Hitman Absolution (PC/X360/PS3)

 





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Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : novembre 2012
Développeur : IO Interactive
Editeur : Square Enix
Genre : infiltration / action

Version testée : Française
Doublage : FR
Textes à l'écran : FR

Support : 2 DVDs (PC) / 1 DVD (X360) / 1 Blu-Ray (PS3)
Espace disque nécessaire : 24Go (PC) / 1Mo (X360) / 6Mo (PS3)
Moteur graphique : Glacier Engine 2
Moteur physique : PhysX
Définitions HD max (consoles) : 1080p (X360) - 720p (PS3)
Compatible 3D (consoles) : non

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Multi-joueurs : non
Titre alternatif : Hitman 5
Prix au lancement : 50€ (PC) / 60€ (consoles)
Score des ventes : 4 Millions (tous supports)


Configuration recommandée (PC) :
CPU : Dual Core 2Ghz
RAM : 2Go
VIDEO : avec 512Mo de VRAM (type GeForce 8600GT / Radeon HD 2600XT)

Configuration de test (PC) :
CPU : Intel Core i5-2500 (3.33Ghz)
RAM : 8Go DDR3
VIDEO : GeForce GT 560Ti avec 1024Mo de VRam
OS : Windows 7 (64bits)
Résolution testée : 1680x1050 (16:10)
Niveau de détails :



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Hitman

Absolution


Tout le monde connait
C'est peut-être le contrat de trop...
le célèbre 47 (souvent nommé "agent 47" par abus de langage, comme on dirait frigo pour un réfrigérateur), et moi-même avec l'aide de mon ami Mugiwara, j'ai voulu connaitre ses origines. Voilà pourquoi je me suis plongé dans les épisodes Codename 47, Hitman 2, Contracts et Blood Money, afin d'être le mieux préparé possible, pour ce qu'Absolution (le 5e épisode donc) allait me faire vivre. Oui j'ai un peu honte d'avoir attendu 2013 pour connaitre l'anthologie Hitman mais j'ai fait mon mea-culpa et comme on dit : "vaut mieux tard... que jamais !". IO Interactive, ce modeste développeur Danois, est donc revenu à ses premiers amours, après les 2 incartades (un peu ratées) de Kane & Lynch et le sympathique Mini Ninjas, finalement assez loin des aspirations du studio. 47 nous revient donc en très grande forme et pour ça, son vieux gameplay a dû se mettre à la page. En effet dans les anciens épisodes, on se souvient surtout de jeux à la difficulté extrême, des niveaux qu'il fallait apprendre par coeur, régler ses meurtres au millimètre sans quoi c'était la mort assurée et tout ça pour un scénario à chaque fois très avare en révélations. Car il a fallu pas moins de 4 épisodes pour connaitre les origines de 47 et le voir passer à côté de la mort 2 fois. Et c'est tout ! Finalement il n'y a jamais eu de fond à l'histoire (à part à la fin du premier opus), les développeurs n'ayant jamais approfondi ni leur univers, ni leur personnage (ce qui passait bien au début des années 2000, beaucoup moins avec Blood Money qui date quand même de 2006). Hitman nous revient et si on lui reconnait bien sa froideur légendaire, il n'empêche que cet homme d'âge mûr commence à s'ouvrir et à réfléchir (ce qu'il avait un peu fait dans Contracts, mais le concept ne fut que survolé). L'homme qui ne supporte plus qui il est, celui-là même qui porte un code-barre sur l'arrière la tête depuis qu'il a ouvert les yeux au fond de cet asile crasseux, va devoir faire un choix. A la fin de Blood Money, une amie lui vient en aide grâce à un tendre baiser. C'est grâce à elle qu'il va "revivre", prendre ses chers SilverBallers et exterminer toute la vermine d'une agence concurrente nommée La Franchise. Mais voilà qu'un jour 47 est recommandé pour exécuter le contrat de trop. Cette amie, celle qui l'a toujours suivi et aidé, doit être abattue. Diana doit être abattue... Si personnellement j'aurai vraiment apprécié qu'on nous laisse le choix de le faire ou pas (préférant et de loin, la voir prenant sa douche, si belle dans sa tenue d'Eve :), 47 termine le contrat pour lequel il a été payé. Mais Diana laissera un lourd fardeau au seul homme dont elle a confiance : veiller sur Victoria, une jeune-fille qu'elle a arraché à son triste destin. Dans son dernier souffle, 47 accepte, sans trop savoir dans quelle histoire il s'embarque, laissant même en plan ses employeurs. Mais dans ses enjeux, d'autres protagonistes vont venir s'en mêler, sentant que la fille peut rapporter de l'or (ils vont donc la kidnapper). Mais tous autant qu'ils sont, ne se doutent pas une seule seconde que s'il y a bien un homme sur Terre à qui il ne faut pas chercher des noises, c'est bien 47...


Ainsi pour la
On apprécie forcément un vrai scénario, sur la longueur, et des méchants avec de vraies gueules de méchants
première fois dans un Hitman, on appréciera une narration "sur la longueur" (et pas quelques bribes entre chaque mission). La mise en scène est à 2 vitesses. Nous avons de classiques cut-scènes gérées en temps réel, et puis nous avons des vidéos en images de synthèses. On regrettera d'abord que les vidéos soient si compressées, ce qui fait qu'elles pixellisent beaucoup et surtout, ces vidéos ne peuvent pas prendre en compte les déguisements acquis en cours de niveau. Ainsi lorsqu'on passe une porte ou qu'une scène se déclenche, il y a fort à parier que 47 ne soit pas du tout habillé de la même façon. C'est un peu dommage. Cependant ce n'est qu'un détail et on appréciera surtout des expressions faciales assez réussies, une synchro labiale qui a été respecté le plus possible (même lors des vidéos pré-calculées) et surtout un jeu plus narratif que jamais. En effet, dans Absolution on n'enchaine pas des missions bêtes et méchantes sans un but. Ici tout est relié par un fil conducteur. Vous allez me dire que c'est ce qui se fait de nos jours et je vous répondrai "oui" mais jusqu'à maintenant les Hitman ne fonctionnaient pas comme ça. Et entre nous, le fait que IO Interactive se soit "mis à la page", rend grandement service au jeu et fait qu'on s'attache aux personnages et qu'on accroche à l'histoire. On appréciera d'ailleurs d'en savoir plus sur l'Agence (il était temps !), de connaitre enfin le visage et le vrai nom de Diana, ainsi que des personnages secondaires énigmatiques, parfois pragmatiques, mais qui ont toujours une vraie "gueule", pas comme ses ennemis au caractère en carton qui veulent nous faire croire qu'ils sont vraiment méchants. A noter également que chaque mission s'accompagne d'un pseudo-briefing où 47 (en voix-off) nous expose les éléments en sa possession et ses objectifs. Car oui, dans Absolution il n'obéit plus qu'à lui même et il est de sale humeur. Avant de commencer à jouer, le jeu propose 2 modes : Absolution qui est en fait le mode scénario, puis Contrats. Lié au scoring, le mode Contrats est en réalité une zone de défis qu'on peut créer soi-même en paramétrant certains détails (temps limité, costume, armes, cibles à atteindre...). Ainsi on peut jouer ses propres missions, mais aussi celles des autres, partagées sur le Live. Il est donc possible de défier la planète entière avec des missions inédites, ou justement récupérer des missions pour faire perdurer le jeu et mettre ses talents de tueur à l'épreuve. Les développeurs nous évitent donc les classiques modes multi où deathmatch et CTF auraient fait la loi, mais qui auraient été terriblement hors de propos dans un Hitman.


Revenons à présent
Cacher les corps et se déguiser sont plus que jamais conseillés
au mode Absolution. Dans l'optique d'être moins sectaire qu'autrefois (jouez à Hitman Trilogy HD et vous verrez bien de quoi je parle), le développeur Danois a cherché a rendre son jeu plus accessible sans pour autant renier ses origines. Un exercice vraiment pas simple à mettre en oeuvre et que pourtant, IO Interactive la remporte haut la main ! Bien sûr il y a toujours les blasés qui viendront dire qu'Hitman s'est "casualisé", qu'il a perdu son âme, hors ce sont ces mêmes petits cons (n'ayant pas peur des mots) qui jouent en "facile". Mon petit gars, commence le jeu en Expert ou en Puriste, là où justement il n'y a aucune aide, aucune sauvegarde, aucune option, et tu retrouveras une difficulté ultra hardcore, extrêmement punitive comme dans les anciens épisodes. Alors il faut arrêter de dire n'importe quoi, si Hitman Absolution s'adresse aux newbies, à ceux qui veulent de l'action sans se prendre la tête, il s'adresse également aux fans de la première heure, aux maniaques qui iront tuer uniquement leur cible, sans être repéré une seule fois. Un grand écart admirable, qui a dû être une véritable prise de tête à mettre en œuvre, mais qui se révèle également salutaire par rapport à la notoriété de la licence, ainsi qu'aux ventes qui ont dû se faire avec les joueurs qui voulaient autre chose qu'un jeu uniquement retors, limite masochiste. Et je vais être franc avec vous (comme je l'ai toujours été en fait ^_^), Absolution est LE Hitman que j'aurai aimé avoir depuis le début ! Le gameplay et la jouabilité sont ENFIN souples, ce qui fait qu'on prendra un très grand plaisir à parcourir l'aventure. Bien sûr on garde certaines facettes de la licence (et c'est bien normal) comme la corde de piano pour tuer en silence, le mode discret pour avancer sans faire de bruit (on notera que 47 est d'ailleurs nettement plus rapide pour marcher, même en mode discret et ce n'est pas un mal tant il trainait les pieds avant), jeter des objets pour faire diversion, planquer les cadavres (même les bennes, les congélateurs et les placards ont été multiplié pour l'occasion) et bien entendu se déguiser à tout bout de champ.


Maintenant, ce nouvel
Le gameplay est toujours aussi ouvert et on peut enfin se laisser aller à l'action même si ce n'est clairement pas le but du titre...
épisode marque aussi le temps de la nouveauté, de l'évolution à commencer par le scoring. Le jeu nous incite à jouer le mieux possible, sans quoi on se tape un score vraiment minable (j'ai d'ailleurs trouvé sympa que les français soient au dessus la moyenne mondiale, bravo les gars :). C'est un peu dommage qu'on ne puisse pas désactiver cette fonction communautaire, qui n'intéresse pas forcément tout le monde. Si la première mission fait clairement office de didacticiel (linéaire et cloisonnée), très vite on retrouve ses marques avec des maps ouvertes dont les possibilités sont extrêmement variées. On peut passer par les fenêtres, se déguiser, contourner sa cible, attendre quelle soit dans un coin tranquille ou même -et c'est bien là, la nouveauté- jouer la carte de l'attaque de front. En effet 47 peut désormais se mettre à couvert comme dans la plupart des TPS actuels, en vue de mieux cartonner l'adversité. Pour être franc, il arrive même que le jeu nous incite à la violence, ce qui plaira à tout ceux qui ont la gâchette facile et qui n'ont pas envie de perdre des heures sur chaque mission. Cependant je suis d'accord avec les puristes, un Hitman ne se joue pas comme ça… disons que c'est une possibilité (très bien mise en œuvre d'ailleurs) mais transformer notre tueur à gages en porte-flingues, c'est passer à côté du meilleur. En effet quel plaisir de passer inaperçu, de faire disparaitre les gardes un à un, de chercher les possibilités les plus fines, les plus subtiles pour atteindre sa cible. Là on retrouve notre 47, là l'aventure n'en est que plus jubilatoire. D'ailleurs nous n'avons plus droit aux multiples sauvegardes de Blood Money, désormais il y a des checkpoints à activer soi-même, ce qui, dans les niveaux de difficulté élevés, demande un peu de stratégie car le moindre faux-pas peut couter cher ! Autre point important, l'Instinct est une sorte de super-pouvoir qui rend 47 (trop ?) clairvoyant. Grace à l'instinct on peut voir ses ennemis en transparence à travers les murs, on peut gruger un garde pour éviter qu'une fois déguisé il nous démasque, on peut même voir la trajectoire anticipée d'un ennemi. Ce pouvoir, qu'on peut rapprocher de la vision sonar de Splinter Cell Conviction ou de la vision détective de Batman Arkham Asylum, nous facilite grandement la vie, même si au final, c'est un peu abusé. Après tout 47 n'a pas un super calculateur à la place du cerveau, ni même des yeux bioniques capable de voir à travers les matériaux.


Par contre on
Enfin un personnage souple à manier, quel bonheur !
appréciera un personnage nettement plus souple et fluide à jouer (ce qui a toujours manqué à la série !), le fait de pouvoir se servir de n'importe quoi, que ce soit pour faire diversion (jeter une bouteille ou une pierre pour attirer l'attention ailleurs) ou comme arme silencieuse (couteaux, hache, seringue, tournevis… quel pied !), prendre n'importe quelle arme laissée à terre (même si on a la possibilité de ranger dans ses poches des fusils bien trop gros pour ça) ainsi qu'un menu de sélection bien plus agréable et rapide à utiliser. Enfin l'instinct nous permet de réaliser des exécutions : on cible l'ennemi (au mieux à la tête) puis on active la fonction et 47 s'exécute dans une précision machiavélique. Ca rappelle Splinter Cell Conviction mais en plus souple et encore plus pratique. Dans tout ça, les développeurs nous laissent donc le champ libre, on peut faire comme on veut, passer par là où on veut, le but étant d'atteindre la cible ou la zone désignée. Mais il y a quand même un bémol à tout ça, c'est que les niveaux sont sous-divisés en zones. Peu importe ce qu'on a fait dans la zone précédente, qu'on ait tué tout le monde dans un barouf monstre ou qu'on soit resté invisible tel un fantôme, une fois passé le checkpoint, tout ce qui a été fait ne compte plus (sauf pour le scoring bien entendu). D'un point de vue, ça évite d'être recherché durant des heures par des centaines d'ennemis, mais dans un autre, ça manque quand même de crédibilité et de bon sens… D'ailleurs du bon sens, l'IA n'en a pas beaucoup. Elle est parfois capable de repérer nos méfaits à travers les murs (!), de se mettre en chasse pour un cadavre qui n'aurait jamais dû être découvert ou de nous repérer de loin. Et après, si on snipe un mec en silence, il arrive que le type juste à côté de lui, ne s'en rende même pas compte ! C'est pas très logique tout ça… Dernier détail, 47 verra ses facultés augmenter au fil de l'aventure mais je regrette vraiment qu'on ait pas un système d'XP pour justement "choisir" quelle faculté nous voulons upgrader. Ici tout se fait sans notre consentement, de façon automatique, et c'est vraiment trop frustrant, trop transparent pour ceux qui auraient aiment façonner leur personnage à leur image (les "vrais" tueurs à gages jouent-ils à Hitman ? telle est la question).


Terminons par la
C'est peut être pas le plus beau jeu du moment, mais Absolution tient superbement la route
partie graphique, qui est ici menée sous Glacier Engine 2, le moteur graphique -maison- du studio. Si comme déjà évoqué, les animations étaient ultra raides par le passé, IO Interactive aura au moins appris quelque chose de son expérience avec Kane & Lynch : faire des environnements plus détaillés, des animations plus naturelles, plus riches et au final un jeu qui tient mieux la route. Si on ne peut pas dire que ce soit une réussite totale, que c'est le plus beau jeu jamais vu, Hitman Absolution a pour lui un design vraiment réussi et des graphismes attrayants, même sur consoles. 47 pose là quelques expressions faciales très réussies (et il n'est pas le seul), les environnements sont incroyablement variés et riches en détails (avec beaucoup d'interactions avec le décor) et même si on peut déplorer une sacrée couche d'aliasing (surtout sur consoles) on ne peut qu'être séduit devant la précision des exécutions, surtout celles en slow-motion. Mention spéciale à l'admirable gestion des foules, où des dizaines de PNJs font leur vie. Jamais jusqu'ici, une telle densité n'avait été atteinte, et ce, avec tant de maitrise. Chapeau-bas l'artiste ! Quant à la partie sonore, Jesper Kyd ne fait plus parti de la fête. Et il faut reconnaitre que le bonhomme apportait beaucoup à l'ambiance des 2 derniers jeux (moins dans les 2 premiers, où les compositions étaient encore trop cheaps). Désormais il faut se contenter du trio Thomas Bartschi, Peter Kyed et Peter Peter (y'a des parents qui sont vache avec leur gosses :). Tout ça donne des compositions calibrées pour le jeu, même si bien souvent elles s'offrent des élans cinématographiques un peu inutiles (le pire étant cette musique qui s'affole au moindre mec tué, alors que personne n'a rien vu). Les bruitages quant à eux sont excellents, dynamiques comme je les aime et le doublage est d'une qualité remarquable. Petites fausses notes quand même, le casting vocal est trop restreint ce qui fait qu'à 3 minutes d'intervalle, 2 gardes différents auront la même voix (ça se sent surtout pour le doubleur Patrick Bethune dont la voix est reconnaissable entre mille). Ensuite notre chauvissime 47 n'a plus sa voix de toujours. Ô frustration, le pire c'est que "sa voix" a été donné à l'un des personnages secondaires ! Mais quelle bande de crétins ! Du coup 47 se tape une voix lambda, qui le rapproche plus d'un "Transporteur" que du tueur au timbre glacial qu'il a toujours été (et ce, alors que la version US profite toujours des performances de David Bateson). Ô rage, ô désespoir (j'en fait trop là non ?). Maintenant comme déjà évoqué, on apprécie une synchro labiale respectée au maximum (peu de jeux en font autant) ainsi qu'un doublage de grande qualité. Au final on ne va pas trop se plaindre non plus…


Après 4 épisodes Note
tous basés sur les mêmes mécaniques, ils ont eu raison de changer ! Il suffit de regarder Splinter Cell Conviction : le jeu est très bon parce qu'il a su prendre des risques et pour Hitman Absolution, c'est exactement pareil (d'ailleurs, est-ce son succès qui a incité IO Interactive à s'y remettre ? on peut parier que oui). Malgré son ton sérieux, il y a des clins d'œil vraiment sympas (comme l'apparition de Kane dans le bar, ou des affaires au nom de "Croft"), quelques notes d'humour (il suffit de mettre 2 cadavres dans un placard pour forcément avoir un rictus) mais c'est surtout que ce nouvel épisode tranche assez radicalement avec les anciens. Plus ouvert au public, tout en étant très hardcore pour ceux qui apprécient le challenge, voilà un jeu qui prouve qu'un niveau de difficulté sert à adapter le jeu à ses besoins et ses envies. Après c'est vrai, en "facile" le jeu est peut-être trop facile mais ça sert aussi à offrir un titre plus narratif que jamais. D'ailleurs, si on peut se laisser aller à l'action, l'infiltration n'a rien perdu de son charme, bien au contraire : les possibilités sont très nombreuses et rejouer son niveau, c'est s'ouvrir à une multitudes de procédures. Ajoutons à ça une réalisation qui tient bien la route et une partie sonore de grande qualité et on obtient tout ce dont j'ai longtemps rêvé : le Hitman parfait (ou presque) !



Les -

  • Le scoring nous incite à bien jouer... mais est-ce vraiment utile ?
  • L'instinct nous facilite la vie... trop peut-être
  • Un casting vocal très bon mais trop limité
  • Une XP automatisée et donc, inutile
  • Des cartes délimitées en "zones"
  • 47 n'a plus sa voix habituelle :(
  • Les +

  • Un gameplay toujours aussi fouillé et un large choix d'action
  • Une réalisation graphique et sonore très agréable
  • L'histoire est peut-être légère mais reste sympa
  • Une gestion impressionnante des foules
  • Enfin une difficulté adaptée à tous !
  • Le mode Contrats est un vrai plus
  • Expressions faciales et synchro
  • Les éxécutions automatisées

  • Test réalisé par iiYama

    mai 2013