Resident Evil 7 - Les DLCs (PS4/XBO/PC)

 



Cliquez pour agrandir






Pas un Héros
La Fin de Zoé
Vidéo Interdite vol. 1
Vidéo Interdite vol. 2


Testé sur :


Sortie de Resident Evil 7 : janvier 2017
Développeur : Capcom
Editeur : Capcom
Genre : survival horror

Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Support : en téléchargement sur PlayStation Network (PS4), Xbox Live (XBO) et Steam (PC)
Version logicielle : 1.06
Installation principale : 22Go (PS4) / 22Go (XBO) / 24Go (PC)
Mise à jour : 3.5Go
Moteur graphique : RE Engine (Capcom)
Moteur physique : Havok

Performances PS4 / XBO : 1080p en 60fps
Optimisation PS4 Pro / Xbox One X : oui
Compatible 3D (consoles) : non
Compatible VR : PlayStation VR

Difficulté :
Compatible PS Move (PS4) : oui (PS VR)
Compatible Kinect (XBO) : non
Remote Play PS4/Vita : oui
Multi-joueurs : non
Prix du Season Pass : 30€


Resident Evil 7 est indispensable pour obtenir/jouer à ces DLCs et il est disponible sur :









Les sites partenaires :












_________________________________


Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)


Resident Evil 7

Vidéos Interdites vol.1 & 2
La Fin de Zoé
Pas un Héros





Après des Resident Evil 5 et 6 qui allaient toujours plus loin dans l'action, au détriment des origines de la série (c'est-à-dire le survival-horror : on sent bien qu'au fil des sorties, les suites perdaient peu à peu le côté "survival"), Capcom a fini par entendre ces fans qui n'en pouvaient plus de voir leur série fétiche se dégrader. Cependant, avant la sortie des excellents Remakes de Resident Evil 2 et 3, Capcom est allé dans un sens inattendu avec son 7e opus canonique. Avec sa vue subjective, sans toutefois proposer un véritable FPS-horror, le développeur japonais a surpris... dans le bon sens du terme ! La raison est simple, ce 7e épisode a fait un brillant retour aux sources avec une horreur bien pesante, une action distillée à dose homéopathique, beaucoup d'exploration et d'allers-retours à cause d'un inventaire très limité (normal, c'est aussi ça la "formule RE") et une histoire qui n'était peut-être pas fantastique, mais qui a su nous accrocher jusqu'au bout, avec justement un jeu bien moins court qu'on le pense (il faut plus de 10 heures pour le finir, c'est pas mal). Capcom étant une entreprise mercantile comme les autres, le but étant de se faire de l'argent sur le dos des fans, Resident Evil 7 n'échappe à la règle du DLC. Comme toujours, dans nos lignes nous n'évoquerons pas les babioles qu'on peut s'offrir et qui (potentiellement) peuvent améliorer l'expérience de jeu (et encore, c'est pas sûr) comme d'habitude nous parlerons ici des DLCs narratifs, ceux racontent une histoire, qu'elle soit parallèle comme imbriquée dans la storyline principale. Un mot enfin sur le Season Pass qui est vendu relativement cher (30€). Tous les DLCs achetés individuellement et à plein tarif, vous reviennent à 40€ (avec le Season Pass, on gagne donc 10€). Maintenant je vous le dis de suite, les contenus "Vidéos Interdites" ne valent absolument pas leur argent ! 10€ pour l'un, 15€ pour l'autre, c'est du vol ! Au final, les meilleurs DLCs de ce RE7 sont Not a Hero et End of Zoe (l'un est gratuit et l'autre coute 15€). Faites le calcul, les 30€ du Season Pass ne sont finalement pas un si bon investissement, à moins que ce 7e opus vous ait tellement éclaté que vous voulez absolument tout voir. Sans quoi, gardez vos deniers pour acheter quelque chose de plus pertinent.


_____________________________________________________________________________
Pas un Héros / Not a Hero



Note :

Date de sortie : décembre 2017
Prix : gratuit
Volume : 4.3Go
Compatible PS VR : oui
Temps de jeu : 1h30 environ


Not a Hero / Pas un Héros est sorti très tard, en décembre 2017 soit presque un an après l'aventure principale. On se souvient tous de la fin de Resident Evil 7 où Chris Redfield envoie à Ethan son flingue afin qu'il en finisse avec la grosse ABO qui l'assaille, puis il vient l'aider, le colle dans hélico et au revoir madame. Ceci dit Ethan dit quelque chose de très vrai : qu'est-ce qu'il foutait depuis tout ce temps ? Imaginez qu'on voit les hélicos passer longtemps avant le boss final, on entend même des militaires discuter entre eux. Il est donc clair que Chris Redfield et son équipe étaient sur les lieux bien avant ce faux sauvetage ("faux" car on a fait tout le boulot, et eux débarquent les mains dans les poches). Originellement prévu pour une sortie en mai (2017), Not a Hero fut repoussé à décembre (2017) afin de permettre à l'équipe de développement de perfectionner ce contenu, jugé insatisfaisant par les cadres de Capcom. A l'origine, aurions-nous su ce que foutait Chris pendant qu'on se battait contre Eveline ? Possible, en attendant le scénario de ce DLC ne répondra pas à cette question et en posera d'autres. Faisant suite à l'aventure principale, Not a Hero est en quelque sorte la suite directe de l'histoire d'Ethan, puisque Chris part à la poursuite de Lucas, le dernier Baker vivant. Avant de dire quoique ce soit, je tiens à pousser un coup de gueule envers Capcom qui n'a jamais été foutu de faire un suivi de ses héros. Rembobinez la cassette, vous vous souvenez du look de Chris dans Resident Evil Rebirth ? Il était disons "normal", plutôt bôgoss. Mais déjà dans Resident Evil 5, ils ont complètement changé son design, en faisant de lui un buffle sous stéroïdes, prêt pour la guerre de Gears of War, mais trop loin de ce qu'il était à l'origine. Déjà modifié dans Resident Evil 6, voilà que le frère de Claire nous revient avec une toute nouvelle gueule (moche en plus !) et un nouveau physique. D'ailleurs pour Claire c'est pareil, je le dis dans mon test de Revelations 2 : au fil du temps elle s'enlaidie, c'est atroce ! Bref, Capcom et le suivi de ses personnages, c'est vraiment n'importe quoi et personnellement, je n'aime pas du tout son nouveau look...





Not a Hero nous place donc aux commandes d'un Chris Redfield qui a passé trop de temps dans le déshydrateur et sa mission consiste à retrouver et capturer Lucas Baker. Toujours membre du BSAA, 2 grosses interrogations s'ouvrent durant cette aventure. Tout d'abord on entend parler du groupe Connections (une organisation qui travaille dans la recherche et le développement d'armes biologiques, cette compagnie est à l'origine de la création d'Eveline) et ensuite Chris travaille en collaboration avec Umbrella Corporation, la SMP (Société Militaire Privée). Alors évidemment, tout fan de la série a sauté de son siège à la fin de RE7 en voyant le logo sur l'hélicoptère de secours qui emmène Ethan. Surnommée Blue Umbrella, elle fut fondée en 2007, soit plusieurs années après la chute de la multinationale pharmaceutique éponyme. Sa mission principale est de juguler la prolifération des armes biologiques... comme le BSAA, mais peut-on réellement leur faire confiance ? N'y a-t'il pas quelque chose de cachée là dessous ? On le saura peut-être dans l'épisode suivant. En attendant, Chris le premier a tendance à se méfier. Cette aventure se déroule donc dans les mines, à proximité de la résidence des Baker. Si on retrouve des décors connus, heureusement très vite le jeu pose de nouveaux environnements, avec un site d'excavation, plusieurs sous-zones et même une sorte d'hôpital/laboratoire secret. Difficile d'être réellement surpris mais ce DLC a le gros avantage de proposer un environnement semi-ouvert qu'on prend plaisir à explorer, afin de déjouer les énigmes. Tout le souci, c'est qu'un nouvel ennemi fait son apparition et qu'il est insensible aux balles normales. Il faut donc utiliser des balles spéciales, mais celles-ci sont en nombre très limitées du coup, on est frustrés de ne pas pouvoir explorer les lieux comme on veut à cause de ça. Si l'aventure d'Ethan ne ressemblait pas vraiment à un FPS, avec Chris il en est tout autre. Tout d'abord ce dernier porte un masque, donc à l'écran s'affiche un ATH/HUD où apparaissent le niveau de santé et le niveau d'oxygène. En effet, il y a certains passages où notre personnage est sous oxygène à cause d'un environnement particulièrement toxique. Ce qui parait au départ être une mauvaise idée, loin de l'efficacité d'un Dead Space (une idée bien chiante en plus, puisqu'au début le temps est vraiment court), il s'avère au final que ce n'est pas si mal en fin de compte (une fois encore, ça rend service à l'exploration).


Comme je le disais, RE7 n'est pas un FPS, mais Not a Hero s'en rapproche nettement plus avec une arme toujours visible et un personnage qui avance et court bien plus vite qu'un Ethan qui traine littéralement la patte. Cette courte aventure est aussi bien plus portée sur l'action. Certes il y a quelques coups de sang mais généralement le jeu n'a pas le temps de poser son ambiance, et les monstres sont en grand nombre. D'ailleurs l'armement va dans ce sens, avec un fusil à pompe automatique très puissant (bien que le bruitage soit vraiment minable et ne lui rende pas hommage) et un pistolet aussi puissant qu'un Magnum (j'ai d'ailleurs beaucoup apprécié son petit nom : le Albert-02, joli clin d'œil vu que c'est bel et bien Chris qui termine l'épopée Wesker dans RE5). La jouabilité semble aussi plus orientée action avec une visée plus simple, plus efficace qu'avec Ethan. Au final, ce DLC dure environ 1h30 et je le trouve bien sympathique. Certes on s'oriente plus vers l'action, les travers de la série répondent toujours présents, et au fond, il n'apporte pas grand-chose de neuf (mais dites-moi quel DLC le fait réellement ?). Cependant on voit un peu partout des notes discriminatoires envers ce DLC, or beaucoup ont sans doute oublié un détail important : C'EST GRATUIT ! Bon sang, comment peut-on critiquer une bonne heure et demi de jeu, plutôt intéressante, alors qu'on ne la paye pas ? C'est bien français ça, l'insatisfait par nature, celui qui critique sans voir que derrière, Capcom a travaillé son jeu (2 fois !) pour nous le livrer gratos ! Bref, étant donné son prix on-ne-peut-plus abordable, oui Not a Hero est à télécharger ! Je dirai même que s'il était payant, au regard de certains détails, des nouveaux décors voire même des modifications de gameplay, "à pas cher" je le conseillerai quand même. Maintenant vu que c'est gratuit, vous n'avez aucune raison de vous en priver... aucune.


 

 

_____________________________________________________________________________
La Fin de Zoé / End of Zoe



Note :

Date de sortie : décembre 2017
Prix : 15€
Volume : 6.8Go
Compatible PS VR : oui
Temps de jeu : 1h environ


Cette fois, on ne parle pas d'un DLC gratuit, mais bien d'un contenu payant. Sorti le même jour que Not a Hero (sans doute que le côté gratuit de l'un incitera l'achat de l'autre), ce contenu est nettement plus lourd sur la balance : 6.8Go contre 4.3Go pour l'autre. Toujours compatible VR, une fois que tous les Baker sont morts, il reste un personnage dont on ne connait pas (encore) la destinée : Zoé. Ce personnage énigmatique qui aide Ethan en début d'aventure, disparait soudainement lorsqu'on se déplace en bateau. Ce DLC va tout simplement répondre à une question simple : que lui est-il arrivé ? L'histoire prend une nouvelle fois place après l'aventure principale. Alors qu'Ethan est sauvé par Chris Redfield et le BSAA, on incarne Joe Baker, le frère de Jack et l'oncle de Zoé. Etant donné que Zoé est la dernière survivante de cette famille maudite, il part à sa recherche. Cependant, on apprend très vite que la frêle nièce est infectée et n'a plus qu'une poignée d'heures à vivre. Loyal envers sa famille, Joe part alors en chasse d'un antidote, une course contre la montre... pour la vie. Gros dur à cuire, pour se défendre cet homme mûr se sert de lances et de bombes artisanales (qu'il peut lui-même concevoir) mais aussi et surtout... de ses poings ! Cogneur dans l'âme, tous les ennemis y passent ! N'ayant peur de rien, si on peut comprendre qu'il boxe les sbires d'Umbrella, on le trouve déjà nettement plus couillu de faire de même avec les mycomorphes. Si ce système de combat au corps à corps est assez imparfait, à minima il retranscrit bien "la patate" du bonhomme, sa violence et son désir de mener sa mission à bien. Après les inspirations des divers FPS horrifiques et d'Outlast pour son côté pleureuse qui se cache, cette fois comment ne pas penser à Condemned.


Malheureusement, côté décors, on traversera quelques lieux déjà connus (ce qui est à la fois une bonne chose pour faire le lien avec l'aventure principale, et une mauvaise chose car ça manque d'originalité et de dépaysement). Fort heureusement, on traversera aussi des marées poisseux (tels que celui où Zoé se fait enlever), le bayou dans tout son inconfort et son aspect le plus repoussant. Comme évoqué, les ennemis sont assez classiques mais il y en a un en particulier qui n'est pas sans rappeler un certain NEMESIS pour son côté "persécutant". Après l'avoir fui, l'affrontement sera forcément inévitable et en découlera une révélation finale pour le moins inattendue. Conservant l'essence de l'aventure principale, avec des innovations par petites touches, ce DLC narratif nous propose avant toute chose une histoire poignante, une sorte de 3e fin à Resident Evil 7 (Not a Hero étant la seconde). Bien entendu Joe n'est pas un tendre, il distribue les pains comme un forain enragé, mais il est également prêt à tout pour sauver sa nièce Zoé, ce personnage disparu dont on n'a plus entendu parler depuis. Reste qu'on s'attendait à mieux, surtout que cette fois on parle d'un DLC payant, qui plus est cher (15€) alors que la durée de vie excède à peine l'heure. Nous sommes donc en présence d'un DLC sympa mais trop cher et trop court, qui reste malgré tout intéressant du point de vue scénaristique. Mon conseil est alors de l'acheter en promo afin d'obtenir un rapport qualité/durée/prix plus élevé.


 

 

_____________________________________________________________________________
Vidéos Interdites vol. 1 et 2 / Banned Footage vol.1 & 2



Vidéo Interdite vol.1 :

Note :

Date de sortie : janvier 2017
Prix : 10€
Volume : 1.4Go
Compatible PS VR : oui
Temps de jeu : 2h environ


Vidéo Interdite vol.2 :

Note :

Date de sortie : février 2017
Prix : 15€
Volume : 2.2Go
Compatible PS VR : oui sauf l'épisode 55e anniversaire de Jack
Temps de jeu : 2h environ


Je vais être franc avec vous, les Vidéos Interdites ne m'ont pas autant plu que les chapitres Not a Hero et End of Zoe, et pour cause, ces DLCs sont sortis très vite : le premier en même temps que le jeu lui-même, le second le mois suivant. Résultat, ces contenus ont bel et bien été développés en même temps que le jeu principal et ça voit ! Aucune correction n'a été faite, ce sont véritablement des "niveaux supplémentaires" basés sur tous les "assets" du Resident Evil 7 de base. Le DLC vol.1, vendu au prix de 10€, nous propose 3 petits chapitres supplémentaires, et plus ou moins parallèles à l'aventure principale. Dans le chapitre "La chambre", nous jouons Clancy, séquestré par Marguerite, la mère de la famille Baker. Dans cette cassette, comme on en a déjà vécue plusieurs dans RE7, le caméraman est enfermé dans une chambre et doit trouver un moyen de s'échapper. Rappelant le fameux anniversaire que nous prépare Lucas durant l'aventure principale, on doit déjouer un "escape game" (un puzzle grandeur nature), une formule haute en stress car Marguerite guète chaque bruit suspect. Et si vous vous faites capté, ce sera l'interrogatoire et qui sait, peut-être même l'heure du dîner (et vous vous souvenez sûrement de ce que les Baker mange à table, pas vrai ?). Le chapitre "Cauchemar" est une sorte de mode horde, qui prend place dans les sous-sols de la maison. Clancy (encore lui) doit dessouder des montres et repousser les attaques de Jack jusqu’à l’aube, dans des lieux déjà connus. Basé sur un système de scoring et donc de récompenses, le caméraman devra fabriquer des armes et des items nécessaires à sa survie. 5 vagues sont à repousser (ça dure environ 30 minutes) pour au final un mode pas très intéressant, le gameplay en vue subjective de RE7 n'étant pas tout à fait adéquat. Enfin le chapitre "Ethan doit Mourir" (un clin d'œil au film "Roméo doit Mourir" ?) nous remet dans la peau du héros de base, qui a pour mission d’éliminer Marguerite (encore !). Dans une obscurité prégnante, on affronte des ennemis particulièrement résistants, et ce, avec peu d'armes et de munitions. Pas de sauvegarde, ce mode est vraiment difficile, éprouvant, il mettra vos nerfs à vif et ne procurera du plaisir qu'aux plus endurcis. Au final, cette Vidéos Interdites vol.1 est chère pour ce qu'elle propose, d'autant que dans le lot, il n'y a aucune réponse vis-à-vis du scénario principal.


Le vol.2 est sorti un mois après le jeu principal et cette fois, ce ne sont pas 10 mais 15€ qui sont demandés pour ce DLC. Utilisant à nouveau le concept de la VHS (qui permet de revivre des événements antérieurs à la trame principale), ce DLC propose une nouvelle fois plusieurs chapitres. Dans le chapitre "21" on retrouve encore une fois Clancy (qui décidément n'a pas fini de souffrir), qui doit participer à une partie de blackjack où la récompense est... la vie ! Rappelant l'interrogatoire du premier Call of Duty : Black Ops, face à nous l'adversaire est inconnu et cagoulé. A chaque manche perdue (par vous ou votre opposant) vous perdrez un doigt, prendrez une grosse décharge électrique ou vous perdrez carrément la tête lors de dernière manche. Sadique ! L'influence de SAW se fait naturellement sentir, et c'est vrai que Lucas est un vrai psychopathe, pas étonnant qu'il nous inflige telle torture. Ce qui aurait pu faire partie intégrante de l'aventure principale, n'a au final que très peu d'intérêt, surtout niveau scénaristique. Le chapitre "Filles" se veut déjà plus intéressant car il répond à quelques petites questions : Jack ramène Evelyne à la maison, qui va alors pervertir toute la famille. Nous incarnons Zoé, avant les événements de RE7, mais l'action se résume finalement en une partie de cache-cache avec le père et la mère. Il est dommage de ne pas découvrir la maison et la famille bien avant que commence ce chapitre. L'échappatoire de Zoé reste au fond très basique et use des mêmes mécaniques de gameplay que dans la cassette mettant en scène Marguerite. Scripté, court, ce chapitre propose tout de même plusieurs fins et donc une certaine rejouabilité. Enfin le chapitre "Le 55e anniversaire de Jack" nous propose de "nourrir" le patriarche de la famille, en allant récupérer des aliments pour faire grimper sa jauge de "satisfaction" (plus on est rapide, plus il est content). Le but est donc d'explorer les 6 niveaux disponibles, dans des décors issus de l'aventure principale. Ce qui aurait pu être intéressant, ne l'est finalement pas ! Cette Vidéos Interdites vol.2 offre donc un intérêt encore plus modeste que le premier, alors qu'il est au prix injustifié de 15€. C'est carrément du vol ! Le chapitre sur Zoé est intéressant mais complètement sous-exploité (il aurait pu tellement offrir en terme d'ambiance et de scénario), quand les 2 autres sont complètement "useless". Au final, seuls Not a Hero et End of Zoe sont digne d'intérêt (surtout le premier qui est carrément gratuit !), comme quoi, chez Capcom comme chez les autres développeurs, les DLCs sont vraiment dispensables...


 

 

 


Tests réalisés par Chacha & iiYama

novembre 2020