Gears of War Ultimate Edition (XBO/PC)

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : aout 2015 (XBO) / mars 2016 (PC)
Développeur d'origine : Epic Games
Adaptation/remaster : The Coalition - Splash Damage
Editeur : Microsoft Games Studios
Genre : TPS / action

Version testée : Française
Version logicielle : 1.0
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : Blu-Ray (XBO) / DVD (PC)
Espace disque nécessaire : 44,5Go + 4,7Go de MAJ (XBO) / 60Go (PC)
Moteur graphique : Unreal Engine 3
Moteur physique : Havok
Définitions HD max (XBO) : 1080p
Définitions HD max (PC) : 4K
Framerate annoncé (XBO) : 30 fps (solo) - 60 fps (multi)
Framerate annoncé (PC) : 60 fps
Compatible 3D (XBO) : non

Difficulté :
Multi-joueurs : online
Abréviation : GOW
Prix au lancement : 40€ (XBO) / 30€ (PC)
Score des ventes : 2.9 Millions (version Ultimate) + 6.2 Millions (version d'origine)


Configuration recommandée (PC) :
CPU : Quad Core 3.5Ghz
RAM : 8Go
VIDEO : avec 4Go de VRAM (type GeForce GTX 970 / Radeon R9 290x)


La version d'origine de Gears of War est disponible sur :



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Gears of War

Ultimate Edition



A
Gears of War est le TPS fédérateur par excellence, imposant en autre cette mise à couvert qu'on voit désormais partout
l'origine, Gears of War était une démo technique afin de démontrer les performances de l'Unreal Engine 3. Cependant, la démo a tellement fait d'émules que les gros sacs de viandes, les monstres et le design général présentés à l'écran ont finis par devenir un jeu à part entière. Au final Gears of War a été développé par Epic Games et a vu le jour fin 2006 sur Xbox 360, quand la version PC a été adapté par People Can Fly pour sortir pile un an plus tard tout en apportant un peu de contenu supplémentaire. Après 18 mois de travail de restauration, voilà que notre valeureux GOW ressort en aout 2015 sur Xbox One et en mars 2016 sur PC, déjà parce que cette pauvre console de 8e génération perd peu à peu toutes ses exclusivités au profit des PCs sous Windows 10 et ensuite parce que les portages et les remasterisations sont plus à la mode que jamais. Après 3 épisodes majeurs qui ont marqués (avec Halo et Forza) l'identité même de la Xbox 360 (l'épisode Judgment étant unanimement jugé décevant), Microsoft qui était jusque-là éditeur de jeux, a acheté la licence en janvier 2014. Sentant sûrement le vent tourner, Cliff Bleszinski (principal designer et figure paternelle de la trilogie) quitte le navire Epic Games et Microsoft monte le studio The Coalition pour qu'à l'image de 343 Industries pour Halo, ses chères licences soient développés au sein du cocon familial (on notera par ailleurs que le nom du studio n'est pas anodin puisqu'à l'image d'un 343 plein de sens pour les fans d'Halo, The Coalition trouve écho dans une nouvelle, Gears of War : Coalition's End, ou encore dans la CGU, la Coalition des Gouvernements Unis). Co-développé par Splash Damage (un spécialiste du multi-joueurs ayant officié sur DOOM 3, Return to Castle Wolfenstein, Batman : Arkham Origins ou Brink), Gears of War nous revient donc plus beau que jamais, dans une édition "ultime" qui comprend tout le contenu multi (19 maps pour 6 modes de jeu) mais aussi les 5 chapitres autrefois exclusifs à la version PC et vendu en DLC sur Xbox 360. Ceci dit, malgré un vrai travail sur le contenu et les graphismes, on se demande bien pourquoi les 3 épisodes canoniques ne sont pas compilés en un seul disque. En effet, les compilations/remasterisations sont monnaie-courante depuis un moment et depuis la génération précédente, on a mangé un paquet : Silent Hill : HD Collection, Hitman : Trilogy HD, Splinter Cell Trilogy, The Last of Us Remastered, Prince of Persia Trilogy, Metal Gear Solid : HD Collection, God of War Collection, Halo : Master Chief Collection, Resident Evil : Revival Selection , Metro : Redux, DOOM 3 : BFG Edition et j'en passe ! Alors certes les 40€ demandés (30€ sur PC) peuvent sembler honnêtes mais à ce prix-là nous n'avons qu'un seul jeu, connu depuis 2006 et avec plus de 6 millions de ventes, il y a de fortes chances que vous le connaissiez déjà. Ainsi, pourquoi ne pas avoir fait une Marcus Fenix Collection, à l'image de la Master Chief Collection ou de la Nathan Drake Collection ? Je suppose que le travail sur les graphismes et la recomposition des cinématiques ont dû prendre beaucoup de temps et de ressources, ou alors est-ce simplement un moyen pour nous (re)vendre les 2 autres jeux/suites (sans doute remasterisés eux aussi) séparément ? Peut-être...



  • L'instant coup-de-gueule !
    Petite aparté tout de même, sachez que le jeu s'installe à hauteur de 44Go sur Xbox One et en février 2016, le développeur a déployé une ultime mise à jour qui vise à corriger tout un tas de bugs. Malheureusement, la MAJ pèse pas moins de 4,7Go (!) et connaissant la lenteur avec laquelle la Xbox One télécharge (et c'est une incompréhension quand on repense à la Xbox 360 qui téléchargeait super vite) on sait déjà qu'il faudra laisser sa machine allumée une après-midi entière, au minimum (et ça n'a rien à voir avec la qualité de ma connexion qui est excellente). Malheureusement pour moi, j'ai stoppé net le téléchargement de cette MAJ et du coup, ça a bloqué mon jeu. Hop! Je passe ma console hors ligne (puisque vous le savez, nous allons évoquer ici le mode solo, je laisse les modes multis à ceux que ça intéressent) mais visiblement ça a cramé mon installation. J'ai eu beau redémarrer la machine, le titre n'a jamais voulu se lancer. J'ai donc été obligé de désinstaller le jeu du disque dur, de redémarrer encore une fois ma console et de relancer l'installation. Et vous le savez sûrement, c'est signe d'énervement car ce qui prend tout au plus une minute sur PS4, prend des plombes sur Xbox One. Au bout d'un quart d'heure à attendre les bras croisés, le soft me lance une lueur d'espoir en me disant que je peux enfin lancer mon jeu. Génial ! Enfin un jeu qui s'installe "intelligemment" me dis-je ! On me lance donc une superbe vidéo qui rappelle un peu l'émergence (le jour où les Locustes sont sortis de terre) et la guerre qui oppose cette race intra-terrestre aux humains de Sera. Mais mon bonheur fut de courte durée car lorsque j'ai voulu lancer mon mode campagne, une jolie fenêtre a stoppé net mes espoirs en me disant que le jeu n'était pas encore prêt. Je me remets donc en "mode patience" après avoir soigneusement choisi d'installer le solo en priorité puis j'ai essayé de lancer mon jeu à divers stade de l'installation : 30%, 40%, 50%... mais non, rien n'y a fait. Il a fallu que j'attende qu'on atteigne les 90% (!) pour que le jeu daigne se lancer (et le multi prend seulement les 10% restants ? j'en doute). Bref, si beaucoup se demandent pourquoi tant de monde préfère la PS4, il suffit de comparer les 2 consoles face à face. Certes les 2 machines ont des qualités indéniables, mais soyons francs, avec la Xbox One j'ai trouvé pire que la PS3 ! Et pourtant, même si j'ai fini par aimer cette console conçue avec les pieds, je dois admettre que j'ai longtemps pesté contre la 3e console de Sony. Mais avec la Xbox One, entre son interface archi-merdique, ses menus bordéliques, ses mises à jour imposées, ses installations qui prennent des heures, ses téléchargements ultra lents (et un par un s'il vous plait !) et presque rien qui se fait en tâche de fond (comme ses mises à jour du firmware et de l'OS qui mettent des plombes) personnellement, je comprends que bien des joueurs passent à l'ennemi. Car certes la PS4 possède une interface loin d'être malléable et/ou confortable, mais bon sang on est loin du capharnaüm de cette machine !!


    Quant à la version PC, sortie 7 mois plus tard (un retard qui, comme à l'origine, se justifie pour que la version console se vende au profit d'un potentiel piratage de la version informatique), son lancement en version 1.0 fut assez chaotique. Certes elle profite du potentiel du support avec un framerate à 60 fps même en solo, ainsi qu'un affichage max calé sur le 4K, ce qui entre nous ne profitera qu'à une niche de joueurs fortunés ayant les dernières technologies en termes de CPU et de carte vidéo (tout du moins pour l'instant). Certes encore plus performant que sur console, notamment grâce à DirectX 12 (normal, vu que le PC est une -potentielle- machine de guerre coutant plusieurs fois le prix d'une Xbox One), il faudra malgré tout regretter qu'on nous impose à la fois Windows 10, le Windows Store ainsi que des déboires assez malvenus (eu égard aux 7 mois de décalage des sorties), notamment un framerate qui chute drastiquement dès que l'action s'échauffe un peu. Ceci dit, les développeurs travaillent déjà sur divers patches afin de corriger ces soucis (que voulez-vous, c'est comme ça dans le monde du jeu vidéo actuel) même si ça ne réglera pas le fait que si vous êtes un adepte de Steam et/ou de Windows 7/8, vous pouvez toujours vous brosser. Voilà qui est dit, continuons notre test voulez-vous.



    Les paramètres vidéo de la version PC (cliquez pour agrandir)





  • Pas besoin de
    Les cinématiques ont entiérement été refaites. La grande classe, d'autant plus que ça nous évite les vidéos floues et/ou techniquement dépassées
    revenir sur le fond, tout le monde se souvient sûrement que dans Gears of War on incarne Marcus Fenix, un mastodonte de muscles équipé d'une armure, chef de l'escouade Delta, 14 ans après que les Locustes soient sortis de terre afin d'envahir Sera, cette planète très proche de la Terre. Attardons-nous plutôt sur la forme à savoir que le jeu s'ouvre sur une superbe cinématique car si les cut-scènes qu'on connait bien n'ont pas changées, les vidéos (basées sur le moteur graphique mais à l'époque clairement identifiables car légèrement floues) ont été supprimées par de nouvelles séquences, qui sont superbes. Ainsi on ne se retrouve pas avec de vieilles vidéos qui jurent avec le reste du jeu, comme c'est souvent le cas. Côté gameplay, il faut savoir que Gears of War a instauré en 2006 un certain standard, avec son pas coursé à caméra au sol, sa prise en mains exemplaire, sa vue TPS et surtout sa mise à couvert, que tout le monde copiera jusqu'au non-sens (oui, jusque dans les FPS). Aujourd'hui il est agréable de retrouver ce qui faisait le cœur même du jeu, à savoir son côté pêchu, ses "covers", ses affrontements contre des monstres immenses ou encore ses découpages un brin sanglant mais ô combien jouissif à la tranço-Lanzor. Le pad de la Xbox One se prête d'ailleurs très bien à l'exercice même si je dois l'avouer, contrôler Fenix le balourd a un peu perdu de son charme. En effet depuis 2006 et malgré le fait que ce soit lui l'instigateur du mouvement, il est clair qu'on a connu des héros plus souples à manier, moins pédant, et peut-être même des visées un poil plus précise (même si j'ai fini par m'y faire). Bref, ça a vieilli (un peu) mais rien d'alarmant, Gears of War reste un titre très agréable à parcourir même s'il reste de vieilles vétustés à l'ordre du jour comme le fait que toute l'aventure soit un long couloir fléché (malgré quelques choix d'embranchements) ou encore qu'on ferme systématiquement la porte derrière nous, histoire qu'on ne retourne pas en arrière chercher une arme ou des munitions. Que voulez-vous, les vieilles ficelles de développement ont la vie dure comme on dit. Après c'est un fait, beaucoup disent que certains jeux comme Battlefield, Halo, Call of Duty et le présent Gears of War, ne sont véritablement valables que pour leur mode multi, que le solo n'est qu'un amuse-gueule de luxe. Certes je les crois sur parole mais je vois les choses tout à fait autrement et sachez que la présente édition contient un passe pour participer à la bêta de Gears of War 4, qui sortira à la fin de l'année 2016.


    Techniquement,
    Loin d'une remastisation faignante (comme dans bien des cas), ici les graphismes ont admirablement été remis au gout du jour
    il est clair que les équipes de The Coalition et de Splash Damage ont bien travaillés leur dossier. Le remastering graphique est d'une qualité assez étonnante ! Ceci dit, le jeu d'origine est déjà très beau, tirant clairement la Xbox 360 vers le haut. Véritable vitrine technologique à sa sortie, référence à toute épreuve d'une console qui n'aura cessé de me surprendre (oui j'adore la Xbox 360 ^___^), ici le travail graphique a été facilité tant la base était déjà d'une qualité irréprochable, une qualité qui conserve aujourd'hui encore, des restes facilement quantifiables. Cependant les développeurs n'ont pas chaumés pour autant et à l'image de 343 Industries qui s'est fait la main en remasterisant le premier Halo, The Coalition a sans doute pris bonne note pour le développement d'un Gears of War 4 qui s'annonce majestueux (tout du moins sur le plan des graphismes). Bref, notre Gears Ultimate Edition est vraiment superbe : les textures se sont affinées, les décors ont été retravaillés, les Locustes sont plus moches que jamais... en somme le jeu est techniquement à la hauteur des espérances. On regrettera malgré tout que la version 1.0 soit quelque peu buguée (puisque rappelez-vous, j'ai refusé de passer des heures et des heures à attendre que les 4,7Go de la dernière MAJ vienne polluer mon disque dur et corriger les bugs) avec pas mal de pop-ups, des PNJs qui se téléportent, des freezes (notamment lorsqu'on rebrousse chemin et que le disque dur est incapable de suivre la cadence) ou encore un découpage à la Lanzor qu'on a un peu de mal à placer. Rien de rédhibitoire je vous rassure. Seul véritable bémol à mes yeux, le jeu se targue d'un bon 60 images/sec en multi et seulement 30 fps en solo (sur console, car sur PC c'est 60 fps partout). C'est un peu dommage qu'on n'ait pas un peu plus de constance par rapport au framerate.


    A côté
    Cette version "Ultimate" s'agrémente de quelques bonus bien sympas
    de ça la partie sonore nous distille des musiques cinématographiques dans le ton, mais au fond très bof-bof et un doublage qui souffre un peu de ses quasi-dix ans de carrière. Mais encore une fois, rien de vraiment méchant : même si de nos jours on trouve facilement mieux, dites-vous qu'en 2006 et en sortant de la génération PS2/Xbox/GameCube, on voyait les choses d'un autre œil. Quant aux bruitages, si certains ont été conservés tels quels, d'autres (comme la Lanzor ou les grenades) ont été liftés pour leur plus grand bien. Ainsi les affrontements gagnent en dynamisme et ce n'est pas un mal. Au niveau des ajouts, on retrouve quelques bonus à débloquer comme les cinématiques, des illustrations ou des BDs... en plus des 5 chapitres pseudo-inédits de l'originelle version PC. On appréciera aussi des niveaux de difficulté plus équilibrés avec par exemple un mode "easy" nettement plus facile qu'en 2006. Enfin sachez que l'intégralité du contenu multi-joueurs est présent et qu'on dispose toujours du mode coop' en local (sur Xbox One), une option qui se fait étrangement rare de nos jours. Enfin dernier point, pour l'achat de ce Gears of War : Ultimate Edition sur Xbox One, et grâce à la récente rétrocompatibilité de certains jeux Xbox 360 sur la console la plus récente, Microsoft offrait (en dématérialisé via le Xbox Live) les 4 premiers opus (du 1 au 3 plus l'opus Judgment) gratuitement (oui, même le premier épisode... ce qui n'a pas grand intérêt à part comparer le gain technologique). Une offre limitée jusqu'à la fin de l'année 2015 (à l'heure de ce test il est déjà trop tard mais on salue la qualité du bonus), une offrande certes alléchante mais qui freinera (peut-être) le portage des autres opus.






    Gears of War Note
    est l'instigateur du TPS moderne, avec sa mise à couvert salvatrice et son coop' en splitté local comme online. Il est aussi l'un des jeux les plus joués du Xbox Live et ça se comprend vite étant donné la dynamique du gameplay et ses rouages bien huilés. Un peu moins de 10 ans plus tard, et puisque les remasterisations sortent à un rythme plus effréné que les nouvelles licences, ce brave GOW refait surface dans une Ultimate Edition qui, ma foi, porte assez bien son nom. Proposant tout le contenu multi-joueurs et les 5 chapitres absents de la version Xbox 360 originale, quelques bonus, un équilibrage de la difficulté, quelques portions habilement liftés (comme certains bruitages) mais aussi et surtout la refonte totale des cinématiques (qui sont vraiment superbes !) ainsi que de l'ensemble des graphismes, Gears of War : Ultimate Edition est une occasion en or de se mettre à cette licence fédératrice, l'une des plus marquantes et "bankables" de la marque Xbox. Maintenant soyons clairs, même si les graphismes ont été très agréablement remis au gout du jour, démontrant que la Xbox One en a (elle aussi) sous le capot, il ne sert à rien de repasser à la caisse si vous avez déjà l'original. Tout juste peut-on se dire que les serveurs du multi-joueurs dureront plus longtemps que ceux de la version Xbox 360. De même, si les remastered version sont désormais légion, il est un peu dommage que cet opus soit vendu seul, quand les Gears of War 2 et 3 sont restés sur le banc des vieilleries alors qu'ils sont au moins aussi bon, si ce n'est meilleur que ce premier jet (c'est notamment le cas pour l'épisode 2). Certes le travail sur les graphismes a dû couter du temps et de l'argent mais n'offrir qu'un seul et unique titre, si bon soit-il, quand la concurrence propose 2 à 3 jeux pour le même prix, ça donne à réfléchir. Maintenant si votre Xbox One crève de faim (ou si vous voulez le découvrir en qualité max et affichage 4K sur PC - au prix d'une machine de guerre) et surtout que vous ne connaissez (ou ne possédez plus) ce titre majeur du TPS moderne, alors foncez la tête baissée tant cette première aventure a de quoi surprendre, grâce à sa réalisation (pour la 2e fois) de haute volée, son histoire sympathique mais aussi et surtout le punch de ses affrontements et ce à contrario de personnages jouables un brin balourds.



    Les -

  • Un doublage français qui accuse un peu son âge et des musiques passe-partout qui auraient méritées d'être remixées
  • On aurait aimé une Gears of War : The Marcus Fenix Collection contenant les 3 jeux principaux
  • XBO : 4,7Go de MAJ ! A ce train-là, les MAJs pèseront plus lourds que le jeu lui-même
  • Encore pas mal de bugs : freezes, pop-ups, téléportations de PNJs...
  • PC : lancement (v.1.0) assez catastrophique
  • XBO : seulement 30 fps en solo
  • Les +

  • L'un des plus beaux et emblématiques jeu de la Xbox 360 est de retour de la plus belle manière qui soit
  • Tout le contenu du jeu d'origine, plus les 5 chapitres inédits de la version PC d'origine
  • Coop' local toujours d'actualité (mine de rien, ça se fait rare de nos jours)
  • Quelques facettes du jeu ont été agréablement liftés : difficulté, bruitages...
  • XBO : les 4 premiers opus offerts (valable jusqu'au 31/12/2015)
  • Les bonus à débloquer : comics, illustrations, cinématiques
  • 60 fps en multi sur console, 60 fps partout sur PC
  • Des graphismes remasterisés avec soin
  • Totale refonte des cinématiques
  • Gros multi-joueurs


  • Test réalisé par iiYama

    octobre 2016