NFS Underground 2 (PC/PS2/Xbox/NGC)

 






 

 


Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : novembre 2004
Développeur : Electronic Arts (EA Black Box)
Editeur : Electronic Arts
Genre : courses

Version testée : Française
Version PC : 1.0
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 1 DVD (PS2, Xbox et PC) / 1 mini-DVD (NGC)
Moteur graphique : EA Graphics Library 2
Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs en splitté / 6 joueurs online (PC et PS2 uniquement)
Abréviation : NFSU 2
Prix au lancement : 60€
Score des ventes : 10 Millions (tous supports)


Configuration recommandée (PC) :
CPU : 2Ghz
RAM : 512Mo
VIDEO : avec 128Mo de VRAM (type GeForce 4 Ti4200 / Radeon 9000)

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core i5-2500 (3.33Ghz)
RAM : 8Go DDR3
VIDEO : GeForce GT 560Ti avec 1024Mo de VRam
OS : Windows 7 (64bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)
Niveau de détails :


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Need for Speed

Underground 2



Parmi les plus
Pour la première fois, la série se pare d'un scénario
grands jeux de courses, bien sûr il y a Burnout 3, mais il y a aussi Need for Speed Underground (NFSU). Véritable succès critique et carton plein au box-office, le premier NFSU s'est vendu à plus de 10 Millions d'exemplaires. En regardant les charts de cette séquelle, on s'aperçoit qu'elle s'est autant vendue que le premier, ce qui fait qu'en à peine 2 jeux, Electronic Arts a écoulé plus de 20 millions de copies, ce qui est juste énorme ! Voilà aussi pourquoi, après tant d'années (je teste cette suite 8 ans après sa sortie, il était temps), le gros éditeur américain cherche tant à retrouver "la formule magique" via tout un tas de suites qui décidément, n'ont jamais retrouvé la même saveur et encore moins le même succès. Need for Speed Underground 2 se pare de 2 nouveautés assez intéressantes. Tout d'abord il y a un bout de scénario et ensuite on dispose d'une map ouverte. Le scénario est assez simple (on incarne un talentueux pilote qui se fait piéger et qui décide de partir pour Bay View afin d'éviter les ennuis et pour refaire sa réputation) et qui se dévoile timidement via des planches de BD à peine animées. Comme quoi, la formule de facilité qui sévit tant sur les jeux PSN et XLA, avait été exploité bien des années avant. Car qu'on le veuille ou non, rien ne remplace une bonne vieille cinématique qui en met plein la vue, même s'il faut l'avouer, cette scénarisation est tout de même la bienvenue (c'est toujours mieux que rien... voir la concurrence). Et cette vraie-fausse mise en scène s'applique parfaitement à une ville ouverte où on pourra se balader où bon nous semble, avec diverses courses activables un peu comme dans GTA.


En effet,
Quelque soit la version, les graphismes sont magnifiques et c'est rapide !
à part des "missions" bien précises, on repère un point d'intérêt en particulier dans la ville, on se rend sur place et on active la course. Là évidemment on rompt l'espace ouvert pour se retrouver sur un tracé cloisonné (avec parfois plusieurs passages, ce qui est sympa), tout ce qu'il a de plus classique. Pour s'y retrouver, nous avons une belle carte, une mini-map et même un GPS plutôt bien foutu pour l'époque, ce qui entre nous, est fichtrement pratique. Façon GTA IV cette fois, on a un système de messages via SMS, qui permet d'obtenir des bons plans et de nouvelles courses. Tien en parlant d'elles, les courses sont assez variées : street X (négocier au mieux une course dans les virages), dragster, drift (accumulation de points en dérapant), poursuite (distancer son ennemi de plus de 300m) et bien entendu les courses normales. Chaque course nous permet de gagner des points de réputation et bien entendu de l'argent, argent qu'on dépensera ensuite pour "tuner" sa bagnole. Bien plus poussée que dans le précédent épisode, la customisation de la voiture est toujours un régal. On peut tout changer : la couleur, les pare-chocs, les jantes, les phares, le volant, mettre des gadgets (néons, prises d'air) mais aussi des pièces nettement plus utiles comme une nouvelle cartographie de l'injection, un filtre à air tuning, un turbo, etc. Et la bonne nouvelle, c'est que cette fois les améliorations les plus poussées influeront sur le comportement routier et les performances moteur (et nous ramène en plus des points de style). Une fois le pad en mains, NFSU 2 reste ce qu'il a toujours été : un jeu dit "arcade" qui propose des courses clandestines et de nuit. Il y a de la nitro pour nous aider à mettre un vent aux plus gros durs à cuire, et si la prise en mains n'est pas très réalistes, elle reste cependant fort agréable. De plus, quelque soit la version, techniquement c'est magnifique ! C'est vraiment très beau, très détaillé, c'est rapide (même avec une 206 de série !), il y a peu de clipping et le moteur est d'une fluidité exemplaire. Autant dire que l'EAGL 2 fait un travail admirable, bien plus encore que lors du premier Need for Speed Underground.


Malgré tout,
Le garage compte peu de modèles mais la customisation est poussée et dope les performances
on peut quand même regretter que les véhicules lambdas soient fait à l'arrache (un cube avec 4 roues) et surtout que les crashes manquent tant de punch. A côté des Burnout, c'est vraiment des cartons de fillettes, d'autant que le jeu ne gère aucun dégâts matériels et que pire encore, on est parfois scotché net par un simple plot, ou qu'il est très difficile de repartir parce que le véhicule qui a subit l'accrochage est en plein milieu ! Autant dire qu'en pleine course, c'est vraiment rageant. Sans ça il n'y a pas grand chose à redire, explorer la ville est toujours un plaisir, on peut jouer à plusieurs en ligne (PC et PS2 uniquement), à 2 en écran splitté (toutes versions), on peut faire des courses immédiates et c'est le mode "carrière" qui se trouve être scénarisé. Après certains disent que le jeu est redondant, que c'est répétitif, mais entre nous existe-t'il un seul jeu de courses qui ne le soit pas ? J'en doute. A la rigueur, j'irai plutôt râler sur le faible nombre de voitures disponibles (à peine 29, de nos jours ça semble impensable qu'il y en ait si peu), avec en plus, peu de modèles prestigieux. Enfin pour accompagner tout ça, nous avons une plage musicale composée de 27 morceaux. On retrouve quelques artistes connus (Snoop Dog et son mix de "Riders on the Storm" des Doors, The Bronx, Queens of the Stone Age, Capone, Xzibit...) et des genres assez branchés, assez jeunes comme de l'électro, du hip-hop ou du rock graisseux. Si la bande-son colle bien à l'ambiance du titre, encore une fois on est loin des musiques proposées par Criterion (mais ça, c'est affaire de gout). Les bruitages quant à eux sont très corrects et le doublage français est de qualité. Rien à redire.



A la question, Note
Need for Speed Underground 2 est-il meilleur que le premier, indubitablement on ne peut répondre que "oui". Maintenant il faut tempérer les ardeurs car après tout, ce n'est qu'une suite. Pire, victime du syndrome des versions 1.5, les innovations restent finalement assez maigres et c'est bien l'avarice d'un éditeur sans morale, qui force Black Box (le studio interne de développement) à sortir un nouvel opus tous les ans. Pourtant, il est clair qu'on apprécie la scénarisation du mode carrière et son aspect exploration de la ville avec ses courses au vouloir (soit les prémices de ce que deviendra la série dés l'année suivante avec Most Wanted), une customisation plus poussée et une réalisation de premier ordre. Bref, un très bon jeu de courses et un nouveau carton commercial pour Electronic Arts, qui ne retrouvera plus cette manne aujourd'hui perdue, même si la série reste malgré tout, très lucrative.



Les -

  • Des musiques variées, qui collent au jeu mais pas terribles pour autant
  • Les véhicules lambdas sont des cubes avec 4 roues
  • Des crashes qui manquent de punch
  • Peu de voitures prestigieuses
  • Les +

  • La customisation avec un réel impact sur les performances
  • Carte et GPS sont vraiment pratiques
  • Une scénarisation timide mais sympa
  • C'est super beau et rapide !
  • Plusieurs types de courses
  • La ville ouverte

  • Test réalisé par iiYama

    octobre 2012