Sonic CD Remaster 2011 (PS3/X360/PC/Smartphones) -- GRAVITORBOX

 





Note générale


Testé sur :


Sur mobile, le test a été effectué sur une tablette "bon marché" Lazer, un Huawei P20 Lite, un Huawei Boulder U8350 et un Samsung Galaxy Trend Lite


Sorties du jeu : décembre 2011 (PSN / XLA / App Store) - janvier 2012 (PC)
Développeur : Sonic Team
Remaster : Christian Whitehead et Simon Thomley
Editeur : SEGA
Genre : plate-formes

Version testée : internationale
Doublage : anglais
Textes à l'écran : anglais

Support : en téléchargement sur PSN (PS3), Xbox Live Arcade (X360), Steam (PC) et App Store
Installation principale : 360Mo (PS3) / 310Mo (X360) / 290Mo (PC)
Difficulté :
Compatible PS Move (PS3) : non
Compatible Kinect (X360) : non
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 5€ environ


Configuration minimale (PC) :
CPU : 1Ghz
RAM : 1Go
VIDEO : compatible DirectX 9


Sonic CD (en version originale) est aussi disponible sur :








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Sonic CD

Remaster de 2011




J'ai déjà
Cette édition remasterisée profite de l'intro PC, qui est de bien meilleure qualité que sur Mega-CD et en plein écran
parlé précédemment des excellents remasters 2013 de Sonic 1 et 2, et comme vous le savez sans doute, l'histoire n'a pas commencé là, mais revenons plutôt à 2011. 2011 fut certainement une belle année pour le hérisson bleu : entre un excellent Sonic Generations dans la lignée du tout aussi bon Sonic Colors et le sujet de cet article, beaucoup ont pensé que le hérisson allait regagner sa gloire d'antan. Christian "Taxman" Whitehead et Simon "Stealth" Thomley se sont comme auparavant, occupés du développement de ce remaster à travers leur Retro Engine, tandis que SEGA fut l'éditeur. 2011 voit donc la sortie de ce remaster sur PC, Xbox 360 (via le XLA), PS3 (via le PSN), smartphones et tablettes. Tout comme Sonic Adventure 2 : Battle et les remasters 2013 de Sonic 1 et 2, iiYama s'étant déjà occupé des jeux d'origine, la question principale sera : qu'est-ce que ce remaster apporte par rapport à l'original ? L'histoire, en soi, reste inchangée. Un mois par an, une petite planète du nom de "Little Planet" apparaît au-dessus de Never Lake. Cette belle planète dispose entre autres des 7 Times Stones, des gemmes mystiques qui permettraient de voyager dans le temps. Evidemment, le Dr. Ivo "Eggman" Robotnik, l'antagoniste de la série, est plus qu'intéressé par ces pierres et installe sa base sur Little Planet, afin de faire de la planète sa forteresse, d'où il va se procurer les Times Stones afin de... conquérir le monde. Sonic avait quant à lui également prévu d'aller sur Little Planet, mais davantage en tant que touriste, ignorant encore les plans d'Eggman. C'est là qu'entrent en scène les 2 nouveaux personnages de Sonic CD : Amy Rose et Metal Sonic. La première est une jeune hérissonne (rose) dont les connaissances dans le domaine du tarot lui ont permis de prédire que Sonic allait aller à Little Planet. Etant tomber amoureuse de ce dernier, voilà pourquoi elle s'y rend avant lui. Quant à Metal Sonic, comme son nom l'indique, c'est une clone mécanique de Sonic créé par Robotnik qui a pour but de disposer de toutes ses capacités, mais aussi de le surpasser. Metal Sonic kidnappe plus tard Amy, et Sonic doit non seulement la sauver, mais aussi mettre un terme aux plans de son ennemi juré. Rien de particulier, si ce n'est un scénario assez proche des 2 premiers opus, tout en y ajoutant sa propre sauce. La mise en scène, quant à elle, est cependant supérieure aux opus Mega Drive, entre autres grâce à des animes créés par la Toei Animation (studio bien connu des amateurs de dessins animés des années '90), qui offre de superbes séquences en guise d'intro et d'épilogues. Gardant encore leur charme en 2020, ces cinématiques sont superbement animées, et le remaster 2011 fit de plus le bon choix de reprendre les cinématiques améliorées de la version PC (sortie à l'origine en 1996), qui sont plus colorées, qui disposent d'un meilleur framerate et qui sont en plein écran, contrairement aux cinématiques de la version Mega-CD. On peut attribuer beaucoup de choses aux 3 jeux sortis sur Mega Drive, mais en ce qui concerne la mise en scène/présentation, Sonic CD est l'épisode 16-bit qui s'en sort le mieux.



Sonic, you can do anything


Passons au
Le gameplay n'a pas changé mais les options permettent quand même de choisir entre le "spin dash" façon Sonic 2 et celui de la version CD
gameplay. Les bases qu'ont posés les Sonic 1 & 2 répondent naturellement présentes et le but est simple : atteindre la fin du niveau le plus vite possible. Des ennemis, évidemment, seront sur votre route, que vous pouvez éliminer via le Spin Jump (Sonic saute en boule), la Spin Attack (Sonic se met à rouler sur le sol) et le fameux Spin Dash, permettant de prendre des départs très rapides. Ce dernier fonctionnait de manière légèrement différente dans Sonic CD : au lieu d'appuyer plusieurs fois pour charger la technique comme dans Sonic 2, il fallait maintenir le bouton pour que l'attaque charge. Ce Spin Dash a confus beaucoup de joueurs et quelques rares pensaient que ce Spin Dash ralentissait carrément le jeu. Le remaster corrige ce chipotage en donnant la possibilité de choisir entre les 2 formes de Spin Dash. Dans ce jeu, le Super Peel-Out fait son apparition : tout comme le Spin Dash, Sonic prend des départs très rapides. Cependant, il ne se met pas en boule et reste vulnérable (heureusement la caméra, lorsque cette action est chargée, avance légèrement vers la direction de Sonic, afin de réduire les risques de mauvaises surprises). En compensation, l'utilisation du Super Peel-Out donne plus de vitesse que le Spin Dash. Comme auparavant, le système de vie est basé sur les anneaux ("rings" en anglais), présents un peu partout dans les niveaux. Lorsqu'on est touché par un ennemi, on reste en vie, mais on perd tous ses anneaux : on dispose alors d'un temps très limité pour en récupérer quelques-uns. Mais si on n'a pas d'anneaux, on perd une vie lorsqu'on est touché par un ennemi ou qu'on s'empale sur un piège. Niveau maniabilité, Sonic répond très bien aux commandes, surtout sur consoles et PC où on joue naturellement avec une manette. Par contre, le pad virtuel est un peu plus hasardeux sur Smartphones, mais il n'est que rarement un problème (excepté les Special Stages, où ça peut devenir frustrant) et un clavier Bluetooth voire un Smartphone disposant d'un clavier "physique" règle facilement ce problème. Cela dit, Sonic devra également, au cours de sa quête pour sauver Little Planet, récupérer les Time Stones. Si elles sont 7 comme les Chaos Emeralds de Sonic 2, elles devront être récupérées d'une manière qui est davantage similaire à Sonic 1 : les Times Stones devront être récupérées dans les Special Stages, accessibles en finissant le niveau avec au moins 50 anneaux en poche. Un anneau géant présent à la fin du niveau nous transporte alors vers ce fameux Special Stage si les conditions sont remplies et qu'on saute dedans. Ces Special Stages envoient Sonic dans un environnement en mode7, avec une vue du dos. Le hérisson bleu devra alors, en l'espace de 100 secondes, détruire un certain nombre d'OVNIs dans le niveau. S'il y parvient, il obtient une Time Stone, sinon il est éjecté.



 

Les Special Stages sont le moyen d'obtenir les Time Stones
et à l'image de Sonic 2, ils sont loin d'être faciles !



Les bons jeux ne vieillissent pas, ils deviennent cultes !


Ces Special Stages,
Sur le papier, les voyages dans le temps sont une excellente idée... dommage que le processus soit si mal mis en place
en plus d'OVNIs classiques, sont remplis d'OVNIs bleus (qui peuvent soit vous donner des bonus soit ajouter des secondes supplémentaires au temps restant, vous donnant une seconde chance), de pièges (non mortels, mais qui vous ralentissent et qui vous font perdre des rings si vous en avez), de ressorts, de ventilateurs et surtout, d'eau. Car, à défaut de noyer Sonic, dans ces Special Stage le compteur vous rappellera à quel point le hérisson bleu "apprécie" l'eau : le temps restant va s'écouler à une vitesse surpassant même le boost de Sonic Unleashed. Ces Special Stages souffraient, dans la version originale, de plusieurs problèmes : un framerate mourant et une prise en mains vraiment peu évidente puisque les OVNIs à détruire était assez difficile à viser (Sonic courant en permanence). Le remaster corrige en partie ces erreurs, et si pour ma part je n'ai jamais particulièrement apprécié ces Special Stages et qu'il est toujours difficile de trouver le bon timing pour attaquer, c'est toujours mieux que dans la version originale sur Mega-CD, entre autres grâce à un bien meilleur framerate et l'utilisation du zoom pour les sprites des OVNIs. Sonic CD dispose également d'une mécanique originale : le voyage dans le temps. Si Sonic a touché un panneau "Past" (passé à environnements préhistoriques dominés par la nature) ou "Future" (futur à environnements dominés par l'industrialisation), puis garde pendant quelques secondes une vitesse élevée, il va voyager dans le passé ou le futur. Ce dernier est d'ailleurs séparé en 2 types : le "Good Future" (bon futur), où nature et technologie cohabitent en harmonie, dans un environnement dénué d'ennemis et le "Bad Future", où Robotnik s'est emparé de Little Planet, et où la pollution et la technologie ont détruit la nature, avec beaucoup plus d'ennemis et de pièges que dans le passé, le présent et surtout le bon futur. Pour obtenir la bonne fin du jeu, il faudra avoir créé des bons futurs dans l'intégralité des 7 mondes séparés en 3 actes. Pour cela, 2 solutions, qui apportent chacune leurs forces et leurs faiblesses. La première a été mentionnée plus haut : disposer de la totalité des Time Stones garantit instantanément un bon futur dans les niveaux qui vont suivre. En ce qui concerne les faiblesses, les Special Stages sont loin d'être particulièrement funs et peuvent se révéler corsés, voire frustrants tant ils se révèlent assez peu jouables (plus encore que ceux d'un Sonic 2 déjà pas évident !). Mais une fois que toutes les Time Stones sont entre vos mains, tout ce que vous aurez à faire est de foncer dans les niveaux, bénéficier de la sensation de vitesse que le jeu procure et voyager dans le bon futur afin de pleinement profiter de votre récompense. La seconde possibilité est plus sûre : il s'agit d'aller dans le passé et de détruire les générateurs de robots dans chaque acte, excepté l'acte 3... et il y a plein de problèmes avec cette méthode. D'abord, je remets en question l'idée de les détruire dans chaque acte. Pourquoi ne pas en placer un seul dans l'intégralité du monde ? Sonic 2 sur Master System et Game Gear s'en sortait mieux dans ce domaine car on pouvait pleinement foncer à toute vitesse dans l'acte 1 pour ensuite chercher la Chaos Emerald dans l'acte 2 si on voulait obtenir la bonne fin.



Good Future, bad Eggman !


Ensuite,
En ligne droite le jeu est déjà suffisamment long, mais pour obtenir la "bonne fin", l'aventure sera nettement plus compliquée
si les premiers générateurs sont faciles à trouver, les seconds deviennent plus durs à déceler : ils peuvent souvent être cachés dans des endroits très difficiles d'accès, et c'est encore pire dans des niveaux labyrinthiques sans raison, tels Metallic Madness, Stardust Speedway ou pire encore dans Wacky Workbench. Ainsi, d'un jeu très rapide, Sonic CD peut devenir encore plus lent que Sonic 3D et Sonic Labyrinth ! Oui, j'ose le dire. J'ai atteint la limite de temps de 10 minutes en cherchant les générateurs. Et en plus, on ne pourra pas réellement bénéficier du bon futur sauf dans l'acte 3 : on l'aura débloqué, mais tenter d'y accéder juste après vous garantit un jeu encore plus lent, car il faudra d'abord retourner dans le présent, pour ensuite aller dans le futur. Si vous voulez vraiment atteindre la bonne fin, c'est certainement la solution la plus sûre, mais si voulez vous amusez (soit le fondement même d'un jeu vidéo), soit vous évitez la bonne fin et foncez dans les niveaux, soit dans une moindre mesure vous essayez d'obtenir les Time Stones. La recherche des générateurs n'est tout simplement pas fun et à mes yeux, cette recherche est, sans hésitation, le pire moyen d'obtenir la bonne fin des jeux Sonic sur 16-bit. D'ailleurs, ici vient un autre problème : le moyen de voyager dans le temps. Garder sa vitesse pendant un certain temps pour le faire n'est pas de tout repos. Tomber sur un mur, un ennemi voire un piège peut vous interrompre, et si vous étiez sur le point de lancer le voyage, vous ne pourrez plus le faire jusqu'à ce que vous touchiez un autre panneau "Past" ou "Future". iiYama pensait qu'il aurait mieux fallu qu'il y ait un accès instantané de manière similaire aux Special Stages de Sonic 2. Je ne peux qu'être d'accord sur ce point en voyant les faiblesses du voyage dans le temps, qui peut être fun, mais souvent frustrant. Cela dit, passons aux graphismes : Sonic CD a très bien vieilli. Encore de nos jours, les paysages restent colorés, les sprites sont très jolis et bien animés, les niveaux sont tous distincts et ont chacun leur charme particulier (beaucoup préfèrent Stardust Speedway, mais pour ma part, ce sera Quartz Quadrant qui est le meilleur dans ce domaine). La réalisation était une réussite en 1993, elle reste une réussite en 2020. Mention particulière aux "bons" et "mauvais" futurs, qui s'en sortent vraiment les mieux de ce côté.




Les options permettent de choisir son Spin Dash, sa bande-son
(entre occidentale et japonaise) et les sauvegardes
sont bien plus fréquentes que sur Mega-CD



See you next game !


La bande-son reste
Techniquement le jeu est toujours aussi superbe, Sonic CD étant l'un des plus beaux jeux du support 16-bit de SEGA
quant à elle une réussite, d'une qualité surpassant bien des jeux en 1993 (support CD oblige) : elle est variée, avec des musiques qui restent pour beaucoup d'entre elles mémorables (le boss final, Quartz Quadrant, Metallic Madness Bad Future, Stardust Speedway et j'en passe). Si autrefois les bandes-sons occidentale et japonaise étaient différentes selon le niveau et le territoire, dites-vous que cette édition 2011 saura réconcilier les fans puisqu'il est désormais possible de choisir (dans les options) entre les 2 bandes-sons. Un ajout non-négligeable qui permet à ce remaster de s'imposer comparé à la version originale qui nous torturait pour savoir à quelle version jouer. Les bruitages restent quant à eux similaires à ceux des Sonic 1 et 2, exception faite de l'ajout de quelques rares voix digits pour Sonic et Amy. Masato Nishimura prête sa voix au premier et Lynn Harris (les fans de Resident Evil se rappellent d'elle dans son rôle de Rebecca tandis que la fandom de NiGHTS into Dreams penseront davantage à son rôle de Claris) s'occupe de la seconde, et si il y en a trop peu pour juger, il est indéniable que la qualité des voix semble avoir mal vieillie et contraste avec la qualité supérieure des musiques et des bruitages. Passons à la durée de vie : pour un jeu Sonic, elle est déjà très confortable si vous foncez droit devant, le jeu étant déjà assez long de base. Par contre, vouloir obtenir la "bonne fin" vous demandera une certain investissement, soit en chassant les Time Stones soit en détruisant les générateurs. Dans les 2 cas, vous serez confronté aux défauts majeurs du titre : bonus stages affreusement difficiles d'un côté, voyage dans le temps mal mis en place de l'autre. Et tout connaître signifie explorer toutes les époques. iiYama, dans ses calculs, en est arrivé au chiffre faramineux de 49 niveaux ! D'ailleurs tout le contenu du jeu original répond présent, tels le Sound Test, le Debug Mode, le Time Attack, le Level Select, les images cachées, ce qui nous amène, d'ailleurs au contenu supplémentaire qu'apporte ce remaster. Rappelez-vous que dans ces images cachées, Miles "Tails" Prower faisait un caméo, nous disant "See you next game". De caméo à réalité, dans ce remaster le renard est désormais jouable, en finissant le jeu une première fois. Et Tails dispose de la totalité de ses capacités (issues de Sonic 3) puisqu'il peut voler et nager pendant une durée limitée, au prix d'une vitesse légèrement inférieure à celle de Sonic. Ajoutons que des classements et des succès ont été implantés (cependant, Tails ne peut pas débloquer de succès ni apparaître sur les classements, car le level design ne l'avait pas pris en compte en 1993 : le renard est par conséquent cheaté, à l'image de Knuckles dans Sonic 2). Le système de sauvegarde a été amélioré (avant elle s'effectuait à chaque monde, désormais c'est à chaque acte) et la possibilité de choisir son Spin Dash. Cela dit, le jeu reste majoritairement similaire à la version originale, et on est loin des ajouts majeurs qui seront effectués 2 ans plus tard sur les Sonic 1 et 2 sur Smartphones. Néanmoins, cette édition 2011 reste supérieure à la version originale, mais ce sera surtout la possibilité de jouer avec Tails qui va justifier l'achat de ce remaster. Niveau prix, le jeu est sorti au prix de 5€, un prix largement abordable. Mieux encore, à l'heure de ce (tardif) test il est à 4,5€ sur Steam et carrément gratuit sur Smartphones, moyennant une connexion Internet et des pubs. Et pour se débarrasser de ces pubs, je n'ai déboursé que 3€. Je pense que vous avez compris sur quelle version de ce remaster vous oriente...



 

Lorsque vous aurez fini le jeu une première fois, vous pourrez alors
recommencer l'aventure avec Tails. Une plus-value inédite et qui
apporte (à sa manière) autant que Knuckles dans Sonic 2...



Sonic CD édition 2011 Note
est la version définitive du Sonic CD paru en 1993 sur Mega-CD. Non seulement cette édition dispose de tout ce qu'avait la version originale, mais elle corrige en plus quelques fautes et ajoute du contenu supplémentaire, tel que des classements, des succès, une meilleure résolution, le choix de la bande-son, quelques correctifs de gameplay et surtout Tails en personnage jouable. Beaucoup d'erreurs de design du jeu original subsistent, telles la mécanique hasardeuse du voyage dans le temps, montrant que si Sonic CD reste excellent, il n'est pas (à mon humble avis) le meilleur Sonic de la série comme certains le pensent. Cependant il reste au goût du jour, comme ce remaster l'a agréablement démontré. Vendu peu cher et agrémentée, cette édition est aussi bonne pour celui/celle qui veut le découvrir, comme pour celui/celle qui connait parfaitement la version d'origine et qui veut la redécouvrir.



Les -

  • Un level design mitigé, souvent labyrinthique sans raison claire (hello, Wacky Workbench)
  • Un système de voyage dans le temps qui peut se révéler frustrant par moments
  • Une maniabilité parfois problématique sur Smartphones
  • Special Stages toujours aussi difficiles et hasardeux
  • Les générateurs à détruire
  • Les +

  • Vraiment pas cher, carrément gratuit sur Smartphones et tablettes
  • La possibilité de choisir comment obtenir la bonne fin
  • Tout le contenu de jeu original répond présent
  • Une maniabilité qui n'a pas pris une ride
  • Excellentes bandes-sons, au choix
  • Les vidéos signées Toei Animation
  • Les classements et les succès
  • Toujours aussi beau
  • Tails enfin jouable !


  • Test réalisé par Idris2000

    mai 2020