Swarm (X360/PS3)

 






   


Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : mars 2011
Développeur : Hothead Games
Editeur : Ignition Entertainment
Genre : plate-formes / adresse

Version testée : Française
Voix dans le jeu : -
Textes à l'écran : FR

Support : en téléchargement sur XLA et PSN
Espace disque nécessaire : 440Mo (X360) / 460Mo (PS3)
Définitions HD : 720p - 1080p
Compatible 3D : non

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 15€/1200pts (X360) - 13€ (PS3)



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Swarm









A tout ceux
Dommage que la caméra ne soit pas manuelle, on aurait apprécié d'avoir d'autres angles de vue et un zoom réglable
qui aiment les concepts un peu fou-fous, ceux qui aiment sacrifier certains membres pour sauver le groupe, alors Swarm est fait pour vous ! Evidemment il ne faut pas confondre Swarm le jeu PSN/XLA avec le shoot sorti en 1998 sur PC ou encore les micro-satellites scientifiques qui doivent être lancés en 2012. Non ici toute l'histoire tient sur un ticket de métro : maman Swarm parcourait l'espace lorsqu'elle a atterri sur une planète, visiblement industrialisée. De là elle lâche ses swarmites (ses rejetons) pour qu'ils lui trouvent de quoi la nourrir afin qu'elle grossisse. Au fil de son empâtement, les niveaux suivants se débloqueront… Passionnant n'est-ce pas ? Avant de commencer à jouer, il est d'abord bien sympa de voir toutes les façons dont ses pauvres swarmites peuvent être tués. On presse une touche et vlam! le pauvre bougre se fait décapiter, broyer, découper, trucider… et tout l'humour du jeu est là. En revisitant le concept si simple des Lemmings, les développeurs ont cherchés à apporter une touche d'humour à leur titre. Et ça marche assez bien car même si c'est un peu sadique, voir ces idiots de swarmites au regard vide de toute intelligence, se faire exploser, c'est bien marrant. On ne s'étendra pas sur une scénarisation minimaliste mais je le redis, on retrouve maman Swarm à l'écran de la carte. Plus on lui en donnera et plus elle grossira, ce qui ouvrira au fur et mesure les niveaux suivants. L'aventure en elle-même se présente comme une sorte de jeu de plate-formes/adresse, en vue de profil. Un gros tentacule de maman Swarm lâche un tas de swarmites (dont le maximum est de 50) et le but sera alors de parcourir le niveau et de choper un max de bonus. Jusque-là rien d'extraordinaire sauf que les niveaux sont truffés de pièges en tous genres ! Donc si on part avec une petite armée de gogols prêt à tout pour leur môman, très vite les rangs se font décimer.


Il y a mille
La réalisation n'a rien d'exceptionnel mais suffit. Les mimiques et les mises à mort sont par contre excellentes
et une façons de tous les perdre et justement, le but c'est qu'au moins un survivre au massacre. Alors bien évidemment, pour avancer il faudra forcément faire des sacrifices, ce qui rappelle Lemmings (souvenez-vous, ceux qui bloquaient le passage étaient généralement voués à mourir). Très axé sur l'adresse, pour éviter d'en perdre trop, avec la gâchette gauche on épand notre troupe, quand la gâchette droite regroupe tout le monde. L'un permet de mieux choper les bonus éparpillés dans les niveaux, l'autre permet d'éviter le massacre. Heureusement il existe des checkpoints et surtout des nids de swarmites. En passant dessus, les manquants reviennent gonfler le groupe. On le sait, lorsqu'on contrôle un groupe entier, il est difficile d'être précis et pourtant c'est bien ça qui en sauvera un maximum lorsque vous passerez entre autre, dans un champ de mines ou sur un chemin escarpé. Enfin la dernière notion c'est que tout ce petit monde peut sauter, faire une variante de la montagne humaine (en se montant les uns sur les autres pour choper les bonus les plus hauts) et on peut ensuite combiner toutes ces "fonctions" pour obtenir différents résultats. Par exemple on peut courir pour sauter plus loin ou c'est en montant le plus haut possible et en se déplaçant, qu'on pourra faire passer au moins un swarmite sur une corniche hyper éloignée. Je vous l'ai dit, un survivant suffit puisque les nids redonnent les swarmites manquants. Par contre il est clair qu'assez rapidement, la difficulté devient raide. Les niveaux doivent être appris par cœur et il arrive un moment où la précision du contrôle, votre dextérité sera mise à rude épreuve. Dernier point, la réalisation ne brille pas de mille feux. Il est vrai que la caméra un peu trop éloignée pour vraiment profiter des hilarantes mises à morts de nos larbins, mais il est compréhensible que ce soit fait dans un souci de clarté. Et puis les décors n'ont pas grand-chose d'exceptionnel, à part peut-être l'aliasing. Il n'empêche que le tout reste sobre mais efficace, pareil pour la bande-son.



Swarm est bon un jeu, Note
vraiment sympa et comme je le dis souvent, un titre tout à fait typique des jeux dématérialisés qu'on nous propose actuellement. Il est rigolo, fun à jouer et plein d'astuces, ce qui ne le rend pas indispensable mais qui réjouira les fanatiques de jeux d'adresse et de plate-formes, avec une pointe de sacrifice façon Lemmings. Si à sa sortie il coutait un peu cher pour son contenu (13 à 15€), en moins de 6 mois le prix a été révisé (8 à 10€) et il serait désormais bête de passer à côté de ce titre atypique.



Test réalisé par iiYama

octobre 2011