Bulletstorm : Full Clip Edition (PS4/XBO/PC) -- GRAVITORBOX

 


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Version PS4 / XBO / PC

Version Switch


Testé sur :


Sorties du jeu : avril 2017 (PS4/XBO/PC) - aout 2019 (Switch)
Développeur : People Can Fly
Remasterisation PS4/XBO/PC: People Can Fly
Portage Switch : Dragon's Lake
Editeur : Gearbox Software
Genre : FPS

Version testée : Française
Doublage : FR ou US
Textes à l'écran : FR

Support : 1 Blu-Ray (PS4/XBO) / en téléchargement sur eShop (Switch) / en téléchargement sur Steam (PC)
Version logicielle : 1.04
Espace disque nécessaire : 13.5Go (PS4) / 14.2Go (XBO) / 9.6Go (Switch) / 15Go (PC)
Espace disque de la MAJ : 8.9Go (PS4)
Moteur graphique : Unreal Engine 3 (Epic Games)

Performances PS4 : 1080p en 60fps
Performances Xbox One : 1080p en 60fps
Performances PS4 Pro : 4K
Performances Xbox One X : 4K
Compatible 3D (consoles) : non
Compatible VR : non

Difficulté :
Compatible PS Move (PS4) : non
Compatible Kinect (XBO) : non
Remote Play PS4/Vita : non
Multi-joueurs : 2 à 4 joueurs coop' en ligne
Titres alternatifs : Bulletorm Redux / Bulletstorm Remastered
Prix au lancement : 45€ (consoles) / 40€ (PC) / 30€ (Switch)


Configuration minimale (PC) :
CPU : Quad Core 2.8Ghz
RAM : 8Go
VIDEO : avec 2Go de VRAM (type GeForce GTX 750 Ti / Radeon HD 7770)
AUTRE : système d'exploitation 64-bits obligatoire

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core2Quad Q9650 (Quad-Cores à 3Ghz)
RAM : 8Go (DDR2 - Dual Channel à 800Mhz)
VIDEO : GeForce GTX 1050 Ti (4Go de VRam)
OS : Windows 7 (SP1 - 64bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)


La version originale de Bulletstorm (sorti en 2011) est disponible sur :








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Bulletstorm

Full Clip Edition
Duke of Switch Edition



Bulletstorm
6 ans après sa sortie initiale, Bulletstorm nous revient très en forme et ce, avec quelques sympathiques bonus (ce que ne font pas tous les remasters)
est à l'origine sorti en 2011 sur PC, Xbox 360 et PS3. Développé par le petit studio People Can Fly, qui s'est fait remarqué avec Painkiller (sorti sur PC en 2004) et le très bon portage PC de Gears of War, avec Bulletstorm ce modeste studio basé à Varsovie a réussi à proposer un FPS nerveux avec un gameplay qui apportait une once d'originalité qui fait encore école aujourd'hui. Malheureusement, ce succès critique ne fut pas un succès commercial (moins de 2 millions de ventes) et sa suite (pourtant attendue par les fans) fut annulée. Si depuis tout ce temps le développeur a été racheté par Epic Games et qu'il n'a pas vraiment brillé en co-développant Gears of War 3 (avec Epic justement), en s'occupant seul du (un poil décevant) Gears of War : Judgement ou en co-développant l'omniprésent Fortnite (laissez moi une seconde pour m'essuyer la bouche, je viens de vomir x_x ), au final People Can Fly ne refait parler (en bien) de lui qu'avec le remaster de son plus grand succès : Bulletstorm. Nous sommes alors en 2017, le jeu d'origine a déjà plus de 6 ans mais depuis tout ce temps on le sait, le secteur est en panne d'imagination et le genre FPS n'a quasiment pas évolué depuis bien des années, résultat l'actuelle génération de machines (PS4, Xbox One, Switch et par conséquent les PCs) se voit offrir des remasters et des portages tout azimut. Personnellement, la (mauvaise) mode du remaster/portage/remake ne me gêne en rien, tout d'abord parce que personne ne m'oblige à acheter (ou réacheter) un jeu que j'ai sans doute déjà sur un autre support, parce que bien souvent ce sont des versions améliorées (plus de contenu, meilleur framerate, graphismes lissés) et enfin parce qu'il arrive que cet investissement rapporte beaucoup, permettant ainsi de financer une suite directe, souvent attendue de longue-date. Le cas de Bulletstorm est un peu différent, je pense plutôt qu'ici les développeurs ont cherchés à donner une seconde jeunesse à un titre qui n'a pas trouvé son public, une sorte de seconde chance (comme ce fut le cas de Okami par exemple).



Des boulettes en pleine tempête


Pour rentrer
C'est bien connu, plus il y a de muscles, moins il y a de cerveau et comme vous le voyez, les personnages ont de gros "biscoteaux" donc...
dans le vif du sujet, les 2 grosses plus-values de cette édition sont la présence de Duke Nukem en personnage jouable (puisque désormais c'est Gearbox, ici éditeur, qui possède les droits) ainsi qu'un bon gros lifting des graphismes en Full HD et 60 fps (ici on parle bien sûr des "grosses" versions, le cas de la Switch étant un peu à part). Pour ce qui est du reste, le jeu est 100% identique aux versions Xbox 360 / PS3... voyons donc tout ça dans le détail (mais pas trop). Bulletstorm (qu'on pourrait traduire par "tempête de balles") suit les aventures de Grayson Hunt (dit Gray), un ancien mercenaire faisant équipe au sein de la Dead Echo, une escouade d’élite à la solde d’un général de la Confédération nommée Sarrano. La Dead Echo effectuait des assassinats de supposés criminels, cependant ils découvrent qu'en fait Sarrano les utilisait à des fins personnelles pour éliminer des éléments gênants qui étaient, en fin de compte, des citoyens innocents. Fou de rage, Gray se rebelle contre Sarrano, entraînant avec lui l’équipe Dead Echo dans sa quête de vengeance et de rédemption... Oui je sais, le scénario est un peu bidon, maintenant soyons honnête, dans la plupart des jeux c'est un peu la même chose, plus encore dans les FPS qui sont rarement les mieux dotés au niveau de l'écriture. La construction scénaristique est en plus assez mal fichue. La synchro labiale a sans doute dû prendre un "coup de pied" lors de certaines séquences (comprenez qu'en VF elle est tout sauf synchro), alors qu'à d'autres moments, tout va bien (c'est à n'y rien comprendre). Dans tous les cas, en plein jeu, la plupart des protagonistes n'ouvrent même pas la bouche en parlant. J'ai quand même du mal à comprendre comment dans un titre sorti en 2011, et remasterisé en 2017, on puisse encore admettre ça. Après ça, si l'histoire est nullissime, et qu'elle sert uniquement de prétexte à se faire la guéguerre, on appréciera une mise en scène souvent dynamique et un rythme assez soutenu... à l'image de son gameplay.



Le lasso c'est "la" bonne idée, mais pour le reste...


Car la grosse
Le lasso et les exécutions exotiques sont "la" grosse nouveauté du titre, sans quoi Bulletstorm serait un FPS de plus...
originalité de Bulletstorm, c'est justement son gameplay. Enfin un gameplay qui cherche quelque peu à innover. Comme d'habitude, le but est de tuer ses ennemis : fragger oui mais avec style ! Equipé du "lasso", on peut choper un ennemi, l'envoyer en l'air et là c'est free style ! On peut lui donner un gros coup de pied pour l'envoyer valser, comme il est au ralenti on a tout le temps de bien lui loger quelques balles en pleine poire, mais le mieux c'est encore les exécutions qui ont du "skill". Ces skillshots rapportent des points de skill et sont plus ou moins récompensés selon la méthode d'exécution : jeter un mec dans le vide, le tuer avec un bidon explosif, l'empaler sur des pointes, le couper en 2, l'électrocuter… y'a vraiment de quoi varier les plaisirs. Des plaisirs certes un peu sadiques mais c'est ça qui rend le jeu si fun et plaisant à jouer. Les skillpoints servent ensuite à faire des achats via les "kits de largage" (une autre manière de dire "magasin") : upgrades pour les armes et le lasso, choix de son arsenal et surtout, achat de munitions. Car même si on en trouve un peu partout (et notamment sur les cadavres) les munitions restent une denrée rare qu'il faut économiser. Et le lasso peut évidemment aller en ce sens. En parlant de lui, le lasso est une sorte de fouet qui permet de réaliser toute sorte de chose comme arracher un pan du décor pour ouvrir la voie. Il est juste regrettable que ce soit aussi scripté puisque hors des chemins balisés, le lasso ne sert qu'à choper les ennemis. D'ailleurs le jeu est sacrément cloisonné, à tel point que notre personnage est incapable de sauter de lui-même voire même de descendre une petite corniche de rien du tout. Non, il faut bien prendre les escaliers, comme tout le monde. C'est un peu laid et c'est ce qui bride un gameplay au demeurant fun et jouissif. On aura bien quelques QTEs (qui, une fois réussies, rapportent quelques skillpoints de plus) et une sympathique glissade pour essayer de donner le change, mais ces limitations sont vraiment frustrantes. Pour parler des coéquipiers, ce sont de vraies mollasses qui nous laissent faire tout le boulot. C'est vrai, ils se battent dans leur coin mais si personne ne vient les attaquer, ils restent figés. Ne comptez pas sur eux pour tuer un max d'ennemis ou pour vous sortir d'un mauvais pas... ils s'en foutent royalement, preuve que l'IA est sérieusement au rabais (y'a qu'à voir les ennemis, ils sont tous plus idiots les uns que les autres).



Arrivée très tard sur le marché (pas moins de 2 ans et 4 mois après les autres !),
la version Switch est la moins bonne des 4 et si elle propose d'office
tout le contenu de la Full Clip Edition, sachez qu'elle n'est
disponible que sur eShop. Un beau foutage de gueule ! :(



Coup de savate en pleine gueule !!


Heureusement,
Le lifting graphique est assez discret mais au final le jeu n'a pas vraiment vieilli...
plusieurs détails viennent sauver Bulletstorm de la noyade. Bon, je l'ai déjà dit, l'action est particulièrement fun (il faut dire que l'utilisation du lasso et du coup de savate est simplifiée donc très vite on cherche de nouvelles possibilités de tuerie) mais on a aussi quelques passages bien plus originaux ou épiques. L'autre bon point, c'est que Bulletstorm est un jeu vivace. Personne ne traîne des pieds (par exemple Gray est capable de courir sur de longues distances, ça nous change de ces Marines soi-disant surentraînés qui ne peuvent cavaler que pendant 5 secondes) et globalement l'aventure est très nerveuse. Ça a malgré tout un (mauvais) revers, c'est que les mouvements de caméra sont incessants et un peu pénibles pour les yeux mais en contrepartie, c'est bien plus dynamique que dans la plupart des FPS actuels. Question armement, la pétoire de base ne peut pas être remplacée et son efficacité est... disons classique. Après il y a des armes nettement plus puissantes comme ce fusil à pompe qui coupe les ennemis en 2 (miam-miam ^.^), le lance-grenades qui fait du kebab à chaque tir, ou plus jubilatoire encore, le fusil de sniper où on peut diriger la balle pour être sûr qu'elle se loge dans les chairs ennemies. En somme, ça tripaille pas mal. Chaque arme possède en prime un tir chargé dont les munitions s'achètent et sont en nombre très réduits. Mais ces attaques-là sont particulièrement puissantes, au point que seuls les boss peuvent résister à plus d'un tir. Totalement décomplexé, Bulletstorm assume un coup de crayon qui m'a rappelé Gears of War. : des héros musculeux avec un pois-chiche dans la tête, des vannes bien placées et des animations un peu pataudes, allez savoir pourquoi j'y ai reconnu le hit d'Epic. D'ailleurs, Bulletstorm utilise le moteur de la maison, l'Unreal Engine 3 et on retrouve naturellement ses meilleures qualités comme ses pires défauts, à savoir quelques pop-ups de textures et une aventure sectionnée en chapitres. Ceci dit, nous avons également des graphismes riches en détails et malgré des nuées d'ennemis ou des boss gigantesques, la fluidité de l'ensemble est imperturbable. L'autre bon point c'est qu'en 6 ans le jeu n'a pas vraiment vieilli, ça reste joli et détaillé et ce remaster profite en plus d'un bon lissage des graphismes, ainsi que d'une normalisation du framerate (même s'il n'est pas parfait) en 60 images par seconde. Autant dire que Bulletstorm n'a jamais été aussi beau et aussi fluide, se rapprochant ainsi de l'ancienne version PC en Ultra. Un petit mot quand sur l'installation, qui doit être complète, ce qui prend du temps (comptez plus de 10 minutes) alors que le jeu pèse moins de 14Go (une install' rapide était donc tout à fait possible). Quand à la mise à jour 1.04, elle pèse pas moins de 8,9Go !! Bon sang, à part les musiques et le doublage, c'est à croire que le jeu entier a été patché !


   

Comparatif entre la version originale (à gauche) et la Full Clip Edition (à droite)
(cliquez pour agrandir)



Hail to the King, Baby ! Ou pas...


Dernier point
Pouvoir jouer avec Duke Nukem au lieu de Gray est juste génial !! Dommage qu'alors tout le doublage passe en VO :(
technique, le son s'offre ma seule véritable déception. Mon premier coup de gueule ira droit vers les bruitages avec des armes sacrément timides. Les coups de feu sont mou du genou, les explosions font de vieux pouf miteux... à côté de l'aspect nerveux de l'action et de la violence qui se dégage du titre (avec entre autre une hémoglobine loin d'être discrète) je regrette vraiment que les armes donnent si peu le change alors qu'elles auraient pu entériner le visuel. Là-dessus je suis vraiment déçu, d'autant que ce remaster aurait pu (dû ?) corriger le tir. Quant à la VF, elle est assez franche-du-collier et s'il est vrai qu'elle sonne bien dans le contexte visuel, bien souvent les acteurs en font trop (c'est d'ailleurs particulièrement vulgaire par moment). Je ne reviens pas sur une synchro qui joue au yoyo mais on appréciera tout de même que Gray soit doublé par Joël Zaffarano, la voix de Hugh Jackman. De leur côté, les musiques ne sont pas mauvaises, et certaines ont les élans épiques de circonstance (comme la musique d'accueil, pas mal réussie). Enfin dernier point : la nette plus-value de cette édition c'est qu'on peut jouer avec Duke Nukem à la place de Gray (remplaçant ainsi le héros que nous jouons normalement). Jouer "Le Duke" a quelque chose de grisant, d'absolument génial, d'autant plus que son côté "gros muscles sans cervelle" sied parfaitement avec l'univers du titre. Un Duke d'ailleurs particulièrement en forme, lui qui a bien du mal à avoir du succès en dehors de son Duke Nukem 3D / 64 (avec des spin-offs miteux et plus encore avec un épisode Forever qui aura beaucoup fait parler de lui... mais rarement en bien). Cependant, mon second coup de gueule vient justement de cet ajout : jouer avec Duke Nukem bascule automatiquement le jeu en VO. Et oui, Mister Nukem étant uniquement doublé en anglais, tout le doublage passe dans la langue de Shakespeare. Et moi vous le savez sans doute, lire des sous-titres ça me gonfle ! Alors bien sûr il y aura toujours les intégristes du "Dieu English" qui viendront me beurrer la raie en disant que l'anglais est une langue facile, que je l'ai appris à l'école, bla bla bla, gna gna gna... ceci dit moi je suis français, telle est ma langue maternelle et même si je comprends correctement l'anglais, jamais je ne l'assimilerai aussi vite et bien que le français. Et puis merde après tout, si les développeurs ont pris le temps de doubler Duke Nukem (via son habituel doubleur, j'ai nommé le très bon Jon St. John), étant donné qu'ils n'ont eu à doubler qu'un seul et unique personnage, ils auraient pu faire l'effort de le faire en plusieurs langues, afin qu'on profite comme à l'origine, d'un doublage traduit. Dans cette version Full Clip Edition, telle est ma plus grosse déception...




Faites bien attention lors de votre achat, car il existe 2 versions du jeu : une édition
simple et une avec le pack Duke Nukem inclus (il faut entrer un code de dévérouillage).
Si jamais vous n'avez pas ce code ou que le jeu est d'occasion, le DLC Duke Nukem
Tour vous coutera 5€ environ. Notez enfin que toutes les données sont sur le
disque d'installation et qu'aucun patch ne sera à télécharger...
(cliquez pour agrandir)




Après 6 ans Version PS4 / XBO / PC


Version Switch
à dormir gentiment dans les méandres de l'oubli, Bulletstorm revient plus en forme que jamais, afin de se donner une seconde jeunesse et on l'espère pour lui, une seconde chance auprès du public. Car on peut le dire, s'il n'est pas le meilleur FPS qu'on connaisse, il a tout de même pour lui un gameplay particulièrement nerveux, efficace et sanglant à souhait, le "lasso" étant la véritable nouveauté que les développeurs aient trouvés. Car c'est un fait, nous sommes malgré tout en présence d'un titre qui n'a rien d'exceptionnel avec sa narration à l'écriture franchement faiblarde, ses bruitages mollasses qui auraient bien mérité d'être revus et ses dialogues de lourdeaux sans cervelle... on pourrait injustement se dire que le jeu a mal vieilli et qu'il n'a rien à faire sur nos supports actuels. Certes les remasters on en soupe chaque mois, pourtant avec sa réalisation qui a pris un joli coup de polish et qui offre désormais une résolution et un framerate plus stable (1080p/60 fps sur PS4 et Xbox One, 4K sur PS4 Pro et PC – bien que tardif le patch Xbox One X est arrivé en mai 2019, plus de 2 ans après la sortie du jeu, afin de proposer lui aussi du 4K et des graphismes améliorés), c'est un véritable plaisir de (re)découvrir Bulletstorm au mieux de sa forme, dont les coups de lasso et de savate deviennent vite jubilatoires. Ceci dit la vraie plus-value de cette édition, c'est le fait de pouvoir jouer l'un des plus badass' personnages de jeux vidéos, à savoir Duke Nukem. Seul défaut de cette idylle, étant donné que le père Duke n'a été doublé qu'en anglais, tout le jeu passe alors en VO (il reste en VF intégrale si vous jouez avec le personnage de base).

C'est vraiment dommage, et même une vraie faute de goût pour ceux qui, comme moi, détestent au plus haut point lire des sous-titres. Ceci dit revoir Duke Nukem en si grande forme fait un bien fou et ses railleries font toujours leur bout d'effet (d'autant qu'il a été doublé par son doubleur officiel). Alors certes, la Full Clip Edition n'apporte finalement pas grand-chose (encore que) mais le peu qu'elle fait, elle le fait bien et si jamais vous n'avez plus votre exemplaire d'origine ou que vous voulez enfin le découvrir, vous tenez là le portage idéal. Enfin la version Switch (joliment sous-titrée Duke of Switch Edition) est sortie quelque 2 ans et 4 mois après les autres ! C'est énorme, à se demander si c'est la console ou le portage qui a posé problème. Ceci dit pour se faire pardonner son retard, elle est vendue encore moins chère et propose d'office le contenu Duke Nukem Tour (ainsi que d'autres babioles inutiles). Maintenant c'est sûr, cette édition s'accompagne aussi de certaines coupes techniques, étant donné que la Switch accuse un retard technologique assez conséquent mais le pire dans tout ça, c'est qu'il n'est proposé qu'en téléchargement sur eShop ! Autant d'attente pour une version inférieure et uniquement en dématérialisé, quand à côté on peut le trouver pour 10€, neuf et en boite sur les autres supports, je vous laisse deviner ce que je pense de cette édition. Quand à l'avenir de la série, de l'aveu même de l'éditeur, si la Full Clip Edition se vend bien, un Bulletstorm 2 pourrait être envisagé... Croisons donc les doigts.



Les -

  • Duke Nukem est uniquement doublé en anglais, passant ainsi tout le doublage en VO. Frustrant...
  • Dans certaines éditions, le pack Duke Nukem est vendu en DLC (faites attention lors de l'achat)
  • La version Switch est sortie 2 ans et 4 mois après les autres, et uniquement en vente sur eShop
  • Des bruitages trop mous par rapport à la violence visuelle
  • Scénario prétexte et mise en scène sans génie
  • Un peu cher pour un jeu de 6 ans
  • Les +

  • Bonnes performances graphiques (1080p voire 4K sur les supports musclés) et 60 fps pour tout le monde
  • Le lasso et tout le gameplay des exécutions qui en découle
  • Violent, gore, décomplexé et particulièrement dynamique
  • Pouvoir jouer avec Duke Nukem bien sûr !
  • Graphiquement, c'est resté joli


  • Test réalisé par iiYama

    janvier 2020