoqué, chaque chapitre se joue en alternance avec d'un côté Claire et Moira, et de l'autre Barry et Natalia. Le principal attrait d'avoir 2 personnages, c'est évidemment la possibilité de jouer en coop' et ce, avec un gameplay asymétrique. En effet, contrairement à Resident Evil 5 et 6, dont les personnages secondaires et jouables, étaient proches du héros principal, ici Moira et Natalia ne possèdent pas d'armes à feu. Leur rôle est d'assister Claire et Barry, soit en étourdissant l'ennemi, soit en trouvant des objets. En effet, la fille de Barry possède une lampe qui peut éblouir les ennemis ou alors elle peut les frapper avec son pied de biche, ce qui permet à Claire de faire le ménage plus facilement. De son côté, Natalia peut jeter des briques sur les assaillants et grâce à sa "sensibilité" elle peut découvrir ce que Barry ne voit pas. Après, le personnage secondaire est aussi capable de débloquer le passage (le pied de biche casse les verrous d'un côté, et la petite corpulence de la fillette lui permet de se faufiler dans des passages exigus) et de dénicher des objets, ce qui le rend "utile". Exit donc l'omniprésent Genesis du premier Revelations.


Si en solo
Revelations 2 n'est pas uniquement tourné vers l'action et c'est exactement ça qui le rend si plaisant à jouer
on peut switcher entre les 2 protagonistes, en jouant en coop' il est clair que celui ou celle qui a le contrôle du-dit perso, risque de s'ennuyer un peu. En effet, il est naturellement plus amusant de jouer du flingue, plutôt que les têtes chercheuses d'objets et les subalternes plus ou moins dispensables. Qu'importe le duo, le héros de longue date aux holsters bien remplis, possède un inventaire de 10 cases, quand la subordonnée possède un inventaire de 5 cases (les 2 s'upgradent au fil du jeu). Les objets sont très facilement interchangeables de l'un à l'autre et à l'image de certains survival-horrors récents, comme ZombiU ou The Last of Us, ouvrir l'inventaire ne met pas le jeu en pause. Il faut donc préparer ses attaques, notamment en ce qui concerne les herbes (qui retrouvent l'aspect spray de l'épisode 5) ou des fabrications létales telles que des cocktails Molotov ou des bombes artisanales. Pour varier un peu l'aventure, on a quelques puzzles assez originaux (basés sur une sorte de scanner à déverrouiller), un game-design classique pour la série (quelques allers-retours et un agencement ingénieux des maps), des objets à collecter en vue de gagner des points PB (ce qui permet ensuite d'upgrader ses personnages, même si trouver des pierres précieuses un peu partout, notamment dans une prison, peut sembler crétin) et on retrouve avec plaisir les items de customisation des armes. Via l'atelier, on peut obtenir plus de puissance, un plus gros chargeur, une visée plus stable... En parlant de ça, la jouabilité est de très bonne qualité avec une prise en mains agréable, une visée précise et on retrouve même le demi-tour rapide (c'est toujours utile). On peut d'ailleurs inverser les gâchettes, ce qui est pratique pour les PlayStation et leurs manettes particulières. A noter enfin qu'avec Barry, la petite Natalia a une sorte de pouvoir sensoriel qui lui permet de localiser les ennemis à travers les murs. En résulte une ambiance proche de The Last of Us, où on marche accroupi et on se débrouille pour tuer les ennemis en toute discrétion, avec une progression lente et un aspect furtif hautement conseillé (même si, dans les niveaux de difficulté les plus bas, rentrer dans le tas est toujours payant). Car les ennemis de Barry (dont l'histoire ne se déroule pas tout à fait en parallèle de Claire) sont nettement plus agressifs et coriaces que ceux de son pendant féminin. Bref, après avoir inspiré divers survival-horror, Capcom s'inspire des autres grands titres du genre et ce, pour le meilleur, notamment en terme d'ambiance (qui devient alors chargée et flippante).


La durée de vie
Techniquement, si le jeu est correct sur PS3 et Xbox 360, il est nettement moins rutilant sur PS4, Xbox One et PC, où il n'utilise pas la puissance de ces supports
est d'environ 2 heures par épisode (les plus Einstein d'entre vous en concluront que l'ensemble dure environ 8 heures) et pour ce qui est du contenu annexe, la version dématérialisée propose 2 tarifications : au prix le plus bas, vous avez les 4 chapitres classiques, mais pour 5€ de plus vous obtiendrez les 2 petites missions annexes ainsi que les personnages de Hunk et Wesker pour le mode Commando. Quant à la version boite, elle dispose de l'offre la plus onéreuse, vu qu'elle-même est la plus chère des 3 (le prestige de la boite et du disque, que voulez-vous). Techniquement, Capcom nous ressert son moteur maison, le MT Framework, un middleware capable du meilleur comme on l'a vu sur des productions telles que Lost Planet, Resident Evil 5, Devil May Cry 4 ou encore Street Fighter IV. Cependant, le moteur semble peu adapté à la nouvelle génération. En effet, Revelations 2 est un titre avant tout développé pour les consoles PS3 et Xbox 360, et ça se sent ! Les versions PS4, Xbox One et plus encore celle sur PC, n'exploitent absolument pas les performances de ses machines. De même, sur l'ancienne génération, il n'y aura pas d'exploit pour autant. Si le design est loin d'être mauvais et que dans le fond, c'est bien développé, à contrario il est clair que Capcom n'a absolument pas cherché à faire de cette suite une référence en la matière. A côté de ça, les animations sont généralement fluides, les modélisations sont détaillées (surtout le nouveau bestiaire, qui est délicieusement affreux !) et visuellement, l'ambiance est de mise. Après les ondées maritimes du précédent opus, il est clair qu'ici on change radicalement d'atmosphère. Terminons par la partie sonore, qui profite de musiques en adéquation avec les aventures encourues. Sans dire que les pistes sont remarquables, difficile de rechigner sur la concordance. Comme évoqué, le doublage est de bonne qualité, et les bruitages sont dynamiques comme j'aime (les armes notamment, sont particulièrement véloces et agréables à l'utilisation).



Après l'ambiance maritime Note
(et au design parfois ridicule) du premier épisode, Resident Evil Revelations 2 nous pose un univers carcéral/urbain/champêtre (selon l'épisode) des plus agréable à parcourir. Fidèle à son approche épisodique et quasi télévisuelle, Capcom a tenté le coup du chapitrage, même si je vous incite à craquer pour le Season Pass ou mieux, pour la version boite. Revelations 2 profite du retour de Claire (qu'on n'a pas revu depuis Code Veronica, soit depuis plus ou moins l'an 2000) et de Barry, qui de son côté, n'a jamais été jouable en solo (et qu'on n'a pas revu depuis le premier opus datant de 1996 !). Une belle surprise, et un fan-service assumé. Cette suite fait également le grand écart entre un Resident Evil 6 trop orienté vers l'action, et un Resident Evil HD Remaster, superbe mais peut-être trop classique. Après il faut le reconnaitre, on est encore loin du survival-horror parfait avec ses graphismes très modestes, son scénario engageant mais convenu, ou encore le fait que lorsqu'un second joueur contrôle les personnages de Moira (la fille de Barry... c'est intéressant d'enfin la connaitre) et Natalia, elles sont bien moins fun à jouer que Claire ou Barry qui manipulent les armes et ont donc un rôle plus actif. Pourtant il faut être franc, c'est un bon épisode ! L'ambiance est de mise, l'agencement des niveaux est subtil, Claire et Barry ne se jouent pas de la même manière (avec dans le cas de ce dernier, une progression parfois plus lente et des phases de jeu pouvant se jouer en infiltration, directement inspiré d'un certain The Last of Us). En conclusion, même s'il ne réinvente pas la série (notamment à cause d'originalités un peu absentes), il est incontestable que cette aventure est très agréable à parcourir, avec en particulier une prise en mains précise et un gameplay sympa comme tout. Pour être franc, je préfère même ce second opus au premier, pour ses personnages, son histoire plus intéressante (même si encore une fois, un jeu qui porte le nom de "révélations" n'en proposent jamais vraiment) et son design plus varié et surtout, plus posé au niveau du chara-design. En clair (Redfield ?), voilà un bien bon épisode qui fait, avec beaucoup de panache, le grand écart entre action, survival-horror moderne et classicisme. En un mot comme en cent, voilà enfin un épisode moderne de Resident Evil qui me satisfait vraiment, d'autant que son prix est très honnête...



Les -

  • Techniquement indigne des supports les plus performants
  • Le découpage en chapitres... même sur la version disque
  • En coop', le second personnage s'ennuie un peu
  • Les vidéos sont d'une qualité bof-bof
  • Pourquoi Claire est-elle si moche ?
  • Les +

  • Bonne durée de vie, des collectibles, mode coop', mode commando... y'a de quoi faire
  • Bonne prise en mains et gameplay agréable
  • Version boite au contenu complet
  • Le retour de Barry et de Claire
  • Partie sonore bien travaillée
  • Une très bonne ambiance
  • Prix très raisonnable


  • Test réalisé par iiYama

    juillet 2015