Borderlands Handsome Collection (PS4/XBO) -- GRAVITORBOX

 


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Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : mars 2015
Développeurs : Gearbox Software
Adaptations : Armature Studio (Borderlands Pre-Sequel) - Blind Squirrel (Borderlands 2)
Editeur : 2K Games
Genre : FPS (compilation)

Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 1 Blu-Ray
Espace disque nécessaire : 29Go (PS4) / 45Go (XBO)
Moteur graphique : Unreal Engine 3 (Epic Games)

Performances : 1080p en 60fps
Compatible 3D (consoles) : non
Compatible VR : non
Optimisation PS4 Pro / Xbox One X : oui (pack de textures Ultra HD)

Difficulté : très variable
Temps de jeu : 70 heures
Compatible PS Move (PS4) : non
Compatible Kinect (XBO) : non
Remote Play PS4/Vita : non
Multi-joueurs : 2 à 4 joueurs en coop'
Prix au lancement : 60€


Borderlands 2 et Pre-Sequel sont aussi disponible sur :











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Borderlands

The Handsome Collection



En octobre 2014,
Cette compilation "modestement" sous-titrée de "handsome" propose les épisodes 2 et Pre-Sequel... tout en omettant le premier opus
les consoles de 8e génération (les PlayStation 4 et Xbox One) ont vu le jour et pourtant, Gearbox a fait le choix de sortir Borderlands : The Pre-Sequel sur l'ancienne génération (PS3 et Xbox 360), sans doute pour mieux profiter d'un plus gros parc de machines installées, s'assurant ainsi de confortables ventes, notamment suite au succès de l'incroyable Borderlands 2. Aujourd'hui, alors que les consoles PS4 et Xbox One sont prêtes à être remplacées (oui je teste cette compil' en 2019 mais que voulez-vous, quand on paye ses jeux c'est plus difficile de rédiger ses articles à leur sortie :) il est un fait indéniable qui caractérise cette génération : c'est celle des portages et des remasters en tout genre ! Aaahh ça c'est sûr, des remasterisations on en a bouffé ! A tel point que beaucoup préfèrent investir dans un bon PC, plus polyvalent, qui profitent toujours des meilleurs graphismes, bien souvent des meilleurs prix et qui évitent ce genre de portages "pompe à fric" faciles à développer et qui pourtant, rapportent un max. Nouvelle preuve au dossier, Borderlands The Handsome Collection (qu'on traduit par "la collection géniale ou généreuse"... j'adore la modestie de Gearbox ^_^) qui voit le jour en mars 2015 sur PS4 et Xbox One, comme ça le cas Pre-Sequel (sorti sur old-gen 5 mois auparavant) est ainsi pardonné. Cette compilation nous offre 2 épisodes : Borderlands 2 et Borderlands Pre-Sequel, avec un nouveau lot de clé en or à glaner sur le Net (via son compte SHIFT), l'intégralité des DLCs mais aussi des graphismes remastérisés, un mode multijoueurs local amélioré et la possibilité de transférer les sauvegardes des versions antérieures. Grand prince se dit-on si ce n'est que... il manque le premier Borderlands !



Borderlands : The Beau Jack Collection ?


Evoqué par Gearbox
Le portage a connu quelques déboires au lancement mais des patches correctifs ont vite réglés le problème
et 2K Games, les raisons de ce manque sont diverses et franchement peu convaincantes. On entend parler de moteur graphique non compatible, de disque Blu-Ray pas assez volumineux... rien que de la langue de bois. Car en cherchant un peu, on s'aperçoit que le premier Borderlands tourne lui aussi sous Unreal Engine 3 et même si le moteur fut modifié pour Borderlands 2 et Pre-Sequel, rien ne justifie son absence. Quand à la question de l'espace disque, vu que la Handsome Collection s'installe pour moins de 30Go (tout du moins sur PS4 et hors mises à jour), on se dit que pour le coup, on s'est un peu foutu de notre gueule. Au final, on aurait préféré la vérité : manque de temps, manque d'argent, techniquement dépassé pour être porté sur les consoles de 8e génération... même si la vérité fait parfois mal, elle est toujours plus appréciable qu'un gros et inutile mensonge. Et c'est d'autant plus frustrant lorsqu'on voit la Bioshock Collection qui comporte 3 jeux dont les 2 premiers tournent sur une version 2.5 de l'Unreal Engine, quand le Infinite tourne sous Unreal Engine 3. Comme quoi, cette histoire de moteur de graphique ne tient pas (à la décharge de 2K Games, Bioshock Collection est sorti après la Handsome Collection, en septembre 2016, il est tout à fait possible que l'éditeur n'ait pas renouveler "l'erreur" de la présente compilation, qui a encaissé pas mal de critiques sur le manque d'un de ses principaux volets). Cette histoire est d'autant plus frustrante que le premier Borderlands est finalement sorti sur PS4 et Xbox One en avril 2019 (et en édition GOTY), mais développé et remasterisé par Gearbox lui-même, sans doute pour faire quelques sous-sous de plus, pour finaliser l'aspect "collection de la série" sur une même machine , et bien entendu pour remettre la saga sur les rails, étant donné que Borderlands 3 sortait moins de 6 mois plus tard...



Come get some ! (Le Beau Duke)


Bref passons à autre chose,
Les portages n'ont pas vocation à corriger les erreurs de conception des titres d'origine... Ainsi attendez-vous à retrouver les mêmes bugs ainsi que la même (et absurde !!) gestion de la difficulté
étrangement cette Handsome Collection a été développé par 2 studios bien différents : Armature d'un côté, et Blind Squirrel de l'autre. Armature Studio est un petit développeur texan fondé par d'anciens membres de Retro Studios, qui ont quitté le navire suite à la sortie de Metroïd Prime 3 en 2007. Ils ont entre autre adapté Metal Gear Solid HD Collection et Injustice sur PS Vita, The Unfinished Swan toujours sur Vita mais aussi sur PS4 (le jeu est à l'origine sorti sur PS3) et avant de développer un jeu original pour les supports Microsoft (PC sous Windows et Xbox One), en la présence du sympathique ReCore, ce sont eux qui ont adapté le présent Borderlands Pre-Sequel. Quant à Blind Squirrel, c'est encore une fois un petit studio de développement, spécialisé dans les adaptations et qui ont notamment brillé avec le portage (d'excellente qualité !) des 3 épisodes de Bioshock au sein de la Bioshock Collection. L'adaptation de Borderlands 2 fut vraisemblablement leur premier contrat et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils ont assurés un excellent travail. Entre autres généralités, on retrouve le compte SHIFT afin d'obtenir des clés en or en vue de récupérer du matos rare et de bonne qualité (armes rares, super boucliers, etc...), les 2 jeux disposent d'une option pour revenir au choix du jeu (une bonne chose, ça évite de devoir faire "reset"), on peut régler son FOV (ce qui reste assez rare sur consoles) et si Pre-Sequel subissait quelques soucis de framerate à la sortie de la compilation, depuis les mises à jours ont réglé le problème. Enfin, les 2 jeux tournent en 1080p 60 fps, ce qui est un peu "la norme" lorsqu'on adapte des jeux d'ancienne génération sur la nouvelle. Les temps de chargement sont très courts (de l'ordre d'une poignée de secondes sur une console classique), ce qui est également une très bonne chose.



La verve façon Etalon du Cul


Entrons dans le vif
Malgré les années, Borderlands 2 reste un jeu mythique qui vieillit finalement assez bien
du sujet, Borderlands 2 (sorti à l'origine en septembre 2012) fait évidemment suite à un premier épisode qui fut un grand succès pour Gearbox. Développé/adapté par Blind Squirrel, la qualité du portage est irréprochable. Aucun souci de framerate, des graphismes propres et bien entendu tous les DLCs sont inclus. Et des DLCs, Borderlands 2 en a eu une tripotée, Gearbox ayant pas mal capitalisé sur son jeu à succès. Dans cet épisode, nous ferons la connaissance du Beau Jack, le fol dingo qui a la main-mise sur Pandore et qui servira à la fois de fou local à l'humour bien débridé, ainsi que d'antagoniste principal. Si cette suite développe bien mieux sa narration que son prédécesseur, elle reste malgré tout assez légère au niveau de l'écriture et de la mise en scène. C'est d'ailleurs l'un de mes grands griefs envers la série, qui dispose d'un lore assez énorme, mais qui ne l'exploite qu'à son minimum via tout juste quelques cut-scènes (même pas en temps réel, ce sont des vidéos crées à partir du moteur graphique), du texte et beaucoup, beaucoup de dialogues audio. Ceci dit, Borderlands 2 se rattrape bien sur son humour, avec une écriture très souvent drôle, faisant pour beaucoup, le charme de la série, le Beau Jack étant un peu le "maître de cérémonie" en la matière. Quand au jeu en lui-même, que dire si ce n'est qu'il est toujours aussi bon ! Le feeling des armes, l'aspect RPG, le loot à gogo et son merchandising, l'action hyper soutenue et une aventure déjà très longue (30 bonnes heures minimum) à laquelle il faut rajouter une liste assez conséquente de DLCs faisant ainsi grimper la durée de vie de façon très notable. On regrettera par contre que la difficulté soit toujours aussi peu adaptée, le "mode facile" ne l'étant pas vraiment, notamment sur la fin de l'aventure et plus encore lors d'un boss final absolument infernal, surtout lorsqu'on joue seul. Car c'est un fait, les Borderlands ont toujours été parfaitement adapté pour être joué en coop' (à 2, à 3 ou à 4, d'ailleurs cette Handsome Collection propose un sympathique écran partagé, même lorsqu'on est 4 à jouer en local, mais mieux vaut avoir une énorme télé pour l'apprécier dans ces conditions)... au détriment du mode solo. Moi qui joue toujours seul, avec les Borderlands je me heurte souvent à une difficulté déséquilibrée et franchement rêche, notamment contre les boss ou sur la fin du jeu. A part ça les graphismes sont toujours séduisants, le Cel-Shading maquillant habilement certaines faiblesses techniques : grâce à son aspect BD, on pardonne plus facilement quelques textures pas bien belles (floues), le design assez affreux des personnages (même si pour le coup, ça donne un "cachet" aux protagonistes) ou encore des animations tout sauf réalistes. Ceci dit Borderlands 2 reste un bon gros FPS open world orienté RPG et loot, qui ne vieillit pas vraiment. Certes il y a bien mieux (surtout d'un point de vue de la narration et des graphismes) mais il n'a pas son pareil pour l'humour, son design est toujours aussi original et aguichant, et puis son gameplay a cette petite touche de génie que bien des jeux du genre aimeraient ne serait-ce qu'effleurer.



La préquelle de la suite


Borderlands Pre-Sequel
The Pre-Sequel est un bon spin-off... même si on aurait aimé plus d'innovations et surtout, un lore mieux exploité
(originellement sorti en octobre 2014) est, comme on peut le deviner, la préquelle de Borderlands 2. Alors qu'on attendait tous un Borderlands 3 qui finalement n'arrivera que 5 ans plus tard, Gearbox a surfé sur le succès de son "bankable" épisode 2. D'ailleurs Pre-Sequel reprend tout du second opus. Normal quand on sait que le jeu a été développé en moins de 2 ans... Ceci dit nous avons quand même quelques nouveautés puisque l'aventure ne se déroule plus sur Pandore, mais sur Helios (l'énorme satellite qui nous surveille) puis sur Elpis, la lune de Pandore. Ainsi comme nous allons voguer en plein vide sidéral, les 2 grandes nouveautés de cet opus sont la gestion de l'oxygène couplé à une apesanteur "lunaire". Ainsi le jeu se veut plus vertical, avec notamment des sauts vertigineux, nous pouvons réaliser des écrasements et même des prolongations de nos déplacements, au prix d'un peu d'oxygène. Du coup, en plus du bouclier, apparaît une inévitable réserve d'O², qui pourra elle aussi être boostée et offrir, le cas échéant, quelques bonus supplémentaires. Du côté de l'histoire, ce spin-off nous propose de prendre part à l'ascension du Beau Jack : lui qui au départ n'est qu'un simple employé, nous allons l'aider à obtenir son armée de robots et à conquérir Elpis. Plutôt tranquille au début, le bougre va vite devenir le mégalo qu'on a connu dans Borderlands 2, et ce, avec sa verve habituelle et ses blagues bien salées. Si le scénario répond à quelques intéressantes questions, le contexte historique est encore une fois sous-exploité, avec comme toujours sur cette série, une narration finalement assez minimaliste. Beaucoup de dialogues (souvent très drôles) mais finalement très très peu de mise en scène. Une fois encore, étant donné la qualité de l'univers proposé, Gearbox pourrait franchement faire mieux que ça. The Pre-Sequel ne dispose pas de niveau de difficulté et malgré quelques accrochages, il reste l'épisode le plus abordable de la série. Pour preuve, à part 2 ou 3 boss un poil pénibles, puis un boss final franchement abusé (bien qu'épique !) je n'ai finalement pas eu trop de mal à terminer l'aventure, et ce, sans abuser des clés en or. C'est une bonne nouvelle, notamment parce que les 1er et second opus m'ont fait souffrir (en solo). Espérons que pour Borderlands 3 les développeurs restent sur ce bon chemin.



La collection de la somme d'une main... oo?


Au niveau du portage
La qualité des portages est honorable... ceci dit le Cel-Shading peine à maquiller les faiblesses techniques, notamment en termes d'animations, de modélisations et surtout de mise en scène
réalisé par Armature, l'ensemble est très propre. Les mises à jour ont gommées les petits soucis techniques, et on retrouve assez vite nos marques en termes de fun et de loot mais aussi de missions FEDEX sans intérêt (mais ça, Armature n'y est pour rien). D'ailleurs, certains soucis du jeu d'origine persistent comme certaines textures bien crados, floues à souhait, certains personnages qui parlent sans ouvrir la bouche, une totale désynchro labiale, la vibration qui ne se coupe pas lorsqu'on la désactive dans les options (obligé de passer par les fonctions système de la console)... en somme les défauts du jeu d'origine. Il faut dire que cette adaptation sur PS4 et Xbox One n'est arrivé que 5 mois après les versions PS3 / Xbox 360 / PC, donc Armature s'est contenté d'adapter le jeu, sans rien le corriger (là où Blind Squirrel semble avoir légèrement retouché son Borderlands 2... en mieux j'entends). Bien entendu The Pre-Sequel n'est pas le meilleur opus de la série et la compilation aurait mieux profité du premier épisode que de celui-ci. Mais soit, le jeu n'est pas mauvais pour autant, bien au contraire ! Son aspect "lunaire" est sympathique (même si on aurait aimé qu'il s'arrête de temps en temps), la prise en mains est toujours aussi exceptionnelle et l'aventure est riche en action, en exploration et en crafting. D'ailleurs cet épisode-là profite lui aussi de tous les DLCs sortis, dont 2 nouveaux personnages (Aurélia et un clone de Jack, histoire d'avoir sa tronche et sa voix tout au long du jeu :).



On a frôlé Note
le sans-faute avec ce contenu gargantuesque et la qualité des portages proposés. Malheureusement, l'absence du premier opus se fait cruellement sentir, alors qu'il finira par sortir (seul) 4 ans plus tard (c'est long pour un portage non ? c'est sans doute pour faire remonter la hype autour de la série afin d'anticiper la sortie de Borderlands 3). Comme quoi, ce n'était pas si impossible que ça... On notera aussi que 2 studios de développement se sont affairés sur cette compilation, Armature d'un côté et Blind Squirrel de l'autre. Si le futur développeur de la Bioshock Collection (qui sortira un an plus tard) a assuré un très bon travail sur Borderlands 2, c'est un peu moins le cas d'Armure sur The Pre-Sequel, bien que les mises à jour aient réglés le problème depuis. D'ailleurs, on peut se demander pourquoi il a fallu 2 studios pour développer cette Handsome Collection, quand la plupart des compilations sont adapté par un seul. Mystère... Après la sortie de Borderlands The Pre-Sequel en octobre 2014, Gearbox et 2K Games n'ont pas mis longtemps à porter 2 des 3 épisodes de la série sur la génération suivante (à peine 5 mois), histoire de se faire un max de fric, d'abord avec un plus gros (bien qu'ancien) parc de machines, puis sur le nouveau, avec les habituelles et alléchantes promesses telles que 1080p 60fps, graphismes améliorés, tous les DLCs inclus, mode coop' local mieux géré, etc. Pourtant, même si le premier opus est tristement et inexplicablement manquant, cette collection vaut son pesant de cacahuètes si bien entendu vous ne connaissez pas la série ou que vous voulez absolument jouer sur votre Xbox One ou votre PS4. Remarquez, pour un prix assez confortable, vous avez 2 jeux complets ainsi qu'un online qui vraisemblablement, durera plus longtemps que celui de l'ancienne génération. Borderlands : The Handsome Collection est donc une bonne compil' afin de retrouver tout ce qui fait l'épopée du Beau Jack, de son ascension jusqu'au moment où il faudra mettre un terme à sa folie et à sa mégalomanie. Le Cel-Shading donne encore agréablement le change (mais il ne faut trop y regarder de près), et techniquement, ça tourne superbement bien, l'adaptation étant de bonne qualité. Evidemment il faudra fermer les yeux sur les défauts inhérent aux titres d'origine (difficulté mal gérée, mode solo plus hard qu'en coop', missions FEDEX à gogo, narration minimaliste...) pour se concentrer sur tout ce qui fait le sel et le génie de la série, à savoir son loot à outrance, une action grisante, un univers fascinant et une action frénétique qui ne trouve pas écho dans le milieu vidéoludique. Bref, on a frôlé le sans faute...



Les -

  • Les bugs du Pre-Sequel (bouches qui ne s'ouvrent pas lors de certains dialogues, options qui ne fonctionnent pas...) non réglés
  • Pourquoi manque t-il le premier épisode ? Pour mieux nous le vendre seul quelques années plus tard ?
  • Difficulté parfois mal dosée, surtout face aux boss ou sur la fin de l'aventure
  • Les modélisations (déjà moches à l'époque) vieillissent beaucoup
  • Encore quelques textures bien crades et floues
  • Beaucoup de missions FEDEX sans grand intérêt
  • Narration minimaliste
  • Les +

  • Des années après sa sortie, il y a toujours un bon suivi : mises à jour, code SHIFT toujours actifs, etc...
  • La folie drôlatique de l'univers proposé ! Le Beau Jack, ce dingue à mourir de rire ^_^
  • Le Cel-Shading donne encore le change avec notamment quelques très jolis panoramas
  • Tous les DLCs inclus, pour un paquet d'heures de jeu supplémentaires !
  • Le feeling des jeux : armes, inventaire, loot à gogo... un régal !
  • Portages de qualité en 1080p et 60 fps
  • Jouabilité d'une agréable précision


  • Test réalisé par iiYama

    décembre 2019