Dead Island (PC/X360/PS3)

 






   


Note générale


Testé sur :


Sortie du jeu : septembre 2011
Développeur : Techland
Editeur : Deep Silver
Genre : FPS / survival horror

Version testée : Française
Version logicielle : 1.0
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : FR

Support : 1 DVD (X360-PC) / 1 Blu-Ray (PS3)
Espace disque nécessaire : 7Go (PC) / 5Mo (PS3)
Moteur graphique : Chrome Engine 5
Définitions HD max (consoles) : 1080p (X360) - 720p (PS3)

Difficulté :
Compatible Kinect (X360) : non
Compatible Move (PS3) : non
Compatible 3D (consoles) : non
Multi-joueurs : 4 joueurs en coop' online
Prix au lancement : 50€ (PC) / 60€ (consoles)
Score des ventes : 4.7 Millions (tous supports)


Configuration recommandée (PC) :
CPU : Dual Core 2,6Ghz
RAM : 4Go
VIDEO : avec 1Go de VRAM (type GeForce 9600GT)



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Dead Island








Située
Malheureusement le scénario est dépourvu de toute originalité
à quelques milles au large de la Papouasie (Nouvelle-Guinée), l'île de Banoï est un paradis sauvage que la civilisation moderne a à peine effleuré. Depuis ses forêts tropicales luxuriantes jusqu'à ses plages de sable blanc, Banoï resplendit comme la perle d'un collier océanien. Pour beaucoup, c'est le paradis sur Terre, un havre de paix et de beauté primitive, on y vient pour laisser derrière soi les tracas du quotidien. Mais dans ce jardin d'Eden, le mal s'est insinué pour semer le chaos, la folie et la mort ! Le paradis est devenu un Enfer et pour les rares rescapés, il n'y a qu'une seule chose a faire : se battre pour survivre ! Ca a l'air superbe dis comme ca hein? Oui, mais finalement, on se rend compte que le scénario est déjà assez basique, en effet, l'histoire ne fait que reprendre les grandes lignes des grands classiques de Romero et du jeu vidéo (Resident Evil, Left 4 Dead, Dead Rising…) avec pour seule originalité de se dérouler sur une île tropicale ! Mais vous comprendrez plus loin que le jeu a d'autres points forts ! Commençons donc pas présenter nos 4 personnages principaux. Sam B est un chanteur de rap au succès éphémère, il a été sollicité par le Royal Palms Resort Hotel pour interpréter son tube "Who do you Voodoo?" au cours d'une fête VIP. Il a sauté sur l'occasion. Autrefois fort, fier et débordant de confiance en lui, Sam B traine les séquelles d'un passé douteux, émaillé de drogues et d'alcool, à l'époque où il s'entourait de prétendus amis et de conseillers malavisés. Xian Mei est née en Chine, elle est employée au Royal Palms Resort. Elle a opté pour une carrière qui l'ouvrirait à de nouveaux horizons, loin de son pays natal. C'est à Banoï qu'elle a décroché son premier emploi hors de la Chine. Intelligente et sportive accomplie, elle est aussi vive d'esprit que de corps. A peine débarquée sur l'île, elle s'est vue confier profusion de tâches subalternes à l'hôtel avant d'en devenir la réceptionniste. C'était l'occasion pour elle de rencontrer les divers ressortissants étrangers qui fréquentaient l'hôtel : une source d'inspiration idéale pour elle qui rêvait de voyager de par le monde.


Logan
Les armes sont rares, en général les combats se déroulent au corps à corps
est une ancienne gloire du football, comblé par la vie et heureux dans toutes ses entreprises. Il a vu son égo mettre un terme abrupt à un brillant avenir. Alors qu'il disputait une course urbaine aux conséquences tragiques, Logan a non seulement tué une jeune femme, sa malheureuse passagère, mais il s'est aussi fracturé le genou, condamnant ainsi sa carrière sportive. Sa célébrité en a aussitôt pâti et il a rapidement sombré dans une existence gorgée d'amertume et de désespoir. Afin d'échapper à ses démons, il a volontiers saisi l'occasion de découvrir les beautés et merveilles de Banoï. Enfin Purna officiait autrefois dans la police de Sydney. Sa carrière brisée après avoir abattu un pédophile que sa richesse et ses appuis auraient dérobé à la justice, Purna s'est reconvertie dans la protection rapprochée de VIP dans les recoins les plus inhospitaliers du monde. On la sollicite autant pour ses talents que pour sa beauté : les riches de ce monde ne rechignent pas à apparaitre avec Purna vissée à leur bras. Ce qu'on peut dire du gameplay, en premier lieu c'est que c'est un « survival horror » favorisant l'avancée du joueur avec le moins de ressources possibles. Il faudra donc être débrouillard et faire avec les moyens du bord et ne vous imaginez pas défoncez ces chairs putréfiées au lance-roquettes ou de les cramer au lance flamme. Malgré ça, nous avons la possibilité de créer nos propres armes en combinant les objets que l'on a en notre possession et ce, à l'aide de schémas éparpillés un peu partout sur l'île (ça rappelle Dead Rising). Comme par exemple créer des tuyaux de canalisation électrifiés qui étourdiront les zombies (ou mon arme favorite, la machette électrifiée qui est vraiment efficace pour trancher dans le vif). Dead Island comporte plusieurs types de zombies et chaque personnage jouable a chacun des caractéristiques différentes qu'on considéré comme suit : Sam B est le tank, Logan est le soldat, Purna est le leader et Xian Mei est la furtive.


Nos différents protagonistes
Techniquement c'est pas moche, disons que c'est un peu dépassé
ont chacun leurs propres furies à déclencher quand la jauge est pleine mais il y a aussi la possibilité de fuir les combats. En effet vous n'êtes pas obligé de tuer tout les moribonds pour avancer (c'est très pratique une fois dans la ville car une fois là-bas, ils sont vraiment en surnombre). Le fait de tuer un zombie vous rapportera de l'expérience, utilisable par la suite pour améliorer ses compétences. L'île de Banoï est un monde ouvert et de nouvelles quêtes (assez bien fichues dans l'ensemble) se débloquent lorsqu'on libère des abris. On peut aussi noter la présence de véhicules (la plupart du temps ce sont des jeeps). Bien sûr il existe différentes variétés d'ennemis, ayant chacun leur faculté propre comme le walker (lent et maladroit, à la recherche de chair à dévorer), l'infecté (rapides, agiles et sournois, le flotteur, le blindé (extrêmement coriaces, puissants et féroces) ou encore butcher (version plus puissante et coriace de l'infecté). Bref de quoi varié les affrontements. Graphiquement le jeu est pour ma part très joli. Même si ce n'est pas le jeu de l'année techniquement, il est vraiment loin d'être moche. Le seul problème ce sont les bugs d'affichage car oui le jeu souffre de bugs et le pire de tous pour moi c'est le clipping ! Sérieusement tourner la tête une seconde dans le jeu et replacer là au même endroit après une autre seconde et vous vous rendrez compte que les textures ont disparues laissant place à des décors vides pendant une ou deux secondes... Ca n'arrive pas tout le temps mais quand c'est la c'est vraiment saoulant ! Niveau durée de vie, avec quatre personnages jouables ayant chacun leur propre style de combat, le soft se dote d'une très bonne rejouabilité. Il faut compter 20 heures pour finir l'aventure (avec toutes les quêtes annexes) et ce, avec un seul personnage.



Dead Island est un bon, Note
même un très bon défouloir ! Le jeu est long, jouissif et avec une très bonne rejouabilité. Bien sûr, il y a de nombreux bugs mais il faudra faire avec (perso j'ai seulement eu du clipping). Un jeu à conseiller à ceux qui aiment être dépaysé, aux amateurs de zombies, de sensations fortes et de gore ! Pour les autres je leur conseillerai de passer leur chemin. Dead Island a beaucoup fait parler de lui grâce à un trailer magnifiquement mené mais au final, il n'apporte pas grand-chose de plus qu'un Left 4 Dead. Les quêtes sont parfois répétitives, c'est bugué, c'est pas super beau (même si ça reste suffisant) et c'est encore moins original (le scénario est vu et revu). Il reste pourtant un sacré défouloir pour ceux qui aiment les environnements ouverts, la bidoche et les zombies à castagner à la pelle.



Les -

  • Les graphismes ne sont pas moches
    mais un peu datés
  • Certains environnements trop clos
  • Scénario trop banal, vu et revu !
  • Des bugs, des bugs et encore
    des bugs
  • Certaines quêtes sont parfois
    répétitives
  • Les +

  • La jouissance éprouvée lors des
    affrontements
  • La création d'armes
  • La taille de la map
  • Un jeu bien gore
  • La durée de vie


  • Test réalisé par Mugiwara85

    Lire l'article original sur son blog
    février 2012