Warhammer 40K Space Marine (PC/X360/PS3)

 






   


Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : septembre 2011
Développeur : Relic Entertainment
Editeur : THQ
Genre : Third Person Shooter / Beat-them-all

Version testée : Française
Voix dans le jeu : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 1 DVD (X360-PC) / 1 Blu-Ray (PS3)
Espace disque nécessaire : 2Mo (X360) / 5Mo (PS3)
Moteur graphique : Phoenix Engine (Relic)
Définitions HD (consoles) : 1080p (X360) / 720p (PS3)

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Compatible 3D (consoles) : non

Multi-joueurs : 16 joueurs online
Abréviation : Warhammer 40K : Space Marine
Prix au lancement : 70€ (consoles) - 50€ (PC)
Score des ventes : 1.2 Million (tous supports)


Configuration recommandée (PC) :
CPU : Quad Core
RAM : 1Go (XP) / 2Go (Vista-7)
VIDEO : avec 512Mo de VRAM type série GeForce GT200 / série Radeon 5800

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core i5-2500 (3.33Ghz)
RAM : 2Go DDR3
VIDEO : GeForce GT 560Ti avec 1024Mo de VRam
OS : Windows 7 (32bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)
Niveau de détails :


 



Les sites partenaires :





_________________________________

Pages vues (depuis avril 2016)




Visiteurs uniques (depuis avril 2016)

Warhammer 40.000

Space Marine





Warhammer
Le gameplay est sans finesse et mélange le TPS brut de décoffrage au beat-them-all ultra bourrin. Ça défoule !
est un univers imaginaire, plongé dans le médiéval fantastique (façon Tolkien) développé pour servir de cadre à un jeu de rôle à base de figurines. Certains trouvent ça totalement ridicule et pourtant, cet univers et les jeux qui ont découlés depuis le milieu des années 80, ont fédérés une masse incroyable de fans. De son côté, Warhammer 40.000 (ou Warhammer 40K) propose un univers futuriste dont on pourrait croire (à tort) qu'il est le futur de Warhammer. Il n'en est rien, 40K est censé être le futur de notre propre univers, et trouve certaines de ses plus importantes racines sur la Terre, alors que l'histoire de Warhammer se déroule dans un monde imaginaire. Warhammer 40K fut tout d'abord un jeu de rôle mais très vite la licence fut déclinée en jeux vidéos, notamment sur PC. La plupart des épisodes sont des jeux de stratégie (RTS/STR), à part en 2003 et la sortie de Fire Warrior, qui est un FPS. Récemment célèbre pour sa sous-série Dawn of War, ce n'est qu'en 2011 que la licence revient vers l'action avec Space Marine, un Third Person Shooter (TPS). Toujours développé par Relic Entertainment (responsable entre autre des Dawn of War mais aussi de Homeworld et des Company of Heroes), on nous met dans la peau du space marine Titus (c'est pas un nom de chien ça ?), un gars taillé comme une armoire et avec une armure sur le dos. Avant toute chose, il faut savoir que les Spaces Marines ont un corps renforcé à un niveau surhumain grâce à l'application d'une thérapie génique, de modifications chirurgicales et d'endoctrinement hypnotique. Physiquement, ils dépassent les 2m de haut, pèsent aux alentours de 200kgs (de muscles) avec des os renforcés, ils peuvent survivre en milieu toxique (voire même sous l'eau), ingérer à peu près tout ce qui est immangeable et surtout, ils sont quasiment immortels puisque le temps n'a aucun effet sur eux.


Bref, avec de
Je suis mal placé pour dire si l'univers de Warhammer 40K est bien respecté ou pas... mais ça reste vraiment original
tels "monstres", on se demande comment on fait pour quand même perdre à certains moments… Dans un scénario assez convenu, Titus (c'est pas un ancien développeur français ça ?) va devoir déchiqueter de l'Ork à la pelle. Car si le bonhomme n'est pas sans rappeler le héros d'un certain Gears of War, Warhammer 40K c'est aussi un improbable univers où se mélange la technologie avancée au médiéval fantastique, avec ce que ça implique d'orcs, de gobelins et autres trolls. Le mélange est assez bizarre, surtout si on ne connait absolument rien à Warhammer (comme moi) mais au bout d'un moment, ça se laisse apprécier voire même, on trouve ça original. Question gameplay, si l'aspect mastoc et balourd du personnage fait penser au hit d'Epic, finalement la prise en main est plus proche d'un Lost Planet. En effet c'est du basique, on stocke 4 pétoires au format classique (un flingue à balles infinies, une mitrailleuse, un lance-grenades...), on vise, on tire, on cherche des caisses de ravitaillement, on recharge... mais il n'y a aucune subtilité. Pas de mise à couvert, notre space marine rentre dans le tas et zigouille du vilain vert à la pelle. De toute façon, pas sûr qu'une mise à couvert aurait servie à quelque chose tant on se fait submerger par l'adversité. Entre ici le 2e gros pan du gameplay : le beat-them-all. Armé d'une sorte de tronçonneuse, Titus (c'est pas le nom d'un empereur romain ça ?) pourra littéralement défoncer tout le monde, dans un véritable bain de sang (il est d'ailleurs sympa de voir l'armure se salir). La partie baston (plus dédiée au corps à corps donc) manque elle aussi de finesse. Malgré la présence de combos, généralement on ne cherche pas trop à comprendre : on leur rentre dans le caisson et ça marche !


Il sera tout
Space Marine utilise le même moteur que Darksiders mais il est méconnaissable : les graphismes sont dépassés et suffisent tout juste
de même sympa d'échanger sa tronco' pour une hache ou un maillet (plus performant) mais reconnaissons que l'ensemble est dénué de toute finesse. Et dire qu'on trouvait Gears of War bourrin… On notera quand même 2 petites options : le jet pack et le mode fureur. Le jet pack, comme son nom l'indique, permettra à Titus (c'est pas une tragédie de William Shakespeare ça ?) de voler un instant, ce qui lui permettra d'accéder aux hauteurs, avec la possibilité d'effectuer une attaque boostée (bien qu'imprécise, elle dépote bien). Et le mode fureur, quant à lui, semble s'être inspiré de God of War. Si à distance, défoncer de l'Ork n'apporte rien, au corps à corps par contre, ça gonfle une jauge secondaire. Notre personnage dispose de 2 jauges principales : armure et santé. La jauge d'armure est celle qui morfle en premier et si elle est trop entamée, c'est la santé qui charge ensuite. La santé ne remonte pas d'elle-même (contrairement à la jauge d'armure) et donc pour recouvrer sa pleine santé, il faut déclencher le "mode fureur". Non seulement il est salvateur mais en plus il octroie à Titus (c'est pas un groupe de rock US ça ?) un regain de force, bien pratique s'il y a trop de kebab à débiter ou contre les boss. Si perso je n'ai pas trouvé le gameplay très original, il n'empêche qu'il défoule bien. Techniquement, le jeu tourne sous le Phoenix Engine, un moteur 3D directement issu de celui de Darksiders. Et une chose est sûre, c'est loin d'être aussi beau ! Tout l'aspect graphique est granuleux, c'est peu détaillé (sur PC les options vidéos sont misérables !), en clair il semblerait que les graphismes soient dépassés d'au moins 3 ans. Et pour le son c'est un peu pareil. Si les bruitages "font le boulot" et que le doublage est tout à fait correct, la synchro est à la rue et les musiques passent inaperçues, là où justement un bon souffle épique aurait fait du bien.



Warhammer 40.000 : Note
Space Marine reste à mes yeux un jeu bien sympa. Evidemment je suis mal placé pour vous dire si l'univers est respecté ou non, puisque je n'y connais strictement rien et que Space Marine est le premier "jeu Warhammer" auquel je joue, mais il n'empêche qu'il m'a bien fait marrer. Certes son TPS est aussi imparfait que son beat-them-all mais au moins il défoule, et moi au final, c'est ça que je regarde. Maintenant si on le compare aux pointures du moment (Gears of War 2, Dead Space 2 ou Vanquish) bon c'est sûr, là ce sera plus raide. Malgré tout, il serait dommage de passer à côté de ce Warhammer 40K : Space Marine, pour son fun et son côté défouloir...



Test réalisé par iiYama

avril 2012