Shadows of the Damned (X360/PS3)

 






 

Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : juin 2011
Développeur : Grasshopper Manufacture Inc.
Editeur : Electronic Arts
Genre : action - horreur

Version testée : Française
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Support : 1 DVD (X360) / 1 Blu-Ray (PS3)
Espace disque nécessaire : 1Mo (X360) / 8Mo (PS3)
Moteur graphique : Unreal Engine 3 (Epic)
Définitions HD max : 1080p (X360) - 720p (PS3)
Compatible 3D : non

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 70€
Score des ventes : 430.000 (tous supports)



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Shadows of
the Damned






Fan depuis
Vu comme ça c'est sûr, Paula DOIT être sauvée :)
les débuts de Suda Goichi (alias Suda 51, oui comme le pastis :), de Killer7 à Contact, de Flower à Sun and Rain en passant par No more Heroes, je vous présente aujourd’hui le nouveau produit de son esprit riche et déluré, à savoir Shadows of the Damned, sous la production de Grasshoper Manufacture. Esta la historia de un hombre que perdió su esposa... Yo soy Garcìa Hotspur... (ndlr : le staff de GRAVITORBOX tient à vous présenter ses plus plates excuses à tout hispanophone qui viendrait lire ces quelques mots et éventuelles fautes, l’auteur n’ayant pas pratiqué l’espagnol depuis plusieurs années :) Concrètement, il s’agit de la fabuleuse histoire de Garcia Hotspur, ("fabuleuse" n’est-ce pas là une notion très relative de nos jours ?), un chasseur de démons mexicain assez malchanceux. Pourquoi malchanceux ? Sa belle Paula va tout simplement se faire capturer par l’abominable homme des neiges... euh, par l’abominable roi des démons plutôt, j’ai nommé Flemming. Garcia va donc faire sa Divine Comédie (et hop, clin d’oeil à l’œuvre de Dante, c’était le point culture, merci !), cette histoire ressemblant sur quelques points au tome «Enfer» des Divines Comédies de Dante, puisque vous irez dans les entrailles brûlantes de l'autre monde pour récupérer votre douce promise. Toutefois les ressemblances s’arrêtent ici, tant pis pour la culture ! C’est donc en compagnie de votre arme/torche/ami -rayez les mentions inutiles- à savoir le brave démon Johnson, que vous irez délivrer l’amour de votre vie. L’intrigue est posée, place au jeu. Et à ce niveau là, donc, nous avons affaire à un gameplay très simple, et l’on retrouve les mêmes mécaniques de jeu que celles imposées par Resident Evil 4 à l’époque.


Mais Shadows
On retrouve bien le ton décalé des productions de Suda 51 et un gameplay "à la Mikami"
of the Damned se voudra plus souple, intégrant quelques phases de shoot avec une 2D vraiment jolie et agréable à l’œil. Néanmoins, on assiste à une évolution au fur et à mesure que le jeu avance, ce qui parait être un simple jeu d'action changera sur les 2 derniers chapitres avec les phases de shoot (présentées en vue de profil et en 2D !!), mais aussi un acte avec un peu d'énigmes, un autre avec un jeu de Bowling afin de récupéré un cerveau pour avancer... On bouclera l'aventure en moins d’une dizaine d’heures, qui ne laisseront pas le joueur souffler une seule seconde tant par ses phases d’action intenses que par son univers prenant. Cependant, la replay-value est quasi inexistante, il n'y a même pas de mode multi, en mode difficile on peut éventuellement compter sur les boss pour doper artificiellement la durée de vie, mais globalement, votre endurance ne sera pas spécialement mise à mal. Techniquement, le jeu n’est pas exceptionnel. Les graphismes sont tout juste abordables, on ne prendra pas de baffe à ce niveau là, même si la patte graphique colle tout à fait avec le jeu et son univers. Mais bon, chez Suda 51, les graphismes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus primordial ! Côté son, les bruitages et plus généralement toute l’ambiance sonore qui nous entoure, nous immerge correctement dans le jeu. Cependant, Mr Yamaoka (le compositeur) n’a pas su, à mes yeux, ou plutôt à mes oreilles, faire un travail d’immersion comme il arrivait à le faire sur les Silent Hill.



Soyons francs, Note
les jeux de Grasshoppers ne brillent pas par la réalisation mais quel bonheur de retrouver encore ce genre de titres dans un monde vidéo-ludique où la course à l’armement graphique fait rage. N’ayez crainte, Shadow of the Damned est là ! Un univers immersif, une ambiance décalée, délurée et propre au studio, soutenue par un gameplay simple et efficace (j'irai presque dire à la «Mikami-San»), estampé d’une BO prenante, qui manque néanmoins de la "Yamaoka touch" qui a tant apporté aux Silent Hill. Un jeu qui procure un réel plaisir sur le coup, mais que tout le monde aura oublié d’ici peu...



Les -

  • Les musiques auraient pu être meilleures
  • Il faut attendre la fin pour en voir plus
  • Scénario léger, très léger même
  • Replay-value quasi inexistante
  • C'est pas très beau
  • Les +

  • Une diversité appréciable sur la fin
  • L'ambiance totalement décalée
  • Un gameplay simple et efficace
  • Un humour sympathique
  • Plaisant à jouer


  • Juste pour les yeux : cliquez pour ouvrir


    Test réalisé par Okami73

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    avril 2012