In the Hunt (ARCADE / PSX / SAT) -- GRAVITORBOX

 


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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : avril 1993 (ARC) / novembre 1995 au Japon, octobre 1996 en Europe (PSX / SAT)
Développeur : Irem
Adaptations consoles : Kokopeli Digital Studio
Editeur : Irem (ARC) - Xing Entertainment (PSX) - SIMS Co (SAT)
Genre : shoot-them-up

Version testée : américaine
voix digitales : -
Textes à l'écran : US

Hardware (ARC) : M92-E (Irem)
Orientation de l'écran (ARC) : horizontal
Commandes (ARC): stick 8 voies + 2 boutons
Support : PCB de 60Mb (ARC) - 1 CD-Rom (PSX / SAT)

Difficulté :
Temps de jeu : 30 minutes
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Titre alternatif : Kaitei Daisensou (JAP)
Prix au lancement : 400Frs (consoles)


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In the Hunt









Tout le monde connait
In the Hunt est avant tout sorti sur Arcade en 1993. Il mettra plus de 2 ans à voir le jour sur consoles
Irem car en 1987 ils ont révolutionné le shoot-them-up avec le grand et tyrannique R-TYPE. Fondé en 1974 sous le nom d'IPM, son but originel était de fabriquer, vendre et louer du matériel d'Arcade, un secteur particulièrement juteux jusqu'à la moitié des années '90 où les consoles de salon ont peu à peu vampiriser le secteur. Si R-TYPE est sans réfléchir le plus connu titre de la marque, il faut savoir que Irem ne s'est pas cantonner à cette seule licence et ils ont à leur actif bien des titres dont les seuls noms sont évocateurs : Moon Patrol, Kung-Fu Master, la série des Lode Runner, l'excellent Ninja Spirit, Vigilante, Image Fight, X-Multiply, Hammerin' Harry, Bomber Man World, les Gunforce et j'en passe un paquet ! Pourtant les gens ne se souviennent que des R-TYPE I, II, Leo, III, Delta et Final... Si j'adore Irem, on peut le dire, ils ont tendance à être très sectaire en n'éditant quasi-exclusivement qu'au Japon. Si certains titres ont réussis à s'extirper de l'archipel nippon, je peux vous dire qu'ils ne représentent qu'une infime partie de tout ce qu'ils ont développé. Sur Arcade, le développeur était aussi un excellent créateur de systèmes. Pour les plus connus on retrouve le M72 (R-TYPE, X-Multiply), le M82 (R-TYPE II, Hammerin' Harry) et le M92 (R-TYPE Leo, Gunforce, Undercover Cops). Le M92 était justement le support d'un shoot-them-up très original et pourtant méconnu, j'ai nommé In the Hunt. Sorti sur Arcade en 1993, il fut ensuite adapté aux supports les plus en vogue de son temps (PlayStation, Saturn et PC) entre 1995 et 1997. Avant de commencer à dire quoique ce soit sur ce jeu, étant donné que diverses sociétés tierces ont adapté le jeu sur consoles et PC, et étant donné que lui aussi tourne sur M92, pourquoi nous n'avons jamais eu une adaptation de R-TYPE Leo ? Ce shoot est une merveille mais visiblement, tel un vilain petit canard, il est toujours évincé des compilations. Pourquoi ? Parce qu'il change le gameplay de base de la série ? Et alors, qu'est-ce qu'on s'en fout ! J'aurais tant apprécié d'avoir ce jeu sur PlayStation par exemple... In the Hunt a été conçu par Kazuma Kujo, et designé par la même équipe qui formera quelques années plus tard le studio Nazca Corporation, les créateurs de Metal Slug. Il est également à noter qu'une autre partie de l'équipe de développement a quitté Irem pour former Aicom (qui deviendra Yumekobo lorsque SNK prendra le studio sous son aile), les créateurs de Saint Dragon, Viewpoint, Pulstar et Blazing Star.



Ô mon batô-oooOOOHHH !!


Mais revenons à nos moutons,
Le développement scénaristique se résume à ça. Une déception...
In the Hunt (aussi connu sous le nom de Kaitei Daisensou au Japon) est shoot-them-up horizontal qui a pour particularité de délaisser les vaisseaux spatiaux au profit d'un sous-marin. En voilà une idée originale ! Dans ce test nous évoquerons les versions Arcade, PlayStation et Saturn, qui ont chacune leur particularité (une version Super Nintendo aurait dû sortir mais elle n'a jamais vu le jour). A noter avant tout que l'adaptation console est sortie en novembre 1995 au Japon, et elle mettra un an avant d'arriver en occident, voilà pourquoi la date diffère sur les écrans titres. Procédons comme d'habitude par ordre, avec tout qui ce attrait à la scénarisation. Sur Arcade, nous n'avons qu'un écran titre et quelques démos tournantes. Sur consoles, on retrouve exactement la même chose, si ce n'est que c'est ici, que les sœurs ennemies trouvent leur plus grande différence. En effet, sur PlayStation il n'y a aucune intro, aucune plus-value qui fait que le CD-Rom (hormis pour la bande-son) n'a servie à rien. Sur Saturn par contre, les développeurs en charge de l'adaptation ont rajouté une petite intro en images de synthèses, histoire d'apporter un plus, les consoles 32-bits étant techniquement bien supérieures au M92 d'Irem. Les joueurs PlayStation ont-ils de quoi être jaloux ? En fait, vu la gueule assez minable de cette séquence, je ne pense pas. Certes la vidéo est présente mais franchement, la Saturn a déjà connue bien mieux que ça. Dans tous les cas, le jeu est jouable à 2 simultanément et la véritable intro se résume à 4 pauvres lignes de texte au tout début du premier niveau. Pour ce qui est du scénario (qu'on ne connaitra qu'en lisant la doc puisqu'il n'y aucune scénarisation), une organisation connue sous le nom de D.A.S. (Dark Anarchy Society) utilisa des machines magnétiques pour faire fondre les calottes polaires et ainsi désoler le monde. Bien que la Terre toute entière fut inondée, quelques sociétés survécurent afin de reconstruire le monde sur les plus hautes structures possibles. Mais le D.A.S., mieux préparés que quiconque à cette catastrophe, règne en maître sur les survivants. En apprenant qu'une nouvelle arme est en cours de développement (le "Yugusukyure"), les survivants ont organisé secrètement une force de rébellion en utilisant un sous-marin nouvellement développé : le Granvia. La mission du Granvia est de plonger dans les eaux territoriales du D.A.S. en vue de détruire cette nouvelle menace... Le scénario peut paraitre un peu simplet mais il n'est pas dénué d'intérêt et j'aurai vraiment apprécié que tout ceci soit expliqué dans une petite intro. Après tout, que coute un simple texte défilant, accompagné de quelques images (même fixes) ? Non vraiment, les développeurs font parfois preuve d'une fainéantise et d'un je-m'en-foutisme sans borne...



 

 

Sur Saturn, l'adaptation profite d'une intro en images de synthèses...
mais faut voir la gueule que ça a !!



A la Poursuite d'Octobre Rouge


Du côté des options,
Avec ses crédits limités et des plus-values différentes selon le support, on ne peut pas dire que les portages consoles fassent l'unanimité
Saturn et PlayStation n'ont pas reçu la même attention. En effet, sur Saturn nous avons le choix de la difficulté et du nombre de vies disponibles, ainsi que la possibilité de couper musiques et/ou bruitages (une option sans grand intérêt vous me l'accorderez). Sur PlayStation par contre, le menu est bien plus fourni avec choix de la difficulté, du nombre de vies, l'activation (ou pas) d'un rapid-fire, un sound-test, la possibilité d'utiliser la Memory Card mais aussi et surtout 2 options intéressantes : le choix entre un mode Arcade / PlayStation, et la bande-son d'origine ou remixée. In the Hunt est donc un shoot-them-up horizontal où on contrôle un sous-marin. Alors certes, on pourrait se dire que piloter un submersible n'a rien de très exaltant, mais nous parlons ici d'un jeu d'Arcade qui se doit de bouger, d'être nerveux et explosif, pas d'une soporifique simulation comme on en trouvait tant sur PC et Micro à l'époque. Donc oui, In the Hunt est résolument orienté action et même si notre sous-marin est naturellement plus lent et lourd à déplacer que n'importe quel vaisseau spatial ou avion de guerre, il n'empêche que l'action a été adapté en conséquence, que c'est parfaitement maniable, notamment parce qu'Irem n'a pas fait la bêtise d'imposer une inertie à son sprite (ce qu'on aurait pu comprendre mais qui aurait rendu la prise en mains un peu plus délicate). Etant donné que notre bathyscaphe n'est pas là pour faire de l'exploration, il est donc équipé de l'armement de base, qu'on utilise via 2 touches : avec la première on tire des torpilles droit devant, avec la seconde on lance simultanément des missiles vers le haut et des sortes de mines (sous-marines) vers le bas. On ne peut pas se retourner et il n'y a aucun tir vers l'arrière. D'ailleurs, comme nous ne contrôlons pas un vaisseau de guerre dernier cri, il n'y a pas vraiment d'armes supplémentaires. En réalité, on peut récupérer des power-ups qui boosteront les torpilles sur plusieurs niveaux. Quand aux missiles, j'ai apprécié de devoir monter en surface pour pouvoir attaquer les forces aériennes, une arme qui passera de simple mitrailleuse à missiles à tête chercheuse. Un autre bonus permet d'avoir un bouclier protection car notre sous-marin explose au moindre tir encaissé. Quand au scrolling, il n'est pas imposé comme dans la plupart des shoots : ici on avance à sa vitesse, ce qui permet d'avoir une approche bien bourrine ou plus subtile. Bien sûr comme dans tout jeu d'Arcade, le temps est limité (fort heureusement les munitions, elles, sont infinies) et le jeu est très court : les 6 niveaux se terminent en 30 minutes environ... Encore faut-il en arriver là ! Car comme tout jeu Irem, la difficulté devient vraiment hardcore sur la fin, avec même un boss final franchement abusé... Si sur Arcade arriver à la fin du jeu dépendra de votre porte-monnaie (ou de la touche "crédits" si vous jouez sur MAME ^_^), il faut savoir que sur consoles nous sommes limités à 5 / 6 pauvres crédits. Ainsi donc, il ne sera pas facile de terminer l'aventure, sachant que passé le niveau 4, la difficulté monte en flèche.



 

 

En haut, l'écran titre occidental et japonais. En bas, le menu d'options
de la version Saturn (à gauche) et PlayStation (à droite)



20.000 Lieux sous les Mers


Techniquement,
Si le jeu est original, il est dommage qu'il ne soit pas plus long et surtout, qu'il ne pousse pas le concept à fond
la version Arcade tourne sous l'hardware M92 conçu par Irem lui-même, via un PCB contenant pas moins de 60Mb de ROM. 60Mb en 1993 sur Arcade, certains doivent déjà se dire que c'était peu, puisque sur Neo-Geo (la même année) nous avions déjà des cartouches allant de 74Mb pour Sengoku 2 à 150Mb pour Fatal Fury Special ! Tout ceci s'explique assez facilement dans le sens où le jeu ne dispose d'aucune voix digitale (ce qui prend pas mal de place en général), qu'il n'y a pas d'intro, que les 4 fins sont franchement minimalistes (oui il y a 4 fins possibles, qu'on joue seul ou à 2, en utilisant ou non des continues) et qu'au fond, le jeu est très court. Mais bon, on ne va pas s'attacher à un détail pareil, ce qui compte, c'est le jeu lui-même car ce ne sont pas les "mega" qui font les bons titres (sinon Streets of Rage 3 serait meilleur que le 2). In the Hunt propose un concept original puisque piloter un sous-marin, c'est proposer une action un peu différente et surtout un environnement atypique pour le genre. Ceci dit, le jeu n'a rien de pseudo-réaliste, et c'est important de le signaler. En effet, si au début on n'affronte que des tankers, des frégates, d'autres submersibles ou des hélicoptères pour ce qui des forces aériennes, très vite on s'aperçoit que les développeurs ont laissés libre-cours à leur imagination, en premier lieu avec un boss mécanique imposant. Ensuite viennent ces ennemis aquatiques un peu bizarres (murène géante, une sorte de Brotia Pagodula géant et à 3 têtes...) mais immanquablement, on trouve que l'originalité du concept ne va pas assez loin. Au final on affronte presque toujours les mêmes ennemis et Irem aurait pu aller beaucoup plus loin en s'enfonçant dans les entrailles de la Terre afin d'y affronter des créatures des abysses, ou au contraire, affronter des engins mécaniques gigantesques. Mais non, les développeurs se sont arrêtés à quelques idées sans aller trop loin dans le délire (il suffit de voir le boss final, une excavatrice géante aussi originale qu'une pomme sur un pommier !). Quant à ce golem géant qui nous poursuit tout au long du niveau 3, certes il donne tout son sel au level et se veut très impressionnant, mais au regard du reste du jeu, comment ne pas le trouver quelque peu hors de propos ? Ainsi vous l'aurez compris, notre sous-marin traversera la panoplie classique de décors : base navale, fonds arctiques, douves des villes... Seuls les ruines oubliées (celles avec le golem) et le volcan sous-terrain se veulent vraiment originaux. Par contre on peut le dire, la plupart du temps le jeu est très beau et très détaillé ! Les couleurs sont pimpantes et les animations sont d'une fluidité exemplaire ! D'ailleurs si ce jeu vous rappelle tant Metal Slug, c'est normal puisque ce sera la même équipe qui concevra l'une des plus grandes séries de la Neo-Geo.



Un Cri dans l'Océan


Ainsi notre intrépide
Le jeu est coloré et les animations sont superbement fluides
submersible détruira tout sur son passage, dans un déluge d'explosions et de fragments de navire désossés à coup de torpilles. D'ailleurs nos tirs détruiront beaucoup d'éléments du décor (bâtiments, structures...) le tout, je le répète, dans une fluidité plus qu'appréciable. Sur consoles le jeu est exactement le même, à ceci près qu'il semble légèrement plus fluide et rapide sur Saturn, que sur PlayStation. C'est d'ailleurs ça qui fait la différence entre les 2 consoles : l'une excelle en 3D (bien qu'elle assure en 2D malgré tout), quand l'autre excelle en 2D, tout se débrouillant plus qu'honorablement en 3D. Terminons ce test par l'audio que nous scinderont en 3 parties. Tout d'abord sur Arcade, les musiques sont assez bof-bof, et la qualité n'est pas terrible. Avec des thèmes "tapageurs" (il faut avant tout penser que le jeu doit attirer le regard vers la borne), on regrette de ne pas avoir de musiques plus mélodieuses, des thèmes plus inspirés. Après on le sait, Irem n'a jamais eu de grands musiciens, ceci explique sans doute cela. Sur Saturn nous n'avons pas d'options qui nous permettent de choisir entre la bande-son d'origine et une plus contemporaine, ceci dit à l'écoute des 2 bande-sons, il est clair que la Saturn profite de thèmes originaux légèrement remixés. En d'autre terme les développeurs de Kokopeli (responsables des adaptations consoles) n'ont pas fondamentalement changé les musiques, mais au lieu d'avoir cette bande-son à la qualité "so Arcade" les développeurs ont fait en sorte de "nettoyer" les musiques, de les rendre plus claires, moins sourdes, plus audibles et donc, de meilleure qualité. Enfin sur PlayStation nous avons le choix entre les musiques de la version Arcade ou des remixes qui n'ont plus rien à voir avec les thèmes d'origine. La qualité est alors excellente, support CD oblige, mais les compositions non plus ce côté sombre, limite elles sont trop différentes, parfois même à côté de la plaque en ce qui concerne celle du premier niveau. Alors certes, la qualité est là, maintenant elles ne sont pas plus mélodieuses et/ou accrocheuses que celles d'origine et au final, elles ne sont pas forcément meilleures, elles sont juste différentes. Dans les 3 cas, quelque soit la version, les bruitages sont décevants. Tout d'abord nos tirs sont beaucoup trop bruyants, puisqu'ils arrivent à couvrir la musique ! Ensuite, ils sont tout sauf de grande qualité. Trop sourds, ils manquent de dynamisme, notamment les explosions dont il manque le percutant caractéristique. Et comme l'action se veut très soutenue, on en vite à baisser le son tant le brouhaha sonore devient agaçant. D'ailleurs je terminerai en disant que sur PlayStation, étant donné qu'ils se sont donné la peine d'adjoindre une toute nouvelle bande-son, j'aurai grandement apprécié qu'ils nous proposent aussi de nouveaux bruitages, nettement meilleur en terme de sampling et de dynamisme.



Avis à tous ceux Note
qui disaient (ou disent encore) que Ecco the Dolphin est un shoot-them-up (les ignares, faut vraiment rien comprendre au jeu vidéo pour dire de telles inepties), sachez que nous avons ici un vrai shoot sous-marin ! Sorti en 1993 sur Arcade et 2 ans plus tard sur les 2 consoles 32-bits de l'époque (consoles qui ont reçues bien des adaptations de jeux d'Arcade), In the Hunt est original et particulièrement fun. Méconnu, extrêmement rare et donc cher (à l'heure de ce test, il faut compter plus de 130€ pour une version PlayStation en bon état sur eBay !) on nous propose de troquer les avions de chasse et autres vaisseaux de l'espace, pour un sous-marin avec ce que ça comporte de gameplay un peu plus lents et de tirs à la torpilles, en lieu et place des canons laser. Après c'est vrai, In the Hunt rate aussi le sans-faute par l'absence quasi complète de scénarisation (et ne me parlez pas de cette vidéo d'intro sur Saturn, aussi laide qu'inutile), un jeu très court et pourtant très difficile (Irem oblige), une bande-son pas terrible couplée à des bruitages trop sourds, trop bruyants et pourtant si peu dynamiques, ainsi qu'une originalité qui n'est pas allé au bout de son concept. Mais soit, on apprécie le jeu pour son action explosive, ses très jolis graphismes, ses animations particulièrement fluides, sa destruction massive, son jeu à 2 qui ouvre 4 fins possibles, ainsi que certains passages particulièrement réussis et originaux. Si tout le monde ne connait Irem que pour R-TYPE, il faut savoir que le développeur ne doit pas être catalogué uniquement pour cette série (personnellement j'adore Moon Patrol, Ninja Spirit et Hammerin' Harry, c'est dire), la preuve une nouvelle fois avec ce shoot original et haut en couleurs. Si bien sûr on peut déplorer de ne pas avoir des versions consoles plus abouties (qui proposeraient le Free Play, une "vraie bonne" bande-son, des bruitages retravaillés, de "bonnes" vidéos en guise de plus-value...) au minimum on pourra profiter d'un portage très propre. In the Hunt est donc une bonne surprise, un jeu méconnu que tout amateur d'action, de shoot et de jeux d'Arcade se doit de jouer au moins une fois dans sa vie...



Les -

  • Les développeurs ne sont pas allés assez loin en matière de design et d'originalités
  • Aucune scénarisation à part 4 pauvres lignes de texte
  • Bruitages trop sourds et trop peu dynamiques
  • Crédits limités sur consoles
  • 4 fins minimalistes
  • Les +

  • Une vidéo d'intro en plus sur Saturn, un menu d'options bien plus fourni sur PlayStation
  • Quelques passages vraiment originaux (mais en trop petit nombre)
  • Les nouvelles bandes-sons sur consoles
  • Animations d'une fluidité exemplaire
  • Beaucoup d'éléments destructibles
  • Graphiquement, c'est joli



  • Les 4 fins possibles (spoil) : cliquez pour ouvrir


    Test réalisé par iiYama

    avril 2020