Dead or Alive 5 (X360/PS3)

 






 


Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : septembre 2012
Développeur : Team Ninja
Editeur : Tecmo
Genre : combats (versus fighting)

Version testée : Française
Version logicielle : 1.0
Doublage : US ou JAP (au choix)
Textes à l'écran : FR

Support : 1 DVD (X360) / 1 Blu-Ray (PS3)
Espace disque nécessaire : 1Mo (X360) / 4Mo (PS3)
Définitions HD max : 1080p (X360) - 720p (PS3)
Compatible 3D : non

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Multi-joueurs : 2 joueurs en local ou online - 4 à 16 joueurs en mode tournoi
Abréviation : DoA5
Prix au lancement : 60€


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Dead or Alive 5








S'il y en a qui
Un bon panel de personnages et comme toujours, des filles sexy en diable :p
sortent des suites tous les ans (Need for Speed, Call of Duty, Fifa, PES…) d'autres au contraire prennent le temps de faire les choses bien. Sans doute sont-ils plus soucieux de l'image de leur jeu, ils prennent ainsi le temps de concevoir leur nouvelle itération, en vue également de ne pas lasser leur public. Ainsi Dead or Alive (DoA) aura mis pas moins de 6 ans et 8 mois pour revenir sur les devants de la scène, presque une éternité. Dead or Alive 4 était à l'époque une exclusivité à la Xbox 360 et pour cause, la PS3 tardait encore à sortir. Cette fois les 2 consoles concurrentes sont servies en même temps, en sachant que le dernier épisode à être sorti sur PlayStation n'était autre que le portage du second opus, datant de décembre 2000. Dans la grande famille des jeux de combats, dans un coin du ring nous avons les jeux basés sur les attaques spéciales et autres mouvements improbables tels que Mortal Kombat, King of Fighters et autre Street Fighter (dans le même genre, mais au concept poussé à un paroxysme souvent rebutant, nous avons Marvel vs Capcom et BlazBlue). Puis à l'opposé, nous avons ces jeux de baston plus sérieux, peut-être plus réalistes tels que SoulCalibur, Tekken ou bien entendu le patriarche Virtua Fighter. C'est dans cette catégorie que Dead or Alive se situe, et il est souvent mal considéré. Mal aimé, trop prétentieux pour certains et trop charnel pour d'autres, c'est justement cette plus-value de chair dénudée qui attire certains joueurs. Evidemment on mettra volontairement de côté les spin-offs à vocation de voyeurisme (Xtreme Beach Volleyball, Paradise...) pour se consacrer uniquement sur les vrais épisodes, ceux avec lesquels on se met copieusement sur la tronche. Dead or Alive 4 était un très bon jeu. Graphiquement il mettait bien en valeur les performances (à l'époque) démesurée de la Xbox 360, avec entre autre des modèles magnifiques et des décors tout simplement somptueux. Malheureusement, il avait aussi quelques défauts comme ce scénario bâclé au possible, un gameplay déséquilibré et une difficulté vraiment rebutante par moment. Voyons maintenant si ce 5e opus fait mieux.


Une chose est sûre,
Le gameplay a été rééquilibré pour rendre le jeu ouvert aux débutants comme aux vétérans
on appréciera en permier lieu le scénario et sa mise en scène. Ok c'est pas du Metal Gear Solid 4 ou du Mass Effect, tant pour la mise en scène que l'écriture, mais l'effort est tout à fait louable. Alternant plusieurs personnages (Ayane, Kasumi, Kokoro…) le scénario se dévoile lentement mais via des cinématiques bien mises en forme, alternées par quelques combats souvent prétextes. Bien sûr certains diront que l'ensemble est cheap et en un sens ce n'est pas faux, maintenant moi je souligne l'effort de la Team Ninja pour nous offrir une histoire, plutôt qu'un simple jeu, banal, où on enchaine bêtement les joutes. Après pas besoin de revenir dessus, l'histoire parle toujours de la DOATEC et d'Alpha-152, le clone de Kasumi, qui se balade toujours dans la nature malgré un combat final dans DoA 4 assez mémorable (et rude !). Et puis la présidente de DOATEC, Helena Douglas, veut mettre en place un nouveau tournoi Dead or Alive, histoire de pimenter le tout (à moins qu'une idée fourbe se cache derrière). Bref, pas de quoi s'extasier là-dessus mais encore une fois, on ne peut que souligner l'effort de nous ne pas nous livrer un jeu de combats sans âme, sans liant. En marge de ce mode histoire, on retrouve les classiques de la série comme l'éternel versus (en local ou en ligne), les contre-la-montre, survie, entrainement… on commence à être habitué. Au niveau du roster (la panel de combattants), on nous propose pas moins de 22 personnages dont 2 nouveaux (notamment Akira de Virtua Fighter) et une parité respectée. N'empêche que les filles ont toujours le beau rôle, avec énormément de costumes sexy à télécharger. Ce qui fait rager les féministes, enchante les amoureux de belles formes, en particulier les prépubères qui s'astiquent sur les pages soutifs de catalogues 3 Suisses et La Redoute. Comme toujours, le bonheur des uns fait le malheur des autres. Mais ce qui compte vraiment, c'est bien sûr un gameplay rééquilibré car celui de DoA 4 faisait vraiment n'importe quoi. Et je l'annonce avec bonheur, les combats sont nettement plus longs qu'autrefois car désormais on ne perd plus 50% de sa santé en seulement 3 coups bien enchainés. Les projections se font plus simplement, plus intuitivement, les coups spéciaux sortent bien, on réalise des enchainements de folie mais les débutants ne seront pas largués pour autant. Si l'épisode 4 se voulait quelque peu élitiste, ici on peut vraiment la jouer comme on le sent : bourrin pour les néophytes, subtil et technique pour les initiés. Voilà aussi comment le mode solo ne laisse pas les débutants sur le carreau.


Il n'empêche
Pour une fois, nous avons une histoire sympa qui argumente de bien belle manière le solo
que les combats ont réel punch, les coups ont un véritable impact, notamment grâce à une caméra dynamique et bien gérée. On retrouve aussi les interactions avec le décor qui nous permettent de démolir certains objets, ou d'ouvrir la zone suite à un coup bien placé. Maintenant soyons honnêtes, les décors sont un peu moins beaux que ceux du 4, même s'ils sont comme toujours, très variés. Il faut dire que certains "rings" sont un peu vides et sans attrait, quand d'autres (la jungle, la banquise…) sont vraiment magnifiques. Cependant, on appréciera sans mal des modélisations parmi les plus belles jamais vues ! Ok, les visages, si beaux soient-ils, n'expriment aucun sentiment. Ces faciès sont donc relativement figés, et comme d'habitude, les fighters ont toujours cet aspect un peu plastique, un peu poupée Barbie. Mais on aurait tort de fustiger l'ensemble pour si peu car ces mêmes visages sont beaux (les filles sont belles, c'est incroyable *___* ) et surtout, c'est le reste du corps qui a suscité toutes les attentions du studio de développement. Car les animations sont d'une fluidité exemplaire, réalistes, souples, on sent bien que la série à fait du chemin depuis le précédent opus. Mieux encore, les protagonistes transpirent en temps réels et se salissent ! Si ce n'est pas tout à fait nouveau (voir UFC Undisputed d'un côté et Tomb Raider Underworld de l'autre), il faut reconnaitre que c'est ici réalisé avec beaucoup de soin et de réalisme. Dernier point sur les graphismes : comment ne pas évoquer les filles du jeu (si ce n'est déjà fait), en parlant d'un Dead or Alive (en étant gay ? oui c'est pas faux :) Car il faut le reconnaitre, les filles sont plus belles que jamais, avec des courbes toujours aussi plantureuses, féminines, sexy, limite à provoquer des accidents dans les caleçons des hétéros mâles les plus sensibles. On notera aussi que les poitrines sont plus "naturelles" qu'à l'accoutumé, moins "élastiques", moins "rebondissantes" (avant c'était vraiment abusé). Ici nous avons de très belles poitrines, parfaitement galbées, mais sans faire dans le caricatural si cher à la série. Pareil pour les cheveux, délicieusement gérés et naturels. Enfin dernier point, la partie sonore est très dynamique. Les bruitages excellent de violence et les musiques sont suffisamment punchy pour donner du corps aux combats (à quelques fausses notes de mauvais gout près). Seul bémol, le doublage anglais est plutôt mauvais, voire même carrément nul selon le personnage, me faisant préférer et de loin, le doublage japonais (exotique certes mais plus "dans le truc"). A ce propos on notera aussi que la traduction est très aléatoire, en s'arrangeant les conversations à sa sauce.



Dead or Alive 5 Note
ne sera pas le meilleur jeu de combats de cette génération (et je parle bien de génération car l'épisode suivant mettra -vraisemblablement- plusieurs années à sortir) et pourtant, il reste un très bon challenger. Je vous passe la plaidoirie comme quoi il est le seul à vous proposer une profusion de cuisses charnues, de seins à demi-nues et fesses aux lignes harmonieuses, pour aller directement au cœur même du jeu, à savoir que son gameplay a été agréablement rééquilibré, proposant ainsi l'épisode à la fois le plus technique et le plus ouvert de la série. Une très belle consonance entre les 2 façons de jouer, ne laissant ainsi personne sur le bas-côté. Si on ajoute à ça un sympathique mode histoire, une réalisation de premier ordre ou encore une bonne bande-son, on finit par vite être séduit par cette itération du jeu de combats selon la Team Ninja. Un studio qui a perdu son fondateur (le caricatural Tomonobu Itagaki) et qui a visiblement réussi à faire face à ce problème de taille. Dead or Alive 5 est donc un excellent versus-fighting, une belle alternative aux grands noms du genre et comme il n'en sort pas souvent, il serait bête de s'en priver. Bref, i'm a fighter



Les -

  • Trop de costumes vendus à prix d'or en DLC
  • Le doublage anglais est mauvais
  • Traduction française facétieuse
  • Certains décors sont bof-bof...
  • Les +

  • Les filles, mon Dieu quelles sont belles ^_^
  • Ouvert aux novices comme aux vétérans
  • Une histoire sympa et un solo de qualité
  • Des animations souples et réalistes
  • Certains décors sont magnifiques
  • Un bon panel de personnages
  • De superbes modélisations
  • Un gameplay rééquilibré

  • Test réalisé par iiYama

    mai 2013